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Je me découvre et début de ma vie de petite coquine

Chapitre 2

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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J’entre dans l’appartement du professeur d’anglais, je viens de décrocher mon bac peu après mes 18 ans et je me suis engagé à suivre des cours.


Nous nous installons sur le canapé, et pour commencer, je passe un test d’anglais. Une feuille à la main il me pose des questions et prend des notes.



« Bon… Ce n’est pas terrible tout ça ! Ton niveau est bien en-dessous de la note que j’ai mise ! »


« Je vais travailler… Vous aviez dit que vous en teniez compte … »


« Oui, mais là ton niveau est trop bas! Je vais devoir baisser ta note ! »


« S’il vous plait… Je vais travailler … »



Le prof m’observe attentivement, surtout les seins et les jambes.


« Je veux bien être sympa, mais il faudra que tu suives mes consignes à la lettre ! »


« Oui d’accord ... »


« Toutes les consignes, et prendre beaucoup de cours avec moi ! »


Je fais oui de la tête.



« Donc tu devras m’obéir et être gentille! »


« Oui… »


« Je veux bien faire un effort pour ta note, mais il faut t’investir, tu comprends ? »


En disant cela, il pose une main sur mes cuisses, je frissonne mais ne dit rien.



« Tu choisis, ou tu prends des leçons avec moi toutes les vacances et tu es obéissante ou je te mets une note minable ! »


« Je vais prendre des cours avec vous ... »



«Et tu dois être gentille !»


Sa main me caresse les cuisses. Ce prof pervers profite de moi, une boule plombe mon ventre, en même temps je sais que je mouille.


« Oui ... »



Sa main remonte, il tâte mes seins à travers mon top.


« Tu as une sacré paire bien charnue, c’est la première chose que j’ai vue chez toi ! Avec ta petite chatte que j’ai aperçue !»



Mon corps réagit, deux pointes se sont formées à la surface du top. Le prof les tire entre deux doigts.


« Intéressant ça ! » Mes tétons sont durs sous mon soutien-gorge et tendent le tissus de mon haut.



Je panique un peu mais il attise mes sens et j’étais déjà en feu ! Je sais, vous allez penser que je suis une petite salope, que je dois arrêter là, mais c’est plus fort que moi, je suis victime de mes pulsions.



« Tu sembles coopérative, c’est bien ! Continue de me montrer ta bonne volonté et pour commencer, retirer ton haut serait un bon début ! »



Mon prof s’exclame devant mes gros seins soutenus par la dentelle de mon soutien-gorge. Il fait sauter l’agrafe et me met topless.



Ses mains tripotent mes seins. Je résiste pour ne pas gémir, mes pointes sous ses doigts.



Le mini short rejoint le top.


« Tu as un très joli cul, je l’avais remarqué, et humm, je sais tu es toute épilée ! »



En petite culotte, il me demande de m’allonger sur ses jambes. Sa main caresse mes fesses, ces doigts viennent effleurer ma chatte sous le tissus fin.


« Mais tu es toute mouillée ! »



Il descend ma culotte sur les cuisses. Le prof prend son temps, me caresse, ses doigts glissent sur ma fente, son sexe raide sous ma cuisse...



Maintenant toute nue devant lui, il tâte mes seins, les soupèse, titille les pointes. Il m’écarte les jambes, me touche, un doigt me pénètre, cette fois, je gémis.



« Tu me fais bander ! Je n’ai pas grand monde pour me vider les couilles en ce moment ! »


Il baisse son pantalon et son boxer, son sexe se dresse bien droit.



Il m’attire à genoux entre ces jambes. J’ai enfin à ma disposition un sexe d’homme. Je frémis de désir. Mes doigts se baladent avec envie le long de son sexe. Je sais sucer, vous savez déjà, mon copain et encore plus mes godes.



Mes lèvres enrobent le bout, il coulisse dans ma bouche, glissant sur ma langue. Ma tête va-et-vient sur la tige, elle bute au fond de ma gorge. Mon prof attrape ma queue de cheval et appuie fermement sur ma tête. Il force et s’enfonce, me coupant la respiration.



À chaque allé retour je descends un peu plus. Dès que je peux je reprends mon souffle. Il passe de plus en plus facilement, je glisse jusqu’à la base.



Je savoure le plaisir de sucer une vraie queue.


« Tu es une petite gourmande-toi ! »



Il me relève la tête en me tirant par les cheveux.


« Vient ! »


Empalée, mon dos contre lui, ses mains maltraitent mes seins, c’est bon de le sentir me remplir, monter et descendre sur lui.



Le plaisir est intense. Sa respiration est très forte. J’ai un orgasme. Il me pince les seins, je crie de plaisir et de douleur. Il gicle en moi.



