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Déflorée par mon frère

Chapitre 2

Inceste

Deux jours plus tard, alors que j’étais encore en cours, je reçus un SMS de Christophe. Cependant, ayant mis mon téléphone en silencieux, je ne vis pas son message directement. Seulement lors de la pause.


[SMS,Christophe]

> Salut Estelle. Écoute, pour ce que tu m’as demandé l’autre jour, je suis prêt à accepter à deux conditions : Cela ne devra jamais se reproduire et nous ne devrons parler de ça à personne ! Et j’insiste bien, personne ne devra savoir !


Après avoir pris connaissance de son message, je n’arrivais pas à en revenir de son changement d’opinion. Il était évident pour moi que ses conditions étaient également les miennes. J’allais tromper mon copain que j’aimais pourtant énormément, il n’était donc pas question de le tromper à plusieurs reprises, encore moins avec mon propre frère. Et il était évident que je n’allais parler de ça à personne, pas même à ma meilleure amie à qui je racontais pourtant presque tout.


[SMS,Christophe]

< C’est vrai ? Tu acceptes vraiment ?

> Seulement si tu me promets de respecter ces conditions.

< Pour moi c’était déjà évident. Donc bien sûr que je vais respecter tes conditions.

> Parfait. Dans ce cas, on se retrouve devant le parc vendredi.

< Pourquoi au parc ?

> Je ne veux pas prendre le risque que ma copine vienne chez moi. Elle a les clés. J’inventerai une excuse et nous irons dans un hôtel.

< D’accord, je comprends. À vendredi, après les cours.


Finalement, mon frère avait accepté d’être mon premier pour éviter que je stresse et que je fasse des erreurs quand j’allais faire l’amour à Clément. J’étais rassurée de savoir que grâce à mon frère, j’allais pouvoir rester en couple avec mon chéri. Et qui sait, peut-être que j’allais me marier avec lui un jour.


Le vendredi soir arriva et, avec l’accord de mes parents, ils acceptèrent de me laisser passer tout le week-end chez Clément. Étant donné que je comptais faire l’amour avec lui après avoir connu ma première fois avec mon frère, je ne mentais qu’à moitié sur l’endroit où j’allais passer mon week-end. Sur le chemin me menant jusqu’au parc où je devais retrouver mon frère, j’en profitais pour envoyer un message à mon chéri.


[SMS,Clément]

> Coucou bébé. Si tu veux, je peux venir passer le week-end chez toi à partir de demain.

< Et tu me montreras que tu m’aimes ?

> Oui, aussi souvent que tu le voudras.

< J’ai déjà hâte d’être à demain alors.

> Je t’aime bébé.

< À demain.


Arrivée devant le parc, je reconnu facilement la voiture de mon frère. Ne le voyant pas à côté, je regardai à travers le pare-brise afin de voir si pouvais distinguer une silhouette. Finalement, il m’attendait dans sa voiture. Je montai et après de brèves salutations sans se faire la bise, mon frère démarra la voiture.


Le trajet se fit dans un silence que seul l’autoradio rompait. Puis ce fut finalement mon frère qui brisa le silence.

— Tu es stressée ? me demanda-t-il.

— Un peu. Et toi ?

— Moi aussi. Mais je te promets de tout faire pour me reprendre. Le stress, ce n’est pas bon pour une première fois.

— Merci, c’est gentil.

— Au fait, nous n’en avions pas parlé, mais je pense que c’était aussi une évidence pour toi. J’ai acheté des capotes dans un distributeur.

— Tu as bien fait. C’est vrai que ça me paraissait si évident que ça ne m’est pas venu à l’esprit d’en parler.


Nous roulâmes pendant vingt ou trente minutes, nous éloignant suffisamment de la ville pour éviter que des personnes que nous connaissons puissent nous apercevoir. Nous arrivâmes dans un hôtel aux environs de dix-huit heures trente. Mon frère gara la voiture et m’ouvrit la porte. Il se dirigea ensuite vers la réception et je le vis payer la chambre en liquide. Il ne voulait visiblement pas que quelqu’un puisse se douter de quoi que ce soit.


Il m’ouvrit la porte de la chambre et me laissa entrer la première. Il referma derrière lui et posa ses affaires sur le meuble près de l’entrée.

— Si tu as peur et que tu ne veux plus le faire, il n’y a pas de souci, me dit mon frère. Je peux comprendre et je n’insisterai pas.

— Si, j’en ai toujours envie, confirmais-je.

— Très bien. Tu veux aller prendre une douche avant ou tu veux que j’aille en prendre une ? me demanda-t-il.

— J’en ai pris une ce matin. Et toi ?

— Avant de venir au parc.

