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A la découverte d’un monde inconnu : le cahier d’histoires

Chapitre 1

18
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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18

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A la découverte d’un monde inconnu : le cahier d’histoires



Prélude


Cette nouvelle histoire est la suite de : « A la découverte d’un monde inconnu ».

Alice, la mère – célibataire – de Julie, déborde d’amour pour sa fille.

Manu, le fils de l’ex-ami d’Alice – et amoureux de Julie – habite avec elles.

Alice, prof de maths, et Jean-Mi, prof de sport dans le même lycée ont une attirance l’un envers l’autre.


Voici des récits piochés au hasard dans le fameux « Cahier d’histoires ».

Ces récits n’ont aucune chronologie ; ils seront classés dans les catégories leur correspondant au mieux.



1 - Un après-midi shopping


Récit de Julie


Je vais vous raconter l’incroyable aventure que m’a fait vivre maman cet après-midi. À midi, au cours du repas, elle nous a proposé à Manu et à moi d’aller faire du shopping car c’est bientôt mon anniversaire. À la question de savoir ce que j’aimerais comme cadeau, je lui ai répondu que des vêtements me feraient plaisir. Devenue femme, je ne veux plus ressembler à une collégienne, sauf pour déconner de temps en temps (les traits de mon visage me font plus ressembler plus à une gamine qu’à une jeune femme). De temps en temps cela me vaut des réflexions que je n’apprécie pas trop, comme par exemple le jour où je suis allée acheter des cigarettes pour une amie. Le buraliste me demanda une pièce d’identité, estimant que je n’avais pas l’âge pour ce genre d’achat. Ma mère avait été obligée de voler à mon secours ; une dame du genre « de quoi je me mêle » fit une réflexion qui me mit hors de moi en disant « Elle est bien formée, votre fille, pour 15 ans ! » J’ai bien failli l’étriper sur place. Bref.


Depuis la première fois que nous avons fait l’amour, mon Manu et moi, je crois que j’ai changé ; je veux m’habiller un peu autrement, plus comme une femme que comme une ado.


Donc cet aprèm, shopping avec maman. J’adore aller avec elle, même si on n’achète rien ; cela n’arrive pas souvent, mais ça arrive : nous faisons du « lèche-vitrines », comme dit Mamy ; presque comme des copines, on y passe tout l’après-midi, et parfois la journée entière.

Manu préfère rester pour réviser : comme tous les garçons, il n’est pas fan de ce genre d’activité ! Depuis notre connerie avec le PC et le fait de dormir ensemble (ce qui est l’origine de toutes ces aventures, puis notre relation amoureuse), lui aussi a changé ; il a mûri, il révise comme un fou (cette année : bac ; et pour maman, avec mention, vous vous souvenez). Il va en vélo à tous les entraînements de jiu-jitsu qu’il pratique avec une assiduité impressionnante : Jean-Mi va lui faire passer une ceinture après juste deux mois de pratique ; c’est bien, il est ravi. Fini la console (ou quasiment), et plus de Coca : il a même perdu ses bourrelets disgracieux (j’aimais bien, ça m’amusait de les lui pincer, mais lui pas trop). Maintenant, ses muscles se dessinent nettement, c’est beaucoup mieux. Jean-Mi avait raison quand il avait dit que le sport le transformerait ; j’adore, je suis heureuse avec Manu.


Nous voilà en route vers la ville ; le magasin de vêtements préféré de maman est situé dans la galerie du centre commercial où l’on va toujours faire les courses. Elle aime bien ce magasin : il y a de belles choses, et les prix sont raisonnables.

Dans les rayons nous regardons, palpons, commentons, retournons, essayons grosso modo, critiquons, jugeons la coupe, la couleur ; enfin, des filles dans une boutique de fringues... Au bout d’un certain temps, avec les bras chargés de jupes, minijupes, robes, chemisiers, tee-shirts et sous vêtements, nous nous dirigeons vers les cabines d’essayage après un arrêt obligatoire à l’entrée des cabines. L’hôtesse nous accueille :


— Bonjour, Mesdames ; vous allez bien ? nous demande-t-elle, avec un large sourire.

