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Découverte imprévue

Chapitre 3

Inceste

Jean était rentré bien plus tôt que prévu. La porte d’entré donnant sur la cuisine, la première image qu’il eut en ouvrant fut sa femme, torse contre la table, avec ma propre queue fiché dans le cul, en plein orgasme tout les deux. J’imagine que ça ne doit pas être une vision particulièrement agréable, et encore moins habituelle. Suite à ça, c’était le grand silence. Un peu comme le calme avant la tempête. Sauf que si le calme est proportionnel a la tempête, ça annonçai un cyclone force dix huit. Ce fut finalement Mélody qui rompit le silence.

-Ferme la porte Jean, il faut qu’on parle.

Le ton était ferme, pas suppliant ou angoissé, mais plutôt comme si elle était vraiment sûre d’elle. Et le pire, c’est qu’il obéît sans protester. Je ne comprenais plus rien, et la seule explication que j’ai pu trouver, c’est qu’il était trop sous le choc pour réussir à aligner deux pensées cohérentes. Mélody se redressa, me repoussant légèrement. Mon sexe sorti de son anus, laissant le sperme couler le long de ses cuisses. Elle enfila une culotte et un haut a bretelle rapidement, pendant que je remettais mon pantalon, et alla s’asseoir auprès de son copain. Elle posa une main sur sa cuisse, et attira son visage de l’autre, pour le fixer bien dans les yeux.

-Jean. Je sais que ça doit te faire bizarre, peut être même te rendre furieux. Mais il faut que tu comprennes que ça ne change rien entre nous. C’est arrivé par hasard, et puis, ça s’est répété.

Les sourcils de Jean se froncèrent et il lâcha amèrement :

-Et j’imagine qu’il te baise mieux que moi.

Je préférai garder le silence, intervenir risquait d’envenimer les choses.

-Pas forcément, répondis ma cousine. C’est juste différent. Tu me baise d’une manière, il me baise d’une autre. Dans un cas comme dans l’autre, je prends un pied d’enfer. Cesse de faire l’enfant, tu n’as pas grand-chose à dire de toute manière. La fois où tu m’as trompée, j’ai su comprendre et ne pas faire un scandale. Fait pareil.

A chaque mot, son ton devenait un peu plus dur et acerbe. Dans cette relation, j’avais l’impression qu’il était assez soumis. Voila qui devenait intéressant. Le visage de Jean exprima tout ce qui lui passa par l’esprit à ce moment là. Sa face se crispa sous l’impact des mots de Mélody, puis il vira au verdâtre, exprimant son dégout. Et enfin, il se détendit un peu, l’acceptation. Il fit un soupire et s’affala au fond du canapé.

-Bien… Et maintenant ? demanda-t-il.

Le silence se fit de nouveau. Mélody me regarda, hésitante. Puis elle fit une chose qui me surprit. Moi qui croyais bien la connaître, en fait, elle ne cessait de m’étonner. Elle mit sa main sur l’entrejambe de son homme et fit une suggestion à mi voix.

-Et si… Et si on essayait d’oublier toute cette affaire en faisant un truc à trois. Si on laisse les choses comme ça, on va finir par se brouiller, et ce sera franchement nul… Aller les gars, on a toujours été proche et assez complice, c’est l’occasion d’avancé d’un cran. Non ?

Je portai mon regard sur Jean. Il fit voler ses yeux de ma cousine à moi, stupéfait. Il finit par faire un hochement de tête pour signifier son consentement. Je souris et vint m’asseoir de l’autre côté de la jeune femme. Jean se laissa masturber, et je glissai mes mains sous le haut de ma cousine pour jouer avec ses seins. Son copain fini par se dérider et sourit a son tour alors qu’elle se penchait pour déballer son engin et le gober. Par curiosité, je jetais un coup d’œil à la bite de mon cousin par alliance et fut un peu rassuré. Je n’avais rien à lui envié. La sienne était un peu plus longue, mais plus fine que ma bite. Il fit un soupir et un gémissement sous l’effet de la langue de Mélody.

