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défi

Chapitre 3

Hétéro

Ma relation avec Christelle se poursuit donc au cours des mois.

Nous sommes maintenant en avril, bientôt un an ensemble, et elle est maintenant bien accrochée. Elle s’arrange pour qu’on se voit au moins une fois par semaine et elle me donne son emploi du temps pour qu’on se voit. La sodomie lui a posé problème au départ et elle a râlé. Elle trouvait ça sale. Elle me présente maintenant sa raie à la demande et apprécie que je m’en occupe surtout avec ma queue bien badigeonnée de gel lubrifiant et l’action accompagnée d’un massage énergique de son clitoris . En plus, à ma demande, elle s’est mise à se raser la chatte. Elle a hésité longuement sur ce que pourrait en penser son mari mais finalement elle m’a dit qu’elle avait fait en sorte qu’il ait l’impression que ça vienne de lui…

Cependant elle est parfois rebelle. Il arrive parfois qu’elle ne donne plus signe de vie pendant quelques temps. Elle doit avoir des scrupules peut être ou je ne sais quoi. Bref je ne la trouve pas encore assez docile et débauchée à mon goût. J’estime aussi que les réparations vis à vis de François ne sont pas complètes. En plus, après avoir raconté nos rencontres, j’ai envie de faire une chose sortant de l’ordinaire.

Un jour je lui dit : « Jeudi de la semaine prochaine, c’est ton anniversaire non? On fête ça ensemble? »

« Il faut que je sois chez moi le soir pour ma famille. Non, pas possible. On se verra après si tu veux. »

« Après, il sera trop tard. La famille c’est bon pour le week end. J’ai prévu une surprise pour toi, un truc sympa. Mais il faut voir tes priorités et si je compte pour toi… »

Elle hésite mais son côté fleur bleue reprend le dessus en contradiction avec le côté pratique: « Ok. J’aimerais bien mais si je suis dans le secteur mes collègues vont vouloir sortir avec moi le soir et j’ai besoin de l’excuse du boulot pour mon mari… »

« T’inquiètes! Tu dormiras chez moi. Pour tes collègues tu seras chez toi et pour ton mari tu seras en déplacement. Ca te va? Passe me prendre à 20h00. J’aurais tout prévu. Ok? »

Elle devient souriante: « Ok! Ouh! ça promet! Il faut que je sois habillée pour sortir? Je m’habille comment? Cool ou plutôt bien habillée?»

« Prévois plutôt bien habillée ce sera mieux.»

Elle part en m’embrassant avec un grand sourire: « D’accord. Super! Une sortie!A la semaine prochaine alors.»

Mais elle ne sait pas ce qui l’attend…

Le mardi suivant, à 19h45, elle arrive à mon immeuble et monte à mon étage.

Je la fais rentrer chez moi. Elle est vêtue bcbg comme d’habitude. Elle porte un tailleur, jupe droite et veste noires avec un chemisier blanc. Je lui prends ses trois sacs de commerciale, ordinateur, documents de boulot et de voyage et je les mets dans la chambre. Je fais un clin d’œil à la surprise puis je reviens dans le séjour.

Elle se vautre dans le canapé: « Alors? On a rendez-vous à quelle heure pour la réservation? Tu as prévu quoi alors?»

« Ne t’affoles pas! Tu ne seras pas déçue. Je te le promets! »

Je me tourne vers la chambre: « C’est bon! La dinde est servie! »

Elle se lève brusquement les sourcils froncés: « Quoi? Qu’est-ce que tu as dit? »

C’est alors que la surprise apparaît à l’entrée de ma chambre, un grand black musclé, nu, grosse queue pendante, en train de déshabiller du regard Christelle.

Elle se tourne vers moi et commence à crier: « C’est quoi ce plan foireux? Alors on invite des mecs à poil dans mon dos? t’es vraiment qu’un con! On n’a plus rien à se dire! »

Elle se tourne ensuite vers Michel, le black: « Et vous! Vous pouvez aller vous rhabiller mon pauvre gars! Vous êtes peut être mignon mais vous avez l’air con avec votre machin qui pendouille entre vos… »

Elle ne finit pas sa phrase. Elle vient de se rendre compte de la taille de l’engin de Michel. Il faut savoir que j’ai fait sa connaissance sur internet pour son allure entre autres mais surtout ses mensurations. Pseudo: black mamba: tout un programme! Déjà la stature: 1m85 pour 90 kg. Tout en muscles très apparents en particulier les abdos. Et pour couronner le tout une queue énorme de 24 cm sur 6 en action. Apparemment la chose déjà impressionnante au repos a grandement attiré l’attention de Christelle et lui a coupé la chique.

