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Au-delà de la rencontre musicale

Chapitre 8

L'avenir sera-t-il toujours torride ?

Avec plusieurs femmes

Sur le chemin vers mon appartement, je me remémore les événements de ce week-end vraiment très particulier. Certes, je suis célibataire et j’ai le bonheur de vivre quelques aventures, mais celle-ci est montée vite et haut dans la luxure et le plaisir. Cela me fait à la fois peur, car je ne sais jusqu’où cela va aller. D’un autre côté, j’ai très envie de continuer à fréquenter ces filles et à prendre du plaisir avec elles. Je me pose aussi mille questions sur leurs envies. Ont-elles des plans ? Comment voient-elles l’avenir ? Si toutefois il y a un futur. Bref c’est en plein questionnement que je récupère quelques affaires pour aller travailler demain, ainsi que mon ordinateur. Je prends aussi quelques affaires de toilette. Sur le chemin du retour vers l’appartement des filles, je passe chez mon caviste, heureusement pas encore fermé, pour prendre du vin pour ce soir.


A mon arrivée chez elles, les filles ont préparé quelques grignoteries. Le vin est accueilli avec enthousiasme et moi j’ai le droit à deux baisers appuyés par chacune d’elles. Toutes deux évoluent dans l’appartement en nuisette. Une fois le vin débouché, Christelle emporte le plateau de victuailles dans la chambre de Sandra. Celle-ci la suit avec les verres et moi avec la bouteille. J’ai l’impression que les choses se font naturellement. Christelle pose le plateau au milieu du lit, puis elle retire sa nuisette et apparaît entièrement nue dans toute sa beauté. Je laisse courir mes yeux sur le galbe de son cul et sur sa toison brun clair qui plonge entre ses cuisses. Sandra pose les verres sur le plateau et, imitant sa colocataire, elle passe également sa nuisette par-dessus la tête. Elle aussi est nue en dessous. Sur elle aussi, mon regard s’attarde et j’en profite pour détailler à nouveau son corps charnu et sensuel. Les deux filles se tournent vers moi et me sourient.


Sandra m’apostrophe.


— Dis-moi, Jean ? Tu ne comptes pas dormir tout habillé ?

— Non certainement pas.

— J’espère que tu n’envisages pas non plus de conserver un vêtement ?

— J’avais également compris que ce n’était pas l’objectif.

— Alors, pose cette bouteille et viens au milieu.



Posant la bouteille à terre, je me déshabille et dépose mes vêtements sur une chaise. Pendant ce temps, les filles s’installent de chaque côté du lit. Sandra à droite et Christelle à gauche. Je reprends la bouteille et la pose à côté du lit. Le plateau étant posé sur le chemin depuis le bout du lit, je suis contraint d’enjamber Sandra. La manoeuvre place mon sexe au repos au niveau du visage de Sandra. Celle-ci profite de l’occasion pour passer ses doigts dans mon sillon fessier et sous mes couilles. Christelle la réprimande.


— Tout doux chérie ! Va pas nous l’exciter. Tu sais comme il monte vite et longtemps.

— Désolée, je n’ai pas pu résister. J’avais trop envie de sentir comment son anus avait subi les assauts des garçons cet après-midi.

— Toi tu as envie de jouer du gode ceinture dans son petit cul. Hum moi aussi j’ai envie.

— Oui, mais plus tard. Ce soir, on mange, on regarde un film et on dort.



Toute cette conversation m’a laissé le temps de m’installer entre les filles. Ce lit de 180 n’est pas de trop pour nous 3, ayant chacun nos formes charnelles. Sandra sert nos verres et Christelle pose son MacBook sur le plateau de victuailles afin que nous choisissions collégialement un film. Sur une plate-forme, nous choisissons “Fucking °Am°Al” et je comprends vite pourquoi. Il y a sans doute de nous dans ce film. Nous dévorons le dîner et vidons la bouteille puis après le générique de fin, j’embrasse affectueusement chacune des filles et nous nous glissons sous la couette. Couché sur le dos, je sens de manière simultanée, deux têtes se poser sur mes épaules et deux se poser l’une sur ma poitrine et l’autre sur mon ventre. Les filles ont plongé directement dans le sommeil. Je leur souris en appréciant ma bonne fortune puis je les rejoins dans les bras de Morphée.