Pour ma part, une érection douloureuse revenait. A force d’avoir la bite raide, elle commençait à me faire à mal et un peu de repos me ferait du bien. J’en profitai donc qu’elle fasse sa pipe pour lui écarter les jambes, déplacer le tissu gênant, et me mettre à lui bouffer la moule. Il y avait encore quelques restes de mon sperme, mais ça ne me dérangeait pas. Après tout, c’était le mien de sperme. Je fis une longue visite de la zone. Explorant entre ses lèvres, jouant à faire entré la langue dans son vagin, mordillant l’intérieur des cuisses, aspirant, suçotant le clitoris tendu… Elle dégoulinait littéralement. J’avais l’impression de boire à un petit ruisseau sauvage, le flux n’était pas très puissant, mais continu, et délicieux. Tout à coup, elle se crispa, mon cousin aussi, et sa mouille se fit plus abondante. Lentement, après leur orgasme, ils prirent le temps de se remettre de leurs émotions, ma cousine nettoyant la tige de Jean, et moi léchant sa vulve pour recueillir le jus. C’est elle qui donna le signal en se relevant pour retirer ses vêtements remis en hâte quelques minutes avant, et en me retirant mon pantalon. Je sentais moins la douleur. J’étais redevenu bien raide, et mon cousin avait à peine débandé.

-Dites les garçons, ça vous tenterai pas de me prendre ensemble ? demanda Mélody. Je sais que tu n’as pas envie de m’enculer mon chéri, mais ça ne pose pas de problème à Jérôme, ajouta-t-elle en se tournant vers son copain.

Nous voilà tout deux ébahi devant cette proposition. C’est fou ce qu’elle pouvait se révéler chienne parfois. Mais la réponse fut positive et enthousiaste pour nous deux.

-Parfait ! conclut-elle.

Mélody enjamba Jean, et s’assit sur sa queue en se l’introduisant avec un soupir. Je me branlai la vite en attendant une minute, qu’ils en profitent un peu, puis vint me glisser derrière elle. Son trou étant déjà bien graissé par mon précédent passage, je n’eus aucun mal à la pénétré. Elle fit un cri sous la surprise de l’intromission. Pour elle, ça semblait être délicieux, vu comment elle se tortillait et gémissait.

Pour ma part, je trouvais que la sensation était étrangement bonne. Différente de l’habitude, mais pas désagréable pour autant. Elle semblait plus étroite, plus serré. Et dans le même temps, je pouvais sentir le sexe de Jean coulisser à travers la paroi séparant le vagin de l’anus. Quel véritable délice, la double pénétration ne dura pas longtemps, mon cousin éjacula rapidement, entrainant une chaine d’orgasme. Mélody fut la seconde, et ses contractions autour de ma bite m’amenèrent au plaisir dans la foulée. Ce n’était pas un orgasme simultané, mais plutôt une réaction en chaîne. Tout autant agréable. Nous nous étalâmes sur le sol, épuisé.

-Punaise, que c’était foutrement bon… soupirai-je.

-Ouais, confirma Jean.

Mélody garda le silence, mais son sourire extatique nous indiqua qu’elle n’en pensait pas moins. Suite à ça, la fin d’après-midi et la soirée se déroula sur le même modèle. Ma cousine se fit remplir par tous les trous, de nombreuses fois. Les positions alternèrent, suçant une bite pendant qu’elle se faisait prendre, double pénétration, un qui lui fait un cunni et l’autre qui se fait sucer… Bref, que de sexe, de sperme, d’orgasme a répétition. Un pur bonheur.

Ce genre de partie à trois devint fréquent, au moins une soirée par semaine. Ce petit manège dura un peu plus d’un mois. Bien entendu, je continuais à me faire ma cousine de temps en temps en solo, sans Jean. Malheureusement, il ne réussi jamais à se faire a l’idée que nous continuions à nous amuser sans lui. Il avait le sentiment que sa copine le trompait et toutes ces histoires débile, mais que j’arrivais quand même à comprendre. Ils décidèrent de rompre, mais il nous certifia qu’il ne parlerait pas de nos relations de cousinage. C’est bien dommage pour lui, depuis que je couchais avec elle, ma cousine était apparemment devenue plus que délurée au lit. En fait, j’avais permis son épanouissement, comme elle avait permis le mien. Désormais, son célibat nous facilita les choses, et de nombreuses portes s’ouvrirent devant nous… Mais c’est une autre histoire.


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