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Découverte du plaisir avec ma mère

Chapitre 2

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Chapitre 3


— Viens dit-elle en arrêtant de virevolter, je vais te savonner le dos.


Elle prit le flacon de gel douche et commença à répandre le gel sur mon dos et bas du dos ensuite elle me frotta avec ses mains que je trouvais douces et délicates.


— Tu as un dos magnifique, tes dorsaux sont développés, tes omoplates bien plaquées, tu es un bon sportif, je dois reconnaitre tu as un très beau corps disait-elle


En continuant de me passer ses mains sur le dos.

Puis elles descendirent sur mes reins, et finirent sur mes fesses. Ses mains tournèrent en rond sur elles, cela me faisait un doux massage.


— Tu as les fesses bien rondes mon chéri, elles sont parfaites. Tu es un véritable adonis. Me dit-elle


Ce faisant elle passa ses doigts dans ma raie culière et la sillonna sur sa longueur en faisant un arrêt sur l’anus. Je me contractai par réflexe.

Elle sourit continue son massage sur l’anus en disant :


— N’aie pas peur je n’irais pas plus loin mon ange, je titille simplement ton bel anus.


Elle me retourne, prit le flacon de gel et se verse du produit dans sa main droite en me parlant :


— Au diable ! les bonnes résolutions je vais franchir la ligne, j’en ai trop envie et toi aussi, j’imagine.


Elle pose le flacon s’enrobe les deux mains de gel et sans aucune hésitation prend mon sexe dans ses mains et le badigeonne de gel sur sa longueur, me saisit les testicules et fait de même, elle me regarde et sourit, ses yeux brillent de plaisir. Elle continue son massage qui se confond à une branlette. Le résultat ne se fait pas attendre, ma bite se met illico à durcir.


— Hum, c’est bon! j’aime avoir ta queue entre mes doigts et la sentir durcir. Tu bandes à nouveau non ange, tu aimes ce que te fais Aurélie – hein ! mon amour? Moi aussi j’aime, j’en avais envie depuis longtemps d’avoir ta queue en main. C’est bouleversant tu sais. Excitant aussi…

— Moi aussi j’avais envie de cela depuis longtemps, c’est bien que tu admettes de franchir la ligne du défendu ma chérie d’amour à moi, que tu prennes mon sexe dans tes mains. Tu me combles de plaisir.


Elle continue un certain temps ainsi à branler ma bite, puis remonte sur mon torse, elle s’attarde sur mes mamelons, les titille, les pince, elle finit au cou et oreilles par de douces caresses savonneuses et si touchantes de délicatesse.

Je plaque mon ventre contre le sien pour mettre ma bite dure en contact avec son pubis.

Elle redescend ses mains vers mon sexe, le reprend en main si j’ose dire, caresse mes couilles, ma verge délicatement avec des allers-retours sans grande vitesse mais elle serre bien mon sexe. Elle me regardait dans les yeux les siens brillent de désirs cela se voit et se devine, je suis encore plus ému et excité. Le gel disparait sous l’eau ruisselante, je penche ma tête en arrière tellement je suis bien, je savoure mais j’entends maman dire :


— J’en ai trop envie mon ange, tant pis pour la morale je n’en peux plus de me retenir, c’est trop pour moi…


Et là je sens ses lèvres sur ma queue, je redresse ma tête me penche pour voir maman à genoux qui longe ma queue avec ses lèvres, me suce les couilles puis commence à gober ma bite en la branlant. Maman me suce ! je n’ose dire quoi que ce soit je prends sa tête dans les mains caresse ses cheveux détrempés d’un geste délicat. Elle gobe ma queue entièrement sa langue tourbillonne tout autour.


— Maman oh maman! je t’aime, j’aime ce que tu me fais, j’en rêve depuis longtemps, mon amour de maman qui m’embrasse le sexe.


Elle sort mon sexe de sa bouche pour l’entendre dire :


— Moi aussi, moi aussi mon chéri, je t’ai souvent imaginé dans ma bouche, J’adore la texture de ta queue, ton gout, ta dureté, j’aime tout de toi mon amour, je me régale de te sucer mon chéri, je mouille tu ne peux pas savoir, ta mère devient une adepte de la luxure avec toi, je veux tout de toi maintenant que nous n’avons plus de limite, je veux te faire jouir avec ma bouche mon chéri.


Elle recommence son pompage et je me sens transporter dans des délices que je ne soupçonnais pas. Cela dure au moins dix minutes elle accéléra son mouvement de branlette, je sens que mon désir va se transformer en jouissance, mon sperme frappe à la porte.


— Maman je vais jouir, je vais jouir je ne peux plus me retenir.


