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Découvertes diverses

Chapitre 1

Apprentissage

Erotique

C’était la fin du mois de mai, il fait beau et chaud, je fais les courses pour maman, ça lui rend service et moi ça me donne l’occasion de rencontrer des gens du village.

Pas pressé, mais inquiet devant le nombre des sacs à transporter, d’autant que le magasin est assez loin de la maison. Je regarde autour de moi, personne ne semble prendre attention, j’essaie de rassembler les poignées, réparties entre mes deux mains, je soulève, pas de chance un des sacs cède et voilà quelques emplettes sur le trottoir. Je râle, m’agenouille pour récupérer un maximum quand...


— On dirait bien que vous êtes dans l’embarras.


Je me retourne, un homme est là debout près de moi, sarcastique mais souriant


— Vous pouvez le dire, il va falloir que je fasse le trajet de la maison deux fois, sinon je risque encore un accident...

— Je peux vous aider, j’ai une voiture, où habitez-vous ?


Je lui donne le nom de la rue, mais comme il est nouvellement débarqué, il ne connaît pas mais son offre tient toujours et nous embarquons dans son véhicule. Je lui indique la route, il se concentre sur la conduite, je peux l’observer. Ni grand, ni petit, ni gros, ni mince, le visage ovale et glabre, un sourire en permanence sur les lèvres, il est vêtu d’un pantalon léger en toile et d’une chemise à manches courtes, je le trouve plutôt sympathique.

Nous arrivons rapidement, il m’aide à rentrer les achats, maman pose des questions, c’est lui qui répond, le visage de maman s’éclaire d’un sourire et, elle l’invite à prendre un rafraîchissement pour le remercier.

Il peut ainsi expliquer qu’il est arrivé récemment au village qu’il habite une maison dans le quartier "Chic", qu’il a été ravi de me rendre service. Maman est sous le charme, se tournant vers moi


— Tu es encore étudiant, je suppose...

— Oui, j’en ai encore pour deux ans.

— Si tu veux te faire de l’argent de poche, j’ai du travail pour toi, si tu aimes travailler au jardin.

— Ah oui ce serait super !


Maman approuve mais sans que ça m’empêche de préparer ma session d’examens. Nous convenons d’un premier rendez-vous le lendemain pour 8h30, il me donne l’adresse et prend congé.

Le lendemain arrive vite, je prends de quoi me changer, précaution utile, s’il faut travailler au jardin, même avec ce beau temps, la poussière et la sueur auront vite maculé ma tenue. C’est donc vêtu d’un short ample et léger et, d’un t-shirt que je me rends à l’adresse indiquée, je trouverai facilement a-t-il dit, c’est un lotissement, quelques belles villas entourées de grands parcs arborés, la maison est la dernière dans la rue, tout au bout.


J’arrive à une grille, j’aperçois la bâtisse à une centaine de mètres, je n’ai pas le temps d’arriver que le portillon sur le côté de la grille s’ouvre, j’entre, il se referme aussitôt. Un peu impressionné, je parcours le chemin qui sinue entre les arbres, jusqu’à une porte latérale devant laquelle je reconnais mon chauffeur de la veille.


Il me fait entrer devant lui, m’introduit dans une pièce qui sert de cuisine et de salle à manger en même temps, certes, il y a de belles autres pièces, me dit-il, mais celle-ci est plus conviviale et plus fraîche surtout, car située au sous-sol de la maison.


— Viens, assois-toi, le temps que je te fasse le topo, tu as soif, de l’eau, du jus ?

— De l’eau, ça ira très bien, merci.


Voilà qui est fait, il s’installe à son tour, nous sommes au bout de la table, je suis assis à l’extrémité et lui juste à ma gauche. Je peux le détailler plus précisément, c’est un homme de taille moyenne, ni gros, ni mince, dans la quarantaine, cheveux mi-longs avec des teintes grises, son visage est lisse, des traits assez fins, les lèvres un peu charnues, il a posé les mains devant lui, croisées sur la table, je remarque des ongles un peu longs, mais soignés. Il est vêtu d’une chemise chatoyante, très colorée, genre tropical et d’un pantalon court jusqu’aux genoux. Il voit que je le découvre, il sourit


— Ma tenue te plaît, ça ira comme ça ?