Placé derrière elle, je lui chuchote à l’oreille: « Je vois que la surprise te plaît! Il ne tient qu’à toi que justement, elle ne pendouille plus!»

J’écarte sa veste et je lui place les mains sur les seins pour les presser: « Quand il va te contempler sans emballage, l’affaire va devenir intéressante, non? Ta côte va monter!»

Elle paraît hypnotisée par l’engin qui se trouve devant elle: «Quoi? Qu’est-ce qui se passe? pourquoi tu as ramené ce type?»

« A ton avis? Qu’est-ce qu’on peut bien faire d’un mec équipé comme ça? »

Sans voix, elle essaye de reculer mais je suis collé à elle: « Un grand noir musclé avec une belle queue… Le fantasme de toute cochonne… Ton fantasme… »

Elle bredouille: « Non! Non! N’importe quoi! Je n’ai jamais eu ce genre d’envie! »

Je commence à lui déboutonner le chemisier : « Ah bon? pourquoi tes tétons sont dressés d’excitation alors? »

Elle place ses mains sur les miennes et les abaisse: « Écoute… Je… »

Elle est interrompu par Michel qui s’est rapproché et qui lui dépose un baiser sur les lèvres tout en plaçant ses mains sur ses seins.

Elle se raidit: « Mais…Mais… »

J’abaisse la fermeture éclair de la jupe: « Ta gueule! Fais grimper la barre! »

Michel recommence à l’embrasser en lui tenant les poignets. La jupe tombe aux pieds de Christelle. Je mets ma main sur le tissu de la culotte et je la caresse. Elle pousse un soupir étouffé quand Michel introduit sa langue dans sa bouche et commence à la tourner entraînant la sienne. Le parfum musqué de Michel est entêtant et les corps collés s’excitent mutuellement. L’humidité traverse rapidement le tissu du string. La queue de Michel est bientôt tendue et collée contre Christelle. Avec la différence de taille entre les deux et l’importance de l’engin, elle gonfle peu à peu pour se retrouver au niveau de la poitrine de la miss. Au fur et à mesure de l’excitation grandissante de Michel la respiration de Christelle s’est faite plus forte. Michel lui lâche les poignets et déboutonne le chemisier tout en continuant son action de la langue. Christelle ne bouge plus. Une fois le chemisier ouvert, il fait pivoter le tissu du soutif en dentelle blanche sous les seins gonflés et fait apparaître des tétons tendus, d’une couleur, comme les auréoles, rouge violacé. Il quitte la bouche de Christelle et lui lèche les seins sauvagement. Je glisse ma main à l’intérieur du string en dentelle blanche pour lui doigter le clito. La chatte est toute humide.

Elle lâche un long soupir: « Aaah putain… Espèce de salauds… » Et elle commence à onduler du bassin.

Je me penche à son oreille: « La salope se réveille? »

Elle réplique aussitôt en arrêtant d’onduler: « Ta gueule toi! Ben, pour la peine! T’auras pas ce que tu veux! J’te le promets! »

« Ah bon? Et qu’est-ce que je veux? »

« Tu veux me baiser avec ton pote mais tu peux faire une croix dessus! Et t’es pas prêt de me revoir! je te le garantis! »

Mais elle est enlacée par Michel et ne peut pas bouger. J’écarte le tissu de sa culotte d’une main et je lui masse la fente du tranchant de la main. Elle est bien lubrifiée et j’accélère rapidement le rythme.

Elle reprend ses ondulations en soufflant: « Aaah… Ooui… Putain d’enculé… Ooui…Ooui…»

Je lui frotte l’entrejambe pendant un petit moment dosant son excitation pour faire durer et lui empêcher l’orgasme. Au moment où elle va jouir, je retire ma main la laissant comme une conne. Essoufflée, elle reste immobile sans savoir quoi faire. Je la fais pivoter face vers moi dévoilant à l’invité ses fesses dodues séparées par la ficelle du string : « Alors Michel? Qu’est-ce que tu penses de cette dinde et de son cul ? »

Sa réponse est laconique: « Un peu grasse mais bandante… Avec un cul à tripoter…»

Elle ouvre alors la bouche comme pour lui répliquer quelque chose mais il lui pétrit aussitôt vigoureusement les fesses et les écarte en même temps comme s’il voulait faire rentrer la ficelle du string dans la raie. Il lui palpe ensuite le haut des jambes, cuisses, hanches, fesses, lui explore nerveusement l’entrejambe avec les doigts.