Loin de s’arrêter, elle active le mouvement me met une main derrière les fesses et me plaque contre son visage, je ne peux retirer mon sexe, je comprends qu’elle veut que je reste là, je me lâche, un jet part, j’entends un râle de maman. Elle serre encore plus ma queue avec son autre main elle suce encore plus vite. Là, je me libère d’un nouveau jet deux voire trois jets fusent dans sa gorge. Elle retient toujours ma queue dans sa bouche, elle avale je la sens déglutir, elle est rouge, elle sort ma bite reprend sa respiration, on se regarde, on se sourit, on est bien, on savoure tous les deux, puis elle se remet à me sucer pour terminer la toilette de mon sexe et tire sur ma queue, comme sur un pis de vache, pour ne rien perdre de ma semence.


— Mon fils, j’en avais trop envie je n’ai pas pu me retenir, je ne regrette pas j’ai tout bu, j’aime le gout de ton sperme, tu affoles mes sens, mes désirs fous de toi ont eu raison de ma raison, je ne regrette rien, j’aime, j’aime notre folie.

— Maman je n’ai jamais rien ressenti de plus merveilleux, tu es la première, tu viens de me faire ma fellation initiale de ma vie, et j’ai aimé, tu es ma suceuse à moi, mon amour, Mon Dieu qu’elle pipe magistrale tu m’as faite je t’aime.


Maman se lève et m’embrasse d’un baiser fou, que je lui rends bien, elle me serre fort et là je ne sais sous quel reflexe, je me mets à genoux et tel un vorace je me suis jeté sur son pubis.

J’ai, enfin, à portée de lèvres le sexe de maman, je m’en imprègne, je le respire, le sent, le goute, ma langue va et vient de bas en haut et de haut en bas sur ses lèvres intimes qui s’ouvrent sur ma fougue déchainée…

Les mains de maman vinrent derrière ma nuque et elle plaque ma tête contre son sexe afin que je me calme, c’est ce que je comprends mais aussi elle m’envoie le signal qu’elle aime …


— Oh oui, mon chéri lèche mon minou avec ta bouche, oui c’est affolant, j’aime ce que tu vas faire avec ta langue, tu bouleverses mes sens à nouveau mon bébé.


J’écarte son sexe avec deux doigts de ma main gauche, hum ! je vois enfin là, à quelques centimètres du lieu et endroit où je suis venu au monde, je lèche les lieux avec ma langue, je suis excité au maximum, j’embrasse sa vulve de toutes mes forces, je lui glisse ma langue à l’intérieur, je déguste, je savoure, je me délecte du sexe de maman, elle appuie sur ma nuque à tous mes mouvements. Je remonte vers ce point tumescent à la pointe blanche qui ne cesse de grossir et s’allonger, j’en déduis que maman bande de mon léchage. Je prends ce clito dans ma bouche le suce, ma langue tourbillonne autour de sa pointe, je l’étire avec force avec mes lèvres, c’est grandiose, ma bite est dure. Je sens maman qui se contracte, qui vibre à ce suçage forcené que je lui administre, je savoure tout, sa chatte, son gout, ses râles, ses vibrations

Je lâche ma bite tenue et branlée par ma main droite et je décide de mettre l’index de celle-ci dans le vagin de maman, aussitôt une rection de contraction musculaire et un gémissement plus puissant m’indique que maman apprécie, je me dis que deux doigts seraient plus profitables, sa vulve est béante, glissante tellement inondée de sa cyprine, j’ai la certitude avec ce constat que je donne un plaisir délicieux à maman. Me voilà à l’intérieur avec mes deux doigts dans sa vulve. J’en fait le tour intérieur, autant que faire ce peut, et à un endroit je sentis une manifestation du corps de maman et un petit râle aigu, venu s’entremêler aux râles graves et forts. Je cesse immédiatement de bouger mes doigts et je me mis à faire des ronds à cet endroit avec mes deux doigts collés l’un contre l’autre. Quelques secondes, voire trente, je perçois des tremblements dans les jambes de maman, son ventre se contracter, elle s’arque, pousse ainsi sa chatte contre ma bouche, j’appuie légèrement un peu plus fort mes ronds, de suite les râlements devinrent vrombissants


— Mon Bébé que fais-tu ? c’est bon trop bon !!!!!!!!!! tu vas me faire jouir comme jamais…

— Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii , continue !! continue, mon bébé ça vient, ça vient


Elle serra ma tête avec ses mains contre sa vulve, ma bouche se trouve devant le trou de sa chatte, elle se contracte encore plus elle crie come ce n’est pas possible


— Je jouisssssssssssssss mon bébé !!!!!!!!!!!!!! je jouis de toi, par toi cela vient de mon ventre profond, trop bon ………………..


