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la decouverte d'isabelle

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Tout a commencé un samedi soir, nous étions à table pour le dîner. Ma femme Martine belle rousse 50 ans,1m78,60 kilos 95C cadre de santé, moi Michel 52 ans,1m80, 85 kilos sportif accompli, rugby, golf, parachutisme, directeur d’une société de transport, nous sommes un couple libertin. Nos enfants Damien 23 ans, les jumeaux 20 ans Marion et Marc. Le téléphone de Damien ne cesse de sonner, comme le téléphone à table est interdit il ne répond pas. Excédé, je lui demande qui l’appelle


— C’est Isabelle !

— Réponds-lui !

— Je t’ai dit que c’était fini entre nous, j’en ai marre que tu baises avec tout le monde et de toute façon je pars à Bordeaux demain.


Je ne peux m’empêcher de dire à haute voix:


— Donne-lui une fessée, ça la calmera.


Lundi vers 15 h, mon téléphone sonne, numéro inconnu, je décroche, c’est Isabelle, bonjour Michel, je voudrai te parler ; si c’est pour parler de Damien, ce n’est pas la peine, non, je te promets, je te parlerai pas de lui, c’est bon, tu peux venir, je suis à la maison. Un quart d’heure plus tard, on sonne, Isabelle entre vêtue d’un long manteau, une écharpe, un bonnet.


— Mets-toi à l’aise.

— Attends que je me réchauffe un peu, je lui propose une boisson, elle me regarde fixement en me disant je prendrai bien du champagne.


En remontant de la cave j’ai failli lâcher la bouteille devant le spectacle qui s’offre à mes yeux, Isabelle a retiré manteau, écharpe, bonnet, elle porte des cuissardes à talons qui lui arrivent à mi-cuisses, un micro jupe qui laisse voir les attaches de son porte-jarretelles auquel est accroché des bas noirs, un chemisier transparent noué sous sa poitrine libre de tout maintien. J’ai mis une tenue pratique pour ma fessée, tu as dit que cela me ferait du bien, je sers deux coupes on trinque, elle pose la sienne, me retire la mienne des mains et s’allonge en travers de mes genoux, je découvre ses fesses fendues par un minuscule string ficelle noir. Devant cette vision, ma queue gonfle et cette petite salope doit le sentir, elle se frotte dessus et j’ai la queue qui devient raide. Je mets quelques claques sur ses fesses mesurant la force de mes coups.


— Plus fort, fais-moi mal !


J’accélère la force et la vitesse de mes frappes sur ses fesses.


— Encore plus fort, j’aime avoir mal !


Je ne retiens pas mes coups de main qui claquent ses fesses qui rougissent.


— Oui continue comme ça, j’aime trop, en même temps, elle se frotte plus vite et plus fort sur ma queue.


Je cesse mes coups pour poser une main sur son entrejambe humide, instinctivement elle écarte ses cuisses, je plante deux doigts dans sa chatte, entame des va-et-vient, j’ajoute un 3e doigt qui est accepté, j’enfonce ces doigts en les faisant tourner en elle, sa cyprine coule abondamment de sa chatte, sa jouissance explose dans un long feulement. Sa jouissance terminée, elle se relève, passe ses mains dans mon survêtement pour en sortir ma queue qu’elle avale comme une morte de faim, et entame de profondes succions auxquelles je ne résiste pas longtemps et mes jets de sperme lui remplissent la bouche, elle n’en perd pas une goutte, continuant à me lécher pour récupérer tout mon sperme, elle se redresse me regarde en se léchant les lèvres avec sa langue.


— Tu as l’air d’aimer le sperme ?

— Oui j’adore cela, j’espère que tu en as encore pour moi.


Petite récupération avec une coupe de champagne, elle me prend la queue entre ses mains pour la masser, celle-ci devient rapidement raide et grosse, elle se met à genoux sur le canapé, baise-moi, défonce-moi la chatte avec ta belle queue, je suis bien équipé 20 centimètres sur 6. Debout derrière elle, je pose mon gland sur ses lèvres intimes et sans forcer je m’enfonce dans une fournaise humide. Je la prends par les hanches et tel un soudard je la prends à grands coups de reins puissants. Isabelle commence à gémir, je m’active encore plus fort plongeant au plus profond de sa chatte, ses cris de plaisirs augmentent et moi je sens qu’à mon tour ma jouissance arrive, sous mes assauts, sa chatte laisse couler des flots de mouille, j’éjacule au plus profond de sa chatte ce qui amplifie ses cris de jouissance.


Je reste fiché en elle jusqu’à ma débandaison, on se relève, je lui fais remarquer l’état du canapé dont le cuir est couvert de sperme et de mouille, devant mes yeux ébahis elle se met à genoux et lèche le canapé pour le nettoyer, elle ne se relève que lorsqu’elle a tout lapé.


— Damien m’avait bien dit que tu étais une vraie salope et tu m’en apportes la preuve.

— Tu verras que je le suis plus que cela, j’aime être dominée, exhibée, offerte, tu pourras faire de moi tout ce que tu veux.


Je m’assois et elle vient s’accroupir sur mes genoux, je sors ses seins un 95 C et commence à les caresser, puis les lécher, j’aspire ses tétons qui se développent, je les mordille, devant ses encouragements je les mords plus fort, oui comme ça c’est bon, le simple fait de s’occuper de ses seins, sa chatte libère encore un mélange de nos deux plaisirs. Elle m’embrasse à pleine bouche entre deux gémissements, elle me dit tu veux plus ?


— Tu veux quoi de plus ?

— Je voudrais que tu me sodomises maintenant !


Je pose deux coussins et lui demande de poser ses fesses dessus, je me déshabille, elle enlève son chemisier et son micro jupe, je pose ses jambes sur mes épaules et place mon gland sur sa rosette, vas-y franchement enfonce toi d’un coup je vais avoir mal, mais j’aime la douleur. Je pousse un bon coup et je m’enfonce en elle, elle crie et des larmes apparaissent aux coins de ses yeux, continue, ne n’arrête pas !


— Tu en veux de queue ma salope, et bien, déguste celle-ci,


J’entends la porte du salon qui s’ouvre, le claquement de talons sur le carrelage et la voix de ma femme.


— On ne s’ennuie pas ici !!


A SUIVRE

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