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Découverte du plaisir tantrique

Chapitre 1

Erotique

Découverte d’un plaisir tantrique,


J’aurai 49 ans dans quelques semaines. Il y a deux ans, la ménopause a sonné à la porte. Cela fait 30 ans que je suis mariée. Mon mari a 15 ans de plus que moi et même si la vigueur d’un homme de plus de 60 ans n’est plus la même que celle d’un homme de 30 ans, je m’estime comme étant une femme épanouie sexuellement. Nous ne faisons plus l’amour tous les jours comme c’était le cas auparavant et nos ébats sexuels ne sont plus aussi intenses qu’il y a quelques années, mais cela me convenait très bien... jusqu’à ce que je sois ménopausée. J’ai alors ressenti une métamorphose anatomique. Ma poitrine n’a pas grossi, mais mes seins sont devenus plus fermes, plus sensibles. Ils se dressaient pour un rien, au moindre effleurement. Je sentais une sensibilité que je n’avais jamais sentie au niveau de la pointe de mes seins. J’ai également senti à cette période une explosion de ma libido. Un besoin fréquent de faire l’amour, un besoin quotidien de plaisir.


Ne pouvant solliciter mon mari pour ce besoin quotidien, j’ai redécouvert les plaisirs solitaires que j’avais abandonnés il y a plusieurs années. Je porte également plus d’attention aux regards qui se posent sur moi et je remarque le désir des hommes... et ce de tout âge. Je n’y prenais aucune attention il y a encore quelques semaines. Mais je me découvre apprécier leurs regards qui caressent mes jambes nues ou ma poitrine au travers mon chemisier. Ces regards ont d’ailleurs animé certains de mes fantasmes depuis que j’ai redécouvert les plaisirs des caresses solitaires.


Ma meilleure amie, Anne, a 2 ans de plus que moi. Elle est ma confidente. Totalement différente de moi aussi bien physiquement que du point de vue de sa mentalité. Elle est pulpeuse. Autant je ne prenais aucune attention aux hommes qui pouvaient me dévisager lorsque nous sortions elle et moi, autant je sentais les regards désireux des hommes se porter sur ses formes généreuses. J’étais même parfois jalouse de ses formes, de ses seins, alors qu’elle me disait souvent qu’elle aimerait avoir un corps comme le mien, plus svelte, avec une taille 36, avec des seins en forme de poire, des jambes et des cuisses fermes. En ce qui concerne sa mentalité, elle était à l’opposé de la mienne. Elle est célibataire et aime multiplier les conquêtes et se laisser aller à des aventures avec de jeunes hommes. Il m’est même arrivé de me sentir mal à l’aise lorsqu’elle me racontait certaines de ses nuits ou après-midi passionnées avec ces jeunes hommes.


C’est donc à cette amie Anne que je me suis confiée lorsque j’ai senti cette métamorphose post-ménopause. Elle en a ri et m’a dit que la femme qui sommeillait en moi se réveillait...

Il n’était pas question pour moi de tromper mon mari par des expériences sexuelles dont elle avait l’habitude, et elle le savait très bien. Elle me conseilla quelques sites internet sur lesquels je pus découvrir des films qui m’ont donné beaucoup de plaisir. Mais elle me parla surtout de massages tantriques en me disant que cela était une approche professionnelle et que par cette approche, je ne tromperais pas mon mari, d’autant plus qu’il n’y avait pas de rapport sexuel. Elle m’a alors expliqué sommairement ce qu’étaient les massages tantriques et qu’elle adorait y avoir recourt en fin de semaine, surtout lorsque la semaine avait été éreintante professionnellement. Après plusieurs jours de réflexion, de curiosité et de désirs croissants, j’ai pris la décision d’y aller. Elle me conseilla une adresse et une personne en particulier en me disant qu’il était très doux et qu’il avait des mains en or. J’ai pris rendez-vous une après-midi où j’avais pris congé sans en dire mot à mon mari.