Je suis plaqué encore plus fort à l’issue de son vagin, une arrivée de cyprine arrive, je bois, je bois maman, et des larmes de plaisir arrivent sur mes joues, je n’ai jamais éprouvé un tel bonheur, un tel bien-être. Maman continue ses râles, ses torsions. Je bois à la fontaine de maman, je savoure puis un relâchement des muscles de maman, un silence et elle s’effondre à genoux devant moi, je ne reconnais pas son visage, celui-ci encore déformé par sa jouissance, son regard est comme absent, elle me regarde et petit à petit ses yeux reprennent vie, son visage redevient le sien de toujours, elle m’embrasse tendrement, me fait un baiser d’amour doux, délicat. Je le lui rends avec amour et plaisir.


— Tu m’as tué mon fils, tu m’as tué de délectation jouissive comme jamais, je n’ai jamais ressenti cela avant mon bébé, je suis encore en orgasme latent, je n’ai jamais joui en me faisant lécher le minou comme tu as su le faire, je t’aime, je t’adore mon bébé à moi

— Je n’ai fait que suivre les sensations émanées de ton corps maman et je n’ai jamais connu rien de meilleur que cette jouissance que tu m’as offerte, merci à toi mon amour


Elle me serre contre elle, je sens ses seins contre ma poitrine je masse sa nuque, je ne trouve rien de mieux que dire maman je t’aime, elle de me répondre :


— Moi aussi mon fils,


Mais nous savons tous deux que nous venons de vivre un instant magique et on veut le faire perdurer par l’étreinte de nos torses, toujours à genoux…

Un instant plus tard, je ne sais exactement la véritable durée,

Maman dit


— Mon trésor, il faut se ressaisir et tu sais quoi ? on va devoir se relaver.


Elle part d’un éclat de rire pour enlever cette tension de l’instant comme elle sait si bien faire à l’ordinaire, se lève me prit la main et me soulève en disant


— On se lave à nouveau mais cette fois-ci nous restons sage et maitre de la situation. On ne batifole plus dit-elle en m’embrassant

— Oui ! D’accord maman d’autant que je suis flagada


Lavage, rinçage, essuyage comme initialement l’un s’occupe de l’autre, maman s’attarde sur ma queue à l’essuyage, moi sur ses seins, ses fesses, sa chatte, nous sommes plus détendus et la bonne humeur revient par les remarques humoristiques de maman qui dégonflent ainsi l’atmosphère pesante de nos jouissances.

On sort de la salle de bains nus comme des vers, on se dirige vers nos chambres respectives. Je m’apprête à embrasser maman pour lui souhaiter une bonne nuit et l’étreindre pour avoir un dernier contact avec mon amour quand maman me dit


— Où vas-tu ? ne veux-tu pas venir dormir avec moi ? J’ai envie de dormir dans tes bras mon bébé, je ne veux pas te quitter.

— Avec un grand plaisir, maman d’amour, moi aussi je ne veux pas te laisser

— Alors vient mon trésor, que je me blottisse dans tes bras pour la nuit


Nous voilà dans la chambre, on s’embrasse, on se caresse tendrement, on s’enlace comme des amoureux. Nos regards sont chaleureux, lumineux, brillants


— Vu la tiédeur des nuits, on va faire économie des nuisette et pyjama, je vais pouvoir fleurer ta peau collée à mon corps toute la nuit

— Oui la réciproque est vraie aussi


Maman tire le couvre-lit, puis ouvre le drap, s’assied côté gauche, s’étend de tout son long dans le lit, tapote le lit de sa main gauche et montre ma future place.


— Viens mon trésor vient t’allonger à ta place


Je m’exécute, maman se met sur le côté, me regarde, j’ai le nez près de ses seins, elle m’embrasse


— Mon trésor, mon amour, tu m’as fait connaitre un orgasme fantastique, tu es mon homme maintenant, je suis à toi, je t’aime mentalement, sexuellement, je ne regrette rien de nos actes et ce n’est que le début de nous. Tu es un amant merveilleux, mon trésor


Elle m’embrassa de nouveau tendrement


— Tu m’as tuée deux jouissances grandes coup sur coup, aussi pour ce soir on s’arrêtera là, j’aimerai seulement être dans tes bras me blottir contre toi et m’endormir ainsi.

— Oui maman je suis de ton avis, et je suis flappi aussi de nos plaisirs immenses

— Que tu dormes dans mes bras, je ne pensais pas ce matin au lever que cela serait pour ce soir, et je pressens que cette nuit sera félicitée grandiose pour moi

— Pour moi aussi trésor et, en vérité, moi aussi je ne pensais pas passer la nuit blottie dans tes bras, mon amour et cette pensée me remplit d’un ravissement jamais ressenti à ce jour pour aucun homme.