Je suis confus, mais il rit. Il commence à m’expliquer que mon travail sera surtout en serre, il cultive quelques légumes, quelques plantes exotiques dont il faut prendre soin. Il travaillera avec moi pour me guider. Je ne dois pas m’occuper du jardin, plutôt du parc, il y a une entreprise qui vient une fois par semaine avec une équipe complète pour s’en occuper, c’est tous les vendredis.


— Voilà, si ça te convient, tu n’auras pas à le regretter, je te paierai chaque fois en fin de prestations. Nous finissons à 13h00, si tu viens pour 9 h00, ça te fera 4 heures pleines. Combien de fois peux-tu venir par semaine ?


Il me donne le montant, comparé à l’époque actuelle, ça représente plus ou moins 25€ par heure, avec le petit-déjeuner compris.


— Oui, oui, ça me convient très bien, je peux venir deux fois, lundi et mercredi. Cependant le lundi je préfèrerais venir à 8h00, en effet, j’ai cours à partir de 13h00, le temps de me changer et faire un brin de toilette, je serai à temps.

— D’accord, mais ne te tracasse pas, je te conduirai à l’école, pour être certain que tu y arrives.

— D’accord, merci beaucoup.


Il me montre alors un coin de la pièce équipé d’un portemanteau, d’un lavabo et d’un miroir, de quoi se refaire une "beauté" après le travail, me dit-il en riant. Il me semble très sympa, je l’aime bien.


— Voilà, tu peux te changer, je t’attends pour te faire un peu visiter.


Il s’occupe de ranger le peu de vaisselle pendant que je retire mon t-shirt et mon short. Il n’y a pas beaucoup d’intimité, mais il ne me prête pas d’attention, je dois aussi enlever mes chaussures et chaussettes. Je suis quasi nu, n’ayant plus que mon slip, un peu serrant et qui me fait quelques bourrelets, vu ma corpulence, quand il s’approche.


— Tu seras tranquille ici, il y a une femme de charge qui vient les après-midis, mais comme tu seras déjà parti, tu ne la rencontreras pas.


Il reste à me regarder pendant que je m’affaire


— Tu es joli garçon, comme je vois...

— Non, je suis trop gros, trop gras aussi...

— Je sais que les critères de beauté des garçons, c’est plutôt mince et musclé, mais moi je préfère un corps enveloppé comme toi avec des formes bien arrondies, et sans poil.


Je le remercie et passe mon pantalon, une fine étoffe de toile très lâche, dans lequel j’ai bien mes aises pour les mouvements, tenu à la taille par un élastique, puis j’enfile un vieux t-shirt un peu défraîchi et enfin des vieilles chaussures, genre bottines.


— Tu vas certainement avoir trop chaud, mais ça ira pour une première fois, viens.


Nous contournons la maison pour nous retrouver à l’arrière, où sont dressées deux magnifiques serres, il n’y a aucun arbre, juste des arbustes autour, pour qu’elles profitent bien du soleil.

Nous entrons dans la première, je suis surpris par la chaleur suffocante qui y règne, déjà, je sens perler quelques gouttes de sueur sur mon front et mon t-shirt porte déjà des traces d’humidité.


— Tu comprends ce que je disais, moi quand j’y travaille seul, je le fais totalement nu, d’abord ça me permet de transpirer tranquillement et puis aussi j’adore ce contact direct avec cette "nature". Mais pour toi, si ça te choque, je mettrai un slip...


Je fanfaronne un peu


— Non, ça ne me choque pas, vous êtes chez vous.

— On verra ça, pour l’instant, je te montre, mais tu peux enlever tes vêtements si tu veux, si tu es trop prude garde ton slip, allez viens, regarde ici, tu as toutes les plantes aromatiques, j’en fais un petit commerce, mais je tiens absolument à la qualité, je ne mets pas de pesticide, ni antibiotique, ni quoi que ce soit de ce genre, pour l’engrais, que du naturel, un fermier du village voisin m’en apporte une fois par an, je fais moi-même mon compost, je te montrerai aussi. La serre mesure trente mètres de long sur 15 de large, la deuxième est un peu plus grande, il n’y pousse que des plantes exotiques, mais ce sera pour la prochaine fois. Tu as compris ?