Le lendemain matin, je me suis réveillé avant la sonnerie de mon portable. Je suis surtout réveillé par une gigantesque érection. Une fois mieux réveillé, j’analyse la situation et comprends mieux les raisons de cette gaule matinale. Sandra a passé une jambe sur la mienne et elle dort collée contre moi. Elle doit rêver de douces pensées, car je sens toute l’humidité de son sexe contre ma hanche. De son côté, Christelle n’a plus la tête sur mon épaule. Elle dort sur le ventre un peu plus bas dans le lit. En soulevant la couette, je vois qu’elle a également posé sa main sur mon sexe. Je vois aussi que son autre main se trouve sous son ventre. Elle aussi a dû faire de bien jolis rêves. Je n’ose bouger et je savoure la beauté et la douceur de cet instant.


La sonnerie simultanée de nos réveils met fin à ce délicieux moment. Les filles émergent de leur nuit. Sandra ondule contre ma hanche et frotte son visage sur mon torse. Pendant ce temps, Christelle ondule du bassin et je comprends qu’elle reprend sa masturbation là où elle l’a laissée dans son sommeil. Sa main posée sur mon sexe vient envelopper ma hampe tendue puis commence une douce branlette. De son côté, Sandra frotte langoureusement sa chatte sur ma hanche. Je n’ose tenter d’atteindre nos téléphones posés sur les chevets pour essayer de leur clouer le bec et me laisse faire. Ce rôle d’une part de sex-toy pour Sandra et d’autre part de passif branlé pour Christelle me convient. Les gémissements des filles montent en chœur, et la pression mise par les sonneries de nos téléphones les engage dans un sprint de masturbation.


La quantité de cyprine grandissante laissée par Sandra ainsi que l’accélération des mains de Christelle sous son ventre et sur ma bite me font comprendre combien leur excitation va crescendo. Pour ma part, je profite pleinement de ma situation et je sens mon plaisir aller lui aussi crescendo. La première à atteindre le climax est Sandra. Elle jette soudainement sa tête en arrière, bouche ouverte pendant que je sens ses cuisses se contracter autour de ma jambe et son bassin trembler. Une fois son plaisir consommé, elle ouvre les yeux et voyant l’action de Christelle sur mon sexe toujours en cours, elle décide de venir assister son amie en plaçant une main sous mes couilles et sur mon scrotum. Il ne m’en faut pas plus pour moi aussi atteindre l’orgasme et j’éjacule deux jets de sperme sur mon ventre et les doigts de Christelle. Après quelques aller-retour supplémentaires, cette dernière lâche mon sexe et vient placer sa main souillée de mon sperme sous son ventre.


Elle entreprend de se branler à deux mains. J’imagine vicieusement qu’elle a laissé la première main sur son clitoris et qu’elle a plongé la seconde dans sa chatte. Cela valait bien la peine de consommer une fortune en capotes ce week-end. Cela semble cependant être le cadet de ses soucis et, bonne suiveuse, elle atteint elle aussi l’orgasme. Elle tend son cul vers l’arrière, tourne son visage pour mordre le drap et finalement agite le bassin. Voir jouir ces deux femmes est un plaisir sans cesse renouvelé.


Une fois tout le monde calmé, Sandra distribue les responsabilités et activités.


— Jean, comme tu t’en es foutu partout, tu passes le premier à la douche. Christelle et moi on va préparer le petit-déjeuner. Après Jean, je vous laisserai pour me laver, mais n’en profitez pas pour faire des cochonneries sinon on va tous être absents au bureau aujourd’hui.

— Oui cheftaine !



