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Découvertes et expériences

Chapitre 3

Anne

Hétéro

Quelques semaines après avoir rencontré Samia, je suis invité à la crémaillère d’amis, dans la campagne Lilloise.


Grosse soirée avec une cinquantaine de personnes Dans l’immense majorité il s’agit de couples. Je ne vois pas ou très peu de célibataires comme moi. Je connais la moitié des présents environ et je passe pas mal de temps à discuter avec des amis tout en buvant et picorant ! Arrive le moment ou la sono commence à se faire entendre et étant fou de danse, je m’approche. Reste à trouver des cavalières aimant le rock. J’arrive bien inviter quelques amies, mais elles sont toutes en couple et donc peu disponibles. Je repère une femme, d’environ 35 ans, très grande et mince, blonde aux cheveux très courts qui est proche de la piste de danse. Je l’invite et elle accepte. Nos débuts sont un peu complexes. Sa taille (plus d’un mètre quatre-vingt) me perturbe pas mal. Nous en rions (visiblement, elle est habituée) mais finalement nous nous adaptons l’un à l’autre et je prends énormément de plaisir à danser avec elle.


Nous alternons danses et pauses rafraichissements. Nous en profitons pour parler. J’apprends qu’elle s’appelle Anne, est célibataire, avec une fille en début de collège. Professeur d’histoire et géographie, agrégée, très féministe. Mais aussi, très sympathique et drôle. Nous parlons beaucoup de danse car réellement c’est un plaisir que nous partageons. Elle me parle de l’importance de la danse dans la civilisation et encore maintenant. Je confirme et en riant, je lui dis que pour moi la danse c’est une parade de séduction et que si l’on danse bien avec une personne, il est probable que sexuellement l’entente soit bonne aussi. Cela la fait rire, mais sa réponse est "c’est fort plausible".


Le temps passe et vers trois heures du matin nous partons, chacun de notre côté, mais après que nos bises se soient posées tout contre nos bouches.


Le lendemain, je repense à Anne et me dit qu’elle est vraiment charmante. Par contre, pas de téléphone. Je cherche sur le facedebook de mes amis et retrouve son profil assez facilement. Evidemment, je la demande en "ami" et quelques secondes plus tard, j’ai sa validation. Je parcours rapidement son profil et trouve plusieurs photos d’elle dont une en maillot de bains ! Réellement jolie femme ! Même si par contre, elle me semble quasiment dépourvue de poitrine.


Nous échangeons pas mal de messages et finalement, je lui propose de diner ensemble le soir même. Elle accepte. Nous prenons donc rendez-vous dans un bon restaurant de Lille dont elle me dit qu’il est à cent mètres de chez elle.


 J’arrive une dizaine de minutes en avance et elle avec une dizaine de minutes de retard. Je la vois entrer dans le restaurant. Elle donne son manteau à un serveur et s’approche de moi, vêtue d’un jean très moulant et d’un haut à fine bretelle lui aussi très près du corps. Naturellement grande cette tenue l’allonge encore et je distingue plusieurs personnes qui la regarde passer avec attention. Elle n’est pas du genre à passer inaperçue.


Nous nous faisons la bise (exactement comme au moment de nous quitter la veille) et passons le repas à parler tout en nous regardant, voir nous dévorant des yeux. Je la trouve très belle femme et suis étonné de lui plaire autant.


En buvant tranquillement une coupe de champagne, nous reparlons de la danse et à un moment elle me dit qu’elle aimerait vérifier si ma théorie sur la danse est vraie ! Ravi de la tournure du repas, bien évidemment, je lui confirme que je suis parfaitement d’accord et dès ce soir si elle le souhaite. Elle change de sujet, sans avoir rien dit de plus. Visiblement, elle aime conduire les discussions.


J’apprends que cela fait cinq ans qu’elle est séparée et préfère son célibat car elle peut s’occuper de sa fille. Qu’en fait elle n’apprécie pas le côté machiste de bien des hommes qu’elle a rencontré et qui n’ont pour objectif que de la sauter (ses propres termes).


Plus la conversation avance et plus je me dis qu’elle me plait énormément, mais qu’elle a un côté masculin très prononcé !