— Bonjour ! Ça va bien, lui répond ma mère,

— Bonjour, Madame.


Je pose le tout sur le comptoir afin qu’elle puisse compter les vêtements.


— C’est votre fille ? interroge-t-elle.

— Oui : c’est Julie.

— Heureuse de faire votre connaissance.

— De même…


« Je pense qu’elles ont l’air de se connaître, vu leur attitude. »

Une fois ces mondanités accomplies, nous entrons dans une vaste cabine, je tire le rideau et suspends les vêtements aux portemanteaux ; une chance, il y en a plein.


— On accrochera ceux qu’on garde sur ceux-là, dit-elle en en désignant les portemanteaux vides.

— D’accord !


Et je commence à me déshabiller.

Je me retrouve en soutif et culotte. Oui, j’ai mis une culotte : je ne m’imagine pas trop en string dans une cabine, quoique cela pourrait être excitant. Ma mère me tend une minijupe et un chemisier, et me regarde.


— Tu m’enlèves ça, s’il te plaît, me dit-elle en tirant sur mes sous-vêtements.

— Maman… Pas toute nue dans la cabine : et si quelqu’un pousse le rideau ? « Elle lit dans mes pensée ou quoi ? »

— Si tu te rappelles, aujourd’hui c’est « TP ». Alors vas-y, enlève-moi tout ça ; tu as l’habitude d’être toute nue à la maison, donc cela ne devrait pas être trop difficile pour toi. Allez, à poil, ma belle ! Et puis si quelqu’un ouvre, il dira : « Oh, pardon ! » et c’est tout. Crois-moi : il ou elle sera plus gêné que toi.


Malgré cette phrase censée me rassurer, mon estomac se noue… « Je voudrais bien la voir à ma place ; la vache, ça me fout les chocottes ! » Mais comme Manu et moi avons demandé des « TP », je me déshabille entièrement, et me voilà à poil dans la cabine d’essayage. Je me regarde dans le miroir, me tourne à gauche, à droite, me touche les fesses, les seins « Mouais… T’es pas mal, ma Julie ! » je me complimente. Je croise le regard de maman dans le miroir : elle sourit. J’ai l’impression que la situation l’amuse. Je commence à avoir chaud à la minette, je tremble un peu.


— Tu as froid, ma chérie ?

— Non, j’ai juste la trouille, mais à part ça tout va bien. Et ça te fait rire ? Je voudrais bien t’y voir, toi, à poil dans la cabine !

— T’inquiète, je l’ai déjà fait ; tu vas voir, tu ne le regretteras pas. Tu veux découvrir des trucs ? En voici un. Enfile ça, me dit-elle en me tendant la minijupe et un chemisier.


J’enfile la minijupe moulante ; elle m’arrive à 10 cm sous les fesses, et le chemisier est noué au-dessus du nombril. On distingue parfaitement mes tétons à travers le tissu ; forcément, le doux contact du tissu soyeux me fait démarrer au quart de tour : ça pointe, et maman le sait. Je suis certaine qu’elle a choisi ce modèle exprès.


—Magnifique ! Tourne un peu pour voir ; tu aimes ?


Je me tourne, m’inspecte sous toutes les coutures : je suis ravie, une pure merveille ! Avec rien en dessous, pas de marques de culotte ; cette tenue est juste parfaite.


— Tu as raison, maman, elle est super belle ; ça me plaît beaucoup. Tu devrais en essayer une comme celle-là, pour voir.

— Oui, pourquoi pas ? Viens avec moi choisir des chaussures.

— Comme ça ? J’suis à poil en dessous ! Mamaaan...

— Il n’y a que nous qui le savons.


