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Je découvre que je suis bi

Chapitre 2

Divers

Aurore est en transe, son corps est agité de soubresauts, la merveilleuse jouissance qu’elle vient de subir dans les bras d’une autre femme l’a complètement transformée. Elle se sent libérée de tous les tabous qui l’empêchaient de s’épanouir. Elle enlace Carine et lui donne une multitude de baisers bruyants et répétant sans cesse :


— Merci, merci Carine, merci !


Maintenant, les deux femmes sont l’une sur l’autre tête-bêche. Elles se dévorent mutuellement la vulve. Entre chaque coup de langue, des grognements de plaisir se font entendre. Les Clitoris sont sollicités affreusement, les bouches gourmandes ne cessent de les agacer. Les boules de chair, devenues énormes sous les nombreux assauts, sont tendues au maximum. La tension est extrême, les deux femmes ne ménagent pas leurs efforts, c’est à celle qui fera jouir l’autre la première. Elles poussent des râles à chaque aspiration sur leur clito, les bassins s’agitent au rythme de la pression qui monte dans les corps fébriles.


Carine pousse un râle rauque, elle s’accroche à son amante, se cabre et remplit de sa cyprine la bouche d’Aurore qui avale le jus comme si c’était une boisson des dieux. La langue agile d’Aurore s’enfonce dans le puits détrempé, et en fouille chaque recoin. Cela a un effet dévastateur sur Carine, qui jouit une seconde fois. La jouisseuse, peu à peu reprend la situation en main, sa langue glisse sur l’anneau ridé d’Aurore, et cherche à le pénétrer. Surprise par cette sensation nouvelle, Aurore se raidit, pousse un cri, lorsque la pointe rapeuse de l’appendice lingual s’enfonce dans sa gaine étroite. Habilement, Carine joue de la langue dans l’antre de son amie. La tension est trop forte, Aurore se cabre et pousse un cri inhumain. Elle jouit comme il n’est pas possible de le faire. Cela est si intense qu’elle tremble de tous ses membres. C’est la première fois que la coquine jouit du cul.


Luc cesse de fouiller Marc. Les deux ont les yeux écarquillés, et contemplent les corps de leur compagne secoués par de nombreux spasmes. Marc a l’impression de découvrir sa femme pour la première fois, elle si réservée, voire un peu coincée. Se déchaîne dans un ébat torride avec une femme, qui est presque une inconnue pour elle.


La queue des deux voyeurs et tendue comme jamais. Le coquin de Luc se cambre et offre aux lèvres de son nouvel ami son engin gorgé de sang. Marc ne sait que faire, c’est la première fois qu’il est confronté à une telle situation. Mais c’est son côté féminin qui prend le dessus. Il ferme les yeux, ouvre la bouche, et gobe le champignon large et épais qui lui est offert. Le bougre de Luc pousse un soupir de satisfaction. La bouche de Marc s’active maladroitement sur le gland violet, mais il apprend très vite. Sa langue maintenant fait des merveilles sur le gland charnu. Luc ronronne comme un chat que l’on flatte de ma main. Pendant que la bouche de Marc agace le gland, sa main experte saisit le manche de chair, et l’agite de plus en plus vite. Luc grogne comme un animal, son bassin s’agite, il attrape la chevelure blonde de Marc et tire fortement. Sa queue veineuse s’enfonce jusqu’aux testicules dans la gorge du suceur.


Marc a des haut-le-cœur, il veut repousser Luc, mais celui-ci entreprend un va-et-vient terrible. Luc baise la bouche de Marc avec férocité. Obstruée par la queue épaisse, la bouche de Marc laisse échapper un abondant filet de bave. Soudainement, Luc se bloque, et envoie au fond de la gorge de son ami, sa semence épaisse. Il retire son engin gluant de la bouche malmenée et dit :


— Avale Marc avale !


Marc déglutit difficilement, et finit par avaler le jus suave jusqu’à la dernière goutte puis, d’un revers de la main s’essuie les lèvres engluées. Aurore qui n’a rien perdu du spectacle, découvre avec étonnement la bisexualité émergente de son mari. Elle s’approche de lui et l’embrasse fougueusement. Ils glissent à même le sol, la bouche de Marc se pose sur le ventre plat de sa femme. Mais il est interrompu dans son action par Luc qui le pousse sur le côté. Le coquin écarte sans forcer les longues jambes galbées d’Aurore, et plaque sa bouche sur la vulve gorgée de jus. Il se délecte à grande lampée du nectar qui suinte du temple en surchauffe.