Je contemple le tableau: Sur les talons hauts et les chevilles de Christelle trône sa jupe surmontée des bas dim-up encore bien en place. Sur le haut des jambes, une des mains de Michel est maintenant placée sur l’avant de la cuisse gauche et l’autre est coincée dans le string et semble très active au vu des mouvements du tissu et des soupirs de la miss qui garde les yeux fermés. Le haut du corps est toujours couvert par la veste et le chemisier qui sont néanmoins largement ouverts exhibant la poitrine sortie de son soutif mais comprimée par le vêtement toujours agrafé. Pour couronner le tout, Michel est contre elle et son gourdin aussi collé à la peau de la miss de sa raie jusqu’à haut dans le dos.

Soudain, ses mouvements du bassin deviennent de plus en plus rapides jusqu’à se figer net tout aussi soudainement pendant qu’elle crie: « Oooh oouui! Oohhh putain! mon dieu! Ooooh ooouuuuuiiiii… »

Elle reste debout, appuyée sur Michel qui a maintenant les mains immobiles. Personne ne bouge.

Je débloque alors la situation. J’écarte en soulevant les pieds de Christelle la jupe suivie du string que je fais glisser rapidement le long des jambes. Michel s’écarte et pose la main gauche sur la fesse de la miss. De l’autre main il lui appuie doucement sur le haut du dos pour qu’elle se penche jusqu’à ce que sa tête arrive au niveau de ma taille. Il a un moment de contemplation devant la croupe offerte à son sexe tendu. Il lui écarte les fesses et place son gland sur la chatte rouge et humide d’excitation.

Christelle a une réaction de blocage. Elle se raidit et lève la tête vers moi en bredouillant: « Attends une minute… Je récupère… Quoi encore?.. Héla! Qu’est-ce que je suis en train de faire là moi? »

Elle fait mine de se redresser mais je lui bloque les épaules. Michel donne un petit coup de rein et son gland disparaît complètement d’un coup dans la chatte. Le corps de Christelle se tend brusquement tandis qu’elle pousse un grand gémissement soufflé et ouvre tout grand les yeux et la bouche: « Oh putain!.. »

Michel commence à faire aller et venir doucement son engin en Christelle s’enfonçant petit à petit de plus en plus dans sa chatte.

Elle baisse la tête et ferme les yeux. Bientôt on n’entend plus qu’elle gémissant et haletant: « Oh mon dieu… Oh mon dieu… Oouui… Oouui… »

Michel tire ses bras en arrière et ôte la veste et le chemisier tout en continuant de la limer doucement. Il dégrafe son soutif et lâche les bras sur lesquels passe le soutif maintenant libre qui tombe par terre. Les seins libérés se balancent mollement. Christelle m’agrippe par la taille et colle sa tête sur ma hanche complètement occupée par cette énorme queue qui bouge en elle et qui va de plus en plus loin: « Aaah ooouui…. Ooouui… Ah merde oouui que c’est bon aah… »

Je prends mon téléphone et j’appelle François. Je lui demande de passer immédiatement pour qu’il voit quelque chose. Il faut que j’insiste car il est chez lui avec sa femme mais il promet d’arriver de suite.

Je demande à Michel de faire durer la miss et je me déshabille pour me mettre à poil pendant que Christelle s’agrippe toujours à moi nerveusement. Il prend soin de la limer doucement, sans à coups, s’enfonçant toujours plus loin en elle. Il profite néanmoins de la position pour lui coller de grandes claques sur les fesses rebondies qui deviennent vite rouge vif. Elle ne bronche pas, toute appliquée à produire des gémissements divers mais surtout bruyants. Sa bouche étant grande ouverte, j’en profite aussi pour lui passer ma queue sur les lèvres avant de lui coller à l’intérieur. Je l’attrape par les cheveux à l’arrière de la tête et je la guide pour une pipe profonde tandis que de l’autre main je lui pince les tétons. Mauvaise surprise pour les voisins qui voulaient écouter, ses gémissements bruyants sont maintenant largement étouffés mais entrecoupés de bruits de gorge suite à des hauts de cœur. Au bout de cinq minutes, elle a le visage écarlate. Je sors ma queue histoire de la laisser souffler un peu. Elle garde la bouche toujours béante. Elle cherche en fait à reprendre son souffle tout en poussant des râles de plaisir. Elle parvient soudainement à l’orgasme en cambrant encore plus son corps tandis qu’elle pousse de grands cris: « Aaaaaahhhhh! Aaaaaahhhh! »

Je décide de me lâcher en même temps et lui crache mon sperme dans la face. Le corps relâché elle glisse ensuite doucement par terre quand Michel se retire d’elle et se retrouve toute tremblotante face contre le parquet.

Il ne lui laisse pas le temps de souffler. Il la relève toute hébétée et la couche sur la table. Il lui relève les jambes en V à 90° et lui recale rapidement l’engin dans le vagin encore dilaté. Elle recommence immédiatement à gémir de plaisir alors qu’il donne un rythme tout suite soutenu dans la chatte assouplie.