Elle me met la main aux fesses et me pousse hors de la cabine. Au passage, elle dit à l’hôtesse que nous revenons. Elle acquiesce avec un large sourire. « Je suis sûre qu’elle a vu que je n’ai rien en dessous… » Je sens que je rougis, mais ça m’excite.


Au rayon chaussures, maman me propose une paire d’escarpins.


— Tiens, ceux-là vont être parfaits.


Je m’assois sur un petit banc mis à disposition, enfile les chaussures et lève les yeux pour voir le résultat dans le miroir incliné. Stupeur ! Je vois mes chaussures, mais surtout ma jupe remontée en haut des cuisses et ma minette à l’air libre. Je me rends compte que si quelqu’un est passé derrière moi il aura tout vu. Je sens le rouge me monter aux joues… Vite, je serre les cuisses et regarde autour de moi ; une jeune dame passe juste derrière moi et me fait un petit signe de la main accompagné d’un sourire coquin. « Elle a vu, c’est sûr ! » Je regarde ma mère avec de grands yeux pour lui exprimer mon désaccord ; elle me fait signe de venir vers elle.


— Maman…


Sans même prêter attention à ce que je veux lui dire, elle me dit :


— Fais voir… Marche jusqu’au fond et reviens.


Je marche dans l’allée ; j’ai un peu de mal à marcher avec des escarpins, je suis plus baskets. Arrivée au bout de l’allée, je tombe nez à nez avec la jeune dame.


— Vous êtes très, très jolie, Mademoiselle… me dit-elle avec un sourire fripon accompagné d’un clin d’œil.


J’ai le rouge aux joues et fais demi-tour, mais elle me met une tape sur les fesses. « Elle n’est pas bien, celle là ! » Je me dirige vers ma mère.


— Elles te plaisent ?

— Oui, elles sont très belles, mais… tu as vu la dame ?

— Euh, non… me répond-elle, l’air étonné.

— Elle a vu que je n’ai rien dessous quand j’étais assise pour mettre les chaussures. Elle était derrière moi ; je suis sûre qu’elle a vu dans la glace, parce qu’après elle m’a donné une tape sur le cul.

— Eh bien, tu plais aussi aux femmes ; c’est bien, tu peux être fière de toi ! Prends les chaussures et va essayer une autre tenue ; je vais me chercher un ensemble et je reviens.


Ma mère retourne dans rayons tandis que je pars de mon côté. « Je n’ai pas envie de la revoir, celle-là ! » J’entre dans la cabine, retire tout (enfin, la minijupe et le chemisier) ; je suis à nouveau toute nue, et je repense à cette rencontre imprévue. Je ne peux m’empêcher de me toucher la minette : je suis trempée tellement je suis excitée par cette rencontre. Je m’essuie avec un mouchoir en papier. « Eh bien, si c’est ça son « TP », c’est réussi ! Ça m’a foutu une envie du diable… »


J’essaie une jolie robe courte, noire, un peu fluide, dos nu ; le décolleté descend jusqu’au creux des reins. Dans le dos, une lanière transparente retient les bretelles ensemble. Si elle se décroche, cette foutue lanière que j’ai eu un peu de mal à accrocher, il est clair que la robe se retrouvera en bas en moins de deux. Comme je suis en train de me regarder dans le miroir, maman apparaît, des vêtements sur le bras.


— Fais voir… Ah oui, dos nu sans soutien-gorge, c’est juste parfait. Tourne… Elle est fantastique ! Elle te plaît, au moins ?

— Elle est magnifique ; mais il ne faut pas que la bretelle lâche, sinon…

— Sinon tu te retrouves la robe aux pieds.

— Oui, et les miches à l’air !

— Attends, je vais faire un test. Imagine que c’est Manu qui est à ma place.


