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Je découvre que ma mère est une cochonne, adepte de pratiques SM

Chapitre 1

Inceste

Bonjour

, Je m’appelle Ludo. C’est quelque chose d’assez particulier dont je voudrais parler ici, bien que mon histoire débute par un constat assez banal : je suis un jeune homme assez classique, plutôt commun, j’habite avec ma mère, Nathalie, divorcée de mon père il y a plusieurs années, et à priori toujours pas remise en couple. Pour ma part, comme beaucoup de jeunes hommes de mon age j’ai toujours été très intéressé par les filles, mais comme je suis très timide je dois avouer que la masturbation constitue une part importante de ma vie sexuelle... Jusque là, rien de très original, vous en conviendrez...

Alors un après-midi où je m’ennuyais un peu à la maison, je suis allé dans la chambre de ma mère et j’ai ouvert ses placards, pour fouiller dans ses affaires. En mal de sensations érotiques, le fait de dénicher ses plus jolies robes, ses sous-vêtements les plus sexy réveillait mes sens. Il y avait des tas de choses charmantes en dentelle, des soutiens gorge, des petites culottes très sexy. Mes fantasmes s’en trouvaient agréablement nourris. Pour en profiter pleinement j’avais pour habitude de sortir ma queue pour me masturber avec ces sous vêtements dont le contact sur mon sexe me rapprochait un peu, en fantasme, de la féminité de ma mère.

Là aussi, il n’y a rien de très original. Je suis sûr que vous même, si vous êtes un homme, avez déjà fait ça plusieurs fois.

Mais ce jour là j’ai eu une surprise de taille : il y avait au fond du placard un carton que je n’avais jamais vu jusque là, avec toutes sortes d’ustensiles SM : des menottes, des sangles en cuir, chaînes, des vêtements sexy en cuir et des godes de toutes dimensions. Pourquoi avait elle tout ça dans ses affaires ? Ma mère est une belle femme, avec des beaux gros seins, mais assez discrète, une maman très attentionnée. Je la pensais au dessus de tout soupçon, et voilà que je découvrais qu’elle possédait ces objets destinés à des activités SM ! Je ne pouvais imaginer qu’elle fasse ça. Et pourtant ce carton était là, sans soute oublié dans son armoire après s’en être servi, sans doute avec un amant de passage. Je fis l’inventaire de tout ces objets, imaginant avec une curiosité mêlée d’excitation, à quoi pouvait bien servir chacun d’entre eux. Pour ce qui était des godes, l’usage en était évident. Je les imaginais sans peine pénétrer sa chatte, ce qui suffisait à m’émouvoir. Mais il y avait aussi plein d’objets divers : des pinces, sangles en cuir, des menottes, des bracelets à clou. Je me disais que chaque objet avait son usage bien sûr, ce qui là encore éveilla mon imagination et m’excita assez. Au bout d’un moment je reposais cependant les objets dans le carton et je le rangeais où je l’avais trouvé, au fond du placard. Toute la soirée et la nuit qui suivit je repensais à cette découverte, me posant mille questions, échafaudant mille hypothèses (ce qui m’aida aussi pas mal à me masturber). Puis j’oubliais un peu cette mésaventure. Mais deux jours plus tard ma mère entra dans ma chambre, furieuse.

— Ludo, tu as fouillé dans mes affaires ???

— Heu non..

— Menteur ! Ne me prends pas pour une idiote ! De quel droit tu as fait ça ?

— Heu je sais pas...

Elle fit une pose. Se mit à réfléchir.

— Ca t’as plu, ce que tu as trouvé, Ludo ?

— Je suis désolé maman, je savais pas...

Avant de me laisser finir ma phrase elle ressorti de ma chambre et revint avec le fameux carton.

— Ca t’excite ce genre de choses, Ludo ?

Je suis resté bouche bée. Je ne m’attendais pas à cette réaction. Alors, sans attendre ma réponse, ma mère continua :

— Tu aimerais essayer ?

— Comment ça, essayer ?

— Suis moi, tu vas vite comprendre.

Elle se dirigea vers l’escalier qui menait au premier étage. Là elle sortit du carton une paire de menottes et passa les mains de chaque côté d’un barreau de la rampe d’escalier.

— Vas y, attache moi les poignets avec les menottes.

— Maman ?? Mais pourquoi ?

— Juste pour essayer. Vas y !

Son ton était tellement impératif que je n’osais pas répondre. Machinalement je lui obéis. Je refermais les menottes. Attachée à la rambarde de l’escalier, elle ne pouvait plus bouger.

— Et maintenant Ludo, je suis à ta disposition ! Tu peux faire de moi ce que tu veux !

J’étais éberlué.

— Hein ? Mais comment ça, maman. T’es folle ?

— Je ne suis pas folle ! La question est de savoir si ça te plaît de me voir attachée ?

Je ne savais réellement pas que répondre ni que faire.

Ma mère s’impatienta.

— Allez, réponds moi ! Tu fouilles dans mes affaires. Je sais aussi que régulièrement tu vas dans le tiroir où je range mes culottes et mes soutifs. Je sais ce que tu fais avec, j’ai même trouvé une fois des traces de sperme à l’intérieur. Alors maintenant que tu as l’occasion d’en profiter, vas y. Enlève ma jupe pour commencer.

