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Découverte d'un étudiant

Chapitre 5

Un nouvel horizon

Orgie / Partouze

Thomas resta interdit, dans l’encadrement de la porte, enlevant son écharpe. Il nous vit, tous les trois nus, le plug de Louise sur la table basse et mon sperme encore chaud sur le visage des deux demoiselles. Un large éclat de rire vint nous trouver à tous les trois. Thomas rit de bon cœur et approcha s’asseoir sur le canapé, encore habillé, visiblement curieux de la situation.

Les deux filles partirent s’essuyer le visage plein de mon jus et je me rhabillai du mieux que je pouvais. Thomas, un peu confus prit sa place sur le canapé et me demanda le pourquoi du comment. Je lui expliquai brièvement la situation et il fut très intéressé par l’attitude de Marine et de Louise. Il m’assura avoir déjà fait ce genre de choses par le passé et qu’il était libertin. J’étais à moitié rassuré de sa compréhension des choses.


— Du coup, vous êtes libertins avec Louise ? me demanda-t-il simplement.

— Euh, je ne sais pas trop, j’ai peur de ne pas tout savoir à ce sujet, ce qui est arrivé ce soir est un accident, à vrai dire, je ne sais pas si Louise est partante pour recommencer, et Marine encore moins.


Il m’expliqua alors ce qu’était le milieu libertin, qu’il y avait des codes, des pratiques, des usages, des noms pour tout et rien, la différence entre un mélangiste et un échangiste, les trios, les clubs. Je prenais d’un seul coup une masse d’informations importante et je me sentais un peu embrouillé. Voir ma belle avec Marine, pas de souci, avec un autre homme, je doutais encore de moi pour ça.

Louise revint avec sa belle nuisette très sexy dans le salon, accompagnée de Marine elle aussi très sexy avec une nuisette en tulle. Thomas reprit ses explications et les deux femmes semblaient plutôt réceptives à ce sujet nouveau. Elles posèrent beaucoup de questions et les réponses les émoustillaient plus qu’autre chose. Ainsi, elles en vinrent à une nouvelle définition de la confiance, de la fidélité, de leur sexualité. Ce fut Louise qui semblait la plus réceptive.


— Ainsi, tu es libertin, tu couches avec des couples, des femmes seules, et il n’y a pas de jaloux ?

— Non, répondit Thomas, il n’y a que des gens qui s’amusent, ce soir, c’est ce que vous avez fait, rien de plus.


Il était très tard, et des perspectives nouvelles plein les yeux, nous sommes tous allés nous coucher. La semaine se passa dans notre routine habituelle, entre les cours, les courses, le ménage, les repas. Samedi soir, nous étions posés dans le canapé, et nous avons trinqué à notre week-end. Nous n’avions pas reparlé de notre aventure de la semaine dernière, mais une sorte de tension sexuelle planait sur notre colocation. Ce fut Marine qui brisa la glace.


— Tu n’as pas de rencard libertin Thomas ?

— Non, pas cette semaine, j’avais des cours à bosser, et puis, une soirée entre colocs, ça fait du bien aussi. Et vous, quoi de prévu ?

— Rien, si ce n’est profiter de notre soirée au calme ici.


Le silence pesait, je prenais ma belle dans mes bras, la câlinant, la couvrant de petits baisers tendres. Je vis la main de Marine se poser sur la cuisse de Louise. Doucement, elle remontait vers le bas de sa robe. Louise se laissait faire, puis je partis vers la cuisine pour chercher de quoi grignoter. Je fis une sauce au yaourt pour les gressins et je revins au bout de cinq minutes dans le salon. Louise était entre Thomas et Marine, les bretelles descendues, avec une bouche sur chacun de ses seins. Elle s’offrait sans retenue à ses partenaires qui s’en donnaient à cœur joie.


— Tu as des seins absolument divins, commenta Marine entre deux succions. Si tu savais comme je les envie, je fais petite fille avec mon bonnet B.

— Chuuut, tes seins sont délicieux aussi, lui répondit Thomas avant de sucer de nouveau Louise qui fermait les yeux.


Je m’approchai de ma belle, qui semblait pleinement être satisfaite de son moment pour lui picorer le cou. Elle gémit à mon baiser, ouvrit les yeux et m’embrassa tendrement. Pas besoin de paroles, nous étions tous partants. Je laissai ma douce s’épanouir en regardant ce beau trio depuis le fauteuil. Je les contemplais, et les mains se firent plus hardies, Louise perdit sa robe rapidement, se retrouvant uniquement vêtue d’un shorty en dentelle bleue que je lui avais offert. Marine suçait les seins, embrassait Louise et Thomas. Thomas laissait courir ses mains entre les cuisses de ma belle qui ouvrait largement ses compas. Louise encourageait ses deux coquins et ronronnait de plaisir. Thomas déshabilla Marine qui resta avec un string en dentelle rouge et entreprit de partager sa bouche entre les seins de Louise et de Marine.