Je fais face à la glace ; elle se colle derrière moi, me passe les mains dans le dos. Je frissonne. Je nous regarde dans le miroir ; je suis bien. Je vois ses mains se glisser sous le tissu pour venir me toucher les seins, le ventre, puis elles glissent jusqu’à ma minette ; la robe ne bouge pas. J’ai peur que quelqu’un entre… Je ferme les yeux : comme ça, je ne le verrai pas. Elle retire ses mains, me met un truc sur les yeux – ça doit être un bandeau de sport – et me chuchote :


— Garde les yeux fermés et laisse-toi faire. D’accord ?

— Oui, mais…

— Chuuuut, me souffle-t-elle.


Je la sens s’écarter, puis elle défait le bouton-pression de la bretelle et me touche les fesses, puis ses mains remontent le long de mon dos, se glissent sous les bretelles de la robe et les écartent. Et voilà... « Je m’en doutais : la robe tombe toute seule, et me voilà une fois de plus à poil. Je pense que je vais passer plus de temps à poil qu’habillée, dans cette cabine ! »


Elle s’est détachée de moi ; je ne la sens plus. Si. Elle se recolle à mon dos, ses tétons me caressent. « Elle a ouvert son chemisier pour me toucher ; c’est bon… » Ses mains m’emprisonnent les seins, les palpent, jouent avec les tétons. L’une d’elles descend sur mon ventre. Je frémis. Elle passe sur mon pubis et s’infiltre entre mes jambes. Je commence à respirer fort, je suis trempée, je gémis en silence. Je bascule ma tête en arrière sur son épaule ; je respire son parfum qui m’enivre. « Ce n’est pas son parfum : ce n’est pas elle ! »


— Maman, qu’est-ce que…


Un « Chut » rassurant me parvient à l’oreille. « Si, c’est sa voix. Ouf, j’ai eu peur ; elle a changé de parfum. » Elle relâche son étreinte, me retourne, me plaque dos à la cloison de la cabine et me roule une pelle d’une force qui m’oblige à m’asseoir sur le petit banc accolé à la cloison qui est froide. Une de ses mains me triture les seins ; les doigts de l’autre sont déjà dans mon vagin, vont et viennent, tournent à chaque passage sur mon point G. « Maintenant, je sais ce que c’est, et surtout ce qu’il va se passer… » Et ça se passe. L’orgasme arrive, une tornade comme à chaque fois, je me convulse, toujours prisonnière de ces mains, de cette bouche.


Doucement je me calme ; la bouche se retire, vite remplacée par sa main qui m’interdit tout mouvement de la mâchoire : je ne peux rien dire, rien faire. Et puis c’est bien comme cela, je me laisse faire. Les doigts sortent de moi et remontent sur mon ventre ; ils sont tout mouillés. La main quitte ma bouche. Les doigts glissent sous le bandeau, le retirent.

J’ouvre les yeux, et là c’est le choc, la stupeur : c’est la jeune dame de tout à l’heure ! Je veux dire quelque chose, mais je ne peux pas, je suis paralysée.


— Bon anniversaire, Julie ! me dit-elle.

— Julie, je te présente Marie ; une vieille amie, reprend ma mère.


Je manque de m’étouffer tellement le choc est grand.

Elles me donnent un baiser toutes les deux ; je n’arrive ni à parler, ni à me lever. Je tremble, j’ai les larmes aux yeux. Je ne sais pas pourquoi je suis dans cet état ; je n’ai pas peur, pas froid, je ne suis pas en colère. Par contre, je suis heureuse.


Marie est devant moi, le chemisier grand ouvert, me montrant une belle paire de seins ronds et fermes ornés de deux tétons bien pointus. Maman est déjà toute nue en train d’essayer une tenue : le même ensemble minijupe et chemisier que le mien.


— Toutes les deux, on dirait deux sœurs avec cet ensemble ! Un joli piercing au nombril, et ce sera parfait pour toi, Julie ; tu auras tous les garçons à tes pieds, tu peux me croire, me complimente Marie.

— Je m’en fous, j’ai Manu.

— Oui, je suis sûre qu’il appréciera ; elle à raison ! reprend ma mère.