A la fin du repas, dessert et café pris, je m’occupe de payer et nous sortons du restaurant. Je m’approche d’elle et délicatement, je dépose un bisou sur ses lèvres. Bisou qui se transforme en baiser puis en véritable patin. C’est elle qui me prend la main et m’emmène vers son appartement.


La porte refermée, nous nous embrassons avec passion. Je la caresse, elle me caresse. C’est elle qui me colle au mur et tout en m’embrassant goulument envoie ses mains me découvrir, me déshabiller, la veste comme elle peut, puis la chemise, la ceinture, le pantalon en lui-même. J’essaie d’en faire autant, mais je comprends qu’elle veut mener la danse. D’une main je caresse donc son corps et de l’autre j’enlève mes chaussures et chaussettes comme je peux.

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Elle s’agenouille, fait glisser mon pantalon et je me retrouve en boxer devant elle. L’avant du boxer présentant une proéminence marquée.


Je commence à imaginer une suite fort plaisante, mais elle se relève me prend par la main, m’emmène dans sa chambre, me pousse doucement sur le lit et se déshabille devant moi. Elle est réellement superbe. Mince, sans être maigre, la peau dorée, ses longues jambes fuselées, son pubis recouvert d’un tout petit duvet blond. Et comme je l’avais perçu sans sein ! Elle est aussi plate que moi, mais avec deux tétons plus longs que les miens.


Elle s’allonge près de moi et nous reprenons nos baises et caresses. Je me redresse légèrement et parcours son corps de mes mains. Elle semble aimer les caresses très douces, mais par contre, n’a pas de réaction particulière quand j’essaie de m’occuper de ses seins.


Après de longues minutes de caresses réciproques, je fais descendre ma bouche de la sienne vers un sein puis doucement vers son ventre. Je la vois écarter les cuisses et continue à faire descendre ma bouche jusqu’à la poser sur son sexe. Je la lèche doucement allant de son pubis à son périnée et même son anus. Je la sens réagir en silence. Sa respiration s’accélère, son corps ondule doucement. Ses mains qui me caressent se saisissent de ma queue qu’elle dégage de mon boxer et me branle en douceur.


Cela dure quelques minutes et je l’entends me dire "prends moi maintenant". Je viens me glisser en elle. Même très lubrifiée, elle est serrée et je prends le temps de me glisser en elle en douceur, sans forcer. Je suis au-dessus d’elle et je la trouve magnifique ainsi. Elle s’ouvre de plus en plus, écarte les cuisses très largement et me permet ainsi de m’enfoncer au plus profond d’elle. Je fais de long et doux allers et retours dans son corps.


Par contre, toujours pas plus de manifestation de son plaisir. Visiblement, elle apprécie, mais à part quelques mouvements de hanches, caresses et sa respiration de plus en plus courte, c’est tout. Mes dernières amantes m’ont habitué à être plus expressives.


Je me redresse un peu, remonte ses longues jambes en les maintenant ouvertes et je la possède ainsi complètement. Mes coups de bassin, mêmes doux, deviennent plus marqués et on entend nos deux corps qui se heurtent. Sa main se glisse entre nous deux et du bout des doigts elle se caresse tout en me serrant la queue. Cela m’excite beaucoup de la voir ainsi et je commence à gémir, accélère un peu et finalement, je jouis en elle longuement. C’est le seul moment où je l’entends. Mon éjaculation provoque un doux gémissement de sa part.


Quelques minutes plus tard, nous sommes enlacés l’un contre l’autre. Soudain elle me dit :

Tu ne dois pas t’étonner. J’ai adoré ta douceur, mais pour vraiment jouir, j’ai besoin d’être au-dessus. Voir un peu plus.


Je ne réagis pas, mais continue à la caresser doucement. Nous parlons un peu, nous embrassons. Je suis très bien près d’elle et elle semble ressentir la même chose. Nos caresses deviennent de plus en plus sensuelles et nous commençons à nous frotter l’un à l’autre. Elle se glisse sur moi et se redresse. Sa chatte en contact avec ma queue qui a repris du tonus, elle se caresse, se frotte. Ses mains parcourent mon torse, mon visage, elle passe un doigt sur ma bouche que j’entrouvre. Elle l’enfonce doucement et le serre les lèvres dessus et le titille de la langue. Son autre main se pose sur un de mes tétons qu’elle caresse et prend doucement entre deux doigts.