— Oui, vous expliquez bien.

— D’accord, mais fais-moi le plaisir d’abandonner le "vous".

— Très bien, tu expliques bien.

— Alors ton travail aujourd’hui consistera à enlever les mauvaises herbes, à la main ou avec le petit outil que je vais te donner. Je pense que tu n’as pas de gant, viens par là.


Dans un recoin aménagé, il y a tous les outils à main, rangés impeccablement, des gants, assez légers pour "sentir" et assez forts pour protéger, c’est lui qui le dit.


— Tiens voilà les gants, nous avons plus ou moins les mêmes mains, pour les outils, juste celui-ci, je vais te montre comment enlever la racine de la mauvaise herbe sans abîmer les plantes. Tu peux te mettre à l’aise, je ne vais pas te mordre.

— Non, ça ira.


Pendant quelques minutes, il me prépare le travail, dégageant délicatement les plantes à ôter, il transpire, je perçois son odeur, je me rends compte qu’elle me plaît, parfois il me prend la main pour guider mon geste, nos corps se frôlent, je sens une réaction étrange, j’apprécie cette proximité.

Quelques instants plus tard, il me quitte, des obligations, me dit-il, sans plus.

Après son départ, comme j’ai très chaud, j’enlève mon t-shirt, une sensation de fraîcheur me touche, la transpiration sur mon corps et une aération bienvenue de la serre en sont les causes.

Il ne revient qu’après un très long moment, j’ai pu travailler sur une bonne partie de la plantation, je ne l’entends pas s’approcher, concentré sur mon travail, je sursaute.


— Aah tu as bien avancé, j’ai apporté de l’eau, avec cette chaleur tu dois boire beaucoup parce que tu transpires beaucoup.


Je vois qu’il me détaille et je jette un œil sur mon ventre proéminent et mon pantalon, le tissu est collé sur mes cuisses, mon slip est visible à travers l’étoffe et le dessin de ma verge est très bien marqué aussi, je suis un peu gêné, je me tourne légèrement. C’est alors que je réalise que ce doit être le même genre de spectacle derrière.


— Tu comprends mieux maintenant pourquoi je préfère être nu, de toute façon, tes vêtements ne cachent plus grand-chose. Viens, on va faire une pause dehors, ça te fera un peu d’air, tu es tout rouge.


Nous sortons, je profite du délice frais qui me saisit, je prends la bouteille qu’il m’offre, porte le goulot à mes lèvres et bois quasiment la moitié d’un trait.

Il me dit qu’il est content d’avoir trouvé quelqu’un comme moi, il pourra me laisser travailler seul et avoir confiance. Cependant, je dois éviter de monter à l’étage de la maison, qu’il y héberge son grand-père et que cela le dérangerait, il est un peu bougon...


— Ne te tracasse pas, j’ai suffisamment de place à l’office, je n’ai pas besoin de plus.

— C’est parfait, il faut que je m’absente, tu trouveras ta paie près de tes vêtements dans la cuisine, mais avant, viens, je te montre, j’ai fait installer une douche extérieure, tu pourras en profiter. Il y a de quoi t’essuyer et tu seras tout seul, alors n’hésite pas.

— Merci.

— Allez, à lundi, passe une bonne fin de semaine.


Il s’en va et je reprends mon travail, mais comme je suis seul, j’en profite pour ôter pantalon et slip. Il a raison, c’est génial de travailler nu, en toute liberté.

A l’heure dite, je vais ranger les outils, je sors de la serre pour profiter un peu du soleil avant de prendre ma douche, je suis du côté maison et, il m’a semblé voir un mouvement derrière une fenêtre du premier étage, je n’insiste pas et me dirige vers l’arrière, j’ouvre le robinet et une pomme diffuse une eau fraîche, limite froide, je m’y soumets d’un seul coup, je m’habitue en quelques secondes, ça fait un bien fou !!! Je reste là quelques minutes, puis me sèche rapidement, sans trop insister, ça me rafraîchira. Je me dirige vers la maison, transportant sur mon bras replié, mes vêtements et la serviette mouillée.


La température de la cuisine relativement basse par rapport à l’extérieur, me fait frissonner, je trouve l’argent sur la table, il y a un peu plus que prévu, pas grave, je le lui rendrai lundi.