— Si tu veux, je te l’offre pour me faire pardonner ; je connais un très bon tatoueur, me propose-t-elle en exhibant celui qu’elle porte.

— Bon, on termine nos essayages ? conclut maman.


Marie reste avec nous pour donner son avis et fait le coursier pour changer ce qui ne va pas. Je demande à ma mère qui est Marie ; elle m’explique que c’est une vieille amie d’enfance.


Au cours de nos essayages, Marie me demande :


— Ça t’a plu, ce que je t’ai fait ?

— Angoissant, mais c’était terrible, faire ça dans une cabine d’essayage… Oups ! Mais quel pied ! J’ai encore envie, c’est horrible.

— Ça m’a fait plaisir de faire ta connaissance ; tu es comme ta mère : chaude et prête à tout, comme Alice, parce qu’elle…

— Réserve-toi pour Manu, parce que quand tu va lui raconter en rentrant, à mon avis il va être déchaîné, coupe maman.

— Ah bon…


« J’en découvre, des choses… Je vais la cuisiner tout à l’heure, tu vas voir ! »

Nos essayages sont terminés ; nous déposons à l’hôtesse ce que l’on ne prend pas.


— Merci. Au revoir, à bientôt.

— Au revoir, répondons-nous en chœur.

— Julie !


Je me retourne.


— Bon anniversaire… me dit l’hôtesse avec un clin d’œil complice.


Je foudroie maman du regard.

Nous passons en caisse. « Heureusement que ce n’est pas moi qui paye ! » Puis nous prenons congé de Marie avec l’échange de promesses de se revoir bientôt, de m’offrir un piercing et de passer à la maison.


Chargées comme des mules, nous rangeons tout dans la voiture et rentrons à la maison.

Manu nous accueille ; je constate que la table du séjour est remplie de livres de classe, de cahiers et de classeurs : visiblement, il a dû bosser comme un forcené.


— Ça va, mon amour ?

— Oui, mais j’ai la tête comme une pastèque ! Alice, s’il te plaît, il faudra que tu m’expliques un truc en math que je ne comprends pas.

— Pas de souci ; quand tu veux. Maintenant ?

— Non, je vais faire une pause. Julie, tu me montres ?

— Tu as raison. Allez, Julie, tu réessaies tout cette fois qu’on se rende compte.

— Maman ! Viens voir, s’il te plaît, j’ai un truc à te dire.


Elle me rejoint dans la cuisine ; j’ai une idée, je la lui explique. Comme réponse, j’ai droit à un « T’es une sacrée coquine, toi ! »

Je retourne au séjour ; maman m’accompagne.


— Manu, installe-toi sur le canapé : je vais te faire un défilé de mode, et je peux te dire que tu n’es pas près de t’en remettre.


Il s’installe en maxi tee-shirt, sans rien dessous, sur le canapé. Il ne me voit pas me changer.

Je commence. Première tenue : la totale ! Sous-vêtements, collants noirs, minijupe, chemisier avec soutif, escarpins. Je défile telle un mannequin professionnel, vais, viens, tourne.

Ensuite, c’est la même tenue mais sans soutif, puis sans collants.

Maman fait les commentaires : « Ça, c’est bien. Comme ça, c’est mieux… Là, superbe ! » et ainsi de suite. À chaque passage j’observe Manu ; je constate qu’il commence à avoir la trique… Pas besoin de le toucher. Je jubile.


Je continue. Au tour de la robe d’été à carreaux. Légère, elle se ferme devant avec des boutons-pressions. Je commence totalement boutonnée, puis le haut ouvert jusqu’au soutien-gorge en dentelle noire, et enfin le bas ouvert jusqu’au string. Une fois encore, je passe devant lui, sensuelle. Au moment où je suis face à lui, d’un coup sec toutes les pressions sautent. Je tourne sur moi-même, découvre le string et mes fesses, et d’un geste je fais voler la robe ; me voilà en petite tenue.

