Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 7 418 fois
  • 100 J'aime
  • 9 Commentaires

Découverte à la piscine

Chapitre 7

Lesbienne
100
5

Salut c’est votre folle de lycra



Christiane avait ouvert quelques parties vitrées de la piscine et j’entendais les oiseaux ainsi que le vent soufflant dans les arbres. J’étais une femme heureuse et j’étais en train de me dire que j’allais accepter l’offre de Christiane. Quand elle est revenue, je venais de sortir de l’eau et elle m’a expliqué qu’elle avait vu que c’était mon anniversaire aujourd’hui. Elle s’était permis de regarder mes papiers, le jour où elle était passée chez moi et qu’elle était partie alors que je m’étais endormie.


— Je t’ai trouvé un cadeau que tu n’aurais jamais pu soupçonner.


Au moment où Christiane finissait sa phrase, je voyais apparaître mon maître-nageur. Je suis devenue toute rouge, mais je ne savais pas si c’était de la honte ou de la joie. En une seconde, mon regard a fixé son maillot de bain, qui ne cachait plus grand-chose, car il avait une érection énorme. Comme je vous l’avais dit précisément, je pensais que son sexe devait être de belle taille, mais je ne m’attendais pas à un tel morceau de chair.


— Maryline m’a dit que quand tu étais à la piscine, tu n’arrêtais pas de le manger les yeux.


J’étais très gênée, car cela voulait dire que je n’étais vraiment pas discrète, quand je matais le maître-nageur. Pendant que je méditais, mon regard était fixé sur le sexe du maître-nageur.


— Je te présente Claude, je l’ai embauché comme maître-nageur, il viendra quand tu en auras besoin.


Pendant que Christiane était en train de me parler, elle s’était approchée de moi et avait posé sa main droite dans mon dos pour m’approcher de Claude. J’étais comme omnibulée, comme une automate, c’est Christiane qui me guidait vers Claude. Je n’ai même pas réagi quand de sa main gauche elle a saisi ma main pour aller la poser sur le sexe de Claude. Alors que je nétais pour ainsi dire pas mouillée à travers ma fine épaisseur de lycra, je sentais mon entrejambe prendre l’eau.



Jétais assez fière de la tenue que je portais, car elle mettait magnifiquement mon corps en valeur. Claude était tout aussi discret que moi à me regarder, il me déshabillait des yeux. Sans vraiment me demander mon avis, Christiane s’est chargée de me dézipper ma combinaison, c’est ainsi que je me suis retrouvée nue face à Claude. Vue la taille de son sexe, avait l’air de beaucoup apprécier. Christiane a gardé la combinaison et m’a apporté un kimono rose en satin, exactement le même que celui qu’elle portait. Il descendait très bas, il était doux et molletonné, je peux vous garantir que c’était de la très bonne qualité.


— Partez faire connaissance dans la chambre d’amis qui se trouve au rez-de-chaussée, je suis sûre que vous avez plein de choses à vous raconter.


C’est ainsi que j’ai pris Claude par la main pour aller dans la chambre d’amis, même si je n’étais pas vraiment sûre d’où elle se trouvait. En fin de compte je ne me suis pas trompée. C’était la première fois de ma vie que je me retrouvais avec un homme nu qui n’était pas un patient et avec lequel j’allais faire des folies. J’avais pris sur ma timidité pour prendre l’initiative. Arrivés dans la chambre, j’ai fermé la porte, nous étions tous les deux ; nous allions passer aux choses sérieuses. De son côté, Claude mon maître-nageur n’avait pas l’air contrarié de ce qui lui arrivait. Il m’obéissait et était très fier de mettre en avant son corps irréprochable mais surtout son érection qui ferait pâlir de jalousie beaucoup d’hommes. Une fois dans l’intimité, je me suis assise sur le lit et l’ai invité à s’approcher de moi, pour que je voie cet organe de plus près. Il n’y a pas à dire, mon maître-nageur était bien monté, je pourrais même dire, comme un âne. J’étais en train de penser à Christiane, je me disais que pour un cadeau d’anniversaire, j’allais m’en souvenir longtemps.



