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Je découvre qui je suis.

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Qu’importe la ville ou le pays, cette histoire aurait pu arriver n’importe où et presque à n’importe qui. Mais c’est à moi qu’elle est arrivée. Je m’appelle Violaine, j’ai la quarantaine, pour être franche, c’est plutôt quarante-cinq. Il parait que je suis une belle femme, c’est comme ça, je ne fais rien pour, petite, attrayante et sexy dit Danny qui est mon mari depuis près de vingt ans. Je suis d’une nature enjouée, j’aime la vie et le sourire fait partie de moi. Nous avons deux grands enfants qui font des études à l’étranger et mon chéri passe bien trop de temps au travail. Bien avant mon mariage, je me suis abonnée dans une salle de sport, Fredo, le gérant est un très bel homme, très sympa, mes tenues souvent aguicheuses et mon physique attirant l’avaient conduit à me draguer dès mon inscription et il nous arrive souvent depuis ce temps de nous rejoindre aux heures de fermeture de la salle pour pratiquer des sports plutôt sexuels et inhabituels en ces lieux. Je crois que mon mari l’a toujours su, nous n’en parlons pas. Ce dont il ne se doute pas, c’est que Fredo n’est pas toujours seul. Depuis mes premiers ébats, bien que très jeune, j’ai su qu’un seul homme ne me suffirait pas.

C’est ce qui m’a fait perdre mon emploi il y a deux ans, et c’est là que cette histoire prend sa source.

J’étais vendeuse dans un magasin de lingerie dans un grand centre commercial, mon physique avantageux et mon côté exhibitionniste ont rapidement fait de moi un mannequin vivant quel soit l’article à mettre en avant. Longtemps, j’ai été avec plaisir l’attraction du magasin et le chiffre d’affaire grimpait aussi vite que le sexe des clients masculin qui venaient seuls. Malheureusement, même si quelques-unes de leurs compagnes appréciaient aussi mes démonstrations, la plupart ont multiplié les esclandres, la réputation du magasin était devenue néfaste au bon voisinage et mon patron, à son grand regret, n’a pas pu me garder.

Les études des enfants étant couteuses et l’oisiveté n’étant pas mon passe-temps favori, j’ai rapidement cherché de nouvelles activités plutôt que d’attendre bêtement la fin des allocations de chômage. Fredo, le gérant de la salle de sport m’a proposé de l’aider pour l’accueil et l’entretien des lieux à mi-temps et pour le reste du temps, je décidai de faire des ménages ailleurs que dans cette salle. C’est dans un hôtel voisin ou j’exerçais cette nouvelle profession que j’ai rencontré Lucio, un commerçant italien.

Nous avons juste pris le même ascenseur et tout a basculé.

Comme d’habitude, je portais une jupe très courte et un débardeur très échancré sur un soutif en dentelles, comme d’habitude je ne portais pas de culotte, comme d’habitude j’ai voulu attirer et soutenir le regard de cet homme, mais, quand tous les hommes se contentent de regarder, ou tendre une main pour les plus téméraires, il n’a fallu que quelques secondes à celui-là pour me faire baisser les yeux et mettre son sexe dans le mien.

Et ça m’a plu, jamais je n’avais connu un orgasme aussi fulgurant.

Il s’est retiré de moi, m’a fait mettre à genoux, a éjaculé dans ma bouche en me disant qu’il était à l’hôtel parce que son appartement dans cette ville était en travaux, il a glissé sa carte entre mes seins en me disant :

— Demain à 11h00, même jupe, même débardeur, c’est tout.

J’avais atteint le septième ciel et vendu mon âme en cinq étages. Il ne m’est même pas venu à l’idée de ne pas y aller, je lui appartenais déjà.

Le lendemain, j’arrivais devant un bel immeuble cossu d’un quartier chic, vêtue comme la veille, je sonnais au visiophone. Sa voix rendue métallique par l’appareil me dit :

— J’avais dit jupe et débardeur, c’est tout. Obéis ou repars.