A force de se caresser sur ma queue, elle arrive à la faire entrer en elle et doucement s’empale ! Mes mains essaient de prendre ses tétons mais elle me dit doucement "non, laisse-toi faire" je repose donc les mains sur ses cuisses que je caresse doucement.


Je la vois alternativement, onduler sur moi ou monter et descendre pour me faire entrer au plus loin en elle.


Son doigt, toujours dans ma bouche suis les mouvements de son bassin et elle le fait maintenant entrer et sortir régulièrement ! Son autre main sur mon téton le prend maintenant plus fort entre ses doigts. Elle le fait rouler, le tire doucement et progressivement plus fort m’amenant une petite douleur qui contraste avec le plaisir que son bassin délivre à ma queue.


Je me laisse entièrement faire et mon esprit est partagé entre le plaisir que je ressens d’un côté, cette petite douleur qu’elle me provoque et le sentiment bizarre de son doigt qui me pénètre la bouche régulièrement. Anne, elle semble prendre beaucoup de plaisir. Les yeux fermés, son corps ondule et sa bouche légèrement ouverte émet de petits gémissements. Plus les minutes passent et plus ses mouvements sont forts ! Tant de son bassin que de ses deux mains. Soudain elle s’être redressée, elle se laisse retomber fortement sur moi tout en gémissant fortement ! Elle se contracte, se tord et en même temps me pince le téton très fort et m’enfonce le doigt dans la bouche.


Après quelques secondes d’immobilité, elle ouvre les yeux et me dit : "J’ai adoré. Ta queue a fait des merveilles. Tu as le droit à une récompense" et accompagne ces mots d’un grand sourire doux.


Elle se redresse, avance sur mon corps et pivote alors. Je me retrouve avec sa chatte ou dessus de la bouche ou elle se pose doucement et une magnifique vue sur ses fesses bien ouverte et son anus. Elle commence à doucement se frotter sur ma bouche. Je sors la langue et me mets à la lécher comme je peux en fonction de ses mouvements. Je sens une de ses mains reprendre un de mes tétons et le caresser (heureusement, l’autre) et l’autre main attraper ma queue qu’elle masturbe doucement. C’est elle qui dirige l’action. Elle avance et recule son bassin et par moment amène son anus sur ma langue.


Par moment je la sens se baisser et prendre ma queue en bouche. Dans ces moments, je sens son bassin qui appuie plus fort sur ma bouche.


Plus les minutes passent et plus c’est elle qui se frotte, plutôt que moi qui la lèche. Et j’aime cela. Ma queue bien serrée dans sa main est raide comme du bois. La petite douleur qui pointe dans mon téton et sa chatte qui se colle à ma bouche. Je sens son jus qui doucement me coule dans la bouche, se repend sur mon menton, mon nez parfois. Mon nez justement qui se retrouve collé à son anus par moment, comme si elle voulait se pénétrer avec ! Je suis à sa disposition et cela m’excite. Les gémissements qu’elle émet de plus en plus fort m’excitent. Mais aussi, ils m’encouragent à la lécher mieux encore. A lui donner plus de plaisir. A la satisfaire !


Je l’entends maintenant gémir, puis pousser de petits cris et enfin elle s’affaisse sur moi, pousse un long gémissement. Je sens sa chatte qui palpite contre ma bouche, se contracte, coule. Ses deux mains qui se crispent, l’une sur mon téton, l’autre sur ma queue. Et cela me fait jouir, jouir de son plaisir. J’expulse plusieurs jets alors que sa main me serre encore plus fort et rend ma jouissance quasi douloureuse.


Elle se laisse rouler sur le côté et nous nous retrouvons, tête bêche à nous regarder. Nos mains se rejoignent et se caresse. Après de longues minutes ou ni elle ni moi ne savons que dire, nous nous retrouvons finalement l’un contre l’autre à doucement nous câliner et finalement, nous nous endormons.


Le lendemain matin, je me réveille en sentant une douce caresse sur mon sexe. En ouvrant les yeux, je vois Anne, à genoux à côté de moi, la main posée sur ma queue qu’elle caresse doucement. Me voyant ouvrir les yeux, elle me dit :"laisse-toi faire, profite".