Maman se retourne sur le côté, tente de me coller à elle, n’y arrivant elle dit


— Prends-moi dans tes bras amour, colle-toi à moi que je te sente bien


Ce que je fais, je passe un bras sous sa nuque, l’autre sur son flanc je mis ma main gauche sur son ventre doux et ferme. Mon bras sous sa nuque je le repli vers son devant et ma main droite est sur ses seins, je titille un téton, j’ai un début d’érection molle aussi je prends ma bite de ma main gauche la place dans le sillon fessier de maman qui se colle à moi

Ma main gauche reprend sa position sur son ventre, maman remue pour se mettre au mieux contre moi me bise les doigts de ma main droite et tiens ma main


— On va dormir amour bonne nuit, merci mon trésor de ce que tu me donnes depuis ces derniers temps merci de me faire connaitre ces instants magiques, Bonne nuit bébé, je t’aime

— Moi aussi maman et surtout merci à toi de me faire connaitre ces délices fabuleux, bonne nuit et douce nuit à toi mon amour


Maman éteint la lumière, je serre un instant son corps plus fortement comme pour la faire entrer en moi, je relâche l’étreinte

Je pense que nous sommes endormis de suite maman et moi

Chapitre 4

L’odeur de café me réveilla, sortant de mon sommeil je ne reconnais pas ma chambre. Mes souvenirs me reviennent, la soirée, maman et moi, nos jouissances communes, maman qui enfin passe le Rubicon, puis notre mise au lit dans sa chambre. Mère blottie dans mes bras pour une nuit douce et agréable pour moi…

Je me rends, dans la cuisine, nu, pas envie de me rendre dans la mienne pour enfiler un boxer, maman est là, entrain de faire le petit déjeuner, elle porte un déshabillé, rien en dessous, elle est sublime maman !!!


— Bonjour maman d’amour, bien dormi, en ce qui me concerne, je n’ai pas souvenir d’avoir aussi bien dormi depuis longtemps, de t’avoir dans mes bras m’a fait un plaisir immense car c’est un vieux désir ancré en moi

— Bonjour trésor ! oui j’ai bien dormi aussi et pour tout te dire, je me suis endormie en pensant que j’étais une petite fille en amour…


On s’embrasse d’un baiser d’amour tendre maman me serra contre elle, je l’étreins très fortement, je suis bien contre ce corps qui me rend amoureux démoniaque de ma mère.

On s’installe pour déguster ce que maman nous a préparé, me regarde avec des yeux souriants, luisant d’une lubricité que je ne soupçonnais pas mère capable, au grand plaisir pour moi.

Elle déglutie à vitesse grand V, en disant :


— Bébé, je file dans la salle de bains, je vais m’habiller, me maquiller un peu, je vais finir par être en retard

— Ok amour, je t’aime,


Je vois les belles fesses de maman s’enfuir et je n’arrive pas à m’ôter cette vision sublime

Une fois fini le petit déjeuner, je commence à ranger puis débarrasser le reste quand maman revient toute apprêtée, une autre femme ainsi, elle vient vers moi pour m’embrasser avant de partir, on s’embrasse, je me remets à bander au contact.


— Ce n’est pas possible mon trésor, tu me mets les sens en folies avec cette queue dure


J’allais répondre quand maman se met à genoux, dépose sa mallette, son sac et prend ma bite dans la main, me branle, elle avale ma queue savoureusement, sa langue tourne, tourne, je mets mes mains sur sa nuque


— Maman c’est bon, tu es une grande suceuse, une virtuose, j’aime que tu me suces


Elle ressort mon sexe de sa bouche


— J’aime te sucer moi aussi mon amour, j’adore l’avoir en bouche, ta queue me plait, voilà c’est dit


Elle reprend la pipe d’enfer, elle active le mouvement de branlette, cela devient accru, je suis au bord de la jouissance


— Maman je viens, ralenti, sinon j’explose.


Que nenni elle continue de plus en plus belle.

J’explose dans sa bouche comme hier soir elle gobe tout sans rien perdre, je suis vidé de mes forces


— Maman tu m’achèves de bon matin, je t’aime c’est merveilleux, tes pipes sont étonnements extraordinaires, je t’aime et aime tes pompiers d’amour

— Moi aussi mon grand et j’adore te boire mais là je dois filer, merci pour ta donation matinale, tu m’envoutes avec ta queue, elle se lève, récupère ses affaires, m’embrasse follement puis fuit vers la sortie.