En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Naturellement, j’ai posé ma main sur son sexe, mais ce coup-ci de ma propre initiative. Je n’arrivais pas à faire le tour de ton sexe avec ma main, il manquait beaucoup pour que mes doigts se touchent. Après une longue période d’observation, j’ai pris l’initiative de déposer un baiser sur la colonne de chair, puis ensuite sur le prépuce. Claude ne disait rien, j’avais vraiment l’impression qu’il m’était totalement offert, c’était agréable. J’ai fini par prendre son sexe en bouche et je peux vous garantir que j’ai mis beaucoup de temps à le savourer, avant de commencer à lui faire une véritable pipe. Quand ma bouche a commencé à monter et descendre sur son sexe, et que je l’ai entendu soupirer de plaisir, j’ai compris qu’il n’en pouvait plus d’impatience. C’est là que j’ai compris combien j’avais été cruelle à le faire patienter. En même temps, pour moi c’était une première et je ne voulais passer à côté de rien pour cette grande occasion. J’ai bien l’impression que Christiane pensait la même chose que moi, c’est pour ça qu’elle ne m’avait donné aucun impératif horaire. En posant mes mains sur ses cuisses, j’ai constaté combien il était poilu. Je sais, c’est un signe de virilité, mais avec le recul je préfère quand même le corps d’une femme maintenant. Par moments j’arrêtai mon va-et-vient sur son sexe, pour me remettre à faire virevolter ma langue tout autour de son pieu. Avec mon âge quelque peu avancé quand même, pour découvrir les plaisirs du sexe, je me disais que j’avais perdu beaucoup de choses. Dans cette chambre d’amis, j’étais en train de prendre confiance en moi, je me disais que j’allais faire en sorte de rattraper tout mon retard. Je vais vous avouer que j’ai été un peu surprise, quand Claude a pris l’initiative de passer ses mains à l’intérieur de mon kimono, pour saisir ma poitrine.



Je réalisai que c’était dans la logique des choses, et que finalement, il fallait que lui aussi prenne l’initiative. En plus d’avoir un gros sexe, Claude avait de grandes mains mais très douces et ma poitrine a beaucoup apprécié le premier contact. Mon partenaire était très doux, j’ai l’impression qu’il faisait attention à ne pas me brusquer. J’en étais à me demander si Christiane ne lui avais pas dit qu’il fasse attention pour ma première fois. Je garde des souvenirs de certains patients qui me faisaient des réflexions un peu graveleuses au sujet de leurs sexes. Je ne sais pas si c’était dans la nature de Claude, mais là il était vraiment très délicat avec moi. Là je me suis mise à repenser à la prestation de Christiane entre mes jambes, et j’ai eu envie qu’il me fasse la même chose. J’ai donc lâché son sexe pour l’inviter à s’agenouiller entre mes jambes. J’ai bien écarté les jambes pour lui faciliter l’accès et j’ai découvert que mon minou sentait très fort. À ce moment-là, je ne pensais pas du tout à Claude et au fait qu’il puisse être indisposé par l’odeur de ma cyprine, je pensais au plaisir qu’il pouvait me donner. J’étais impressionné par la docilité de cet homme qui devait baiser toutes les nageuses qui le demandaient. Aujourd’hui c’était mon anniversaire et à ma grande surprise, c’était aussi et surtout le jour où j’allais devenir une véritable femme. Je n’avais vraiment pas envie que Claude pose ses conditions. Il a posé ses grandes mains chaudes sur mes cuisses, au début j’ai senti sa langue se faufiler dans ma toison bien entretenue et goûteuse. Immédiatement, cela m’a fait un frisson, ce n’était pas la première fois que l’on posait sa langue sur ma toison, comme vous le savez, mais c’était la première fois qu’un homme le faisait. La question allait être, est-ce que Claude serait à la hauteur de Christiane.



