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Au-delà de la rencontre musicale

Chapitre 4

Retour chez Sandra ... et Christelle

Avec plusieurs femmes

Arrivés chez Sandra, nous ne pouvons attendre d’atteindre la chambre pour commencer à nous enlacer et à nous effeuiller mutuellement. Nos bouches sont soudées alors que nos mains nous caressent tout en tentant de retirer les vêtements de l’autre.

Décollant mes lèvres de celles de Sandra, je lui demande :


— J’espère que ta coloc Christelle n’est pas là, elle risque de devoir à nouveau se satisfaire elle-même.

— Elle est de sortie ce soir. Elle ne devrait pas rentrer de sitôt, sauf si elle ne trouve pas chaussure à son pied. Tu vas pouvoir me faire grimper à tous les rideaux de l’appartement.


Je souris à Sandra, puis je la pousse vers le canapé de la zone salon. Mon envie d’elle est bestiale. Après tout, cette garce m’excite depuis cet après-midi. Dans l’intervalle, j’ai réussi à lui retirer son top. Par bonheur, je savais déjà qu’aucune culotte ne me gênerait. Seule sa jupe reste autour de sa taille, mais j’avoue que cette vue m’excite au plus haut point. Mais Sandra se dérobe :


— Je me sens un peu sale après avoir dansé et baisé dans ce club. Je vais prendre une douche.


Elle me laisse en plan et s’en va dans la salle de bains en me souriant. Je profite de l’intermède pour aller me servir un verre d’eau dans la cuisine. Sandra revient dans le salon au bout de 5 minutes. Elle est nue et irradie la pièce de son sex-appeal.


— Tu devrais aussi aller prendre une douche. Je t’ai sorti une serviette.

— C’est une excellente idée.


Sandra s’approche de moi, m’embrasse et me dit :


— Je t’attends, mais ne tarde pas trop non plus.


Je file à la salle de bains et je passe rapidement me rincer sous la douche. Après m’être séché, je retourne moi aussi dans le salon en tenue d’Adam. Je m’approche de Sandra puis nous nous embrassons avec passion. Sandra s’allonge sur le canapé. Celle-ci écarte largement ses jambes et commence à passer ses doigts sur son sexe en me regardant en contre-plongée.


— Est-ce que tu vas me baiser fort Jean ?

— Je vais te baiser infiniment fort.

— Regarde comme ma chatte t’attend. Elle t’attend depuis que Julie m’a fait jouir. Elle t’attend depuis que ce mec s’est mis à danser avec moi.

— Ta chatte est une grande gourmande qui mérite que l’on s’occupe souvent d’elle.

— Viens Jean, prends-moi vite !


Je récupère un préservatif dans mes affaires puis je m’installe entre les jambes de Sandra. Les préliminaires sont inutiles tant notre désir est puissant. Je présente mon sexe à l’avant du sien puis d’une poussée délicieuse, je m’introduis en elle. Je ne prends même pas le temps de la laisser savourer l’intromission que j’entame de puissants coups de reins.


— Humpff oui oui vas-y baise-moi fort ah ah oui oui !


Cette fois-ci, Sandra ne passe même pas par l’étape gémissements et atteint directement le niveau cris. Des cris qui emplissent la pièce de l’appartement. Je bloque son corps avec mes bras au niveau de son cou de manière qu’elle ne recule pas sous mes assauts puis accélère mon pilonnage. Mon sexe entre et sort de son vagin à une forte cadence. Mon pubis vient heurter le sien pour exciter son clitoris. Sandra s’accroche à mon dos et lance son ventre à la rencontre du mien. Nous sommes dans une osmose et une synchronisation parfaite. Nos yeux ne se quittent pas et les siens m’encouragent dans cette voie. J’ai tellement envie d’elle que je ne suis pas sûr de pouvoir tenir encore longtemps à ce rythme. Elle doit le sentir, car elle me dit :


— Ne te retiens pas, je viendrai avec toi de toute façon !