Elle se retourne, pour dire :


— Vivement ce soir, je te promets que tu auras ma chatte, j’ai trop envie de la sentir en moi ta splendide verge, je t’aime, la journée va me paraitre longue


Elle disparut de mon champ de vision, j’entendis la porte d’entrée claquer, je reprends mes esprits peu à peu et me remémore ses dires « ce soir, tu auras ma chatte » cela m’ouvre de grandes perspectives avec maman. Elle a changé en peu de temps, pour ne pas dire vite…

Mais son changement d’attitude me plait énormément. Je ne vais pas me plaindre de l’amour que mère me porte. J’en suis très heureux d’autant que j’en suis follement amoureux

 Ma journée s’étire longuement, jogging ce matin ensuite retour, douche, puis déjeuner seul, en fait je me suis fait un beau sandwich avec viande froide, tomate, salade et un coca…

L’après-midi sortie en ville, passant devant un ciné, j’entre me disant deux heures de tuer, le film fini, je me demande pourquoi je suis entré voir ce navet, je passe voir au café de rencontre avec les potes, personne de mes amis, tous en vacances, ailleurs sans doute. Au lieu de prendre le bus je décide de rentrer à pieds, cela me fera tuer une bonne heure supplémentaire, la fin de journée n’arrive jamais…

Me voilà de retour à la maison, il est presque dix-huit heures, mère ne sera pas là avant une bonne heure sinon plus, je tourne en rond, j’ai voulu prendre un bouquin mais impossible de me concentrer, je prends donc la console de jeux pour tuer le temps et me plonge dans une partie…


J’entends enfin l’entrée de maman, mon cœur se met à battre la chamade, je perçois sa voix dire :


— C’est moi


Elle doit se débarrasser de sa mallette, de la veste de son tailleur léger et de son sac comme d’habitude…


— Bonsoir mon trésor, pas trop longue ta journée, pour moi elle fut interminable, tellement j’avais hâte d’être là dit-elle en s’avançant dans le salon, je me lève pour l’embrasser

— Bonsoir Aurélie, oui longue, elle fut ma journée, cette attente est terriblement atterrante, mais te voilà


 Je la serre contre moi et la couvre de baisers


— Ne restons pas là, je vais me changer, me démaquiller, prendre une douche, tu me raconteras ta journée et moi la mienne mon amour dit-elle en me prenant la main et m’attirant derrière elle


Je me laisse faire et suit mon amour de mère.

Nous sommes dans sa chambre, je m’assis sur le lit, mère me demande de lui raconter ma journée, ce que je fais pendant ce temps-là elle se déshabille, lève son chemisier, sa jupe, la voilà en culotte et soutien-gorge, elle va et vient comme si tout cela était naturel, je l’admire, elle est vraiment belle. Elle s’approche, me donne un baiser en enlevant sont soutien-gorge et j’ai les deux seins qui sont là devant mes yeux, je les contemple avidement de mes yeux, ils sont magnifiques, j’aime tout en maman, elle s’éloigne me tourne le dos, enlève sa culotte en levant une jambe après l’autre avec sa grâce naturelle, se retourne et me voila avec la vision de sa foufoune, son ventre, ses seins, nue elle s’offre à ma vue comme si nous étions des amants de longue date. Je me tais pour admirer.


— Continue mon trésor je t’écoute


Elle se dirige vers la porte en disant :


— Viens ! suis-moi, tu finiras de me narrer ta journée dans la salle de bains, je vais me démaquiller et prendre une douche


Je la suis donc en devisant mon regard sur ses fesses splendides

 Je m’assieds dans son fauteuil d’osier et la regarde faire, tout cela en définitive me parait simple à moi aussi, je suis subjugué par son aisance devant moi et je ne veux pas être en reste. En agissant avec cette spontanéité, je pense que maman veut nous faire admettre inconsciemment que nous vivons, elle et moi, une relation normale entre une femme et un homme qui s’aiment, vivent ensemble et sont complices en tout dans leur couple. Toutes gênes doivent disparaitre, toutes culpabilités ressenties bannies à jamais, tout nos actes deviennent innocents de fait. C’est tout mère, elle me surprendra toujours pour sa facilité d’allouer aux actes une tolérance légitime du moment que cela est admis par nous, j’entends par là le cercle familial

En conséquence, je regarde maman nue se démaquiller, puis après cela elle me dit :


— Je me douche, je ne t’invite pas car je devine comment cela finirait, je préfère retarder le moment crucial où je te donnerais mon corps, tu comprends mon bébé

— Oui maman je ne veux pas gâcher ce moment par des pulsions désordonnés

— Tu sais quoi, mon bébé, tu me troubleras toujours par cette maturité à rester calme alors que ton désir est brulant, tu es un amant merveilleux, je suis heureuse, fortunée que tu sois mon homme.