Vu que mon minou était tout mouillé, je sentais la chaleur de sa respiration. En alternance il expirait par la bouche ou par le nez, je sentais la différence. Claude prenait confiance, je sentais sa langue maintenant qui se promenait de mon clitoris jusqu’à la l’entrée de mon vagin. Ses mains n’étaient plus posées sur mes cuisses, mais elles étaient agrippées à mes fesses. Je m’étais allongée et je ne faisais que subir, c’était un moment unique. Contrairement à moi où c’était la première venue d’un homme dans mon entrejambe, manifestement Claude n’en était pas à son coup d’essai pour brouter le minou d’une femme. Il savait où la pointe de sa langue devait s’attarder, rapidement il a découvert mes endroits les plus sensibles. Il ne m’a pas fallu longtemps pour me mettre à soupirer de plaisir et même retenir quelques cris. J’ai pris un oreiller pour étouffer mes cris, c’était plus facile que de les retenir. La taie d’oreiller tout comme les draps étaient en satin il n’y a pas à dire dans cette chambre on avait dû faire l’amour souvent. Par moments Claude reprenait son souffle, ce qui me permettait de pouvoir moi aussi souffler, j’en profitai pour admirer la décoration de la chambre. Je ne sais pas combien de milliers d’euros Christiane avait mis pour la déco, mais c’était magnifique. Ce qui attirait le plus mon attention, c’était comme d’habitude les statuettes en pierre qui se trouvaient sur la cheminée. Rien qu’à imaginer les modèles qui avaient posé pour ces sculptures, cela me faisait de l’effet. Je me suis un peu reculée sur le lit pour pouvoir poser mes talons sur le rebord et ainsi lever mes fesses pour donner un accès total à Claude, qui lui ne se déconcentrait pas.



Voilà comment la langue de Claude s’est mise à me lécher mon petit trou en plus désormais. Christiane s’y était déjà attardée mais je pense, sans aprioris, qu’elle s’y prenait mieux que lui. Je ne vais pas être médisante en crachant sur ce qu’il était en train de me faire, il était quand même agréable que de se faire bouffer le fion par un maître-nageur.


— Viens me prendre, tu m’as bien préparée, je n’attends plus que ça.


Je n’avais pas vraiment envie qu’il prenne possession de mon boyau, mais plutôt de mon vagin et qu’il me fasse tourner la tête pour la première fois. Claude s’est exécuté, tout obéissant qu’il était depuis le début. Je l’ai senti commencer à frotter son sexe tout le long de mon entrejambe, il partait de mon petit trou jusqu’à mon clitoris. J’étais quand même impressionnée par sa délicatesse, je me disais qu’à toutes ces maîtresses, il avait dû leur laisser un grand souvenir. Je n’aurais pas été contre qu’il passe par une issue de secours, mais aujourd’hui je voulais perdre mon pucelage. En plus, passer par derrière, j’avais peur que son sexe soit trop gros pour l’instant. Mon étalon a présenté son prépuce contre mon vagin, puis s’est mis à pousser délicatement, c’est ainsi que je l’ai senti prendre possession de mon intimité. J’ai eu l’impression que son sexe faisait au moins soixante centimètres de long tellement il a pris son temps pour progresser en moi. Je sentais mes parois vaginales s’ouvrir pour laisser place à ce sexe dominant qui venait s’installer en moi. Maintenant ses poils pubiens étaient en contact avec les miens, j’étais consciente que dans peu de temps ses poils allaient sentir ma cyprine.