Carine ne reste pas sans broncher, elle s’allonge sur le sol et offre à son futur amant sa vulve en ébullition. La bouche s’acharne sur le clitoris prêt à exploser, les gémissements sonores des deux femmes excitent les deux mâles en rut. Marc enfonce son engin imposant dans le ventre de Carine qui couine de plaisir. Luc fait de même avec Aurore, les deux femmes subissent avec bonheur les assauts répétés des deux amants vigoureux. Les queues puissantes coulissent dans les gaines brulantes. Ce n’est que des gémissements qui se font entendre. Les femmes s’accrochent aux hommes comme une pieuvre le fait à son rocher. Soudain, Luc retire son mandrin du vagin d’Aurore. Déçue, elle marmonne.


Il a autre chose en tête le gredin, il s’approche de Marc, s’agenouille derrière lui et frotte son manche contre la rondelle encore vierge, Marc veut échapper, mais c’est sans compter sur la complicité de Carine, elle plaque Marc sur sa poitrine, et offre ainsi l’accès plus facile de l’orifice anal à son mari.


Il pose son engin contre l’anus de Marc et s’accroche à ses hanches puis, pousse en continu. Marc grimace, il serre les dents. L’anneau cède et avale le pal lentement. La douleur est atroce, Marc souffle fortement en grimaçant, mais Luc n’en tient pas compte, il continue la pénétration. Les couilles velues frappent enfin les fesses charnues de Marc, qui espère un moment de répit. Luc lui parle doucement à l’oreille. Marc dodeline de la tête, Luc commence le ramonage très, très lent. Le sodomisé souffle comme un animal, il s’accroche à Carine qui agite son bassin pour être bien empalée par le manche de Marc. La vitesse augmente, les râles de Marc aussi. La douleur s’estompe peu à peu dans son corps brutalisé, sa gaine anale est distendue comme jamais. Mécaniquement, il commence à agiter sa croupe sous les coups de bélier puissants de son pourfendeur. Le pilonnage est terrible, Marc se surprend de geindre de plaisir.


Soudain, Luc se bloque et envoie une puissante décharge au plus profond des entrailles de Marc, qui grogne comme une bête prise au piège.


Luc continue son travail de sape, Marc se cabre et gicle abondamment dans le corps de Carine, qui pousse un soupir de bien-être. Luc démonte encore un bon moment le fessier de Marc, avant de se retirer. Marc est tremblant, il retire son engin gluant du cratère de Carine, qui tente de le retenir, mais c’est peine perdue. Pour se satisfaire du manque de queues, elle reprend ses ébats avec Aurore. Les deux femmes se dévorent comme des affamées.


Marc veut rendre le plaisir que vient de lui donner Luc. Le regard qu’il pose sur lui en dit long. Luc comprend que c’est maintenant à son tour de se faire prendre. Sans demander son reste, il se met à quatre pattes et cambre sa croupe. Marc crache abondamment sur l’anus de Luc qui frémit au contact de la salive. Avec ses mains puissantes, Marc lui écarte les lobs fessiers. Il plaque sa bouche sur l’œillet brun et enfonce sa langue dans la gaine étroite. Luc se cabre et geint comme une chienne en rut. Enfin, Marc place son mandrin contre l’anus et donne un violent coup de reins. L’ami pousse un râle de satisfaction sûrement habitué à cette pratique, le coquin agite sa croupe pour s’empaler entièrement. La queue épaisse coulisse de plus en plus rapidement dans le rectum. Luc grogne de plaisir, son souffle est court, il halète férocement. Le pilonnage monstrueux que lui inflige Marc le fait gémir comme une bête blessée.


Marc prend plaisir à démonter Luc, il lui donne de violents coups de reins pour le faire couiner. À chaque enfoncement du pieu dans ses entrailles, Luc se raidit en soufflant comme un bœuf. Soudain, il se bloque, pousse un cri terrible de jouissance, et gicle avec force sur le sol. Marc s’acharne sur sa proie avec plus de violence. Subitement, il se cabre et remplit de sa semence visqueuse les entrailles de son amant. Infatigable, il lui donne encore quelques coups de pilon avant de se retirer du temple de Sodome. Les deux femmes insatiables quant à elles, se sont aimées jusqu’à épuisement.

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