— Donc ça va aller pour tous les deux. Sauf si, comme tu en as pris une plus récemment que moi, tu préfères que j’aille en prendre une.

— Non, c’est bon pour moi aussi.


Il semblait un peu stressé, mais je ne savais pas si ce qui le stressait était le fait qu’il trompe sa copine, le fait qu’il le fasse avec moi, ou le fait qu’il me déflore.

— Comment tu envisages les choses ? me demanda mon frère.

— Je ne sais pas. Tu as plus d’expérience que moi dans ce domaine.

— Ce que je veux dire, c’est est-ce que tu veux qu’on s’embrasse par exemple ? Ou est-ce que tu préfères éviter pour réserver ça à ton copain ?

— Je ne sais pas trop. En général, tu embrasses quand tu le fais ?

— Oui. Mais si tu ne veux pas, alors on ne le fera pas.

— Dans ce cas, on peut s’embrasser.

— Avec ou sans la langue ?

— Avec.

— D’accord. En général, je ne suis pas comme ça, m’annonça-t-il. Mais si je te pose plein de questions, c’est surtout pour connaître tes limites. Par exemple, est-ce que tu préfères que je te déshabille ou est-ce que tu veux que je te déshabille ?

— Tu préfères quoi ?

— J’aime bien déshabiller ma copine. Mais c’est toi qui voit. Tu ne veux peut-être pas que je te vois nue et tu préfères peut-être te glisser sous les draps après t’être déshabillée.

— On peut essayer à ta façon. Mais si à un moment je ne veux plus...

— Alors je n’insisterai pas, me rassura-t-il.


Il se rapprocha de moi, caressa tendrement ma joue et posa ses lèvres sur les miennes.

— Ça va jusque là ? me demanda-t-il.

— Oui.


Il m’embrassa une seconde fois et tenta de faire délicatement entrer sa langue dans ma bouche. Nos langues entrèrent en contact et tournoyèrent ensemble pendant une dizaine de secondes ou peut-être plus. Je dois le reconnaître, à cet instant, je trouvais que même si c’est mon frère, il embrassait vraiment bien. Ensuite, délicatement et en échangeant un autre baiser, je sentis ses mains attraper mon pull et le retirer. Puis, quelques secondes plus tard, il s’attaqua au bouton de mon pantalon. Il s’interrompit quelques secondes, cherchant un éventuel refus de ma part. Puis il s’agenouilla et baissa lentement mon pantalon. Par réflexe, je protégeai mon corps.

— Tu veux arrêter ? me demanda-t-il.

— Je ne sais pas. J’ai... Je n’ai jamais été nue devant un homme.

— Tu veux que je me déshabille ? Ça te mettra peut-être plus à l’aise. Et si tu préfères, tu peux aussi me déshabiller.


Sans lui répondre, je commençai timidement à saisir son pull. J’hésitai quelques secondes avant de le retirer lentement. Puis, au lieu de continuer avec son pantalon, je préférai retirer son t-shirt. Mon frère m’embrassa pour me réconforter, ou pour me rassurer, ou peut-être simplement parce qu’il en avait envie. Je commençai alors à déboutonner son pantalon et je le fis descendre. Il finit par s’en débarrasser avec ses pieds une fois qu’il avait atteint le sol. Je remarquai une bosse sous le tissu de son boxer. Je me mis à hésiter pendant quelques secondes, mais mon frère ne chercha pas à m’imposer quoi que ce soit. Si j’acceptais de le voir entièrement nu, c’était à moi de baisser le dernier tissu. Christophe était prêt à rester en boxer le temps qu’il fallait, ou même à arrêter si je ne voulais plus continuer. Après probablement une minute d’hésitation, je retirai finalement le dernier rempart à la nudité de mon frère. Je vis son sexe tendu jaillir devant mes yeux. Même si je n’en avais jamais vu avant lui, je ne fus pas vraiment surprise par la taille. C’était à peu près l’idée que j’en avais.


Je me redressai tout en regardant l’engin fraternel.

— Tu peux le toucher si tu veux, me fit-il savoir. Ou tu peux ne rien faire d’autre que de le regarder comme tu es en train de le faire.

— Pardon, je...

— Ne t’excuse pas. C’est tout à fait normal d’être curieuse. Et je te le redis, si tu veux, tu peux le toucher.


J’approchai ma main pour connaître la texture de l’appareil génital masculin. Je le touchai d’abord avec un doigt, avant de le prendre dans la main. C’était doux et chaud et j’aimais beaucoup cette sensation.

— Tu te sens prête à ce que je continue de te déshabiller ? me demanda mon frère.

— Oui, fis-je en hochant également la tête.