Je constatai que son sexe était limite trop gros pour rentrer en moi, cela passait tout juste. Ça y est, il avait rentré l’intégralité de son sexe, j’avais la sensation qu’il était en butée. Il est resté un peu immobile avant de commencer à bouger puis lentement ressortir de moi. Mes muscles vaginaux étaient vraiment en train de s’adapter, car dès qu’il a commencé à bouger, le plaisir est arrivé. Même s’il coulissait parfaitement en moi, il n’aurait pas fallu que son sexe soit plus gros. Je sentais maintenant le moindre de ses mouvements et je comprenais désormais pourquoi les femmes aimaient tellement se faire baiser. Mon cadeau d’anniversaire était en train de me faire vibrer la craquette. Claude devait être sur la pointe des pieds, ses bras étaient posés de chaque côté de mon corps, il commençait à donner des coups de reins de plus en plus puissants. À ma grande surprise, Claude a fait une pause en restant emboîté en moi pour venir m’embrasser, j’ai trouvé ça très sympa et surtout délicat. C’était décidé, je ne serai pas uniquement lesbienne, les hommes auraient le droit de me faire du bien, même si à ce jour je garderai une préférence pour les femmes. Il a repris ses allers et venues en moi avant de s’arrêter et me faire bouger sur le lit, puis il s’est allongé à mes côtés. Nous étions maintenant tous les deux dans le sens de la longueur, c’est à ce moment-là qu’il m’a invité à venir le chevaucher. Il ne m’a pas fallu longtemps pour comprendre la position qu’il voulait adopter. De vous à moi, toutes les positions étaient nouvelles, j’étais en formation si je puis dire. J’ai saisi son sexe pour le positionner à l’entrée de mon vagin, pour qu’il réintègre sa cachette. Maintenant c’est moi qui contrôlais le va-et-vient. Je commençai à adopter tout plein de positions en me mettant en arrière et me tenant sur les bras en dépliant mes jambes.



Je ne pouvais pas glisser car nous étions immobilisés l’un dans l’autre. Je me suis mise à sourire discrètement, car je me rendais compte que j’étais en train d’essayer toutes les positions du Kamasutra. C’était très agréable, car en fonction de ma position, son sexe n’appuyait pas sur les mêmes parties de l’intérieur de mon vagin. Jai été impressionnée par les abdos de Claude, quand il s’est redressé pour me prendre dans ses bras en me gardant embroché. Dans cette position, il pouvait m’embrasser, mais surtout venir me picorer la poitrine, qui ne demandait que ça. C’est à ce moment-là que j’ai décidé de me défaire de mon kimono, car je commençais vraiment à avoir chaud dedans. Finalement j’ai fini par prendre mon pied car Claude mettait vraiment tout son cur pour me donner du plaisir. Je venais de fermer les yeux de plaisir et je savourais cette jouissance, la première que m’offrait un homme. Quand j’ai ouvert les yeux, j’ai constaté dans le miroir qui était face à moi, au-dessus de la tête du lit, que je pouvais voir une des statuettes qui était sur la cheminée derrière moi. J’ai réalisé que j’étais dans la position décrite sur la statue. De son côté, bien naturellement, Claude était en train de donner des coups de reins, il n’avait pas pris son pied et manifestement il n’y en avait plus pour longtemps. Ses abdos travaillaient toujours autant, mais ce coup-ci c’était pour relever ses fesses et surtout que son sexe s’enfonce profondément en moi. Au rythme où il allait, j’avais l’impression que j’allais jouir une deuxième fois en quelques minutes. J’avais replié mes jambes et mes mains étaient sur mes talons pour garder l’équilibre. J’entendais maintenant Claude respirer très fort, j’avais même l’impression qu’il mélangeait sa respiration à des soupirs de plaisir.



