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Découverte du plaisir anal

Chapitre 1

SM / Fétichisme
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D’aussi loin que je me rappelle, j’ai toujours été naturiste. De l’enfance qui ne connaît pas encore de pudeur à l’âge adulte et ses conventions sociales, j’ai toujours aimé être nu. J’ai toujours aimé cette sensation de liberté que me procurait la nudité. Suis-je exhibitionniste/? Sûrement un peu, en me mettant nu, je sais que d’autres peuvent me voir, si parfois je peux en retirer une satisfaction sexuelle, ce n’est que rarement le cas, c’est pourquoi je ne me définis pas comme exhibitionniste. Je retire bien plus de satisfaction dans le voyeurisme, cela a souvent des répercussions sur mon état, pourtant je ne me considère pas non plus comme un voyeur. Ce qui m’attire, ce sont les corps nus. J’aime le corps humain, celui des hommes, des femmes. Je suis hétéro, mais la beauté d’un corps n’a pas de sexe, ou si plutôt. J’aime toutes les plastiques. Certains vous parleront de l’esthétisme du corps parfait, pour moi le corps nu, quel qu’il soit, est parfait.


Chaque corps nu est une œuvre d’art, chacun y mettra ce qu’il veut derrière, pour moi, c’est la nature qui nous a rendus beaux.


Voilà ma petite philosophie de vie, profiter de chaque instant (je sais, ce n’est pas nouveau), et découvrir de nouvelles sensations. Le nudisme m’a permis cela. Celui ou celle, qui n’a jamais marché nu en forêt, en montagne, à la plage, à la campagne, ne peut pas comprendre cette sensation extraordinaire que cela procure. A chaque nouvelle balade, ce sont des sensations nouvelles. Le vent qui nous fait frissonner, la pluie qui coule directement sur nous, le soleil qui nous apporte chaleur, mais de qui nous devons nous méfier. En bref, ces situations m’ont toujours conduit à expérimenter les choses que je ne connais pas. C’est cela que je vais vous raconter.


Tout d’abord les présentations, j’ai 35 ans, blond, les cheveux longs, 1m75 pour 100 kilos. J’ai un ventre rond, une poitrine développée, et un sexe plutôt petit. Avec tout ça, certains peuvent se dire que je ferais mieux de rester chez moi plutôt que d’aller me montrer sur des plages. Oui, mais voilà, je n’ai pas honte de mon corps, il n’est pas parfait au crible des canons de beauté, mais il est le mien et il me procure du plaisir.


Chaque année, au mois de juillet, je consacre deux semaines de mes vacances à Montalivet. La plage nudiste y est accessible sans chichis et bien loin des m’as-tu-vu du cap d’Agde. Bref, des vacances paisibles, où je peux m’adonner aux plaisirs d’être nu.


L’histoire se déroule il y a 10 ans, j’ai 25 ans et de mémoire, je devais avoir un peu plus de poids qu’aujourd’hui. J’aime les corps, je vous l’ai dit, mais bien sûr, je ne suis pas dans la catégorie gros pervers, mais plutôt voyeur discret. Je regardais tranquillement un couple, à vue de nez, je dirais qu’ils ont 50 et 60 ans, la femme étant la plus âgée. Le Monsieur est grand, au moins 1m90, et sec, des muscles saillants, une calvitie naissante. Au début de mon observation, il est de dos, ses fesses comme l’ensemble de ses muscles sont bien dessinées, presque trop, comme souligné au crayon quand on couche les formes sur papier. Sa femme est assise, prenant appui sur ses bras en arrière, elle bronze. Ses seins sont fermes et ronds, ils tiennent naturellement. Elle a un petit ventre qui me cache la vue sur son sexe.


Au détour de mouvements, elle entrouvre ses cuisses qui me laissent admirer une chatte complètement lisse, ses grandes lèvres fripées laissent penser que cette chatte-là a dû en voir et en recevoir.


Bien sûr une érection se fait jour et me contraint à rester sur le ventre, ce qui n’est pas une de mes positions préférées. L’homme se retourne et mes yeux peuvent ainsi regarder son sexe, au repos, il est déjà bien plus grand que le mien en érection, il est complètement courbé et part sur la droite. Je me suis toujours demandé pourquoi certains sexes d’homme étaient courbés. J’admirais tranquillement ce couple que je trouvais parfait quand mon regard fut attiré par autre chose.


