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La dégustation

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Tu es allongée, nue, sur une table spécialement aménagée à cet effet avec de doux coussins pour ton confort. Les bouteilles sont alignées, prêtes pour la dégustation. Tu as les yeux bandés, et tu ignores tout de ce qui se passe autour de toi, si ce n’est que nous sommes deux, deux amateurs de bons vins, mais pas uniquement…


Le premier vin que j’ai choisi est un liquoreux, un Sauternes. Il est certes hérétique de démarrer une dégustation par un vin doux, mais j’ai décidé de faire exception pour une fois.

Nous en avons versé dans un verre pour qu’il s’aère. Tour à tour, nous trempons nos doigts dans le liquide doré pour venir ensuite les passer doucement sur le pourtour de ta bouche. Puis, nous venons goûter le doux nectar directement à tes lèvres ; le liquoreux sucré se marie parfaitement à la douceur tout aussi onctueuse de tes lèvres. Nos langues se faufilent et viennent tour à tour se mêler à la tienne dans un baiser tout aussi voluptueux que les gorgées de Sauternes que nous buvons à même ta bouche.

Nous prenons tout notre temps pour cette première, nos yeux dévorent ton corps, mais nos mains restent sages, l’attente fait partie du jeu et je sens à quel point la situation t’excite, à quel point tu as du mal à rester en place. Tu sais qu’avec moi une corde n’est jamais très loin si l’envie te prenait de désobéir et de bouger, alors tu restes immobile…


Après cette mise en bouche apéritive vient le vin blanc ; j’ai imaginé un beau chardonnay bourguignon, un Meursault. Un vin rond et voluptueux en bouche. Et je ne vois qu’un endroit où déguster un vin rond et voluptueux : tes seins merveilleux que je vois déjà dardé de plaisir.

Lentement, nous faisons couler le liquide sur ta gorge. Le contact du liquide te fait frémir et ta poitrine se durcit ; nous la contemplons un instant alors qu’elle se gonfle de désir pour notre plus grand bonheur.

Mais la sensation de fraîcheur est de courte durée, vite remplacée par la chaleur douce et humide de deux langues qui viennent laper le vin sur tes seins, les parcourant lentement pour ne laisser échapper aucune trace, remontant lentement vers le haut, s’attardant sur tes aréoles où quelques gouttes se sont faufilées.

Nous finissons en apothéose avec tes tétons qui dardent comme jamais de plaisir, et qui se retrouvent alternativement léchés, sucés, mordillés, pour ton plus grand bonheur. Nous nous resservons du vin allègrement, alternant cette fabuleuse sensation de froid / chaud qui accroit encore la sensibilité de tes seins et t’arrache à chaque fois de petits cris aigus de plaisir.


Après ce beau vin blanc vient le premier rouge. Je l’ai imaginé fruité et gouleyant. Un Gamay du Beaujolais, une appellation trop souvent décriée, à tort.

Nous le versons sur ton nombril, et nous venons aspirer le liquide directement sur ton ventre. Nous léchons sans relâche les traînées qui s’écoulent de toutes parts. Le plus rapide, ou le plus chanceux, rattrape la traînée qui filait vers le bas alors qu’elle atteint ton pubis, t’arrachant un long soupir.

Et nous nous servons encore et encore, directement, à cette magnifique coupe improvisée. Tu sens la frustration monter en toi, car nous avons délaissé tes seins et nos langues ne descendent jamais assez loin, en tout cas pas assez à ton goût. Tu ondules légèrement du bassin, cherchant à attirer nos bouches entre tes cuisses, et je dois à plusieurs reprise poser ma main sur ton ventre pour te signifier de ne plus bouger.


Mais tu sais que l’assouvissement de ton excitation approche ; il reste encore un vin… On dit que les plus grands mets s’accompagnent des plus grandes bouteilles. J’ai alors pensé à un grand Bourgogne, un grand cru de la cote de nuit : un Clos des Lambray, dont le soyeux me parait parfaitement adapté à ce qui va suivre.

Lentement le liquide coule le long de ton pubis et entre tes cuisses. Nous attendons un instant, te contemplant, frémissante. Puis, tour à tour, nous nous relayons pour ne pas en perdre une goutte. Le soyeux et la puissance du vin répondent magnifiquement à la douceur satinée de ton intimité.

Tu perds lentement la tête alors que deux langues s’agitent de plus en plus vite au prétexte de ne pas perdre une goutte de vin, mais en réalité pour te faire gémir chaque fois un peu plus en léchant ton clitoris et ta vulve en feu.


L’un de nous remarque qu’il reste du vin blanc. Le liquide coule alors à nouveau sur ton sein, qu’une bouche et une langue avide s’empressent de couvrir tandis que plus bas le Bourgogne rouge coule encore à flot pour ton plus grand plaisir.

Car l’objet de la dégustation n’est plus le vin tu l’as bien compris, et il n’a jamais d’ailleurs été qu’une excuse fort plaisante.


Ta respiration s’accélère de plus en plus, ton corps se cabre, l’extase est proche. Deux doigts se portent dans le verre de sauternes et se posent à nouveau sur tes lèvres. Une bouche vient s’emparer de la tienne alors que le plaisir explose enfin dans ton bas-ventre et que la vague te submerge. Ce n’est pas du vin mais de ton plaisir que cette bouche s’abreuve alors que tu cries tout en rendant ce baiser plein de volupté.

La bouche relâche la tienne, te laissant savourer pleinement les derniers instants de ton orgasme et elle descend lentement vers ta poitrine, tandis que l’autre bouche suit le chemin inverse, remontant le long de ton ventre.


Tu finis de reprendre tes esprits et nous ôtons le bandeau de tes yeux.

Tu vois alors nos deux chibres tendus à quelques centimètres de tes lèvres.

Tu ne peux t’empêcher de passer tes deux mains sur nos bourses gonflées de sève généreuse avant de remonter pour saisir nos hampes dressées que tu te mets à masturber avec lenteur.

Nous nous approchons encore pour que tu puisses enfin poser tes lèvres sur nos sexes tendus. Tu couvres nos deux sexes de baisers humides avant de nous saisir alternativement entre tes lèvres chaudes. Nous te laissons le contrôle total et tu sens notre plaisir monter encore et encore sous ta langue.

Nos sexes palpitent, se tendent de plus en plus, et tu accélères ta fellation pour qu’enfin nous puissions t’offrir cette dégustation que tu appelles de tous tes vœux. Tes efforts sont enfin récompensés quand le foutre jaillit de nos deux verges érigées ; tu avales tout ce que tu peux de nos précieux nectars, mais les giclées sont nombreuses et coulent aussi sur tes joues, ton front, ta gorge et tes lèvres. Tu ruisselles très vite de sperme chaud pour notre plus grand plaisir.


Ce fut décidément une belle dégustation…

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