Lentement, il détacha mon soutien-gorge et fit retomber les bretelles. Je craignais qu’il juge ma poitrine, mais il ne dit rien. Il me regarda et me demanda une dernière fois si j’acceptais qu’il retire le seul vêtement qu’il me restait. Même si j’appréhendais, je lui donnais mon accord. Il m’embrassa pour me détendre et mit ses mains de chaque côté de mes hanches. Puis, lentement, il fit descendre le léger tissu. J’étais nue devant un homme pour la première fois.


Il me prit la main et fit les quelques pas qui nous menèrent jusqu’au lit. Il s’assit et me proposa de faire comme lui.

— Je sais que nous sommes ici pour que je te fasse perdre ta virginité, commença mon frère. Mais si tu veux, nous pouvons commencer par quelque chose de moins effrayant.

— À quoi tu penses ? lui demandai-je.

— Nous pouvons commencer par des caresses pour que tu découvres le corps d’un homme. Et après, si tu veux, nous pouvons essayer la fellation et le cunnilingus.

— C’est quoi ? demandais-je, ignorant ces deux termes.

— Ce sont les noms qui désignent le fait que tu me suces la bite et que je te lèche la chatte, dit-il avec des termes plus compréhensibles pour moi.

— Ah, c’est ça. Pourquoi pas. On pourrait commencer par ça.


Nous échangeâmes un nouveau baiser et mon frère me fit m’allonger sur le lit. Il caressa mon cou, puis mes seins. Puis il prit ma main pour la poser sur son torse. Je caressai ensuite ses épaules, puis ses abdos. Nos caresses durèrent peut-être dix ou quinze minutes avant que je reprenne son sexe en main. C’est à ce moment-là que mon frère passa sa main sur mes lèvres vaginales. C’était une sensation étrange mais agréable. Il fit ensuite lentement glisser ses doigts sur cette même zone de mon corps. Ses gestes étaient doux et cela me procurait des sensations nouvelles et très agréables.

— N’aie aucune crainte, me dit mon frère. Je vais mettre ma tête entre tes cuisses. Et juste après, ce que tu sentiras, ce sera ma langue.

— D’accord, dis-je sans vraiment savoir à quoi m’attendre.


Il fit alors exactement ce qu’il venait de m’annoncer. Il passa sa tête entre mes jambes, posa ses mains sur chacune d’entre elles et après quelques secondes, je sentis le souffle chaud de sa respiration contre mon intimité. Il était vraiment très proche. Puis d’un coup, je sentis sa langue lécher mes lèvres intimes sur toute la longueur. C’était nouveau, mais c’était incroyable. Stressée par les sensations que je découvrais, il me fallut quelques instants pour totalement me laisser aller pendant que mon frère me faisait profiter de son expérience en léchant, suçant, aspirant mon clitoris dont il était le tout premier à me faire découvrir les divines sensations qui découlaient de cette fabuleuse attention que les hommes peuvent porter à cette zone sensible. Mais après plusieurs minutes, le plaisir ressenti était maintenant réel et plus intense que ce à quoi je m’attendais. Je ne saurais dire avec précision le temps pendant lequel mon frère resta avec sa tête entre mes cuisses, mais son but semblait clairement de me procurer un orgasme. Il y parvint et c’était un délice de sensations. Je ne pus me retenir de crier mon plaisir. Heureusement que nous étions dans un lieu où personne ne nous connaissait.


Après m’avoir offert mon premier orgasme, mon frère releva la tête. Il n’avait pas besoin de me demander mon ressenti, mon corps tout entier était une preuve à lui seul du plaisir qu’il venait de me procurer.

— Tu veux que nous fassions l’amour maintenant ou tu veux essayer de me sucer ? me demanda-t-il.

— On peut commencer par une filation, dis-je.

— C’est toi qui choisit. Par contre, il y a quelques petites choses que tu dois savoir avant au sujet de la fellation. Déjà, c’est fé et non fi. Mais ce n’est pas le plus important. Ce qu’il faut savoir, c’est que la plupart des hommes n’oseront pas l’avouer, mais ils préfèrent quand la fille avale le sperme à la fin. Et je ne vais pas te le cacher, je fais partie de cette catégorie de personnes. Mais vu que ce sera ta première fois, je ne vais pas te demander d’avaler. Et si tu ne veux pas sentir mon sperme dans ta bouche, sache que je te préviendrai quand je sentirai que ça arrive.

— D’accord. Mais tu penses que même si ça sera ma première fois, j’arriverai à te faire gicler ?