— Oui Aurélie, je suis ton homme, ton amant, pour longtemps, une éternité, tu es la maitresse de mon corps à jamais…

— Oui c’est à souhaiter moi aussi je t’appartiens, je suis à toi dit-elle en allant sous la pomme de douche


J’apprécie , en ce moment, les douches italiennes , car ainsi je peux voir maman se laver, sous son casque de douche elle me sourit , commence à se savonner parcours son corps avec ses mains emplies de gel, elle se savonne sur tout le corps puis remonte vers son visage, son cou, ses seins elle s’y attarde me regarde en souriant malicieusement, elle les tripote, masse puis , descend sur son ventre fait des ronds et arrive le moment de son pubis elle s’arrête, regarde si je lorgne ce qu’elle fait, alors elle masse de bas en haut sa vulve puis écarte ses lèvres intimes , se plie un peu en écartant les jambes pour que je puisse admirer sa vulve bien ouverte, offerte à ma vision, elle se lave son sexe en faisant semblant de masturber l’ensemble,

Son regard brille et peut voir ma bite enflée par le spectacle qu’elle m’offre. Cela dure elle enfouie ses doigts, au moins trois à l’intérieur, maman me sourit toujours, je guette tous ses gestes, puis elle se retourne se savonne les fesses, passe une main dans son sillon fessier, finit par se plier en deux, se masse les fesses qu’elle offre à ma vue, les écartes pour que je puisse admirer son anus. Elle savonne avec une main pendant que l’autre maintient l’écartement. Je la vois se mettre un doigt, puis deux dans son trou, elle tourne les doigts cela me parait une éternité. Elle les sort, les remets, se masturbe le cul carrément devant moi.

La métamorphose de mère m’enchaine encore plus d’avantage à elle. Je la remercie mentalement de ce spectacle où elle me signale qu’elle m’appartient, qu’elle se donne à moi, qu’elle se soumet à notre union corps et âme. Je bande, n’en pouvant plus je commence à caresser ma bite.

Maman alors se redresse, me regarde de son regard lubrique que je commence à connaitre et dit :


— Bébé, surtout ne jouis pas, pas maintenant, gardons-nous pour tout à l’heure. Tu auras tout le loisir d’inonder mon minou dit-elle en se rinçant rapidement de peur que je me finisse sans doute,

— Trésor, prends une serviette et vient m’essuyer, amour j’ai envie de sentir tes mains sur mon corps


       Je m’exécute, j’ai de nouveau, le corps de mère dans mes mains. Je prends un temps conséquent pour profiter de l’instant, je caresse, sèche, masse son corps, dans tous les replis possibles

Maman me prend la serviette des mains s’enroule dedans, me donne un baiser et dit


— Viens ! on va diner vite fait mon amour. On va manger léger puis ensuite on filera dans la chambre

— Es-tu d’accord ? mon trésor

— Oui maman, on va faire ainsi, j’ai hâte de t’avoir dans mes bras


Inutile de vous dire que le diner fut, en ce qui me concerne, le plus rapide possible. Dès que maman a terminé de manger, je débarrasse ce qui fait sourire maman


— Tu es bien pressé ce soir trésor, dit-elle d’un ton ironique

— Oui, je ne peux rien te cacher, j’en tremble tellement. J’ai hâte mon amour

— Je te comprends mon chéri, il en est de même pour moi, même si je fais l’imperturbable, je ne sais pas où l’on ira tous les deux, loin, trop loin, pas assez loin, dans nos gestes, nos désirs, nos envies, mais je suis sure qu’une fois dans les bras l’un de l’autre on saura…


Le contraire de moi, maman fait les mêmes gestes, prend le temps de tout nettoyer, met tout à leur place, le tout sans précipitation.

Arrive enfin le moment où l’on passe d’ordinaire au salon, lieu de mes masturbations avec maman, on s’y dirige, maman devant moi, une fois sur place, elle se retourne me donne un baiser d’amour, me caresse la nuque, me serre contre elle, laisse tomber sa serviette éponge qui lui sert de tenue depuis la sortie de la douche. D’avoir son corps nu contre moi me donne une érection spontanée, mère du ressentir la chose car elle vient y mettre une main pour caresser mon sexe. Elle glisse un doit dans l’élastique de mon boxer et le fait tomber à mes pieds. Nos deux corps se serrent l’un contre l’autre, bougent pour mieux ressentir sur nos dermes les contours.


— Tu sais trésor, on va aller directement dans la chambre, le confort sera meilleur et plus adapté.

— Je suis d’accord mon amour, cela sera mieux pour notre premier grand ébat amoureux.


Maman prend mon sexe, bandant bien, par la main et m’entraine vers le lieu de nos futurs délires incestueux, j’en suis terriblement ému sur ce chemin de notre apogée sexuel tellement désiré.

J’emboite le pas derrière maman, le cœur battant, des tas de sensations traversent mon corps. Je passe dans tous les états et cela sur dix mètres, nous voilà dans la chambre, maman se retourne, me regarde, sourit, je suis certain qu’elle a deviné mon désarroi et mon désir de l’aimer. Elle me prend les mains m’attire vers le lit, elle s’assied sur le bord, me serre contre elle, couvre de baiser mon ventre, relève la tête, me regarde puis dit :


— Mon trésor, tu es magnifique, beau, merveilleux. Viens me rejoindre et sois mon amant, mon homme, j’en ai trop envie depuis si longtemps, je suis à toi bébé je t’appartiens…