La veille au soir, j’avais pris soin de soigner mon épilation. Mes ongles étaient vernis de rouge et accordés entre les mains et les orteils. La météo annonçait un temps magnifique. J’avais donc en tête de porter une longue robe boutonnée sur le devant et de beaux escarpins. J’avais également enfilé de beaux sous-vêtements que j’avais achetés quelques jours auparavant. Un tanga noir assez transparent et un petit soutien-gorge assorti.


Le matin arrivé, je reçus les compliments de mon mari concernant ma tenue. Je lui répondis que j’avais une réunion importante ce matin. J’ai, à cet instant, senti un sentiment mêlé de panique et d’excitation à l’idée qu’il pourrait découvrir les sous-vêtements que je porte sous cette robe.


J’ai passé la matinée au bureau en ayant en tête ce que j’allais faire cette après-midi. J’avais à la fois une hésitation à y aller et une vive excitation.

Midi arrive et je quitte le bureau. Je me dirige vers l’adresse qu’Anne m’avait donnée. Je me sens comme une adolescente qui se rend à son premier rendez-vous amoureux. J’ai le cœur qui bat. J’ai des papillons dans le ventre. J’ai l’impression que tous les hommes que je croise me regardent. J’ai l’impression qu’ils ressentent mon excitation. J’ai l’impression de percevoir leur désir. Je me prends à aimer cette sensation.


J’arrive à l’adresse. Je sonne à la porte. Une femme ouvre. Elle a la quarantaine, typée Méditerranéenne, italienne ou espagnole. Elle m’accueille d’une façon très douce, très sensuelle. Elle m’annonce que son mari va arriver et me demande si c’est la première fois que je fais un massage tantrique. Je lui dis que oui et que je viens sur le conseil d’une amie. Un sourire coquin parcourt son visage lorsque je lui dis le nom de cette amie, mais sans en dire davantage, elle me raconte brièvement qu’ils ont ouvert ce centre de massage, elle et son mari, il y a 2 ans et elle m’explique les termes de ce massage.


C’est alors que son mari entre dans la pièce pour m’accueillir. Il a aussi la quarantaine, peut-être quelques années de moins qu’elle. Il porte un t-shirt blanc moulant et un pantalon large, blanc en coton. J’avoue être troublée par la situation. Il m’invite à passer dans la pièce qui jouxte celle dans laquelle sa femme m’avait accueillie. Je rentre dans cette pièce et découvre une ambiance apaisante. La lumière est légèrement tamisée, il y a une odeur très agréable d’huile parfumée et une musique orientale très douce. Il y a un petit matelas sur le sol, entouré de bougies et par paravent sur le côté. Il me donne une serviette et m’invite à me déshabiller derrière le paravent. Je lui demande si je garde mes sous-vêtements. Avec un léger sourire, il me dit qu’il serait mieux de les enlever et que la serviette sert à me couvrir. Je m’exécute. Je sors de derrière ce paravent, enveloppée de cette petite serviette qui couvre à peine ma poitrine et le haut de mes cuisses.


Il m’invite à m’allonger sur le ventre, en enlevant cette serviette qu’il va replier et positionner sur mes fesses. Je commence alors à sentir une sensation délicieuse lorsque lentement, il fait couler une huile tiède dans le haut de mon dos, entre mes omoplates. Je sens cette huile commencer à couler le long de ma colonne vertébrale... jusque dans le creux de mes reins. Cette sensation est à elle seule déjà très apaisante, très sensuelle. Ses mains se posent sur mes épaules. Il commence à les masser d’une façon très douce. Ressemble plus à une caresse qu’à un massage. A un instant, je sens ses pousses sur ma colonne vertébrale. A un autre instant, je sens l’extrémité de ses doigts effleurer mes flans, de mes aisselles, jusque mes hanches. Je n’ose vous dire à quel point cela est agréable. Après un instant, il se positionne au bout de mes pieds et commence à me masser la plante des pieds. Je découvre des sensations qui m’étaient jusque-là inconnues.