Et sans me laisser le temps de réagir, elle m’enjambe et vient placer sa chatte quelques centimètres au-dessus de mon visage. Je sens alors sa langue qui commence à me lécher la queue, puis alors que celle-ci prend un peu de volume, délicatement elle l’attrape entre ses lèvres et me suçote doucement le gland. Je sens aussi ses mains qui me relèvent doucement les cuisses.


Je me laisse entièrement faire et parfois je redresse la tête légèrement pour donner quelques coups de langue sur la chatte qui me provoque.


Ma queue est maintenant bien raide et Anne alterne les moments où elle me suce et me lèche. A moment je sens ses mains se placer sur mes fesses et sa langue descendre doucement lécher ma raie et s’attarder sur mon anus. Cela me provoque un gémissement que je ne peux contrôler. Pendant de longues minutes, elle alterne ainsi. Et chaque fois qu’elle vient me lécher l’anus, elle laisse la langue plus longtemps dessus, la pointe, me titille ! Et à chaque fois mon gémissement revient. Et mon bassin bouge comme venant à la rencontre de sa langue.


C’est maintenant un de ses doigts qu’elle a placé sur mon anneau. Qu’elle fait tourner, avec lequel elle appuie. Elle ne s’occupe même plus de ma queue. Mon cul lui suffit ! Et pourtant comme je bande. Et même en sentant son doigt s’enfoncer doucement, je bande. Et même si j’ai un peu mal, je bande. Je la sens saliver sur mon anus. Et pousser à nouveau son doigt. Je suis incapable de savoir de combien il entre en moi, qu’elle est sa largeur ! Mais j’ai l’impression qu’il me remplit, me possède.


Et effectivement, elle me possède. Doucement, mais régulièrement. Et j’aime cela. Je gémis. De plus en plus fort. Nul besoin qu’elle me suce ! Son doigt dans mon petit cul vierge suffit ! Je n’en peux plus tant la situation m’excite. Sur un mouvement de son doigt qu’elle pousse plus loin en moi, je jouis en gémissant longuement.


Elle continue doucement jusqu’à sortir son doigt et elle vient s’allonger contre moi. Je me blottis contre son corps. Elle place sa bouche contre mon oreille et commence à me parler tout doucement.


Tu as aimé mon doigt dans le cul.

J’ai adoré te doigter ainsi.

Comme hier, j’ai adoré te faire bouffer ma chatte.


 Après chaque phrase elle laisse un petit silence pour me laisser assimiler ses paroles.


J’ai très envie de ton petit cul.

Très envie de te prendre le cul.

De t’enfiler comme si j’étais un mec.

Je veux t’enculer.


Après chacune de ses phrases je me blottis encore plus contre elle.


Jamais une femme ne m’avait parlé ainsi. Et surtout jamais je n’aurais imaginé aimer sentir son doigt en moi et qu’elle me parle ainsi ! Anne comprend que je suis un peu retourné et me laisse doucement me remettre.


Quelques minutes plus tard, elle se lève et revient avec deux grandes tasses de café. Elle s’assoit à mes côtés et nous buvons doucement notre café.


C’est la première fois pour toi ?


Oui. Jamais une femme ne m’avait fait cela ! Ces derniers mois, dans les relations que j’ai je suis même plutôt très dominant dis-je en souriant. Mais avec toi, dès le début, j’ai senti que tu voulais de la douceur et ensuite, tu as su m’emmener la ou tu le souhaitais ! J’ai adoré.


Tu sais, je ne suis pas toujours comme cela non plus. En fait, j’ai adoré ta douceur. Mais même si j’adore ce que tu m’as fait hier, je ne jouis pas vraiment. Pour jouir, il faut que je dirige et domine mon amant. Tu aimerais que nous allions plus loin ?


Plus loin ? C’est à dire ?


Comme je te l’ai dit tout à l’heure. Que je me comporte comme un mec avec toi !


Oui, je pense que cela me tente. Mais par contre, progressivement je pense. Cela me déstabilise quand même un peu.