Un petit bruit me fait me retourner, un vieil homme est là à me regarder, il s’approche lentement, avançant à petits pas aidé d’une canne, j’en oublie presque ma nudité, tant ma surprise est grande, mais je me cache rapidement dans mes mains. Il est plus grand que moi, encore bien costaud pour son âge, son visage est rempli de rides, la bouche un peu pendante, il porte une robe de chambre légère dont la ceinture sous l’arrondi du ventre souligne sa proéminence, ses jambes sont nues, d’après ce que je vois du moins, à partir de mi-cuisses, les pieds enfoncés dans des mules.


— Qui es-tu ?


La voix est grave, autoritaire mais sans méchanceté. Je me précipite sur mes vêtements, passe le short...


— Je suis le nouveau jardinier de votre petit-fils.

— Ah bon il est trop paresseux pour faire le travail tout seul ?

— Non, il y a beaucoup à faire pour un homme seul et, comme je voulais me faire de l’argent de poche.

— Et tu comptes travailler nu tout le temps comme ça ?

— Non, je me croyais seul et il m’a conseillé de rester nu pour travailler, à cause de l’effet de la transpiration sur les vêtements, j’allais partir.

— Pourquoi, on t’attend ?

— Non pas spécialement, j’ai toute mon après-midi, mais je crois que la femme de charge va arriver.

— Elle ne travaille qu’au rez-de-chaussée, prends tes affaires et accompagne-moi !!

— Mais, heu, votre petit-fils m’a dit de ne pas aller à l’étage, que vous ne vouliez pas.

— Je t’ai dit de venir,, non ??


Comment résister à une telle invitation si "pressante" ?

Sur un geste de sa part, je le précède dans l’escalier. Il monte péniblement et je me sens obligé d’adapter mon rythme au sien. Une fois rendu, il s’assoit dans un large divan en poussant un "ouf" de soulagement.


— J’ai un verre sur le guéridon, remplis-le, prends-en un aussi et viens t’asseoir près de moi.


Aussitôt servi, je me pose à côté de lui, mais pas trop près


— Quel âge as-tu ?

— Bientôt 19, dans un mois.

— J’en ai 89, mon corps me refuse parfois certains services, mais d’autres fonctionnent très bien, j’ai recueilli mon petit-fils il y a quelques semaines, j’ai besoin parfois qu’on m’aide., c’est pour ça qu’il est là, mais il n’est pas très courageux.

— Je l’ai trouvé sympathique, il m’a bien expliqué, mais il devait partir.

— Oui, bien sûr, il va rejoindre son amant, il est homo, ça tu ne le savais pas. Et moi comment me trouves-tu, sympathique aussi ?

— Je ne sais pas comment dire, je vous trouve différent de lui,, ne vous vexez pas, autoritaire, mais gentil.

— Oui, j’aime commander, c’est dans ma nature, un de mes petits plaisirs c’est de voir comment les gens acceptent de m’obéir.

— J’ai l’habitude, maman est un peu comme vous, il vaut mieux faire ce qu’elle dit.

— Ah bon à ton âge tu obéis toujours ?

— Pas toujours...


Son regard devient soudain plus doux, il sourit gentiment, il se tourne davantage vers moi, sa main caresse mon visage, tendrement, instinctivement, je ferme les yeux, il passe dans mes cheveux, que je porte assez longs, revient sur mon front, nez bouche, il me caresse les lèvres, c’est très doux, je me sens détendu, les deux mains sont maintenant sur mes épaules, se rejoignent sur ma poitrine, puis tout s’arrête, j’ouvre les yeux.


— Tu es joli garçon, j’avais envie de te toucher, poser mes mains, tu sembles apprécier les caresses.

— Ça me rappelle mon enfance, parfois quand elle était assise, je venais mettre la tête sur les genoux de maman, elle me caressait comme vous, je fermais les yeux, je prenais un grand plaisir. Quand je prenais mon bain parfois elle venait me laver, elle me savonnait partout, souvent à mains nues. Puis comme pour tout le reste, c’est fini maintenant...

— Qu’est-ce qui est fini, depuis longtemps ?