C’est sur cette situation que François arrive, vingt minutes après mon appel. Je le fais entrer et lui présente le spectacle: La femme qu’il convoitait et qui l’avait envoyé chier, la femme mariée sexy et bcbg, mère de famille, bêcheuse, commerciale sûre présente maintenant sous ses yeux un tout autre aspect de ce qu’il connaît d’elle.

Elle est toujours allongée sur le dos sur la table, vêtue en tout et pour tout de ses bas dim-up et de ses talons hauts qui se trouvent en l’air. Michel lui a maintenant calé les genoux sur les seins faisant remonter le cul vers le haut et lui exhibant les deux trous bien offerts. L’un totalement rempli et l’autre à peine visible sous l’engin qui s’agite en elle. Elle a encore la bouche béante comme un poisson qui cherche à respirer, le visage couvert de sperme pas encore sec. La peau du visage rougie par l’effort et l’excitation et luisante de sueur, elle jette un bref regard vers François les yeux dans le vague puis ferme à nouveau les yeux, toute occupée par la colonne de chair qui entre et sort d’entre ses cuisses.

François en reste bouchée bée, les yeux exorbités.

Je me place devant le visage de Christelle en frottant ma queue sur ses lèvres sans qu’elle ne réagisse : « Alors François? Sers toi! Viens participer! »

François n’a toujours pas bougé. Stupéfait et hébété de cette vision. Il reste pétrifié pendant plusieurs minutes pendant que Michel continue d’enfoncer méthodiquement et calmement son pieu jusqu’au bout. Devant cet immobilisme je demande à Michel de changer de position. Il emmène Christelle dans la chambre. Il se couche sur le lit et empale la miss par la chatte sur lui dans un grand gémissement. Il lui lance: « Allez salope! Bouge ton cul! »

Elle répond dans un souffle: « Aaaahhh… J’peux paaas… J’en peux plus… »

Il la prend par les fesses et la soulève un peu.

Je les suis en entraînant François et je me positionne pour une double pénétration. Je m’enduis rapidement la queue de lubrifiant et je lui colle d’un coup au fond du cul. François reste toujours immobile et ahuri devant les deux queues qui rentrent et sortent des trous de Christelle. D’une main je lui tire les cheveux en arrière tandis que de l’autre, je lui mets des claques sur les fesses.

Je relance François: « Allez viens! Sers toi! Il y a encore un trou dispo! »

François regarde encore pendant quelques minutes le spectacle de cette femme tant convoitée en train de se faire ramoner énergiquement. Il se décide enfin et, tout en baissant son pantalon, s’approche du visage de la miss pour finalement lui coller sa queue dans la bouche en lui prenant les cheveux pour qu’elle la prenne toute entière.

Et nous voilà avec une cochonne qui s’est laissée aller à l’adultère bien servie. Je crois qu’elle s’en rappellera de cette aventure extra conjugale! Les trois queues s’activent frénétiquement en elle alors qu’elle est toute molle, plantée sur Michel qui lui dilate encore plus le vagin en lui pinçant les bout de seins. Je lui explose le cul en attendrissant la viande par de grandes claques sur le fessier toujours rouge. François s’excite comme un fou dans la bouche et ne tarde pas à pousser des grognements de plaisir tandis que Christelle commence à tousser et que le sperme coule sur ses lèvres. Michel se dégage tandis que je me lâche dans la foulée dans le cul. Il la bascule sur le dos et lui crache la purée sur les seins et le visage. Elle ne bouge pas et reste pleine de foutre allongée sur le lit, les yeux fermés, la respiration tranquille.

Au bout d’une heure, je la secoue un peu: « Allez! Je crois qu’il serait temps de prendre une douche! »

Elle se redresse péniblement sur les coudes: « Hein? Quoi? Qu’est-ce qu’il se passe?»

« Ce serait bien d’aller prendre une douche non? »

« Heu… Oui. J’y vais. »

Elle se lève péniblement et se dirige dans la salle de bains. Elle se savonne et semble reprendre de la vigueur sous la douche chaude. C’est ce moment que nous choisissons pour ouvrir la porte de la cabine sous son regard étonné: « Qu’est-ce que vous faites là? Je me lave… »

« C’est bon! Tu es assez lavée! »

Nous la tirons à trois hors de la cabine et elle se retrouve rapidement à quatre pattes sur le tapis de la salle de bain avec la queue de Michel au bord des lèvres et François et moi à la tripoter partout.

« Les machines sont chaudes et on va pouvoir s’amuser toute la nuit avec notre jouet … »

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