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Au-delà de la rencontre musicale

Chapitre 2

Avec Sandra au restaurant

Hétéro

Note : cette histoire complète la série nommée Rencontre Musicale.


Il est 20h30. Place de la Bastille à la sortie une du métro.

J’attends Sandra. Je suis repassé chez moi pour me changer après le boulot.

Je porte un chino bleu avec une chemise claire portée par-dessus.


Je sens une certaine impatience poindre en particulier lorsque je me remémore nos échanges cet après-midi.

Mon smartphone vibre.

C’est Sandra.

Elle me dit qu’elle vient d’arriver à la station et me demande par quelle sortie elle peut me rejoindre.

Je lui indique le chemin et me place à l’entrée.


Elle apparaît enfin. Elle aussi semble être repassée chez elle avant de me rejoindre. Ses cheveux sont toujours retenus par une paire de lunettes, mais de soleil cette fois-ci. Elle a refait son maquillage et arbore des yeux charbonneux sans être excessif et une bouche rouge pétillante.

Dessous, elle porte top sans manche et décolleté que je soupçonne être un body avec une petite veste par dessus ainsi qu’une jupe évasée courte. Très sexy. Vraiment très sexy.


Elle me sourit puis arrivée à ma hauteur, elle monte sur la pointe de ses pieds pour déposer un baiser au coin de mes lèvres.

Je l’enserre d’un bras, l’attire vers moi et lui écrase un baiser sur sa bouche :


— Doucement avec mon maquillage ! On a l’impression que tu as envie de me manger toute crue.

— Te manger, j’en ai envie, je le confesse, mais je préfère te déguster chaude à point.


Sandra répond en souriant :


— Hummm tentant.


Puis elle ajoute au beau milieu de la foule :


— J’ai failli être en retard parce que je ne savais pas quoi me mettre. Culotte ? Pas culotte ? Plug anal ? Pas plug anal ? Lingerie ? Pas lingerie ? Boules de geishas ? Pas boules de geishas ?


Elle rit :


— C’était compliqué.

— Et finalement tu as choisi quelles options ?

— Si tu n’es pas sage et si tu fais pétiller mes yeux ce soir, alors tu pourras prendre connaissance de mes choix.

— Challenge accepted.



Je passe une main derrière son dos, puis la dirige vers le restaurant. Elle demande :


— On mange où ?

— Des amis à moi exploitent un lieu près d’ici. Une cuisine à mi-chemin entre la bistronomie et la gastronomie que l’on peut accompagner de jolies quilles.


Elle pouffe :


— On ne se connaît pas depuis 24h que tu me présentes déjà tes amis. Heureusement que tu avais peur que j’aille trop vite.

— Tu souhaitais connaître l’homme derrière la bite. Les lieux où je prends plaisir à manger et boire en font partie.

— Voilà une belle entrée en matière.


Arrivés au restaurant, nous sommes accueillis par le sourire entendu de mes amis puis nous nous installons au comptoir sur des tabourets hauts.

Sandra tombe la veste.

Le sommelier nous conseille de commencer par une macération d’un vigneron italien. Sandra demande :


— Je ne connais pas. Qu’est-ce que c’est ?


Après les explications de mon ami sommelier, nous acceptons et je regarde Sandra goûter pour la première fois ce type de vin qui peut en rebuter plus d’un par leurs particularités gustatives et olfactives. Elle décrète :


— C’est nouveau, étrange, mais plaisant. J’adore !


Elle ajoute ensuite :


— Comme toi Jean.

— Je suis content que tu aimes. Tu marques un point.


Sandra rétorque :


— J’espère que toutes les épreuves ne sont pas éliminatoires.

— Non bien sûr et ce n’est pas le premier point que tu marques.

— Merci.


Nous commandons nos plats dans la carte du bistrot. Le tout agrémenté d’une bouteille de vin géorgien surprenant même pour moi. Mais il nous plaît beaucoup à tous les 2.

Notre conversation est animée et nous devisons joyeusement. Nous échangeons sur nos centres d’intérêt, et il apparaît que nous en avons de nombreux en commun. Appétence culinaire et pour les jolis jus nature. Envie de vivre notre vie pleinement après plusieurs déboires sentimentaux. Bref un chouette dîner.