— Elle ne s’occupe plus de moi comme avant, disant que je suis un adulte maintenant, je ne vois pas la différence, il y a 1 an qu’elle a cessé, plus ou moins...

— Tu regrettes ?

— Oui, ça me manque...


Sans ajouter un mot, il me prend les épaules et me pousse délicatement à poser la tête sur ses genoux, je me laisse aller, mon visage est face à lui, la joue posée contre son ventre, légèrement tourné sur le flanc, les genoux repliés, il passe alors les mains dans mes cheveux, je ferme de nouveau les yeux, il me caresse le visage, les épaules, le dos, la poitrine,. Tandis qu’une main reste dans mes cheveux, l’autre descend le long de ma colonne, passe sur ma hanche, sur le short puis descend sur ma cuisse, revient dans mon dos, il est délicat, c’est très doux, je me détends complètement, presque à m’endormir...

Grand-père pense et agit :


— Je ne sais pas pourquoi il est arrivé aujourd’hui, ni ce qui nous a poussés à ce qu’il ait la tête sur mes genoux, mais c’est tellement agréable, il y avait bien longtemps...


Ma main caresse sa peau, il est tellement détendu qu’on dirait qu’il dort, ses cheveux si doux, si soyeux, le visage parfait, juste un duvet à peine visible, sa bouche si bien dessinée...


— Il me rappelle, ce garçon, très "féminin", qui me donnait tant de plaisir et m’a apporté le bonheur, la même peau, les mêmes rondeurs, des épaules fines, des petits seins qui pointent, ma caresse le fait frémir...


Je m’attarde un peu sur ces tétons qui se durcissent sous mes doigts, l’autre main toujours dans ses cheveux, je m’apaise en lui massant le crâne, il se détend de plus en plus, je caresse sa colonne lentement jusqu’à la limite du short qui est aussi celle de sa raie, je passe sur le tissu, j’arrive sur la cuisse..., délicieusement potelée, mes doigts s’enfoncent dans la chair, je la pétris, que c’est bon... ! Il se laisse aller totalement.


— Quel plaisir de palper cette chair abondante et lisse, j’ai envie de, je sens le début de la rondeur, je suis à la limite du derrière, c’est qu’il est grassouillet ce petit, de belles grosses fesses, mais, oserai-je ?


Heureusement le tissu est assez lâche, je n’ai pas de mal à caresser cette croupe rebondie, je réalise alors que des frémissements me prennent le bas du ventre, comme quand je bandais, mais c’était, il y a longtemps, je sens aussi une petite gêne du côté de mon entrejambe, serait-il possible que ce jeune éphèbe ait réveillé ma libido, autant que mon sexe ?


Je reviens dans le dos, descends lentement et franchis l’élastique par-dessous, entraînant le mince vêtement qui peu à peu dévoile la beauté des arrondis que je caresse, mon jeune ami est toujours impassible, je ne sais s’il dort ou si ce calme apparent masque un désir inassouvi, je m’enhardis, je le dénude progressivement. Je glisse alors la main sous son ventre pour dégager le vêtement coincé sous lui, je découvre le pubis, franchis le cap des cuisses, le laissant à hauteur des genoux. Pendant un instant, je contemple son profil, la courbe voluptueuse des hanches, le galbe des cuisses l’opulence du derrière un peu cambré. Je laisse mes doigts vagabonder jusqu’aux épaules, je redescends lentement jusqu’aux fesses, palpant avec délice la chair frémissante, de plus en plus près de l’antre secret de mon beau jouvenceau.


Je reprends

Un grand bien-être m’envahit, alors que sa main tâtonne et poursuit sa recherche, j’ai envie que ça ne s’arrête jamais, je sens sa respiration qui se fait haletante, je suis quasi nu dans ses bras, j’ai envie de l’aider, il passe sur l’arrière de mes cuisses, j’essaie de les écarter, mais il s’arrête brusquement, je bouge alors pour me mettre sur le dos, la tête toujours au même endroit, je sens qu’il me regarde. Je me débarrasse prestement du short


— Tu as un corps admirable, j’aime le caresser...

— J’aime ta caresse, grand-père, sentir ta main glisser sur ma peau...

— Oui, mon petit, je suis ton grand-père, je veux te faire du bien.