— Ta jupe ? Mais maman...

— Ne discute pas. Approche toi, descends ma jupe et retire la !

J’étais estomaqué. Complètement dépité, je ne savais que faire. Suivant les ordres de ma mère, je m’approchais d’elle et fit selon sa volonté. Je descendis la jupe sur ses chevilles, dénudant ses longues jambes. Ma mère portait une jolie petite culotte en dentelle noire, une de celles qui en effet me faisait sévèrement fantasmer.

— Bien, enlève la culotte maintenant !

— Hein ? Maman je peux pas faire ça !

— Bien sûr que tu peux. Je suis attachée. Allez, c’est moi qui te le demande !

J’attrapais alors l’élastique du côté de la culotte, et je tirais dessus, la faisant glisser sur ses cuisses. J’essayais de ne pas regarder mais c’était impossible. J’en eu la respiration coupée. Le cul de mère était superbe. Rond et bien plein, comme il se doit chez une femme mûre de son age, mais aussi très ferme. Entre ses cuisses, son sexe, relativement poilu, des poils très fins, châtain clair qui laissaient voir de quelle superbe fente elle était dotée, bien épilée sur les lèvres par contre.

— Bien, continua ma mère, caresse mon cul.

J’allais de surprises en surprises. Caresser le cul de ma mère ? C’était un truc de dingue. J’hésitais, complètement pétrifié par la peur. Mais cette situation commençait à m’exciter sérieusement.

— Vas y ! ordonna encore ma mère.

Je n’attendais pas longtemps avant d’accéder à son désir. Je posais la main sur son beau postérieur et...quel plaisir ! Sa peau était douce comme du satin. Je posais l’autre main et me mit à caresser chacune des deux fesses, les prenant à pleine main, les malaxant avec délice, en profitant pour les écarter de façon à aussi apercevoir sa fente.

— Allez Ludo, entre mes jambes aussi ! Caresse moi là aussi !

Je glissais alors une main dans la chaude intimité de son entrejambe. Ma mère écarta encore un peu les jambes. C’était le point de non retour : j’avais un doigt à l’entrée de son vagin.

Je le poussais jusqu’au bout. 

— Mmmh c’est bon ça ! Tu aimes ça, Ludo, mettre tes doigts dans ma chatte ?

— Heu, oui...

— C’est bien ce que je pensais Ludo. Tu es un petit pervers !

Le ton de voix avait pourtant changé. Ce n’était plus le ton d’une maman en colère mais celui, plus doux, plus chaud, d’une femelle en chaleur, à tendance perverse.

— Ne t’arrête pas. Puisque tu aimes ça, continue. Régale toi. Je veux tous tes doigts dans ma chatte.

Je passais alors un bon moment à trifouiller l’intérieur du sexe de ma mère, dans tous les sens. Celle ci mouillait abondement, j’avais les doigts trempés, et en effet je me régalais. De temps en temps je quittais sa chatte pour tenter une incursion vers son anus. Mes doigts mouillés rentrèrent facilement... Je la doigtais alors un moment à cet endroit puis revenais dans sa chatte

.

— Ludo, t’as pas envie de sortir ta queue ? Je sens que t’en as envie...

J’en eu à nouveau le souffle coupé.

— Maman, s’il te plaît, non. On va trop loin, là. Tu es ma mère, ça me fait peur !

— Ca suffit avec tes remords ! Oublie que je suis ta mère ! Aujourd’hui tu peux faire de moi ce que tu veux, ça fait partie du jeu. Tu en crèves d’envie, non ? Baisse ton pantalon !

Ma mère avait raison, je n’en pouvais plus. J’avais une envie folle de sortir ma queue, j’en avais presque des douleurs dans le bas ventre. J’enlevais mon pantalon et mon caleçon, en extrayant une queue déjà bien en érection. Ma mère se recula alors, descendant ses bras autour du barreau de la rampe d’escalier, pour mieux prendre la position penchée en avant. Là, les fesses bien en arrière, les jambes bien écartées, elle m’ordonna :

— Vas y mets la moi, mets ta queue ! Baise moi !

J’étais trop excité, il était hors de question de tergiverser plus longtemps. Je me positionnais bien derrière elle, écartais les fesses, orientais ma queue vers sa vulve et je poussais... Mon sexe pénétra lentement le vagin maternel. Avec stupeur je regardais mon pieu s’enfoncer dans la vulve, disparaître entièrement en elle. Son vagin était chaud et doux, me procurant une inexprimable sensation de bien être. Je réalisais alors comme c’est facile de baiser sa mère ! En moins de quelques minutes j’étais passé du fantasme à la réalité, découvrant que ma mère n’était, après tout, qu’une femme, avec un vagin qui réclamait d’être pénétré, et que moi, son fils, j’allais bien en profiter. Je commençais alors des va et vient délicieux, regardant avec exaltation mon sexe coulisser dans ce superbe vagin, se recouvrir peu à peu de sa cyprine. Je me laissais peu à peu aller.