Claude se dressait de nouveau pour me plaquer contre lui avant de se laisser retomber. L’instant d’après, mon maître-nageur s’est laissé partir en moi et j’ai senti toutes ses giclées de liqueur envahir mes entrailles. Nos corps étaient brillants de transpiration, cela me faisait tout drôle de les sentir se coller. Je ne pouvais plus bouger, Claude me tenait fermement, il était en train de savourer sa jouissance. Je lui ai rendu les baisers qu’il désirait, même s’il n’y avait pas la passion qu’il y avait dans mes baisers que je partageais avec Christiane. Par contre j’appréciai énormément ses mains puissantes dans mon dos, ça Christiane ne pouvait pas me l’offrir. Il a fini par me lâcher et a laissé retomber ses mains sur le lit, Claude était au septième ciel ou en train de reprendre ses esprits. Je me suis redressée pour laisser mon ventre un peu respirer, j’ai pu constater qu’il y avait plein de poils sur ma poitrine et sur mon ventre. Je sentais maintenant son sexe perdre du volume, j’avais comme une sensation de vide dans mes entrailles. Je découvrais aussi une horrible sensation, celle qui au moment où le sexe se retire lentement, emmène le sperme avec lui. Bref, j’étais en train de réaliser que dans quelques instants, quand le sexe de Claude sortirait de mon intimité, sa liqueur allait couler sur son sexe mais aussi sur les draps. Quelques secondes passèrent encore avant que je réalise que nous n’étions pas sur les draps mais sur la couverture. Cela m’a motivé à changer de position et d’aller m’allonger à ses côtés et surtout serrer des jambes. Je ne sais pas si c’était par correction ou le hasard, mais Claude avait fait attention à laisser son sexe sur son ventre et non le laisser pendre au risque de tacher. Vu le standing de la maison, il y avait une douche dans chaque chambre. Je ne savais pas où se trouvait la salle de bain dans la chambre, mais il n’y avait que deux portes dont celle d’entrée.



Voilà comment je me suis levée, j’ai pris mon kimono et je suis partie prendre une douche avec projet de débarrasser d’un maximum de liqueur. J’ai savouré la pression et la chaleur de l’eau qui coulait dans la petite chambre où il pleut, c’était ma première douche de femme dépucelée. J’étais heureuse de ce que je venais de vivre, et au fond de moi je remerciais de tout mon cur Christiane pour son initiative. Après m’être savonnée et nettoyée, je suis sortie de la douche pour me regarder dans le miroir de la salle de bain ; rien n’avait changé en moi à l’extérieur, mais maintenant j’étais une femme. Grâce au sèche-serviette, mon kimono avait séché, c’est ainsi que je l’ai renfilé, j’étais une femme heureuse grâce à une autre femme qui m’avait offert un homme. Quand j’ai réintégré la chambre, Claude s’était endormi, du coup j’ai fait attention à ne pas faire de bruit. Je me suis attardée auprès de la cheminée pour admirer les statuettes en pierre, dont une allait désormais me rappeler beaucoup de choses. Je suis sortie de la chambre pour aller rejoindre Christiane dans son bureau, j’ai dû chercher car je ne souvenais pas exactement où il se trouvait. Une fois que je l’ai retrouvée, je lui ai couru dans les bras et nous nous sommes embrassées avec passion ; elle avait l’air très heureuse pour moi.


— Mais il est où ton maître-nageur étalon ?


Je lui ai expliqué qu’il était sur le lit, il s’était endormi, je crois que je l’avais épuisé. Au fond de moi je me disais qu’il méritait du repos car il m’avait fait beaucoup de bien et surtout il avait fait attention à ne pas me faire regretter ce moment unique pour une femme. Christiane ne pouvait plus se retenir de m’embrasser, de me caresser les cheveux de glisser ses mains sous mon kimono pour l’effleurer le corps et surtout les fesses ainsi que la poitrine.


Nous en sommes déjà au septième chapitre, j’espère que l’histoire vous plaît toujours.

Je ne peux pas juger, vu le temps que prennent mes histoires à être étudiées...

Voilà vingt-neuf ans, jour pour jour, l’auteur de La Javanaise nous quittait.


Bisous à vous.

Membre XStorySnap du jour
Flamme -
Suiveur -
Snap
Chatter avec
Webcam XStory du moment
Regarder