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Déjeuner avec Céline

Chapitre 1

Lesbienne

Mon mari s’étant absenté pour trois jours en voyage d’affaires, je devais m’occuper pour rompre l’ennui. Ce jour-là, je me rendis au village. J’avais envie de visiter quelques boutiques de vêtements, en fait je voulais acheter de nouvelles lingeries affolantes pour mon mari, mais aussi par mon amant Éric qui venait me visiter deux fois par semaine depuis quelque temps. Éric est le garçon qui vient faire quelques travaux à la maison comme tondre la pelouse, défricher le jardin et je le récompense généreusement de mon corps.


J’entrai dans une boutique pour femmes, la vendeuse me salua. Une autre cliente était dans le commerce et examinait la marchandise. Je regardai distraitement les déshabillés. La cliente m’adressa la parole pour me montrer une nuisette ultra-transparente me disant qu’elle allait se l’offrir en rigolant et ajoutant : " bien que je n’ai pas d’homme à la maison". Je souriai et elle ajouta : "cela vous irait bien aussi j’en suis certaine". Effectivement, cela était vraiment transparent et ne cachait rien du tout. Il y avait en rose, en blanc et en bleu. Je la pris en rose et la femme avait choisi le blanc. La vendeuse nous invita à la salle d’essayage au cas où nous désirions voir de quoi il en retourne une fois sur le corps.


L’autre cliente se dirigea vers les salles d’essayage et je lui emboîtai le pas. Elle ouvrit la porte et me demanda "Pourrais-je avoir votre avis une fois que je l’aurai sur moi". Je lui ai répondu : "oui pas de souci !". La femme était assez jolie, taille moyenne, poitrine généreuse. De petites rides autour de sa bouche trahissaient son âge, elle devait avoir environ cinquante ans plus ou moins. J’enfilai la pièce de vêtement et j’admirais l’effet dans le miroir lorsqu’elle m’appela pour que je lui donne mon avis. Je sortis de ma cabine, la porte de sa cabine était ouverte et elle se tenait de dos, se regardant dans le miroir. Elle se retourna, j’admirai sa silhouette parfaite, ses seins étaient bien jolis à voir, poitrine naturelle à peine retombante et les mamelons qui pointaient vers le haut.


— Holala, mais vous êtes superbe !

— Vraiment vous trouvez ? C’est bien gentil et je suis heureuse de l’entendre.


Elle se retourna à nouveau, elle portait un petit string, mais rien ne cachait son corps avec ce tissu.


— Et vous maintenant ! Mais vous avez gardé votre soutien-gorge, mais il ne faut pas !


J’étais gênée, mais elle avait raison, et elle m’aida à dégrafer mon soutien-gorge que je retirai par le haut. Mes seins légèrement plus petits que les siens pointaient également et elle me complimenta sur ma poitrine en ajoutant que ce vêtement rose allait rendre fou mon homme. Je souriais, me disant que j’allais acheter cela.


J’achetai aussi un porte-jarretelles blanc et un rose avec des bas assortis et nous passâmes toutes les deux à la caisse. À la sortie, elle se présenta, elle se nomme Céline. Nous bavardâmes un moment et elle m’offrit d’aller prendre un café pour poursuivre la conversation.


Au café, nous bavardâmes pendant plus d’une heure, nous racontant notre quotidien. Elle était veuve depuis trois ans, son mari agriculteur avait eu un accident de ferme, le tracteur s’était renversé sur lui. Je lui appris que j’étais sans amie et esseulée tout comme elle et délaissée par mon mari qui semblait de moins en moins attiré pour le sexe. Elle m’invita à déjeuner chez elle, la ferme de son mari était tout près de chez moi à moins d’un kilomètre.


La maison était magnifique, la ferme immense. Elle louait les bâtiments et les terres à d’autres agriculteurs du coin. Elle me servit un délicieux pot-au-feu qui mijotait depuis la matinée. Elle me dit qu’elle adorait faire la cuisine et en distribuait à des voisins pour son plaisir et pour rompre l’ennui. Elle me fit visiter toute la maison, bien trop grande pour une femme seule. Dans sa chambre, je remarquai un énorme gode sur la table de nuit. Voyant que je l’avais vu, elle m’avoua n’avoir eu aucune relation sexuelle depuis la mort de son mari qui la comblait tous les jours. Cela commençait à lui manquer. Je lui dis que j’allais éventuellement avoir besoin d’un tel engin, ce qui la fit rigoler, et elle blagua, disant qu’elle pourrait me le partager, ajoutant qu’elle en avait plusieurs.


Cette femme ayant des airs de bourgeoise était plutôt délurée et en même temps très simple et attachante. Je ne cessais d’admirer son corps et cela me troubla un peu, n’ayant jamais auparavant eu d’envie pour une femme. Elle ouvrit le tiroir de sa table de chevet et celui-ci était plein de jouets sexuels. Mes yeux étaient écarquillés, voyant cela et elle me présenta plusieurs vibrateurs l’un après l’autre, ajoutant des phrases salaces pour les décrire. Je sentais qu’elle allait m’attirer vers des plaisirs saphiques et j’attendis impatiemment assise sur le lit le moment où elle allait oser me toucher.


J’allais provoquer ce moment lorsque je saisis un gode ceinture, lui demandant si elle avait déjà utilisé celui-ci avec une femme. Elle rit et ajouta que c’était son préféré lorsque son mari invitait d’autres couples pour des soirées libertines. Je pointai le gode vers son intimité, elle le saisit et le frotta au travers de ses vêtements. Elle se mit à cheval sur moi et me caressa le visage, je lui avouai n’avoir aucune expérience avec une femme.