D’un coup, j’ai l’impression que mon cerveau explose et je lâche les vannes dans le préservatif. Mes assauts sont tellement rapides que je ne cesse pas pour autant mes va-et-vient dans le sexe de Sandra. Cela lui offre l’opportunité de me rejoindre dans le plaisir. Ses cris cessent et je vois sa bouche s’ouvrir en grand pour chercher de l’air. Ses yeux s’écarquillent, son visage et son cou s’empourprent. Sandra relâche son étreinte de mon dos et ses mains s’accrochent à la surface du canapé. Soudain son bassin s’agite encore plus vite dans un cri qui lui semble venir du fond du ventre.


— Aaaaaah aaaaah oui !


Au bout de quelques instants, elle retombe inerte sur le canapé. Je reste en elle, savourant les pulsations de son vagin autour de ma bite. Je la regarde tendrement et enfin elle rouvre les yeux. Immédiatement, elle se jette sur ma bouche puis me dit :


— C’était terrible, c’était waouh ! Intense comme rarement. Merci Jean, tu es mon meilleur coup depuis longtemps.

— J’adore te voir jouir. Tu es très belle quand tu jouis.

— Hum ah oui. Il faudra que tu me filmes un jour pour que je vois cela.

— A ta disposition !


Je me détache d’elle pour la laisser respirer, puis je m’assois sur le canapé en posant ses jambes sur les miennes. J’en profite pour retirer le préservatif rempli de mon sperme. Elle prend un temps de récupération. Je m’amuse à vider le contenu du préservatif sur le ventre de Sandra et j’en étale le contenu. Sandra sourit à la perversité de mon action et je vois sa main rejoindre la mienne pour étaler mon sperme sur elle. Enfin, elle se lève d’un coup et me dit :


— Tu m’as donné soif, je vais prendre un verre d’eau.


Sandra fait 2 pas puis s’arrête au milieu de la pièce avantageusement éclairée par les luminaires indirects qui composent la décoration lumineuse. Elle minaude à mon intention :


— Oh ! Je coule encore de partout et tu n’as même pas joui en moi !


En disant cela, elle se penche outrageusement en avant, creusant ses reins, donnant à voir son cul et son sexe et je la vois qui passe un doigt dans son sexe. Elle tourne la tête vers moi et me fait un clin d’œil. Je viens de jouir, mais cette remarque électrise mes sens et je sens mon érection qui revient. J’ai joui il y a moins de 5 minutes et cette fille continue de m’exciter. Sandra se relève puis se dirige nue vers la cuisine. Elle revient avec un verre d’eau, puis elle s’appuie sur la table face à moi. Elle avale une gorgée d’eau puis me regarde avec cet air coquin que je commence à lui connaître. Mon érection est à présent pleinement revenue. Je me lève et me dirige vers elle. Sandra continue à boire par gorgée tout en me regardant arriver derrière son verre. Me voyant arriver à sa hauteur, Sandra appuie un peu plus ses fesses sur la table et écarte un peu le compas de ses jambes.


Je lui fais visiblement perdre ses moyens, car je vois de l’eau qui dégouline le long de son cou et de ses seins. A moins qu’elle ne le fasse exprès pour m’exciter encore plus. Je suis à présent tout contre Sandra et seule mon érection nous sépare. Sandra termine de vider son verre sur nous, puis elle le pose sur la table. Sans un mot, elle s’allonge sur le plateau de la table et crochète ses jambes autour de ma taille. Mon sexe en érection repose sur son sexe et j’entame quelques mouvements d’avant en arrière sur son clitoris. Sandra ferme les yeux pour savourer le moment en gémissant :


— Hum hum oui frotte-toi oui c’est bon !


Afin d’amplifier nos sensations, j’appuie un peu plus mon sexe sur le sien avec mes doigts. Soudain, Sandra sort de sa main un préservatif neuf qu’elle a dû prendre en même temps que son verre d’eau et elle me le tend. L’invitation est explicite. Je le prends puis le passe sur mon sexe. Je prends mon sexe en main pour le présenter devant le sexe de Sandra. Je m’apprête à la pénétrer, mais Sandra passe une main sous sa cuisse, se saisit de mon sexe pour le présenter plus bas devant son anus. Je lui demande :


— Tu es sûre que c’est ce que tu veux ?