Je dis « mon regard », mais c’était plus comme une sensation inconsciente d’être regardé. Comme si quelqu’un jouait au même jeu que moi. Discrètement, j’ai cherché d’où cela peut venir ; à 10 mètres de moi, elle me fixait, sans chercher à se cacher. Cette sensation était bizarre, comme si elle pénétrait chez moi. J’essayai de la regarder sans attirer son attention, mais elle avait capté mon regard et ne le lâchait plus. Elle aussi était sur le ventre et je ne pouvais bien voir d’elle que ses magnifiques cheveux noirs. Comme un poisson au bout de la ligne, j’étais ferré et elle n’avait plus qu’à remonter la ligne. Elle me fit signe avec son doigt de venir vers elle. Sans réfléchir, je pris ma serviette et mon sac de plage et je me suis rendu vers elle. Elle pouvait à loisir regarder mon anatomie, ce qu’elle fit sans aucune gêne.


— Mets-toi en face de moi, nous pourrons mieux discuter.


Aussitôt dit, aussitôt fait : j’ai déplié ma serviette en face d’elle et je me suis couché sur le ventre, nos têtes à peine à 30 centimètres l’une de l’autre.


— Je t’observe depuis 3 jours.


Cette entrée en matière était courte, mais efficace ; je ne savais pas quoi dire.

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— Tu aimes bien regarder les autres ?

— Euh… oui, parvins-je juste à bredouiller.


— Mais je ne t’ai pas vu te branler après. Tu les regardes pour quoi ?


Je lui ai expliqué ma philosophie sur les corps nus. Elle a tourné la tête, mais j’ai vu à ses yeux qu’elle me croyait sincère.


— Mais ça ne t’excite pas un peu tout de même ?

— Bien sûr, mais ce n’est pas la raison première pour laquelle je regarde ces corps.

— Tu es quand même un peu bizarre, mais ça ne me gêne pas. Je m’appelle Valérie. Et toi.

— Etienne.

— Bonjour, Etienne. Alors, comment me trouves-tu ? Suis-je à ton goût? me dit-elle en se penchant sur le côté et en faisant un geste de la main pour m’inviter à la découvrir.


Des seins légèrement tombants du fait de leur volume, un ventre plat, un corps musclé, mais pas trop, un sexe au naturel, ce qui est plutôt rare, mais j’aime bien.


— Tu es parfaite, luis dis-je sans ambages. Je ne trouvai rien de mieux.

— Merci. J’ai pu te détailler depuis trois jours, et j’aime bien ton corps.

— Je te remercie, mais je suis très loin de ta perfection.

— J’ai senti que nous étions pareils : j’aime moi aussi les corps nus, sans exception.


Nous sommes restés à discuter pendant des heures. J’arrivais à aborder avec elle des sujets dont je ne me sentais pas capable avec d’autres, fussent-ils proches. Nous sommes arrivés rapidement sur nos expériences sexuelles quand elle me demanda :


— Tu bandes ?

— Oui.

— Tu me la montres, car ça je n’ai pas pu encore l’observer.


Je me mis sur le côté pour lui laisser une vue sur mon sexe bandé.


— Tu as un petit sexe, même en érection.

— Oui, c’est vrai.


J’allais presque m’en excuser quand elle me coupa :


— Non t’inquiète, il est mignon. Tu sais, beaucoup d’hommes pensent que c’est leur taille ou leur vigueur qui font que les femmes grimpent aux rideaux. Mais je vais te confier un secret : notre orgasme se joue de toutes les situations qui nous y amènent, que ce soit physiquement ou dans notre tête. Ne te laisse pas avoir par les films pornos où les acteurs ont des sexes surdimensionnés et qui font des femmes des soumises en attente de recevoir le mâle.


Cette tirade me fit le plus grand effet.


— Je te remercie. Je n’ai pas forcément honte de la taille de mon sexe ; cela m’a permis de m’éloigner du monde de la performance pour être plus à l’écoute de mes partenaires, et comme je suis curieux de tout, je me laisse guider au gré de mes expériences.

— Et tu en as eu beaucoup, des expériences ?

— Quelques-unes, mais je n’en suis pas à les compter. Je suis resté un an avec une fille ; c’était merveilleux, mais des contraintes annexes ont fini par avoir raison de notre couple.

— Et dans le sexe, tu es classique, ou là aussi tu expérimentes ?

— Je suis le plus souvent classique.

— Qu’est-ce que tu aimes faire à tes partenaires ?

— Cela dépend bien sûr des désirs de celles-ci. J’adore lécher mes partenaires, cunnilingus et anulingus sont des pratiques courantes. Je ne suis pas très à l’aise avec la pénétration ; mon sexe, je suppose, mais je compense avec ma langue et mes doigts.

— Quelles pratiques « exotiques » as-tu déjà faites ?