— Câline-moi, j’en ai très envie.


Il attire ma tête vers lui et dépose quelques baisers très doux sur les joues, ses grosses lèvres glissent un peu et emprisonnent ma bouche, il me soulève jusqu’à lui contre son torse, je m’agrippe à son cou, sa langue demande le passage que je lui offre, il pique mais cela ne me déplaît pas, il me fouille toute la bouche, jouant avec ma langue, puis glisse dans mon cou, je me serre contre lui, les pans du peignoir se sont un peu écartés, les poils de sa poitrine me caressent l’épaule, il a une main en haut de mon dos et l’autre qui part en voyage d’exploration sur ma poitrine d’abord, agaçant mes tétons, les pinçant, palpant ma poitrine tout entière, puis sur le ventre, accrochant la chair de mes flancs comme pour mieux me tenir, la main me contourne et se retrouve sur mon derrière, prenant tout le temps de pétrir, de toucher, de glisser dans ma raie, je vis avec cette main qui longe l’arrière de mes cuisses, passe entre elles pour remonter vers mon pénis dressé et dur...


— Tu es vraiment trop mignon, j’adore ton petit sexe, viens allonge-toi sur la table, je suis trop mal mis dans ce fauteuil...


Je l’aide à se relever, j’aperçois que son vêtement s’est ouvert, offrant à ma vue le spectacle de sa verge qui pend jusqu’à mi-cuisses, je n’imaginais pas que ça puisse être aussi long. Certes, dans le vestiaire commun de la piscine, j’ai observé quelques garçons, mais aucun n’était comme lui.

Je suis maintenant allongé sur le dos, il tire une chaise à lui, s’assoit entre mes jambes, glissant les mains sous mes genoux, il les écarte et plonge sur ma verge, la prenant tout entière, puis se recule et lèche avidement mon prépuce, s’efforçant de me décalotter. Les doigts prennent le relais et la bouche descend le long de mes testicules pour terminer sur mon anus, il me tire à lui, j’ai les fesses quasiment dans le vide, mais il me tient bien, relève mes jambes et mes hanches et s’empare de mon petit trou qui se met à palpiter de bonheur...

Grand-père pense et agit


— Il est tout souple et accueillant,. Quelle belle paire de fesses, larges, amples et son petit bout délicieux et si dur, il me fait envie.


Je repars vers l’appétissant bout de chair dressé entre ses cuisses, il ne se rase pas et pourtant ses poils sont rares et duveteux. Je le gobe en entier, j’aime sentir son gland conte mon palais, je pénètre son anus de mon doigt, coulissant dans le boyau largement lubrifié avec ma salive, je ralentis car il a déjà un spasme.


Je me lève, ôte ma robe de chambre sous laquelle je suis nu, mon sexe pend lamentablement, mais des frémissements se font sentir, je contourne le corps allongé et offert, attrape les cheveux et présente ma bite à sa bouche. Il ouvre les yeux et semble surpris...


Je reprends

Grand-père m’a lâché pour venir se mettre près de ma tête, il me prend les cheveux et je bascule de côté, les lèvres contre son gland. J’ai un sursaut dû à l’odeur, mélange d’urine et de transpiration, mais j’ouvre néanmoins les lèvres et goûte ce gros bonbon. A peine l’ai-je effleuré de la langue que grand-père a poussé un gémissement, je continue, l’attrapant de la main, il est flasque, je le guide dans ma bouche et commence à le câliner. J’ai toujours rêvé de faire ça, mais c’est la première fois, cependant, j’ai profité, un jour d’absence des parents pour prendre une leçon via un livre bien caché dans la bibliothèque familiale...


Grand-père respire vite, il halète, je sens une certaine augmentation de volume, mais sans raideur supplémentaire, je continue à m’appliquer de la bouche, tout en le masturbant. Au bout d’un temps assez long, finalement, une certaine rigidité s’est installée, certes pas aussi dure que la mienne, mais annonciatrice du plaisir à venir.


Tout à coup, il s’écarte de moi et revient vers mes fesses qui sont toujours hors de la table, il me soulève les cuisses et pose son gland sur ma rondelle. Je sais ce qu’il va se passer, j’écarte mes fesses des deux mains. Il doit maintenir sa queue à l’entrée pour la pousser dedans, le gland commence sa progression, mais sa disposition un peu molle l’empêche d’aller plus loin, c’est alors qu’il se met à parler dans un langage vulgaire et cru.