— Oui ! Je veux que tu prennes mon petit cul. Il est jaloux, tu n’as visité que ma chatte et ma bouche jusqu’à présent.

— Alors je ferai connaissance avec ton cul avec grand plaisir.

— Encule-moi Jean !


J’entame une lente poussée dans le fondement de Sandra. Je vois le visage de Sandra se crisper pendant le passage du gland puis s’éclairer une fois ce dernier entièrement passé. Sandra m’encourage :


— Continue comme ça. Doucement et sans t’arrêter !


J’obéis à ses directives et finalement pénètre complètement le cul de Sandra. Pour elle comme pour moi, je prends une pause au fond de son anus. Les sensations sont divines pour moi. J’attends l’autorisation de Sandra pour commencer à bouger.


— Tu peux bouger. Viens m’enculer Jean !


Je prends appui sur ses hanches puis entame mes mouvements. Elle ferme les yeux et me dit :


— Oui ! oui ! Continue !


Je commence à amplifier mes mouvements. Sandra s’accroche au bord de la table pour me permettre de rester dans son cul. De mon côté, je sens les palpitations de ses muscles autour de mon membre. Une des mains de Sandra lâche la table et je vois apparaître un oeuf brillant entre ses doigts. Ce dernier se met à vibrer et Sandra le pose sur son clitoris pour le faire glisser avec ses doigts. Décidément, cette fille est pleine de ressources et semble savoir et planifier ce qu’elle veut. J’aime cela. L’effet de l’oeuf sur le bouton d’amour de Sandra est immédiat. Sandra reprend de plus belle sa sarabande et de nouveaux gémissements viennent emplir la pièce.


— Oui oui Jean ! Continue ! Encule-moi ! C’est bon, ta bite dans mon cul. J’en ai envie depuis nos échanges cet après-midi.


Pour ma part, je savoure et exprime clairement que cette séance me plaît.


— Humpff ! Humpff ! C’est bon, il est bon ton petit cul, aussi bon que ta chatte !

— Mets-moi fort, fort oui ! Oui !


Là encore, notre symbiose est parfaite et nous savourons pleinement ce moment. Sandra m’encourage à aller plus loin avec ses jambes nouées dans mon dos. J’ai placé mes pouces en haut de ses cuisses et le reste de mes doigts sont plantés dans ses fesses pour en écarter le passage. Les seins de Sandra balancent au rythme de mes pénétrations et j’admire leur tenue. A ce moment-là, je regrette de ne pas disposer d’un corps plus souple et de plus de mains pour pouvoir aller les embrasser et les pétrir. Complètement absorbé par cette pensée et concentré sur cette vision, je n’ai pas le temps de réagir lorsqu’une main apparaît dans mon champ de vision pour se poser justement sur l’un des seins de Sandra. Une autre main se pose sur mes fesses pour m’encourager à continuer à baiser le cul de Sandra. Je reconnais Christelle qui me sourit. De son doigt, elle m’intime de me taire et de continuer mon activité.


Ayant senti qu’une anomalie était apparue dans les caresses, Sandra ouvre les yeux et dit :


— Chérie !! Tu es rentrée ?

— Je vous ai entendus depuis le palier. Aussi je me suis faite discrète en attendant de voir ce que j’allais faire. Visiblement vous êtes à nouveau partis pour la nuit et je n’ai pas envie de me branler toute seule en vous écoutant à nouveau. Je peux vous rejoindre ?


Christelle ne laisse pas le temps à Sandra de répondre qu’elle colle ses lèvres sur les siennes. S’ensuit un long baiser entre les filles. Lorsque leurs lèvres se décollent, Sandra dit à Christelle :


— On avait pourtant convenu de ne baiser ensemble que pendant nos périodes de disette de bite.

— Je suis en disette de bite et vous m’avez trop excitée. C’est de votre faute !

— Déshabille-toi ma belle. Tu vas voir, Jean va bien te baiser !