Je regardais autour de moi, seul un livreur garait son camion, je retirais mon soutien-gorge et sonnais à nouveau.

Je ne me reconnais pas, d’où vient le pouvoir que cet homme a sur moi ?

Arrivée devant l’appartement, il m’attend dans le couloir, d’un geste, il montre mes chaussures que je retire aussitôt. Il s’approche, met ses doigts sous ma jupe, je suis trempée, il sourit, enlève mes vêtements et me regarde. J’entends du bruit et des voix dans l’appartement, je suis nue au milieu du couloir, tétanisée. Il claque mes fesses avec force en me disant :

— Quand je dis jupe, débardeur, c’est tout, tu dois obéir.

— Oui.

Il me fait entrer, trois ouvriers arrêtent aussitôt de peindre, plus rien ne fonctionne dans ma tête mais ma chatte est une fontaine, je ne peux même pas le cacher. Il me fait mettre à genoux, je dégrafe son pantalon et le prends en bouche, j’ai honte et je suis heureuse en même temps. Comme la veille, c’est rapide, de longues giclées que j’hésite à avaler. Un ouvrier a sorti son sexe et s’est approché, Lucio me gifle et me montre ce sexe large et épais, j’avale et me mets à sucer l’inconnu. Il ne sent pas très bon mais une main puissante m’empêche de reculer, me forçant même à avaler profondément cette bite négligée. Une main touche ma chatte abondamment mouillée, les autres ouvriers sont là, je ne peux pas m’empêcher d’écarter les cuisses. Ils me font mettre debout, celui qui vient de quitter ma bouche mord mes tétons sans douceur, je jouis.

Mais qu’est-ce qui m’arrive ?

Un autre investit ma chatte avec ses doigts, ça ne dure pas, mon cul l’intéresse. Ses doigts mouillés par ma cyprine y entrent facilement. Le premier crache dans ma bouche, me gifle les joues et les seins avant de me pencher sur sa bite pour que je le suce à nouveau. L’autre m’encule sans tendresse.

Je jouis encore, je tremble d’excitation, je mouille, je transpire, je ne sais plus rien.

Un moment plus tard, je reprends à peine mes esprits que le premier enfonce sa bite au fond de ma bouche et se vide dans ma gorge pendant que je suffoque.

Nouvel orgasme, je me remets à trembler, je ne suis plus que jouissance.

Je déglutis, je n’ai pu qu’avaler, je suffoque encore quand Lucio remet son sexe dans ma bouche. Sa bite est bien plus longue, je peine à l’engloutir, mais il ne me laisse pas le choix. Je m’étouffe, je vomis, c’est à ce moment-là que l’ouvrier se libère dans mon cul.

Je repars en tremblements incontrôlables, je transpire, j’ai chaud, j’ai froid.

Le dernier ouvrier vient derrière moi et plonge sa queue dans ma chatte, mes jambes ne me tiennent plus, il me tient pas les hanches pendant que Lucio empale ma gorge. Je ne sais pas combien de temps ça dure, encore une fois, c’est quand je reprends le contrôle de mes sens qu’ils éjaculent en même temps.

Je crois que j’ai perdu connaissance.

Les ouvriers ne sont plus là, je suis par terre, nue, Lucio est là et me regarde en souriant. Il me dit que je suis faite pour jouir et me tend la main pour m’aider à me relever. Du sperme coule entre mes cuisses, mes jambes flageolent, je suis couverte de poussière collée pas la sueur. Ils ont trop forcé ma bouche, ma gorge est douloureuse, mon anus aussi. Mes joues, mes fesses et mes seins sont en feu, ils ont dû frapper fort. Lucio me caresse, je suis heureuse, je lui demande de me faire l’amour, il me répond :

— Demain, même heure, l’eau sera rétablie, viens nue. » en me raccompagnant à la porte nue et sale.