Il bande comme un Turc. Je m’approche de lui, lui fais un baiser sur la bouche, les mains en appui sur ses cuisses.


— Tu aimes ?

— Tu es magnifique ! Elles sont très jolies, tes tenues...

— Viens.


Je le prends par la main, le fais asseoir sur une chaise, lui enlève son tee-shirt, lui prends les mains et les lui attache dans le dos au dossier de la chaise. Il est nu. J’en profite pour motiver l’engin un peu plus.


— Mais… Qu’est ce que tu fais ?

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— T’inquiète pas, j’en ai encore une à te montrer ; et pour celle-là, je ne veux pas que tu me sautes dessus. Enfin, pas tout de suite…

— À ce point ?


Maman est sortie. J’enfile la dernière robe, celle qui a le décolleté dans le dos, j’enfile les escarpins, et c’est parti ! J’espère lui donner le coup de grâce... Je défile à nouveau, de face, d’un côté, de l’autre, mais pas de dos. De côté, je remonte le bord de la robe, monte, monte… Je ne lui montre que le côté de ma fesse, juste assez pour qu’il constate que je n’ai rien en dessous, puis je me tourne de dos, marche jusqu’au fond de la pièce et reviens. Arrivée devant lui, je fais trois tours sur moi-même : le bas de la robe vole, remonte. Normalement il devrait voir le bas de mes fesses. Je le regarde, l’air coquin. Son sexe est tendu, il est tout rouge ; je crois qu’il est au bord de l’éjaculation. Je le fixe dans les yeux et écarte les bretelles : la robe tombe, je suis nue.


Je n’en peux plus ; je mouille comme une folle ! Je m’assois à califourchon sur lui, glisse, emprisonne son sexe contre mon ventre. Je m’élève sur les jambes ; son visage entre mes seins, je lui détache les mains, redescends sur son sexe et m’empale dessus comme une bête, d’un coup. Dans cette position, je sens qu’il ne va pas assez loin ; je suis frustrée.


La transmission de pensée a fonctionné. Il se lève de la chaise, moi sur lui. « Eh bé, il a pris du muscle, mon Manu ! » Je le sens rentrer ; il est au fond. Tout mon poids repose sur la base de son sexe, mon clitoris est complètement écrasé par mon poids. J’entoure Manu de mes jambes, m’accroche à lui telle une guenon à son mâle. Il me porte ainsi jusqu’à la table et me pose dessus, juste le bout des fesses ; je me couche sur le dos, la tête dans les bouquins. Je le lâche et j’attrape mes jambes par derrière mes genoux. Je suis prête, offerte.


— Vas-y, Manu, vas-y fort… Envoie-moi au ciel !


Il me besogne comme une bête ! J’ouvre les yeux : il a le visage crispé, il se retient ; moi aussi. On ne peut plus… On explose en même temps. C’est fort, très fort. Je l’emprisonne à nouveau avec mes jambes, me redresse, m’accroche à lui ; je veux le sentir au plus profond de moi ! On s’embrasse avec fougue...


Une fois couchés, nous nous caressons amoureusement pendant que je lui raconte mon histoire de cet après-midi. Surpris, il me demande :


— Tu aimes faire ça avec les femmes ?


Au son de sa voix, je ressens l’inquiétude ; je le rassure.


— Ne t’inquiète pas ; c’est vrai, j’aime bien : c’est doux, c’est câlin, mais je crois que c’est le fait que cela se soit passé dans la cabine d’essayage qui m’a mis le feu. On le fera : tu verras, c’est terrible comme sensation ! Mais avec toi, c’est mieux : c’est doux et câlin comme en ce moment, et c’est fort, puissant comme cet aprèm ; et là, j’adore… Et je t’adore, mon Manu.


Et on remet ça une bonne partie de la nuit ; je crois que je suis folle : folle de lui, folle de sexe !



À suivre