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Je bandais très fort de jouer au voyeur. Je découvrais le plaisir candauliste et j’adorais ça. Ma bière à la main, je savourais la vue. La pièce embaumait les hormones en feu, l’atmosphère ne se fit que plus électrique lorsque je baissai la lumière.


Louise prit la queue de Thomas qu’elle sortit de son écrin. Une belle queue, plus longue que la mienne visiblement, qu’elle branlait entre ses doigts agiles. Elle suçait les pectoraux de Thomas en soupirant grâce aux doigts de Marine qui agaçait son clito à travers son shorty. Marine embrassait Thomas qui perdait progressivement pied devant les deux demoiselles qui l’assirent et se mirent à se partager sa queue. Elles sucèrent le gland tendu, l’aspiraient, se le passaient de bouche en bouche, léchaient les bourses, branlaient le manche fièrement dressé. Thomas était aux anges, étant pris en main par deux belles créatures très attentionnées et délicieusement sensuelles.


Elles s’embrassaient sans retenue, tétaient le gland pour le rendre fou. Il essayait bien se les caresser, mais elles avaient le dessus sur lui. Je connaissais la bouche gourmande de ma chérie, il ne lui faudrait pas longtemps avant de crier grâce. Il résistait bien, mais il dut abdiquer. Dans un long moment de sensualité pure, les deux femmes mirent tous leurs talents, Louise le branlant entre ses seins, Marine caressant ses bourses avec dextérité, il dut demander grâce. En de longs jets, il recouvrit le visage des deux déesses de son jus en un rauque cri d’abandon. Essoufflé, il gisait sur le canapé, le manche tumescent, vibrant au rythme de son plaisir.


Les deux femmes, satisfaites, s’embrassaient, se léchaient le visage, se congratulaient sensuellement d’être aussi coquines. J’étais excité comme jamais, je redécouvrais ma belle Louise sous un autre jour, plus coquin encore, plus sensuel, je ne ressentais plus aucune pointe de jalousie, plus de manque de confiance en moi, seul comptait son plaisir. Un verrou était en train de changer, et du petit loser du lycée, je me transformais en homme capable de plaire.


Sous nos yeux masculins, les deux femmes se mirent à se câliner entre elles, sensuellement, par des milliers de baisers tendres et passionnés. Les mains se baladaient, cherchaient à flatter telle ou telle courbe, se crispaient sur une fesse, sur un sein, sur un bout de peau sensible au fur et à mesure que l’excitation les gagnait.


Thomas regagnait petit à petit ses esprits et les deux se léchaient les seins, je voyais Marine en pleine découverte de caresses plus fermes, à se tordre les tétons, à se les faire mordre carrément. Elle semblait fondre lorsqu’on usait de vigueur avec elle. Je la vis se pâmer lorsque Louise lui attrapa les cheveux pour les tirer en arrière et lui mordre le cou. Elle émit un long feulement qui en disait long sur ses envies de luxure ce soir. Sans préavis, Louise lui enfonça deux doigts dans sa minette dégoulinante avec pour résultat un gémissement proche de l’orgasme. Ma cher et tendre la branla sans ménagement, dans un bruit humide qui ne laissait aucun doute quant au plaisir que Marine prenait. Elle se liquéfiait de plaisir, le crescendo de ses gémissements annonçant l’orgasme. Lorsque ma Louise lui mordit le cou encore une fois, Marine partit loin, dans un océan de mouille.


Louise n’arrêta pas, loin de là, et jouait encore avec sa chatte, avec trois doigts bien agiles fouillant son intimité. Marine se tordait, convulsait, bégayait, haletait, à la recherche d’une berge où accoster, mais les vagues du plaisir la rejetaient sans cesse au loin.


Louise cessa, et présenta ses doigts trempés de miel à Marine qui les lécha goulûment, sans en laisser une goutte. Je voyais ma chérie prendre plaisir à dominer sa partenaire et mon manche dur comme du marbre me rappelait comme j’aimais cette vision. Marine n’eut pas le temps de souffler que ma belle s’assit sur son visage pour récolter son dû en baisers. Marine ne se fit pas prier et commença à fouiller l’abricot glabre de ma douce. Louise lui agrippait les cheveux, la guidant vers son bouton déjà gonflé. La pièce embaumait le nectar des deux femmes, quant à nous, les hommes, étions en pleine forme, prêts à exaucer les souhaits de luxure de nos partenaires.


Marine s’appliquait à lécher ma belle qui fermait les yeux et gémissait sous une langue volontaire. Elle coucha Louise sur le canapé et la croupe délicieusement tournée vers moi, cambrée au possible entreprit de brouter véritablement la minette de ma chérie. Je voyais Louise me jeter des coups d’œil coquins, en savourant les caresses de la jolie blonde. Thomas appréciait la scène qui se déroulait à quelques centimètres de lui et vit la main de Louise se poser sur sa tige dressée. Elle le branlait nonchalamment, de sa petite main experte, mais je sentais qu’elle avait besoin de plus.


— Lève-toi, ordonna-t-elle à Marine, on va voir comment tu te débrouilles.