Mes vêtements sont là, plus sales et gluants que moi, les ouvriers ont du s’en servir pour nettoyer leur chantier et leurs bites. Mes chaussures ont disparues.

N’osant rentrer chez moi dans cet état et de croiser des voisins, je choisis de passer par la salle de sport. J’ai le code de la porte de service, j’y trouverai une douche et des vêtements de rechange. Des passants me regardent et doivent me prendre pour une clocharde. J’arrive à la salle, entre furtivement et tombe sur Fredo en arrivant dans le vestiaire du personnel. Il me regarde étonné et me demande ce qui m’est arrivé. Je lui raconte en prenant la douche, lorsque je sors, il me passe une crème apaisante sur les joues, les seins, les fesses et les pieds que le trajet sans chaussures a éprouvés, il masse mes cuisses qui peinent toujours à me porter, il trouve un autre onguent mon anus et ma chatte et me demande de le sucer pour soigner ma gorge. J’exécute cette pipe avec plaisir, en douceur, je fais durer, et quand enfin il déverse sa semence dans ma bouche, je me délecte en avalant lentement jusqu’à la dernière goutte. Il dit :

— J’ai organisé une petite soirée poker avec quelques amis, je comptais sur toi pour te miser, mais si tu ne t’en sens pas la force, j’annule.

— Tu peux compter sur moi, je serai là vers 22h00.

Il me tend un short et un débardeur si petits que ça doit être à une gamine impubère

— Que veux-tu que je fasse de ça ?

— Tu les mets pour rentrer chez toi, tu ne vas pas remettre tes fringues dégueulasses !

— Merci, mais j’ai ce qu’il faut dans mon vestiaire et visiblement ce n’est pas ma taille.

— Mais si, tu es toute menue, essaie.

— Non mais tu rigoles, j’ai ce qu’il faut je te dis.

— Mets ça ! dit-il sur un ton que je ne lui connaissais pas.

Je mets le short, il me serre, mes hanches passent avec peine, le tissu est très fin et un peu transparent, ma chatte est moulée avec une indécence rare, Fredo me regarde en riant et me tend le débardeur. Difficile à enfiler aussi, ma poitrine va le faire exploser, le tissu est le même et on voit mes tétons qui, du coup, se mettent pointer. Ce serait pire que le short si ma chatte ne s’était pas prise une nouvelle fois pour une fontaine.

— Et maintenant, gros malin, tu te rends bien compte que ça ne me va pas.

— Tu vas rentrer chez toi comme ça et revenir pareil ce soir. Ça fait plus de vingt ans qu’on se connait, t’es une vraie bombe depuis toujours avec moi, mais je n’admets pas que tu te soumettes à un mec que tu ne connais que depuis deux minutes.

— Je ne sais pas ce qui se passe. Dis-je en pleurant.

— Moi non plus, mais je te connais bien, je sens que ça te plais et je ne veux pas rater ça.

— OK !

Je ne comprends pas ce qui m’arrive, je vais rentrer chez moi vêtue comme une pute des pays de l’est et ça me plait. Mais que m’a donc fait ce Lucio. Et si un mec m’aborde pour une passe, je vais accepter ? Et que va dire Danny en me voyant accoutrée comme ça et en voyant mes joues mes fesses et mes seins meurtris ? Je m’approche du vestiaire pour prendre des chaussures, Fredo m’en empêche.

— Non, ça non plus tu n’y auras plus droit, Et baisse les yeux.