Tout à mon enculage, j’interviens néanmoins dans cette lunaire discussion :


— Je peux donner mon avis ?


Sandra répond :


— Tu peux, mais n’essaie pas de te défiler. Tu vas nous faire l’amour et on va tous aimer cela !


Tout en s’effeuillant, Christelle ajoute :


— Je suis sûre que tu n’as jamais baisé avec deux meufs comme nous.

— Non je pense que non.


Soudain, Sandra décroche ses jambes autour de ma taille puis se remet sur ses pieds. Cela a pour effet de me faire sortir de ses fesses. Elle retire le préservatif et le jette par terre. Décidément, il y aura du travail de ménage. Sandra me prend par la bite, prend la main de Christelle et elle nous dit :


— Venez, on va dans ma chambre, on sera mieux.


Un étrange attelage pénètre dans la chambre de Sandra. Arrivée à son lit, Sandra se retourne puis nous regarde avec des yeux fiévreux. Elle s’approche de Christelle puis l’embrasse. Ensuite, Sandra emmène Christelle jusqu’au lit, puis la couche sur le dos. Elle s’installe à genoux aux côtés de Christelle et dit à mon intention :


— Il faut la faire monter en température encore un peu. Jean, viens lui faire bénéficier de ta bouche.

— Avec plaisir !


Je m’installe entre les jambes de Christelle puis je commence à déposer des baisers sur ses cuisses. Mes mains commencent également à caresser ses jambes. Remontant vers son sexe, mes baisers l’évitent pour venir s’écraser sur son ventre et le haut de son sexe. Christelle savoure le moment en fermant les yeux pour sentir toutes les émotions. De son côté, Sandra a entrepris de caresser et d’embrasser la poitrine de Christelle. N’y tenant plus, Christelle vient poser deux doigts sur son sexe et en écarte les lèvres. L’invitation est plus qu’explicite et j’y plonge donc ma langue. Je commence mon cunnilingus par de longs passages de ma langue sur la totalité de son sexe. Celui-ci est nouveau pour moi et je cherche à trouver où sont ses zones les plus sensibles. Celles-ci se révèlent finalement assez facilement et je me mets à insister sur les zones détectées. Il semblerait que les petites lèvres de Christelle soient très sensibles.


Les gémissements de Christelle se font entendre lorsque Sandra n’a pas fourré sa langue au fond de son gosier pour les étouffer.


— Oui, continue ! Lèche-moi ici oui !


J’accompagne ma langue de 2 doigts crochetés dans le sexe de Christelle. Ils sont accueillis avec délectation par la dame. Elle aussi gémit.


— Humm oui c’est bon !

— Tu vas voir ma belle, il est très doué pour te faire monter au plaisir avec sa langue.


Encouragé, je concentre ma langue sur le clitoris de Christelle pendant que mes doigts vont et viennent dans son sexe. Je m’attache à passer sur ses petites lèvres et à caresser l’intérieur de sa chatte. L’effet ne tarde pas à se faire sentir et je sens le corps de Christelle se tendre d’un coup. Elle pousse un soupir guttural et elle serre ses jambes autour de ma main.


— Aaaaaah oui je jouis !


Ne pouvant plus lécher son bouton d’amour avec ma langue, je continue à maintenir Christelle au climax avec mes doigts. La vague passée, Christelle retombe sur le lit en écartant naturellement le compas de ses jambes. J’en profite pour recoller vicieusement ma langue sur son clitoris afin de lui donner une suite d’orgasmes. Christelle n’a de cesse de jouir en continu.


— Ah ah ah oui ah oui !


Sandra la regarde affectueusement prendre son pied en continu.

Finalement, Christelle me demande de cesser mes caresses.


— Stop ! stop Jean, j’en peux plus, tu vas me faire mourir de plaisir !


Je retire mes doigts de son sexe pour qu’elle puisse se calmer et revenir parmi nous. Sandra et moi la regardons cuver son plaisir. Puis nous la couvrons afin qu’elle ne prenne pas froid. Toute chamboulée par ce à quoi elle vient d’assister, Sandra me dit :


— C’était très beau de la voir jouir ainsi. Cela m’a émue.