— T’aimes ça hein ma petite pute, te faire baiser par ton Maître, je vais démonter ton cul, t’enculer à fond et jouir dans ton ventre...


Je sens qu’il est prêt à entrer, la fermeté semble lui être revenue, apparemment cet écart de langage le stimule, je l’y encourage.


— Oui, viens grand-père, mets ta grosse bite dans mon trou, je suis ta pute, ta cochonne, ta salope...


Il s’enfonce alors d’un coup, plaçant mes genoux sur ses épaules, il souffle un moment puis commence à me pilonner avec force, j’ai eu un peu mal au début, mais maintenant, un désir de le sentir toujours plus loin me saisit, du plaisir aussi mais je me dis qu’il ne tiendra pas longtemps, je me trompe, après quelques minutes de ce régime, il se retire.


— Tourne-toi, vite !


Je me positionne contre la table, les pieds au sol


— Ecarte, plus fort.


Il revient alors dans mon fondement et s’écroule contre mon dos, passant les mains sur ma poitrine, saisissant à pleine main mes petits seins qu’il palpe et étire, en tous sens. Puis il se redresse et commence à me claquer les fesses, avant de me prendre les hanches et me serrer contre son ventre, son sexe palpite en moi, je le sens et tout à coup il décharge en poussant un cri rauque, sans bouger, me collant à lui encore plus fort. Enfin il se remet à bouger, je sens un liquide chaud dans mes entrailles, je crois qu’il va se retirer, mais il recommence des va-et-vient, pour finalement sortir de moi après quelques instants. Il se recule et s’écroule sur le divan, son sexe redevenu mou porte toutes les traces de la sodomie qu’il vient de m’infliger, je m’approche, m’agenouille et commence à le nettoyer, ce qui a pour effet de le sortir de sa torpeur.


— Non arrête, je vais aller à la salle de bain.

— Laisse-moi faire grand-père, ton petit garçon va s’occuper de toi.

— Merci mon petit. Je suis honteux des horreurs que je t’ai dites tout à l’heure, je ne les pensais pas évidemment, mais ça m’aide, tu comprends ?


Je me redresse debout devant lui, me penche et lui fais partager les saveurs de ce que je viens de faire. Il m’attire alors, me plaçant les genoux de chaque côté de son corps, il a mon ventre quasiment sur son visage, il ouvre la bouche et commence à me sucer, son bras est passé autour de mes hanches et l’autre main se glisse entre mes cuisses, remontant vers mes fesses et surtout pénétrant mon anus facilement de deux doigts. J’ai un petit sursaut, ses doigts ne bougent pas, sauf à l’intérieur, ils caressent mon point G (encore une bonne lecture), je sens du liquide arriver dans ma queue, mais ce n’est pas encore l’orgasme, alors que c’est déjà une grande jouissance, il me suce le prépuce comme s’il le tétait, glissant un bout de langue à l’intérieur, c’est tellement bon, délicieux, que je m’abandonne, il remue mon intérieur, appuyant plus fort, avec des à-coups, propulsant mon sperme dans ma verge qui éclabousse son visage, je crois que je crie, il doit me tenir, sinon je tombe...


Il me faut un temps infini pour redescendre, il a attendu patiemment...


— Oh grand-père, c’était si bon !!

— Je suis content que tu aies pris beaucoup de plaisir, tu m’en as donné tellement aussi.


Je reste blotti contre lui, je caresse sa poitrine velue, c’est doux et soyeux, j’ancre mon visage dans son cou, il me caresse partout, toujours aussi tendrement...

Peu à peu nous émergeons. Il me dit de passer me rafraîchir et de filer en vitesse, que mes parents vont s’inquiéter...


— Tu veux bien que je revienne, grand-père ?

— Bien sûr, dès que tu le peux, tu trouveras dans cette boîte à bijoux, une clé, c’est celle d’une porte à l’arrière qui permet d’accéder à cet étage directement. Je ne sors jamais, donc je serai là quand tu viendras.


Je reviendrai donc

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