— Tu voudrais que je te fasse connaître ?

— Oui !!!


Elle m’embrassa, nos langues se mélangèrent nos mains découvrant l’une et l’autre les parties de nos corps, j’étais excitée comme rarement je me souvenais. Elle me mordillait l’oreille et chuchota.


— Déshabille-toi.


Nous nous sommes mutuellement déshabillées, continuant à nous embrasser follement, sa main toucha ma chatte trempée, et moi je répondis en caressant sa toison. Elle prit la direction des opérations, j’étais adossée sur le lit, les cuisses ouvertes et elle me léchait comme une affamée, elle allait rapidement me faire jouir, je sentis mon plaisir monter en flèche, je l’encourageais, lui disant comment j’aimais ses merveilleuses caresses buccales. Ses doigts s’insinuaient dans ma chatte et elle me branlait doucement de va-et-vient lents, mais de plus en plus profonds, j’allais crier mon orgasme. Je saisis l’arrière de sa tête au moment de crier, n’en pouvant plus.


— Ho Céline comme c’est bon !

— Tu as aimé cela ma chérie ? Moi je me suis régalée !

—À moi maintenant ! Guide-moi.


Elle prit place confortablement installée avec les deux oreillers derrière la tête et le haut de son dos. Ses cuisses ouvertes, avec ses doigts, elle ouvrit sa fente, m’invitant à la goûter à mon tour. À portée de main, elle saisit le gode ceinture qu’elle inséra totalement dans son vagin.


— Concentre-toi sur mon clito, pour me faire jouir.


Elle se goda doucement d’abord pendant que je léchais du mieux que je pouvais. Elle dansait du bassin et haletait de plus en plus avant d’exprimer son orgasme qui n’allait pas tarder. Elle retira le gode et un jet de cyprine abondant m’inonda le visage, hurlant son plaisir. Elle porta le gode à sa bouche et le suçait, cela m’excita davantage et je l’ai rejointe, voulant aussi le sucer et le partager avec elle.


— Ce serait bien de se partager une bite ma chérie, tu crois qu’on pourrait en trouver une quelque part ? dit-elle en riant.


Je pensais à Éric, mais je n’avais pas encore révélé ce secret à Céline.


Je caressai ses seins, la gratifiant de cette expérience qu’elle venait de me faire connaître. Je lui dis combien je la trouvais magnifique, comment son corps parfait m’avait fait de l’effet dans la boutique en l’admirant dans la cabine d’essayage.


— Je suis flattée et heureuse d’avoir eu ce moment ensemble. Et je n’en ai pas fini avec toi ma chérie.


Elle enfila le gode ceinture, elle fit geste de me placer en levrette. Derrière elle m’humecta la chatte, puis elle insista sur mon petit trou un moment. En position, elle me pénétra doucement tout en faisant des mouvements circulaires sur mon anus avec un doigt. Allait-elle m’enculer, j’espérais que non, n’étant pas très adepte de la sodomie. Je la laissai faire, prenant plaisir à cette pénétration, je sentis un doigt s’insinuer dans mon petit trou. C’était doux et lancinant, j’appréciai cette sensation. Je mouillai mes doigts de salive et les portai à mon cul que j’allais lui laisser prendre si elle le voulait.


— Fais-moi ce que tu veux – tout ce que tu veux.

— Ha tu te lâches, comme une petite salope hein ?

— Oui ! Baise-moi la chatte et le cul, j’en ai envie !

— On va d’abord bien t’ouvrir la rondelle, tu sembles bien étroite, je vais bien m’occuper de ton petit trou et ça va rentrer tout seul, fais-moi confiance.


Elle ajouta plus de salive puis plus de doigts, je sentis la dilatation de mon cul. J’ouvris mes fesses avec mes deux mains, la tête enfoncée dans l’oreiller, attendant le moment d’où elle allait me pénétrer. Elle prit bien son temps, continuant à ajouter de la salive, ses doigts s’enfoncèrent t plus profondément, me faisant pousser de petits cris étouffés dans l’oreiller. Cela me rendait folle, lui demandant de me la mettre ! Elle se retira de ma chatte et appuya le gode sur mon anus pour l’enfoncer avec de petits mouvements de ses hanches. J’appréhendais de la douleur, mais au contraire, ce fut délicieux de sentir cette bite s’enfoncer au fond de mon cul.


— On dirait que tu aimes cela, n’est-ce pas ?

— Oui continue, j’adore cette sensation ! Enfonce-la au complet si possible.

— Ho, mais elle est déjà toute à l’intérieur, maintenant, je vais te malmener le cul, tu verras ce que ça fait d’être défoncée par cet orifice.


Au début doucement, elle accéléra ses coups de boutoir, me faisant crier de douleur et de plaisir que je n’arrivais pas à départager. Je pensai à Éric qui ne m’avait pas encore enculée, me promettant que cela n’allait pas tarder à se produire. Je l’encourageai à continuer, et pendant dix bonnes minutes, elle me fit connaître pour la première fois la jouissance anale. Mes cris résonants dans la chambre.


Nous nous enlaçâmes, nous caressant, nous embrassant tout l’après-midi.


Au moment de partir, je l’invitai à me visiter le lendemain en après-midi et pour le dîner, lui suggérant d’amener vêtements de rechange si elle voulait passer la nuit. J’ajoutai : peut-être aurais-je une surprise pour toi. Elle sembla emballée par l’idée d’enchaîner dès le lendemain pour nous revoir et faire plus amples connaissances. J’allais lui présenter Éric, voyons voir comment cela se passera...

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