Ses mains remontent sur mes mollets jusqu’au pli de mes genoux. C’est alors que je sens qu’il fait à nouveau couler de l’huile tiède... mais cette fois sur mes cuisses. Toujours allongée sur le ventre, je sens ses mains douces et délicieuses parcourir mes cuisses jusqu’à la lisière de cette petite serviette qui couvre mes cuisses. Je sens ses mains aller et venir lentement, sensuellement du pliant de mes genoux jusqu’à la naissance de mes fesses couvertes par cette petite serviette. A chaque mouvement, j’ai l’impression que les mains remontent de plus en plus en direction de mes fesses. Dans ces mouvements entre massage et caresses, ses mains parcourent mes mollets, mes cuisses, l’extérieur de mes cuisses. Soudainement, je sens ses mains me parcourir l’intérieur des cuisses, de mes genoux jusque sur les bords de la serviette. Je réalise que dans ce mouvement, il a légèrement entrouvert mes cuisses.


Je me rends compte, au contact de ses mains lorsqu’ils les laissent remonter, que la serviette est maintenant au-dessus de la naissance de mes cuisses. Je me rends compte qu’il doit certainement avoir une vue sur mon intimité, sur mes lèvres. Je ressens un sentiment de honte, sachant que mes lèvres sont humides et que le fait d’avoir légèrement écarté mes cuisses met cette humidité d’autant plus en évidence. Je sens alors ses mains remonter lentement entre mes cuisses... je sens ses deux pouces s’approcher de l’échancrure de mes cuisses. Je les sens remonter jusqu’à être a quelques centimètres de mon sexe. Je sens mon corps se cambrer sous le plaisir, mais je me retiens. Je me retiens afin de ne pas laisser le rythme de ma respiration me trahir. Ses mains redescendent le long de mes cuisses, le long de mes mollets et masses à nouveau mes pieds. La tension redescend un peu dans mon corps, mais je sens que je suis trempée. Je me sens gênée, mais en même temps, je suis excitée.


Je ressens une tension au niveau de mon clitoris. En massant mes chevilles, il entrouvre encore un peu plus mes cuisses. Je sens mes lèvres s’ouvrir. Ses mains remontent le long de mes jambes, le long de mes cuisses. Elles se posent sur mes fesses nues. J’ai de plus en plus de difficulté à ne pas laisser le rythme de ma respiration me trahir. Je fais tout pour ne pas laisser mes reins se cambrer. Ses mains remontent sur mes hanches, sur mon dos, jusque dans ma nuque. Je sens alors une de ses mains se positionner sur le haut de mon dos et redescendre lentement le long de ma colonne vertébrale, jusque dans le creux de mes reins. Je sens son doigt parcourir délicatement le sillon de mes fesses ouvertes, offertes. Il effleure mon anus, effleure mon périnée, zone extrêmement érogène chez moi. Je frissonne. Je sens son doigt parcourir les lèvres de mon sexe trempé d’excitation. Je ressens alors comme une décharge électrique lorsque son doigt effleure mon clitoris gonflé de désir.


Je ne peux alors contenir un léger gémissement que j’essaye de dissimuler en enfuyant ma tête dans la serviette posée juste au niveau de mon visage.

Il me demande alors de me retourner et m’allonger sur le dos. Il pose la petite serviette sur mon pubis. Je sens mes seins tendus, dressés, aussi dressé et sensible que quand je fais l’amour ou que je me donne du plaisir, seule. Il fait couler cette huile tiède sur mon nombril. Ses mains sont sur moi, je ne sais plus si je dois assimiler cela à un massage ou a des caresses. Je les sens de part et d’autre de mes hanches, jusque mes aisselles. Je découvre pour la première fois que mes aisselles sont une zone érogène qui m’était jusque-là inconnue. Ses mains effleurent mes seins. Ses mains contournent mes seins. Ses pousses effleurent la pointe de mes seins. Mes tétons sont dressés et extrêmement sensibles. J’ai l’impression qu’il joue avec mon plaisir. Je n’arrive plus à maintenir le rythme de ma respiration. Elle s’accélère. Ses mains redescendent le long de mes côtes, de mes hanches. Elles longent mes cuisses, mes jambes, jusque mes chevilles.