Elle me fit signe d’approcher, guida Thomas et moi-même vers Marine, à genoux devant nous. Nos queues dressées n’en pouvaient plus. Marine les attrapa dans une main et les branla doucement, les yeux écarquillés devant les deux morceaux à portée de sa bouche.


Lentement, elle commença à sucer Thomas, en prenant son temps, puis ce fut mon tour. Une bouche douce, soyeuse, timide, comme si elle ne voulait pas se laisser aller pleinement et qu’elle voulait garder le contrôle. Louise lui mordit le cou, lui prit les cheveux et je sentis les lèvres de Marine se crisper sur mon gland. Elle pompa plus fermement, plus fort, et enchaîna les deux manches. J’ouvris les yeux et je vis ma belle avec la queue de Thomas entre les seins, puis entre ses lèvres. Elle pompait notre colocataire avec toute la science dont elle savait faire preuve, léchant les bourses, titillant le méat, lapant le gland, branlant avec souplesse. Marine était plus douce, plus appliquée, mais pas moins sensuelle, bien au contraire.


Thomas sortit une boîte de capotes et s’en enfila une. Louise l’attendait sur le canapé, compas ouverts, moule trempée, avec un regard qui appelle au stupre. Thomas ne se fit pas prier et pénétra ma belle jusqu’à la garde en un mouvement lent et régulier. Il commença à la prendre de plus en plus fort sous les encouragements des ongles de ma chérie plantés dans ses fesses. Bientôt, j’entendis les coups claquer et Louise jouir sans retenue.


Marine me suçait délicieusement en me regardant de ses beaux yeux bleus. J’étais aux anges. Je me saisis d’une capote et l’enfilai sous le regard pétillant, plein d’envie de la belle blonde. Elle s’assit sur moi, savourant chaque centimètre de queue qui la remplissait. Je sentis son clito surgonflé contre moi, elle m’avait en elle jusqu’au bout. Elle commença à danser, puis, ayant remarqué son goût pour la fermeté, je lui attrapai les cheveux fermement. Un soupir de lâcher-prise sortit de sa bouche ouverte, et j’entrepris de lui mordiller les tétons. Elle jouit sur moi, ma queue plantée bien au fond, son minou traversé de spasmes. Je lui laissai le temps de recouvrer ses esprits et la mis à quatre pattes, à côté de ma Louise qui offrait sa croupe aux assauts vigoureux de Thomas qui couvrait sa croupe de fessées. Je pénétrai Marine sans ménagement, lui mis des fessées qui claquaient bien, je lui tenais les cheveux, le cou, et elle en redemandait.


Je la pilonnais violemment, fort, à baratter sa chatte qui crachait son miel sur le canapé.

Louise s’arrêta un instant, tendant un tube de lubrifiant à Thomas qui comprit immédiatement le message. Il enduit sa queue et la rondelle de ma chérie qui l’accueillit dans son petit trou dans un feulement de plaisir. Thomas allait lentement dans son cul, et cette vision décupla mon plaisir. Je me mis à baiser encore plus fort Marine qui jouissait de plus en plus intensément. J’osai une phalange sans son œillet plissé, et elle n’en fut que plus excitée. Mon pouce rentra entièrement et Marine jouit encore une fois avant de s’effondrer, épuisée par autant de plaisir. Haletante, transpirante, elle gisait sur le canapé, chantonnant son plaisir alors que je lui picorais la peau de doux baisers.


Je tournai la tête vers ma Louise qui jouissait sous les coups de boutoir de Thomas qui lui défonçait son petit cul. Je fis un coup d’œil à Thomas qui comprit et se retira de ma bien-aimée. Je m’assis sur le canapé pour que ma Louise vienne s’asseoir sur moi. Un peu déçue, elle s’exécuta et commença à danser sur moi alors que nous échangions mots coquins et mots d’amour. Je la fixais dans les yeux quand Thomas vint derrière elle et posa sa queue contre son œillet. Son regard changea, ses yeux se révulsèrent presque lorsque Thomas entra jusqu’à la garde. Louise expérimentait pour la première fois d’être remplie à ce point.


Je sentis la queue de Thomas entrer et nous commençâmes à nous activer dans ma belle qui semblait au comble du bonheur. En rythme, par des coups fermes et rythmés, nous remplissions ses deux orifices sous ses cris de plaisir. Thomas lui pilonnait le cul, tandis que je bécotais ma chérie en faisant des va-et-vient dans son minou. Ma Louise bégayait des mots crus, des onomatopées, des borborygmes tellement elle partait loin. Je sentis la main de Marine venir nous caresser les bourses quand, curieuse, elle s’installa pour admirer le résultat. Il ne me fallut pas longtemps pour atteindre le point de non-retour, Thomas aussi visiblement et nous avons joui en remplissant ma chérie de notre jus de désir.


Épuisés, nous étions tous nus sur le canapé, luisant de sueur, le sourire de plaisir aux lèvres, béats, sirotant une boisson quelconque. Notre année de colocation venait de prendre un nouveau tournant.

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