Tout d’un coup, pendant que nous attendons nos desserts, Sandra tourne sa tête et prend ma main pour la poser sur sa cuisse nue.

Sandra commente :


— Le vin me colle le rouge aux joues et aux cuisses.


Je commence à caresser sa peau puis remonte sous sa jupe. Effectivement, plus je monte et plus la chaleur se fait sentir.


— Oui je constate une température en élévation.

— Je crois même que le climat est tropical là où tu te diriges. Chaud et humide.


Je continue à remonter ma main le long de sa cuisse en la dirigeant vers l’intérieur. Ma main toujours sous sa jupe, j’atteins finalement l’endroit de son sexe.

Je peux immédiatement constater que celui-ci n’est protégé par aucun tissu.


— Tu as donc choisi l’option ‘pas culotte’.

— J’ai bien fait ?

— Clairement cela me facilite les choses.

— Humm caresse-moi Jean.


Mon autre main porte mon verre de vin à ma bouche. Je souris à Sandra.

Ma main se planque sur sexe. Je rentre 2 doigts à l’intérieur de son antre. Je commence ensuite des mouvements de crochetage de sa chatte.

Sandra tente de rester impassible au monde qui nous entoure, mais elle ne peut réprimer de doux gémissements.

Sournois, je rentre profondément mes doigts dans son sexe. Elle ouvre grand les yeux et sa bouche fait un Oh silencieux.

Elle tourne la tête vers moi et me dit tout bas :


— J’ai envie de jouir sur ce tabouret. Là dans ce restaurant.


Sans un mot, je lui souris et je continue mes mouvements dans son sexe.

Le plaisir monte en elle et ses gémissements se font de moins en moins discrets. On va se faire remarquer c’est sûr. Heureusement, nos voisins de comptoirs sont occupés avec leurs conversations et nous sommes dos à la rue devant la vitrine. Nous avons peut-être été repérés de la rue, mais je n’ai pas le cœur à me retourner pour vérifier.

J’avise le serveur qui arrive avec nos desserts. Je retire mes doigts. Un gémissement de déception sort de la bouche de Sandra puis celle-ci me fusille du regard.

Le serveur reparti, elle me dit :


— Salaud, tu aurais pu continuer. Il n’aurait rien vu. En plus j’étais pas loin du climax.


Je réponds en suçant mes doigts :


— Je le connais c’est un pro, il sait pertinemment ce que nous faisons et où était ma main.

— Oh c’est vrai ? Humm ça me donne encore plus chaud de savoir qu’il me voit prendre mon pied.

— Exhibitionniste ?

— Aussi et bien plus encore, répond-elle, énigmatique.

— Hum moi aussi j’ai chaud.


Sandra porte sa main sur mon sexe entre deux bouchées de dessert et apprécie la grosseur de mon érection :


— C’est de me caresser en public qui t’excite ainsi ?

— Non je bande depuis que tu es sortie du métro.

— J’aime savoir que je t’excite.



Sandra ouvre mon pantalon et sort mon sexe bandé de mon boxer. Elle entame une lente masturbation. L’excitation cumulée depuis cet après-midi ajoutée à l’odeur de la chatte de Sandra sur mes doigts me font parvenir rapidement à un niveau très haut.


— Ah si tu continues, je vais ajouter un complément crème à ton dessert.


Elle stoppe net sa branlette et en range mon sexe puis elle répond :


— Oh non ça serait dommage de gâcher un si bon sabayon.


Je lui dis tout bas :


— Salope ! tu ne payes rien pour attendre.

— En termes de salope, tu n’as encore rien vu.



Nous finissons nos desserts, notre bouteille et savourons cette fin de repas avec un verre de fines bulles. Sandra m’embrasse et me dit :


— Merci pour cette découverte de lieu. La cuisine est top et ta compagnie est divine.

— Reste un peu avec moi Sandra et je peux t’en faire découvrir quelques autres.

— Toi aussi tu marques des points, Jean.


Sans nous concerter, nous payons chacun notre moitié de la note et j’ajoute un tip en cash.

Une fois dehors, Sandra se colle à moi et me dit :


— J’ai envie d’aller danser. J’ai envie de te montrer mon corps en mouvement sur de la musique. Tu sais où l’on peut aller ?

— Je peux t’arranger cela.

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