Nous convenons donc avec Anne de nous revoir dans quelques jours. Finalement, c’est elle qui vient chez moi une dizaine de jours plus tard. Sa fille et nos activités professionnelles ayant fait que nous ne pouvions nous voir plus vite.


Je me débrouille donc pour rentrer plus tôt, prendre une douche et préparer un repas sympa pour l’accueillir. Anne me plait beaucoup et je veux vraiment la séduire.


Vers 20 h, elle sonne et je vais lui ouvrir. Je prends son manteau, et la regarde. Elle est habillée de manière assez similaire à la dernière fois, mais encore plus "mec". Un pantalon slim noir et une chemise blanche. Je la trouve très belle ainsi. Nous nous embrassons doucement et dans l’oreille, je lui dis :


Je trouve que mon mec est très belle.


Elle se colle à moi et m’attrape les fesses qu’elle caresse doucement.


J’adore ton cul mon chéri !


Finalement, nous décidons d’être sage et nous installons pour un apéritif et enchainons par le repas qu’elle sembla particulièrement apprécier.


Durant tout ce temps, nous discutons d’elle, de moi, de nos parcours, nos envies de vie, bref, nous nous découvrons. Et régulièrement, nous émaillons nos propos de quelques mots tendancieux. Moi lui indiquant que "Monsieur est servi", elle me disant pour me féliciter du repas que je suis une parfaite petite femme d’intérieur.


Le repas avalé, elle m’aide à débarrasser et à un moment me coince contre l’évier, se plaçant dans mon dos, collé à mes fesses et me dit : "montre-moi ou est ta chambre ma chérie".


Je la prends par la main, et l’emmène sans un mot. Au passage, je la vois prendre son sac à main. Dans la chambre, elle s’assied sur le lit et me demande de me déshabiller pour elle. Lentement, je dégrafe les boutons de ma chemise, l’enlève, puis mes mocassins (c’est pratique l’absence de lacet) et enfin déboutonne mon pantalon que je retire en essayant d’être le plus sensuel possible. Je me retrouve en boxer devant elle et j’ai comme une retenue.


Complètement ma chérie, je te veux nue !


J’obéis et retire ce dernier rempart. Elle me fait signe et je m’approche d’elle. Elle prend doucement ma queue en main. Elle est encore molle, mais légèrement gonflée.


Hummm. Tu as une belle queue ! J’adorerais en avoir une pareille pour te prendre. C’est bête ! Il faudra peut-être que je demande à un autre amant de te prendre ? On verra plus tard ?


Elle me dit cela doucement, tout en me caressant et me regardant avec douceur. Elle m’attire vers elle. Dépose quelques baisers sur ma queue et me fait comprendre de m’allonger sur le dos.


Pendant ce temps, elle se déshabille rapidement et une fois nue, me rejoint sur le lit. Comme le dimanche matin, elle vient sur moi immédiatement, m’ouvre les cuisses largement, et là par contre, me donne sa chatte à lécher. Elle caresse ma queue avec une main, mes fesses de l’autre, me lèche le gland me faisant bander progressivement jusqu’à devenir complètement raide.


La bouche occupée à la lécher, j’entends qu’elle cherche quelque chose, mais ne vois rien, jusqu’à ressentir une sensation de froid sur mon anus. Je comprends qu’elle cherchait un tube de lubrifiant. Pendant que sa bouche me suce doucement la queue, avec deux doigts elle me caresse l’anus et étale le lubrifiant. Progressivement elle fait pénétrer un doigt en moi. Elle le fait doucement aller et venir, provoquant des gémissements de ma part que sa chatte qui se colle à ma bouche étouffe.


Au fur et à mesure que son doigt me prend, sa chatte se colle à moi et se met à couler plus fort. Le fait de me posséder l’excite ! Et moi, même si mes gémissements sont étouffés, je ne peux les contrôler. J’adore me sentir possédé par elle.


Je sens son doigt avoir des mouvements circulaires et après, elle le sort et essaie de me pénétrer avec deux doigts. Je me crispe un peu par peur de la douleur. De l’autre main, elle me donne une petite claque sur la fesse et dis : "Laisse-toi aller ma petite femelle".


Cette petite claque et le mot "femelle" qu’elle utilise me provoque un long gémissement, mais par contre, je sens que ma queue débande un peu. Peut-être une femelle ne peut-elle pas bander ?