— Ha c’est bon ça, Ludo, tu aimes ça ?

— Ha oui, c’est bon !

— Tu aimes ça de mettre ta grosse queue dans ta cochonne de maman ?

— Oui j’aime ça !

— Petit salop, va ! Je le savais ! Alors vas y, régale toi ! Défonce moi !

J’accélérais encore mes va et vient, de façon de plus en plus nerveuse, presque brutale. Je défonçais ma mère pour de bon, quasiment à fond pendant un long moment. Pour souffler, je sortais alors de son vagin. En regardant son beau gros cul, j’eu envie de lui mettre une grosse claque sur les fesses. Et vlan ! Ma main claqua sur sa fesse. Elle sursauta de surprise.

— Désolé maman, je ne sais pas ce qui m’a pris...

— Ne t’excuse pas, recommence, j’aime ça !

Encore une fois j’étais stupéfait par la perversité de ma mère. Mais fasciné aussi. Et vlan ! Je lui balançais une autre bonne claque.

Je ne comprenais pas d’où sortait cette énergie sexuelle de ma part. Ca ne me ressemblait pas du tout de faire ça. Ma mère m’avait rendu fou avec son jeu. Alors je le pénétrais à nouveau. Je la baisais ainsi un bon moment. De temps en temps je m’arrêtais pour souffler. J’allai à la cuisine prendre un verre d’eau et je revenais. Bien évidemment ma mère n’avait pas bougé, toujours attachée, les bras autour du barreau de l’escalier. La tête penchée en avant, les yeux fermés, les fesses en arrière, silencieuse, elle attendait... J’eu quelques remords, mais la voir ainsi soumise m’excitait. Je la pénétrais alors de plus belle. Puis je me retirais pour faire une nouvelle pause. 

— Viens à côté de moi, Ludo, si tu veux te faire sucer...

Plus du tout étonné, je me positionnais tout contre elle. Gênée par les menottes, elle dû se tordre un peu sur le côté, mais elle réussit à mettre ma queue dans sa bouche. Elle commença alors à me sucer de belle façon d’abord doucement, puis plus rapidement. Elle faisait ça d’une façon absolument délicieuse, c’était irrésistible. Décidément j’en apprenais de belles au sujet de ma mère, adepte SM et suceuse hors pair !

Je me positionnais alors à nouveau derrière elle pour la baiser encore. Ce manège dura une bonne heure, alternant moments de pause et séquences de pénétration plus ou moins violentes. Bientôt l’envie de jouissance monta. Je me retenais pour ne pas jouir car j’avais vraiment le trac de faire ça à l’intérieur de ma mère. Mais j’avais un mal fou à maîtriser mon plaisir. Je me laissais alors aller... 

— Oui...c’est bon... ha !...

J’éjaculais en elle, dans une incroyable jouissance, lâchant par jets saccadés ce qui me sembla être des litres de sperme chaud. Jamais ça n’avait été aussi bon de jouir. Depuis l’age de mes 13 ans et mes premières masturbations, j’avais tellement rêvé de ce moment là, jouir à l’intérieur de ma mère ! C’était l’extase, le summum de la jouissance.

Après quelques instants pour se remettre, ma mère me demanda de la détacher. J’enlevais alors ses menottes. Elle se frotta un peu les poignets, douloureux d’avoir été ainsi entravés. Elle attrapa une boîte de kleenex, nettoya le sperme qui coulait entre ses jambes, puis se rhabilla, tranquillement. Elle rangea ensuite les menottes dans son carton qu’elle referma avec soin.

— Ca t’a plu, Ludo ?

— Heu oui.

— Bon, tant mieux. Par contre, inutile de parler à quiconque de ce qui s’est passé aujourd’hui, et surtout pas à tes copains. C’est compris ?

— heu... Bien sûr maman...

— Bien ! En attendant, va mettre le couvert. On va bientôt manger.

Nous nous sommes installés à table et nous avons mangé comme si rien n’était. Puis nous sommes allés nous dormir.

Inutile de dire qu’après cette folle expérience j’eu du mal à trouver le sommeil. Ce que j’avais découvert de ma mère me laissait stupéfait. Découvrir son attrait pour les pratiques SM, ne serait ce que le fait d’être attachée pour se faire baiser, chose qu’elle avait dû faire avec bien des amants déjà, c’était complètement dingue. Mais qu’en plus elle accepte de faire ces choses avec moi, son propre fils, c’était fou... Sur le principe, j’étais choqué. Mais je devais avouer que j’avais aussi été extraordinairement excité. Je ne pouvais l’ignorer. Le sexe avec elle m’avait beaucoup plu et au moment de la pénétrer ma queue n’avait jamais été aussi dure. Je réussis malgré tout à m’endormir, avec la vision de son fantastique cul.

Le matin ma mère vint me réveiller. Elle était habillée d’un sage pantalon noir et d’un chemisier blanc très discret. Douce et attentionnée comme à son habitude, j’en arrivais à douter que c’était la même femme qui m’avait ordonné la veille de la baiser. 

Et pourtant, le soir en rentrant de l’école une drôle de surprise m’attendait...

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