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Découverte imprévue

Chapitre 2

Inceste

La véritable aventure qui mérite d’être écrite, c’est l’histoire d’une après midi de sexe qui ne s’est pas passé du tout comme prévu. Mais vraiment pas du tout. Cela se passe environ une semaine et demie après l’épisode du mariage. Ma cousine avait son jour de repos, j’avais mon après midi, et il était prévu qu’on se fasse une soirée tout les trois avec son copain quand il débaucherait. Ce qu’il ne savait pas, c’est l’heure à laquelle j’allais venir. En l’occurrence, à peine 14 heure. Officiellement, je devais arriver en fin d’après-midi, juste avant qu’il arrive, mais officieusement, je venais plus tôt pour me taper sa copine.


A peine arrivé, un café, histoire de bavarder un peu, puis nous voila a moitié nu, en train de nous embrasser et de nous tripoter. Elle, me branlant par-dessus mon boxer. Moi, massant un sein en glissant mon autre main entre ses jambes. Au bout de quelques secondes de ce traitement, elle s’écarta de moi et me pris par la main pour m’entrainer dans la chambre. Je la poussai sur le lit et me glissai entre ses jambes avant de faire virevolter ma langue dans ses chaires intimes. Déjà chaude comme la braise, elle ne mit guère de temps à poussé des cris sonores. Je me délectais de son nectar, glissant un doigt dans son fourreau par instants, pour enduire son petit trou de mouille. Alors qu’elle me criait de venir la prendre, je lui enfilais le cul avec l’index, la faisant hurler de plaisir. Je savais qu’elle aimait ça, mais j’interrompis volontairement mes vas et viens et remontais vers son visage. Son air était suppliant, mais je fis un sourire.


-C’est moi qui contrôle…


J’avais envie de m’amuser, de jouer un peu avec elle. De la faire languir. Je lui fis sucer le doigt qu’elle avait eu dans ses orifices, ce qu’elle fit avec amour, comme lorsqu’elle me suce autre chose. Me redressant un peu, je pris mon pénis et frottai mon gland le long de sa fente, jouant toujours de cette délicieuse frustration. Deux ou trois fois, je fis rentrer mon bout, avant de le ressortir aussitôt, puis Je la pénétrai avec force, m’enfonçant jusqu’à la garde d’un seul coup. Le râle qui sorti de sa gorge me procura satisfaction. Je n’avais pas envie de lui faire l’amour, j’avais envie de la prendre. Mon sexe se retira lentement du sien, pour revenir avec autant de puissance. Je fis ces allers-retours avec force, accélérant la cadence à chaque coup de boutoir, jusqu’à prendre un rythme assez effréné. Je me sentais venir, et elle avait le visage marqué par l’extase, mais je sorti précipitamment de son vagin, et vint jouir dans sa bouche grande ouverte, l’étouffant à moitié sous mon flux de sperme. Elle toussota une ou deux fois, mais réussi à tout avaler. Elle allait dire quelque chose, mais j’enfonçai ma verge entre ses lèvres pour qu’elle la nettoie.


-Suce moi… J’aime sentir ta langue…


Elle me fit un petit regard noir, mais s’exécuta. Visiblement la domination ne la dérangeai pas, c’était plutôt le fait que je ne l’ai pas avertie. Elle me fit une petite pipe pendant quelques petites minutes, puis je me retirai et m’allongeai à côté.


-J’ai soif, m’informa-t-elle. Et préviens moi la prochaine fois que tu veux me remplir le gosier, j’ai cru que j’allais m’étouffer. Tu imagine un peu, noyer par du sperme ?


Je fis un petit rire avant de lui répondre.


-Oui, c’est vrai que ça ferai un peu stupide.


Je me relevais, et pris la main qu’elle me tendait pour que je la relève. Une fois debout, elle me fit un baiser et me passa à côté pour se rendre dans la cuisine. Je la suivis, lui mettant une claque sur les fesse avec un sourire, et laissa ma main à l’endroit de l’impact pendant qu’elle buvait. Repris d’une nouvelle vigueur sexuelle, je vins de coller contre elle, par derrière, calant ma bite le long de sa raie. Une main s’égara sur un sein, titillant le téton, l’autre sur son ventre, descendant doucement. Elle fit un petit soupire de contentement, posa son verre et murmura :


-Hum… Quel appétit… C’est ça que j’aime chez toi, tu as toujours envie de sexe, et pas juste pour te vider les couilles.


Je fis un sourire, quelques baisers dans le cou, et répondis.


-Tant mieux, je ne suis pas prêt de ma lasser de toi, autant que tu aime ce que je fais…


Et bien décidé a continué sur l’élan de domination, je saisis Mélody par la gorge, serrant doucement. Je n’avais pas envie de jouer au sadomaso, juste lui montrer que je gardais le contrôle. La saisissant par la taille, je la fis pivoter en même temps que moi, et la fit se pencher sur la table, restant toujours derrière elle. Son torse étant contre la table, et ses jambes sur le sol, écartée, sa moule et son cul était exposée à la vue. Doucement, mais avec fermeté, j’appuyais ma tige contre son trou et forçai le passage. Depuis notre première fois et sa première sodomie, c’était devenu fréquent que je la prenne ainsi et elle s’y était habitué, le passage était plus aisé qu’au début. Une main sur sa gorge, l’autre sur le bas de ses reins, je l’enculai avec passion. Gémissant, et criant nous n’entendîmes pas un bruit qui aurai dû nous alerté.


La voiture s’arrêta sur le côté de la maison, et mon cousin, Jean, ou plutôt celui que je considère comme un cousin, descendis de la voiture. Il avait à peine mis un pied sur le sol qu’il comprit que quelque chose d’anormal se déroulait chez lui. Les bruits qui se faisaient entendre le plongèrent dans la confusion pendant quelques instants. Est-ce la télévision ? Sa femme qui se fait un plaisir personnel ? Ou pire encore, qui se fait agressé par un étranger? Tous genres de scénarios lui passèrent par l’esprit. Il se précipita, craignant le pire, et c’est lorsqu’il passa devant la fenêtre que je réagis. Je n’eus pas le temps de prévenir ma cousine que Jean ouvrait précipitamment la porte. Mélody redressa vivement la tête et poussa un cri, à la fois de surprise, et de jouissance. Je venais d’éjaculer en elle, déclenchant son orgasme. Lorsqu’elle réussit a se calmer, la situation sembla figer.


Encore dans son anus, je n’osai bouger, de peur de rompre cet instant d’incompréhension et de faire plonger la pièce dans le chaos. Nous étions tous en train de nous regarder, chacun se demandant plus ou moins ce qui allait se passer…


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