Immédiatement, je la sens pousser ses deux doigts en moi. Elle m’ouvre. Doucement, mais fermement. Et ainsi elle commence à me doigter le cul, à le limer de ses deux doigts, les poussant de plus en plus, jusqu’à ce qu’ils soient bloqués par les autres doigts. Et sa chatte qui se colle à ma bouche, qui se frotte, et Anne qui commence elle aussi à gémir. Plus elle me possède de ses deux doigts, plus elle se branle sur ma bouche et plus elle gémit. Et soudain après de longues minutes de ce traitement, elle se crispe, gémit fortement et s’immobilise sur moi.


Après quelques secondes, elle se relève.


Mets-toi à quatre pattes ma petite femelle. Je vais te prendre ton joli petit cul.


 Sans attendre, je me mets sur le ventre, relève le bassin et lui présente, sans aucune pudeur mon cul à prendre. Je la regarde par-dessus mon épaule et je la vois venir se coller à moi, les deux mains entre elle et mes fesses. Je sens à nouveau la fraicheur du lubrifiant et deux de ses doigts qui se collent à mes fesses et comme s’aidant de son bassin, elle les pousse en moi. Petit à petit, je la sens me posséder. Donnant des coups de bassin que je ressens dans les fesses, elle pousse ses doigts toujours un peu plus loin.


J’aime t’enculer ma chérie ! J’aime prendre ton cul !


Quand elle dit cela elle donne un coup de bassin plus fort et me fait gémir ! J’ai envie de plus et c’est moi maintenant qui pousse mon bassin en arrière pour mieux la sentir en moi.


Mais tu en demandes plus ! Tu veux ma queue en toi ma chérie.


Sans répondre, je donne de nouveau coups de bassin vers l’arrière.


Je la sens se reculer un peu, sortir légèrement ses doigts de mon anus et revenir contre moi en poussant. Je sens que c’est plus large, qu’elle a ajouté encore un doigt ! Sans réfléchir, je pousse en arrière pour qu’elle s’enfonce plus vite en moi. Et même si je ressens une douleur lorsque ses doigts s’enfoncent en moi, je gémis. Et sans attendre qu’elle bouge, c’est moi qui entame des va et viens pour la sentir me baiser. Mon excitation est de plus en plus forte. Et au bout de quelques secondes de ce traitement, je gémis longuement et jouis en expulsant trois ou quatre jets de sperme de ma queue à moitié bandée.


Elle vient se coller à moi et me câline doucement.


Je me retrouve allongé sur le ventre, à me remettre et elle couchée à côté de moi.


Je la regarde en souriant.


Tu sais, jamais je n’aurais cru cela. J’ai adoré que tu me prennes et dès que tu as commencé à me parler c’est devenu complètement fou. Tu aurais pu me faire beaucoup plus.


Nous discutons ainsi de ce que nous avons ressenti chacun. Après longs échanges, Anne se colle à moi et doucement me demande de la prendre. Je la regarde, un peu étonné, sachant que si je l’ai bien compris ce n’est pas là où elle prend le plus de plaisir, mais elle ajoute. Je veux te sentir jouir en moi.


Ces simples mots me redonnent une forte envie et après quelques caresses, je viens m’installer entre ses cuisses et la pénètre. Pendant de longues minutes, c’est moi qui la possède. Mais en douceur, m’enfonçant au plus profond d’elle pour ressortir lentement. Je la sens onduler au fur et à mesure et mes coups de bassin en elle deviennent plus fort. L’excitation que je ressens est telle que finalement, je n’arrive pas à attendre que son plaisir monte et les yeux noyés dans les siens je jouis longuement en elle.


Nous passons encore quelques minutes allongées et finalement elle se relève pour rentrer chez elle.


Ce sera la dernière fois que nous nous verrons. Au téléphone quelques jours plus tard, elle m’a dit qu’elle préférait rompre. J’ai mis plusieurs semaines à m’en remettre. Mais c’est ainsi et finalement j’ai rencontré Valérie et donc Lou aussi et je suis maintenant un homme heureux.


Et donc, Anne m’a permis de m’ouvrir sur mon côté féminin et qui sait ma bisexualité !


Merci Anne. 

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