— Une fois, une fille m’a demandé de la fister. Je ne l’avais jamais fait, mais cela m’a plu ; j’ai eu comme un sentiment de possession très fort. Et en couple, Juliette adorait me pisser dessus ; je l’ai reçue des fois dans la bouche. La sensation était bizarre, mais pas désagréable. Tu vas finir par me faire jouir, avec tes questions !

— Tu serais capable de jouir sans te toucher ?

— Je pense, oui, même si je ne l’ai jamais fait.

— J’aime les hommes qui en sont capables : cela démontre leur capacité à se détacher du physique.

— Et si on parlait de toi un peu ? Tu as aussi eu des expériences « exotiques » ?

— J’en ai eu tout un tas : j’aime expérimenter, même si je me suis fixé sur quelques pratiques que j’affectionne tout particulièrement.

— On peut savoir lesquelles ? Tu me laisses sur ma faim…

— As-tu déjà entendu parler du plaisir anal ?

— Oui, bien sûr, mais je ne l’ai quasiment jamais pratiqué.

— Je te parle bien sûr du plaisir anal masculin.


Celle-là, je ne l’attendais pas.


— Je suis purement hétéro, tu sais.


Cela la fit rire.


— Comme beaucoup d’hommes, tu te trompes sur la nature du plaisir anal masculin. Allez, un petit cours d’anatomie. Tu as une glande qui s’appelle la prostate ; elle sert à produire un liquide qui se mélange au sperme, et figure-toi que le titillement de cette glande est aussi appelé point P en référence au point G féminin. Cela procure un plaisir sans érection ni éjaculation et s’apparente à une vague sourde de l’intérieur. Tu peux bien sûr le coupler à la masturbation et l’éjaculation.

— Alors là, tu m’en apprends, des choses. Et comment cela se passe concrètement ?

— Comme toujours, tu as plusieurs choix possibles. Le doigt, tout d’abord, permet de se familiariser. Un, puis deux, puis trois, et plus si affinités. Le gode ou le plug anal est aussi un moyen d’arriver à cette jouissance. Et enfin, ce que je préfère : le gode ceinture.

— C’est-à-dire ?

— C’est tout simple : c’est une ceinture avec un gode qui sert à pénétrer l’homme, comme tu le ferais avec une femme, dans toutes les positions. Cette ceinture peut être double avec une partie qui vient dans le vagin, ou triple avec en plus un plug anal ; là, c’est la totale ! me dit-elle e riant.


Ah, son sourire ! Cela la faisait rayonner. Elle était d’une beauté magnifique, et petit à petit je fondais. J’aurais pu faire, j’aurais pu être tout ce qu’elle voulait.


— Ça te tente ?


Cette question me fit sortir de ma torpeur et je me suis entendu répondre, le plus naturellement du monde :


— Oui, bien sûr.

— Allez, viens, on va chez moi.


En moins de 30 minutes nous étions chez elle, un mobil-home dans un camping, dans un renfoncement, ce qui permettait d’être relativement tranquille.


— Allez, mets-toi à l’aise, dit-elle en se déshabillant. Fais-moi voir ce sexe de près.


Aucune honte ; je me déshabillai devant elle comme si c’était la millième fois.


— Tu te laisses faire, et je te promets un orgasme comme tu n’en as jamais eu. Tu es d’accord ?

— Oui.


Elle commença par me titiller les tétons, les pinçant, les tordant, tirant dessus jusqu’à me procurer des petits cris de douleur et de satisfaction mélangées. Je n’avais jamais ressenti cela, mais ce n’était que le début. Puis, doucement, elle descendit sur mon sexe, mais au lieu de me le branler elle se mit à tirer sur mes bourses, prenant mes couilles à pleine main pour accentuer son geste.

Une claque sur ma bite demi-molle me fit couiner.


— Silence ! Tu vas voir, tu vas apprécier. Fais-moi confiance.


Confiance : tout était dit. Comment ne pas faire confiance à cette femme sublime qui me tenait physiquement par les couilles et jouait avec mon corps pour me procurer des sensations inédites ?


— Tu sais, tu m’as excitée tout à l’heure ; je crois que je vais me déchaîner.


Trois, quatre, douze claques sur mon sexe, sur mes couilles ; j’ai fini par arrêter de compter. J’avais une sensation de chaleur qui m’engourdissait comme si j’étais dans un rêve. La douleur que je ressentais était bien réelle et me faisait revenir dans la réalité. Ce mélange de douleur, de plaisir, je ne l’avais jamais expérimenté, mais je me sentais vivant, bien vivant même. Elle commença à envoyer un doigt en éclaireur pour savoir comment était ma zone anale, jamais encore déflorée. Tout en commençant une fellation, elle a mouillé ses doigts et a commencé à m’en rentrer un.