Je baisse les yeux, je me dirige vers la porte de service, Fredo passe la main sur mes fesses, sur ma chatte, me retiens quelques secondes pour me faire mouiller et me fait signe de traverser la salle et le hall. Je suis inquiète de la réaction des clients du club, des collègues, tout le monde me connait ici, ils sont habitués à me voir sexy, certains savent que je porte rarement une culotte, mais là, cette tenue est vraiment indécente. Ma chatte est trempée, ce qui rend le tissus encore plus transparent, mes tétons vont crever le débardeur tellement ils pointent. A cette idée, je sens arriver un nouvel élan de tremblements incontrôlables et la transpiration mouille le tissu du haut qui lui aussi devient de plus en plus transparent. Seulement voilà, j’ai envie de le faire. Je m’imagine en train de jouir au milieu de la salle, de hurler mon plaisir devant tout le monde. Je retiens cet orgasme naissant et prends la direction de la salle. Il n’y a pas beaucoup de monde, instantanément, tous les regards se portent sur moi. Je rougis, c’est sûr, ça doit se voir, seulement voilà, je mouille encore plus et je sens arriver les tremblements qui vont me figer sur place. J’accélère vers le hall et la sortie. Oh non, Chloé et Teddy, des coaches sont là, les yeux ébahis de me voir comme ça. Teddy s’approche de moi, me prend le bras et m’amène vers Chloé en disant :

— Violaine ! T’as un problème ?

— Non, ça va, merci, il faut que je file.

Chloé arrive, je crois qu’elle a deviné que je suis volontaire pour sortir comme ça, il nous est arrivé de faire l’amour sous la douche, c’est un petite cochonne.

— Mais non Teddy, laisse la passer, c’est sans doute un nouveau jeu. N’est-ce pas ma chérie ?

Et elle passe sa mains sur mon pubis, descend pour mouiller ses doigts là ou mon jus a rendu le pseudo short totalement transparent, avec son autre main, elle touche la pointe d’un sein impossible à cacher tant ma transpiration a rendu ce tissu perméable aux regards. Elle insiste un peu sur ma fente devant tout le monde, remonte sa main vers sa langue et goute en disant :

— Ma salope, t’es trempée, tu vas ou comme ça, pieds nus et le cul presque à l’air. T’es tellement excitée que tu peux même pas te faire violer, t’attends que ça !

En disant ça, elle continue de triturer mes tétons à travers le fin tissu, et de son autre main elle enfonce le tissu du mini short dans ma fente, faisant apparaitre mes lèvres cramoisies en public. L’orgasme que je tentais de retenir n’attendait que ça pour s’exprimer. Ce que j’avais tant redouté et espéré en même temps arrive, mes membres se mettent à trembler, la transpiration redouble, la fontaine se remet à couler abondamment, je vais m’effondrer, d’autres personnes approchent, je vois Fredo arriver, je ne peux plus me retenir. Je me malaxe un sein d’une main, de l’autre, je fini d’enfoncer ce short dans ma fente pour y glisser mes doigts. J’essaie de ne pas gémir tant le plaisir est intense, je vois tous ces gens qui me regardent, je m’effondre et je fini de me faire du bien par terre, devant collègues et clients, connus ou pas je m’en fous, j’hurle mon plaisir pour eux.

Fredo m’aide à me relever, je retombe une ou deux fois puis parviens à me mettre debout en tremblant de toutes parts. Il veut m’emmener vers le vestiaire, mais je le regarde d’un air de défi, traverse le hall en titubant et sors. Voilà, que le monde entier me saute, m’encule, me baise, Chloé a raison, je n’attends que ça. Je prends la direction de chez moi, si quelqu’un approche, je me donnerai, hommes, femmes venez, je vous attends. Le soleil s’est caché derrière les immeubles et un petit vent frais s’est levé. Je frissonne puis j’ai froid. Mes idées se remettent en place et la honte me gagne. Mais je suis fière d’être là, dans cette tenue et dans cet état, je relève la tête pour affronter le regard des gens, mais ils sont peu nombreux. Je sens le vent froid maintenant, et les tremblements ne sont plus de plaisir. Je ne réajuste pas mon short, mes lèvres dépassent, qu’à cela ne tienne, si elles plaisent à quelqu’un, qu’il en fasse ce qu’il veut.

Je viens de découvrir que je ne suis faite que pour baiser, je vais de ce pas annoncer à mon mari que je vais dorénavant gagner ma vie avec mon corps.

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