— J’en suis persuadé. Tu sais, on peut te dire que pour bien sucer un homme il faut faire ceci ou cela. En ce qui me concerne, je n’ai pas de préférence. Je pourrais te donner telle ou telle technique, mais je pense que le mieux, c’est d’essayer par toi-même pour découvrir ce qui plaira vraiment à ton copain parce que les hommes n’ont pas tous les mêmes préférences sur la technique. Comme je te l’ai dit, la seule chose dont je suis sûr, c’est que nous aimons quasiment tous éjaculer dans la bouche de notre partenaire et qu’elle avale.

— C’est ce que fait ta copine ?

— Oui. Mais pour toi, aujourd’hui, le plus important est surtout de te faire découvrir les sensations pour ne pas que tu sois surprise la prochaine fois que tu recevras le sperme de ton copain dans ta bouche. Sauf si tu ne veux pas aller jusque là. Dans ce cas, il s’agira surtout de te faire découvrir la sensation d’un sexe masculin dans la bouche.

— D’accord. Je ne te promets rien, mais je vais essayer d’avaler ou au moins de sentir ton sperme dans ma bouche avant d’aller recracher.


Ne sachant pas encore à quoi m’attendre au niveau du goût, ce fut d’abord du bout de la langue que je goûtais pour la première fois le sexe d’un homme. Après quelques légers coups de langue qui ne me firent pas ressentir de dégoût, j’osais prendre le sexe fraternel dans ma bouche. La sensation était plutôt agréable et le goût de son membre n’était pas mauvais. Je dirais même qu’il était plutôt bon et que la première fellation que je donnais me faisait vraiment plaisir. Mais peut-être que son goût était lié à la douche qu’il avait prise avant de me retrouver au parc. Assez rapidement, pensant qu’il fallait le prendre en entier pour procurer du plaisir à un homme, je tentai de l’enfoncer le plus loin possible dans ma bouche. Mais lorsque son organe masculin toucha ma glotte, je fus prise de haut-le-cœur.

— Ne cherche pas à la mettre entièrement dans ta bouche, me fit savoir mon frère. Ce n’est pas nécessaire pour donner du plaisir.


Je suivis donc son conseil et après quelques réglages, je pus le faire glisser entre mes lèvres le plus loin possible sans pour autant aller jusqu’à la glotte. Je fus assez surprise d’entendre mon frère gémir assez rapidement. Je pensais que pour une première fois, cela me prendrait plus de temps pour procurer du plaisir de cette façon.


Après quelques instants, j’étais maintenant dans un rythme qui me sembla correct. Le goût du sexe de mon frère me plaisait de plus en plus et ma technique assez sommaire sembla pourtant lui convenir.

— Estelle, ça vient, me dit-il après quelques minutes que je ne vis pas vraiment passer. Estelle... Ça... Estelle...


Puis, pendant que mon frère poussait un râle de soulagement, je sentis un premier jet assez puissant d’une substance légèrement étrange, puis un second un peu moins fort. Au final, ce fut environ six ou sept jets que je sentis remplir ma bouche. Même si c’était mon frère, j’étais contente d’avoir donné du plaisir à un homme. Et lorsque je ne sentis plus rien sortir du sexe de mon frère, j’avalai. Après tout, si sa copine le faisait, c’est que cela ne devait pas être dégoûtant. Et effectivement, je trouvai son sperme plutôt bon. Ou en tout cas, meilleur que ce à quoi je m’attendais, même si je le faisais avant tout pour être prête à donner un maximum de plaisir à mon chéri.


Après avoir avalé son sperme, mon frère vint m’embrasser.

— C’était vraiment très bien, me dit-il. C’était vraiment ta première fois ?

— Oui.

— Dans ce cas, tu es vraiment douée.


Venant d’un homme qui avait de l’expérience, cela me faisait plaisir de savoir que j’étais meilleure que ce que je pensais. Nous nous embrassâmes pendant de nombreuses minutes en restant allongés sur le lit complètement nus. Pourtant, alors que j’étais encore timide quelques minutes plus tôt, ma pudeur semblait s’être envolée. Je ne cherchais pas à cacher un instant ma nudité.


Au bout d’un moment, mon ventre commença a gargouiller, ce qui donna une information à mon frère.

— Bientôt vingt heures, dit-il en regardant son téléphone. Je pense que nous devrions descendre au restaurant pour manger.

— Désolée, c’est de la faute de mon ventre, répondis-je.

— Ne sois pas désolée, moi aussi je commence à avoir faim.


En se relevant du lit, mon frère me tendit mes habits et après nous être rhabillés, c’est moi qui alla chercher un baiser de mon frère. Pour la première fois, je venais de décider de l’embrasser sans autre raison que celle d’avoir envie de sa langue dans ma bouche. Et après cette étreinte, nous quittâmes la chambre pour nous rendre dans le restaurant de l’hôtel où là encore, mon frère paya l’addition en liquide.

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