— Laisse-toi faire : tu verras, c’est merveilleux.


Ce que je fis. Pour être honnête, la première sensation ne fut pas des plus agréables : le doigt, pas assez lubrifié, avait du mal à se frayer un chemin ; mais en amante expérimentée, elle s’en rendit compte et revint dans la pièce avec un pot de gel et un gode ceinture qui était plus grand que ma bite. Elle devina à mon regard les appréhensions qui naissaient.


— Ne t’en fais pas ; tout va bien se passer. Couche-toi par terre sur le dos.


Elle lubrifia correctement mon trou et ses doigts, et le deuxième passage fut bien mieux réussi que le premier. Cette sensation était nouvelle, mais tout à fait appréciable. Je sentais son doigt titiller ce que je devinai être ma prostate, et c’était intense. Je me surpris à lui dire :


— Tu peux en mettre deux.

— Ne t’inquiète pas, j’allais le faire de toute façon, me dit-elle en me jetant un regard des plus salaces.


Ce qu’elle fit aussitôt. Comment décrire cette sensation de plein et de vide qui suivait le mouvement de ses doigts ? Toujours est-il qu’une vague de plaisir montait en moi. Pour ne pas me laisser succomber aussi facilement, Valérie alternait le travail sur mes tétons qu’elle s’amusait à étirer et les claques sur mon sexe et mes couilles qui avaient pour effet de me faire bander, tout aussi surprenant que cela puisse paraître.


Elle enduisit son gode de lubrifiant et le présenta à mon cul. Cette sensation était bizarre ; cela ressemblait tout de même à une bite – c’était troublant – mais ses gros seins me rappelaient très vite que j’avais affaire à une femme, et j’adorais la voir comme cela. La pénétration fut plus douce que ce que j’avais imaginé, mais la sensation d’être rempli était plus forte qu’avec ses doigts. Le coulissement du gode frottait sur ma prostate et je ressentais une vague de chaleur presque violente comme je n’en avais jamais éprouvée jusqu’à présent. Mon sexe coulait ; un liquide qui n’était pas du sperme s’échappait de mon méat : ça aussi c’était nouveau. Valérie m’encula comme ça encore quelque temps, mais ses mouvements sur mon sexe et ses claques me firent jouir rapidement. Je n’avais jamais vu une telle quantité sortir de mon corps, j’étais fourbu. Valérie continua encore un peu, mais elle ne lisait plus de plaisir sur mon visage ; uniquement de la douleur.


— Si tu pratiques souvent, tu pourras continuer, même après avoir éjaculé.


Elle sortit de mon cul, caressant toujours ma bite, et avec ses doigts ramassa un peu de sperme qu’elle porta à ma bouche. Je compris la manœuvre, mais je n’y étais pas sensible. Pour lui faire plaisir j’entrouvris mes lèvres et elle rentra ce doigt maculé dans ma bouche. La sensation n‘était ni désagréable, ni agréable. Elle refit le mouvement deux fois, mais devant mon peu d’enthousiasme, elle arrêta.


— J’aime voir un homme avaler son propre sperme ; peut-être tu apprécieras cela plus tard. Allez, c’est à mon tour, je veux que tu me donnes du plaisir ; mais avant, on va aller te laver.


Nous sommes entrés dans la douche, et elle m’a dit de m’asseoir.


— Je vais te laver à l’urine, et après tu me montreras comment tu te sers de ta langue.


C’est à croire qu’elle s’était retenue depuis longtemps car son jet me donnait l’impression de ne pas se tarir. J’ouvris la bouche pour en avaler une partie ; je voyais que ça lui faisait plaisir. Une fois bien « propre », elle se mit sur le bord du lit, et c’est à genoux que je lui pratiquai un cunnilingus. Le goût de son urine était encore présent, et je me délectais à fouiller avec ma bouche et mon nez dans ses poils. Je lui prodiguai aussi un anulingus, et c’est avec ma langue qu’elle jouit intensément.


Nous avons passé la soirée ensemble. Nous avons eu d’autres rapports et des expériences encore nouvelles pour moi, puis nous nous sommes endormis.


Le lendemain matin, elle m’a demandé d’aller chercher des croissants pour le petit-déj, ce que je fis avec plaisir. A mon retour, le mobil-home était vide. Elle était partie. Pourquoi ? Je ne sais toujours pas.


Valérie, dix ans après, si tu es toujours aussi coquine et si tu lis ces quelques lignes, écris-moi car je n’ai jamais rien oublié.



Si vous avez aimé, merci de me laisser un message ; ça fait toujours plaisir.

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