Elle recule sur le lit sans me lâcher de sa main gauche, elle s’allonge sur le lit de l’autre côté, je suis le mouvement, m’étend moi aussi près d’elle. Je touche son corps sur sa longueur, j’en ai la chair de poule. Je me mets sur le flanc, regarde maman, j’admire son corps, le caresse des yeux, elle ne bouge pas, ne dit rien, elle doit savoir que je me délecte de ce corps tant convoité tel un fruit défendu. Cela me semble une éternité, moi qui est tant échafaudé des tas de scénarii, et dans ces scénarios je me comportais fougueusement, ardemment, me projetant sur son corps avec concupiscence. Alors qu’à l’instant je n’ai qu’une envie, celle de couvrir maman de douces caresses, de baisers doux, ce que je fais en commençant par son visage, que je trouve le plus beau du monde. J’effleure ses joues, plonge mon regard dans le sien pour lui signifier tout l’amour que je lui porte. Je baise son cou, sa peau si délicieuse, le caresse avec bonheur. Mes mains descendent par caresses subtiles sur ses épaules.


Je longe sa poitrine, tâtent ses seins, les soupèse, je les baise suavement, suce ses tétons en continuant mes caresses. Je m’attarde, je suis bien sur ces lieux tant brigués depuis nos premiers émois partagés. Les tétons durcissent, s’allongent, sa poitrine durcit un peu, maman aime…moi aussi.

Mes lèvres s’aventurent sur son ventre, tournent autour de son si beau nombril. J’y pose mes joues. J’aime la peau de maman, la toucher m’envoute. Mes mains longent ses flancs, arrivent sur ses hanches, mes lèvres atteignent le pubis. Je masse ses cuisses jusqu’à ses genoux puis remontent. Une de mes mains tente de s’infiltrer entre ses jambes, maman les écarte un peu. Je m’immisce, frôle son sexe, un de mes doigts essaie de séparer ses lèvres intimes, Une fois fait, je constate une humidité anormale, mère mouille, je cherche son clito, le trouve aisément, il est dilaté. Ma maman d’amour aime… moi aussi.

Maman se met sur le flanc, m’embrasse et me fait mettre sur le dos, elle m’applique ce que je lui ai fait, c’est un délice, je suis dans une hébétude exquise. Je bande au possible, maman arrive à ma queue, la suce puis se redresse, me chevauche. Je sens ses cuisses de part et d’autre de mes flancs, elle s’assied sur mes jambes, caresse ma bite, se redresse, passe le prépuce de mon sexe dans sa fente, humide au possible, tourne autour de son clito revient dans ses lèvres, tourne autour de l’entrée du vagin, elle immobilise ma queue à l’entrée, je la regarde, elle fait de même. On se regarde maman à son regard lubrique, c’est le moment. C’est l’instant tant attendu de nous deux.

Un sourire, qui n’en est pas un, sur les lèvres de mère, son regard devient intense, le mien doit être brillant de mon envie, elle commence, très, très lentement à s’assoir sur ma queue, je pénètre en maman. Je sens ses lèvres qui s’écartent, je ressens les parois du vagin qui sont un étui merveilleux à mon sexe. Celui-ci avance à l’intérieur de maman, à son gré sa vitesse, maman ferme les yeux, voilà je suis en totalité en elle je sens ses fesses sur mes couilles, Je possède maman, mon rêve, le plus fou, est exaucé, je suis bien, formidablement bien, je suis enfin en elle. Maman ne bouge pas, reste ainsi un certain temps, depuis que nous sommes sur le lit aucune parole ne fut prononcé, ni par moi ni par mère.


Elle se plie, vient sur ma poitrine, je sens ses seins contre la mienne, elle m’embrasse d’un baiser d’amour, interminable, je sens les contractions musculaires de son vagin sur ma queue…


— Mon bébé, tu es en moi, tu me possèdes, je sens ta queue qui me comble, elle arrive au col de l’utérus, je suis tienne, je t’aime, je t’aime mon fils, c’est bon de te sentir en moi mon amour

— Moi aussi je suis bien dans ta chatte, maman je suis à toi, je te veux pour toujours, tu es mienne.


Maman se redresse en s’appuyant de ses paumes sur ma poitrine et commence des allers retours sur ma bite en relevant son fessier. Je sens sa cyprine qui mouille ma bite, cela glisse, me ravit de plaisir de sentir les parois de son vagin qui compresse mon sexe. Maman tient sa tête en arrière, je caresse ses seins avec mes mains, les triture, serre ses tétons.

Le mouvement des hanches s’accélère, je participe en aidant maman avec mon corps que j’arque, parfois à contrecourant, en fait je n’ai pas l’habitude, c’est quand même une première. Je prends maman par les hanches pour intensifier ma pénétration lorsqu’elle retombe, maman s’active encore un peu plus vite.