Notre réponse commune à Christelle et moi nous fait tous partir dans un grand éclat de rire. Finalement, je prends mes affaires de toilette et une culotte de rechange et je me dirige vers la salle de bains pendant que les filles vont à la cuisine.

Je prends une douche réparatrice qui me nettoie des effluves de la nuit et de la masturbation du réveil. Ma barbe de 5 jours deviendra une barbe de 6 jours, car je n’ai pas apporté de quoi l’entretenir. Tant pis. Je passe un boxer propre puis sors de la salle de bains pour aller m’habiller. En passant, j’attends les filles discuter.


— ... trop vite, mais tellement envie de continuer.

— Moi aussi j’ai envie, mais ...



Je passe mes vêtements dans la chambre puis débarque dans le salon en direction de la cuisine. Je suis accueilli par les filles qui boivent leur café et mangent des toasts beurrés. Christelle me tend un mug de café et Sandra un toast préparé à mon intention.


— Bonjour bel étalon. J’espère que tu es satisfait du temps passé ensemble.

— J’ai passé un excellent week-end, mais j’avais justement des interrogations à ce sujet.

— Christelle et moi en avons discuté aussi, car nous nous posions également des questions. Tout d’abord, sache que nous aussi nous avons adoré ces moments passés en ta compagnie. Le plaisir et les jouissances que nous avons partagés sont pour nous des moments de choix.

— Cependant, avec Sandra, nous n’avons pas envie de tout casser parce que nous n’avons pas pris assez de temps pour définir ce que nous souhaitons.

— Lorsque nous nous sommes rencontrés dans ce club, j’étais en chasse et prête à sauter sur à peu près n’importe quelle bite un tant soit peu bandée. Ce n’était pas réjouissant, mais tu en connais les raisons. Et puis heureusement je suis tombé sur toi.

— Lorsque j’ai entendu comment tu baisais Sandra le premier soir, j’ai compris qu’elle était tombée non seulement sur un bon coup, mais aussi sur quelqu’un de sensible et attentionné.

— Tu as compris cela rien qu’en nous entendant ?

— Oui ça se sent à ta façon de la faire jouir.

— Merci Christelle, ça me touche.

— Bref, Christelle et moi on souhaite continuer à te voir. On souhaite également continuer à explorer des possibilités comme hier au parc.

— Ou l’autre soir avec Julie.

— Ou encore tous les trois.

— Mais aussi à deux avec l’une ou l’autre.

— On veut également que tu sois libre et que nous aussi.

— Enfin, on veut que tout cela reste naturel.

— Bref, tu comprends le challenge Jean ?

— Oui clairement et si je peux maintenant parler.

— Tu as raison, nous avons suffisamment monopolisé la parole.

— Alors voilà mon point de vue : je suis d’accord pour essayer d’avoir un futur de ce type avec vous. Je passe de très bons moments avec vous et j’adore jouir avec vous. Je tiens aussi à ma liberté et je n’ai pas envie de vous imposer ma présence permanente par exemple. Aussi topons là, nous avons un accord.



Sandra s’avance vers moi puis elle glisse sa langue dans ma bouche. Lâchant mes lèvres, elle dit :


— Je suis heureuse que nous ayons un accord et d’essayer cela avec vous. Je vous aime mes chéris. Je vais maintenant sous la douche.



Une fois Sandra partie vers la salle de bains, Christelle vient se glisser dans mes bras et me dit :


— Merci de l’avoir rencontrée. Elle n’était pas bien quand bien lors de votre rencontre. Et merci d’avoir accepté les clauses de cet accord.

— Je n’avais pas envie de ne plus vous voir et je crois que moi aussi je vous aime les filles.

— Je suis heureuse parce que moi aussi je vous aime Sandra et toi.


Elle vient ensuite poser ses lèvres sur les miennes pour un baiser profond et amoureux.