Je la prends dans mes bras. Sandra ajoute :


— Jean, prends-moi encore. Cela m’a excitée de voir ma copine jouir sous ta langue, mais j’ai envie de ta queue à nouveau.


Sandra se positionne à côté de Christelle à quatre pattes puis elle me dit :


— Viens Jean, prends-moi fort encore !


Je prends un nouveau préservatif sur le chevet et je me positionne derrière Sandra pour présenter mon sexe au sien. Sandra recule ses fesses pour engloutir mon sexe. Je complète le mouvement d’une poussée continue et nous voilà à nouveau soudés. J’attrape les hanches de Sandra et entame une nouvelle chevauchée avec cette magnifique femme. Christelle émerge de son plaisir et nous voit concentrés dans une levrette. Elle penche sa tête vers Sandra pour attraper sa bouche. Les 2 filles s’embrassent pendant que je m’active derrière Sandra. Je vois ensuite la main de Christelle s’avancer sous Sandra. Peu après, je sens les doigts de Christelle prendre position sur le sexe de Sandra. L’effet de cette caresse est immédiat sur Sandra, dont je sens le sexe se mettre à pulser autour de ma bite. Christelle cesse son baiser avec Sandra et la regarde dans les yeux. Sandra exprime son contentement avec entrain :


— Oh ! Oh ! Oh ! Ah ! Oui ! Vous me faites jouir les amis. Encore, continuez ! Oui ! Oui !


Christelle lâche ensuite temporairement ses caresses sur le sexe de Sandra puis elle vient se glisser en 69 sous elle. Je sens la langue et les doigts de Christelle qui viennent prendre possession en même temps du sexe de Sandra et qui viennent me caresser la hampe et les bourses. L’effet est terriblement excitant et je sens ma résistance s’effriter. Il semblerait que les filles le comprennent, car j’entends Sandra monter en gamme et un doigt de Christelle prendre possession de mon anus. Cette dernière est une virtuose pour parvenir à caresser Sandra et pénétrer mon fondement en même temps. Sandra exprime bientôt son orgasme avec force :


— Oui ! Oui ! Oui ! Je viens c’est bon !


Elle s’écroule les fesses en l’air sur Christelle. Le changement de position accentué par la pénétration de mon cul par Christelle m’emmène au plaisir moi aussi :


— Aaarghh oui c’est bon !


J’inonde la capote de ma semence et me retire de Sandra qui roule sur le côté du lit. Je reste un instant à genoux au-dessus de Christelle qui est restée allongée comme elle l’était avant que Sandra ne jouisse. Christelle en profite pour retirer mon préservatif puis elle étale son contenu sur ses seins. Elle se retourne ensuite et prend mon sexe en bouche. Christelle me suce quelques instants puis nous dit :


— Sandra a raison, vos fluides mélangés ont bon goût.


Puis elle vient m’embrasser goulûment. Christelle me dit :


— Merci Jean. C’était très bon. Sandra a très bien fait de réitérer l’expérience avec toi.


Elle avise ensuite Sandra qui s’endort. Elle la positionne dans le sens du lit puis la couvre. Enfin elle s’adresse à moi :


— Cela ne vous ennuie pas si je dors avec vous ? Mon lit sera beaucoup trop froid.

— Ce n’est pas mon lit, mais cela ne me gêne pas du tout. Le lit n’est pas immense, mais en se serrant on devrait passer une chouette nuit.

— Pas trop serré parce que je pourrais avoir à nouveau envie.

— En tant que seul homme, je ferai en sorte d’assurer.


Nous nous couchons, moi entre Sandra et Christelle puis nous plaçons la couette sur nos trois corps fourbus. Avant de m’endormir, je dépose un baiser sur les lèvres de Sandra qui dort déjà et je souhaite une belle nuit à Christelle en l’embrassant. Pourvu que ces deux amazones me laissent le temps de récupérer un peu avant un prochain round.


A suivre ...

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