— Humm, c’est bon je te sens bien, ta bite est bonne mon amour, je m’empale sur, toi mon bébé, j’en avais tellement envie tu ne peux pas savoir dit-elle des légers gémissements me parviennent aux oreilles.

— Je reviens aux massages fougueux de ses seins, puis je décide, sans raison, ni le pourquoi, de chavirer maman sur le dos, tout en restant en elle, maman suit mes mouvements, sans rien dire. Me voilà sur elle, je replis ses jambes, je veux les poser sur mes épaules, je m’y prends mal. Maman vient à mon secours et les met en place elle-même, me sourit et tends son ventre vers le mien.

— Maman, on fait l’amour, on fait l’amour, je suis dans toi, tu es à moi maman, à moi ! Je suis bien en toi, je t’aime. Lui dis-je en pilonnant son sexe jusqu’à son pubis.

— Oui mon amour, on fait l’amour toi et moi, oui prends moi bien fort, oui je suis à toi, je suis pourvue amplement par ton bel objet, je te sens bien en moi, mon bébé, tu es mien. Dit-elle


Je continuai ainsi à piler, maman descend ses jambes, je suis entre ses cuisses elle me serre parfois pour que je reste bien au fond d’elle un instant. J’aime cela aussi. je reste des secondes entières sans remuer au fond d’elle. Je sens ses contractions le long de ma verge, je n’ai jamais connu ce plaisir qui m’envahit peu à peu de la tête aux pieds.

On continue ainsi, je ne sais combien, j’entends maman râler et dire :


— Va plus vite bébé, plus vite


J’accélère mon pilonnage avec une fougue ordonnée.


— Oui, mon amour, oui bien au fond, oui, bourre moi bien trésor, Oui plus vite amour plus vite


J’active plus prestement mes coups de butoir au fond de sa chatte, elle me serre avec ses cuisses. Je sens ses ongles qui s’accrochent à mon échine, ses râles deviennent gémissements. Elle laboure mon dos avec ses ongles maintenant. Elle arque son corps contre mon bas-ventre, je prends ses fesses à deux mains et la colle encore plus contre moi. Elle crie


— Oui, baise-moi, baise-moi bébé, bourre ta mère, ta maitresse, ta femme, ta chienne oui !!! plus fort, plus vite


Je regarde maman, je vois son visage changer, devenir plus beige, ses yeux deviennent vides, maman ressent son plaisir venir de ses entrailles, je connais le processus. Je suis excité de la voir arriver au paroxysme de son futur orgasme.

Ses gémissements se confondent à des plaintes, elle hurle…


— Oui, je jouis, j’arrive, des onomatopées en tout genre me viennent aux oreilles, oui, je jouis amour, je jouis


Elle me griffe carrément le dos, s’arque boute, me trempe de sa cyprine qui découle de son ventre, je suis près d’exploser aussi. Je râle, je m’enfonce au plus loin et lâche mes jets de foutre dans maman. Mère doit les ressentir car elle se remet à gémir de plus belle, se tend à nouveau.


— Oui, oui ! jouis mon fils jouis en moi, oh ! je reviens je reviens amour je jouis je jouis.


Je reste à l’intérieur de maman, je regarde son visage, celui-ci revient à la normale peu à peu. Je reprends mon souffle, mes esprits, j’ai joui en maman, énorme, incroyable. Quelles délectations subies en si peu de temps. Je suis au summum de tous les délices…

Je m’écroule sur maman, je sens les palpitations cardiaques de mère, elles sont encore rapides.

Elle me caresse la nuque, m’embrasse la joue gauche, me murmure à l’oreille :


— Mon Thomas, mon amour, tu m’as fait atteindre des voluptés jamais ressenties en bravant tous les interdits. Tu es un amant des plus merveilleux, je t’aime.

— Je n’ai jamais joui avec cette intensité, maman, jamais, le fait de jouir dans ta chatte, c’est tellement inouï. Ma première chatte et ma première jouissance dans une chatte, maman tu es sublime pour moi. C’est si merveilleux, maman merci de t’être donné, je t’aime…

— Je suis fière d’être ton pygmalion mon amour. Savoir que je te procure tes premiers émois d’amour sexuel et découvrir que tu es un génial et intuitif amant, que l’on s’aime réellement en tout, tel cupidon le cœur tu me transperces avec ses flèches de voluptés… L’engouement de notre relation d’amour me fait franchir des caps totalement inconnus de mon esprit jusqu’à ce jour. Je t’aime mon fils dans tous les sens possibles du terme.


Je me couche sur le côté de maman, on récupère, on se tient la main. On sait tous les deux que l’on vient de sceller l’acte d’amour possible entre un homme et une femme, maintenant la relation mère- fils est dépassé… On sait que l’avenir va s’agrémenté de rapports nouveaux, mais fusionnels…

Si cela vous a plu, je vous écrirai la suite de notre saga à maman et moi…