Allongée toute nue sur son canapé, je reprends mes esprits. Mon prof prend des photos avec son portable.


« Qu’est-ce que vous faites ? »


Il me mitraille sous tous les angles.


« C’est mon assurance, demain je ne peux plus changer ta note ... »



« Vous êtes un pervers ! » dis-je en écartant les cuisses vers l’objectif.


Il rit, « Tutoie-moi, sinon ça fait vieux pervers ! Au fait, je m’appelle Alexandre ... »



La leçon est terminée, habillée, Alex me donne une feuille d’exercices pour la prochaine fois, nous avons convenu deux leçons par semaine.



Je sors joyeuse de ma leçons d’anglais. Je vais progresser et Alex est un bon coup, j’ai appris plus tard qu’il a 38 ans. En plus mes parents seront ravis, pour la première fois je décide toute seule de travailler pendant les vacances !



De bonne humeur, Je mange avec une copine, Claire, une petite blondinette, je l’invite à venir profiter de la piscine. Je suis en vacances et j’ai un programme de prévu, ne rien faire, enfin maintenant, j’ai une feuille d’exercices d’anglais.



Je suis seule à la maison, sur un transat en maillot topless. Pas tout à fait seule, mon voisin, à la retraite, vient de passer plusieurs fois devant une partie dégarnie de la haie.



Pour qu’il puisse bien se rincer l’œil je me suis déplacée dans l’axe de son point d’observation. Je fais celle qui n’a rien vu. Claire arrive, je lui ouvre le portail, elle s’amuse de me trouver les seins nus. Je lui montre discrètement le voisin.



Ma copine me dit qu’on va lui offrir un beau spectacle, elle se met topless aussi, elle est mignonne avec de jolis seins bien ronds.



On fait les folles toutes les deux, à sauter dans l’eau, s’attraper, patauger. Nous nous amusons tellement que nous n’avons pas entendu mon père rentrer.



Il est là-devant la piscine en pantalon et chemisette.


« Alors les filles elle est bonne ? »


Claire n’est pas du tout gênée.


« Oui, super, vous devriez venir ! »


« J’arrive de suite ! »



Claire laisse discrètement échapper un « waouh ! » lorsque mon père reviens en short de bain.



Faut dire qu’il est loin d’être désagréable à regarder, à 47 ans, il affiche un ventre plat, une musculation très correcte et ses cheveux courts rasés lui vont bien.



Mon père entre dans la piscine sous le regard prédateur de Claire.



Il devient vite notre cible. Nous essayons de le faire couler par tous les moyens. C’est une grosse partie d’éclaboussures, et de rigolades.



Tout comme Claire je m’enroule sur père, qui essaye de nous repousser. Le pauvre se débat comme il peut. Un passage sous l’eau, je vois qu’il bande, son short de bain est tendu. Le jeu nous épuise et nous allons sur les transats. Un petit coup d’œil, le voisin est là.



Mon portable sonne, c’est mon copain. Je m’éclipse laissant Claire avec mon père. La conversation n’est pas très longue, il me raconte un peu sa vie, je lui manque. Lui aussi me manque.


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Entre nous, il me manque moins maintenant...



Retour dans le jardin, mon père et Claire ont disparu. Tour à l’extérieur, rien, salon, cuisine, personne.



Dans la maison, des bruits étouffés semblent provenir du bureau. La porte est fermée. Je colle mon oreille, des bruissements. Je fais le tour par l’extérieur, j’avance doucement vers la fenêtre. Claire est à genoux, lui debout, son short à ses pieds.



Une main de Claire fait des allers retours sur son membre en même temps qu’il coulisse dans sa bouche. Elle se retire et lèche les couilles, reprend sa fellation.



Je suis hypnotisée. Le sexe de mon père est gros, c’est la première fois que je le vois. Sans me rendre compte, je me masturbe, la main droite dans le slip de bain.



Pendant qu’elle suce, mon père lui malaxe les seins, ses tétons paraissent doublés de volume. Mes doigts qui me tripotent sont trempés.



Claire le branle vigoureusement. Sous mes yeux écarquillés, un premier jet blanc vient s’écraser sur le nez et la bouche de Claire. Elle tient le gros sexe tendu dans sa petite main. Elle en reçoit sur les seins.



Lorsque mon père regagne l’extérieur, je suis dans la piscine observée par le voisin toujours à son poste.


« Où tu étais passé ? Claire est partie ? »


« Non, non, elle avait une envie pressante, elle est dans la maison ! »



Claire nous rejoint, toute guillerette. Je mets carrément les pieds dans le plat.


« Je vous ai vu tous les deux ! J’ai vu Claire te sucer ! »