Elles me massent les jambes, remontent sur mes cuisses. Elles s’immiscent entre mes cuisses en les écartant encore davantage. Ses mains sont maintenant remontées jusque l’échancrure de mes cuisses. Cette petite serviette est remontée au niveau de mon nombril. Mon intimité est totalement dévoilée. Je sens sa main enduite d’huile parcourir ma petite toison. Ses mains vont et viennent de l’échancrure de mes cuisses à ma toison. Je sens mes sécrétions couler le long de mes lèvres, sur mon périnée, sur mon anus. Je sens les contractions de mon vagin. Je sens mon clitoris gonflé comme jamais. Je fais tout afin de ne laisser percevoir aucun signe de plaisir ? Mes mains agrippent le fin matelas de part et d’autre. Je mords ma lèvre inférieure. Un de ses doigts parcourt mon périnée, mes lèvres trempées. Il effleure mon clitoris. Je ne sais alors retenir un petit gémissement en même temps que mes reins se cambrent fortement. Je n’ai plus d’autre choix que de m’abandonner à ses caresses.


Sa main reste maintenant sur mon pubis. Je sens deux de ses doigts aller et venir de part et d’autre de mon clitoris. Ce n’est plus une caresse, c’est une masturbation délicieuse. Je tente de me contenir. Je sens un de ses doigts entrer lentement en moi. D’un geste, ma main lui signifie de retirer ce doigt. Je sais que si je le laisse faire, je vais jouir dans la seconde qui suit et je me suis fixée la limite de prendre du plaisir sans aller jusque-là jouissance, probablement dans un souci de ne pas avoir l’impression de tromper mon mari. Il repositionne alors ses doigts sur mes lèvres, cette fois, directement en contact avec mon clitoris. Il le caresse, le titille. Je le sens tellement gonflé entre ses doigts. Je sens mon bassin onduler. Je sens les contractions de mon vagin de plus en plus fortes. Au moment où je m’apprête à lâcher le petit matelas d’une main afin de saisir sa main et mettre fin à ses caresses qui vont me faire jouir, je suis envahie par l’orgasme.


Je ne me contrôle plus. Je gémis. Ma main rejoint la sienne et guide de façon totalement inconsciente un de ses doigts à l’intérieur de mon vagin, tel que je fais lorsque je me donne du plaisir seule. Son doigt est en moi, presque immobile, exerçant une pression sur une zone interne du vagin extrêmement sensible, ce qui prolonge ma jouissance, alors que de son autre main, il caresse la pointe de mes seins dressés comme jamais...


La pression redescend lentement. Je me sens impudique, les cuisses écartées devant cet inconnu, mouillée de plaisir, les seins dressés, les reins cambrés... mais le plaisir était tellement bon... Il me laisse alors reprendre mes esprits en quittant la pièce et en me laissant seule. Il me faut quelques minutes pour laisser mon corps se calmer. Mes jambes tremblent encore. Je sens tout mon corps sensible, entièrement enduit d’huile. Je me dirige vers la douche, encore chancelante. Je me rhabille. Quitte le salon en croisant le regard complice de sa femme qui était restée à l’accueil.


Quelques minutes après avoir repris la voiture pour rentrer à la maison, ma copine Anne m’appelle. Elle me demande comment ce massage tantrique s’est passé. Je lui raconte tout et lui dit que je ne pensais pas aller si loin. C’est alors qu’elle m’avoue adorer jouir sous les caresses de cet homme...

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