Nous prenons ensuite notre petit-déjeuner avec Christelle en commençant par ce qui aurait dû être le début de notre rencontre : parler de nous et de nos vies. Sandra sort de la salle de bain maquillée, mais nue. Elle s’avance vers nous, puis nous embrasse à tour de rôle. Elle va ensuite se faire un café et file s’habiller dans sa chambre. A son tour, Christelle vient m’embrasser puis se dirige vers la salle de bains. Je reste seul en attendant Sandra. Celle-ci apparaît dans un jean qui moule admirablement ses hanches généreuses, un top débardeur blanc sous lequel je devine une poitrine libre et une veste noire. Classique, mais efficace. Elle prend en main la tasse qu’elle s’était fait couler auparavant puis s’adresse à moi :


— Avez-vous eu le temps de faire connaissance avec Christelle ?

— Oui un peu le temps du petit-déjeuner. Mais j’aimerais lui consacrer un peu plus de temps.

— Je m’en doutais et j’en suis heureuse. Tu n’as pas juste envie de baiser avec elle et ça me plaît.

— Ce n’est pas vraiment mon genre de faire les choses sans un minimum d’affect.

— Oui je l’ai compris. D’ailleurs je voulais te proposer un truc. Tu bosses vers où ?

— Du côté de Belleville. Pourquoi ?

— Moi je bosse à Chatelet et Christelle à République. Tu aurais envie de déjeuner avec nous deux ce midi pour faire connaissance ?



Je jette un œil à l’agenda de mon mobile et je réponds par l’affirmative.


— Je suis assez libre cet après-midi donc oui ce sera avec plaisir.

— Parfait ! Entre Belleville et Chatelet, il y a République. Donc je te propose de nous retrouver là-bas.

— Avec plaisir, je trouve un lieu ?

— Si c’est aussi bon que le restaurant de l’autre soir, carrément !

— Vendu !



Sandra et moi parlons ensuite de nos vies et de nos envies jusqu’à la sortie de Christelle de la salle de bains suivie son arrivée dans la cuisine vêtue d’une jupe courte de couleur marron, un chemisier coloré s’ouvrant sur un large décolleté et une veste en denim.


— Jean et moi avons discuté du déjeuner. Il est d’accord et c’est lui qui choisit le bistrot.

— Chouette. On se retrouve à quelle heure ?

— 12h30 sera parfait pour moi les filles.

— C’est bon pour moi, j’aurai le temps de monter de Chatelet.

— Moi je suis la locale donc ça marche pour moi aussi.



Je prends les filles dans mes bras pour un gros câlin. Je sens leurs mains se lier sur mes fesses et me serrer. Nous nous sortons de leur appartement puis nous nous quittons devant la porte de leur immeuble.


La matinée se passe pour moi sans encombre ni heurt. J’avance bien sûr mes projets et enchaîne les réunions. Peu après 12h, je quitte mon bureau pour prendre la ligne 11 et rejoindre les filles à République. J’ai décidé de les emmener dans un lieu de la rue Notre-Dame-de-Nazareth que je connais bien pour ses belles assiettes et ses bonnes quilles.


C’est à la sortie du métro devant la statue de la République que j’ai donné rendez-vous aux filles. Christelle arrive la première. Elle se pend à mon cou en réclamant un baiser. Ce que je m’empresse de lui donner. Relâchant son étreinte, nous attendons Sandra en discutant de notre matinée comme un vieux couple. Lorsque Sandra sort de la station de métro, elle s’arrête à ma hauteur passer ses mains dans mon dos et m’attirer à elle, puis elle m’embrasse avec passion. Deux filles, deux ambiances, deux façons de montrer de l’affection. Nous prenons ensuite ensemble le chemin du restaurant en discutant.


Arrivée au bistrot, je salue le patron et le sommelier que je connais bien pour avoir vidé quelques quilles avec eux, puis je nous installe dans une partie assez discrète du lieu. J’ai choisi ce lieu, car je sais la salle assez sombre. Nous commandons quelques assiettes à partager ainsi qu’une bouteille de chenin de Loire nature. Le début du repas se déroule dans la joie, et la bouteille est rapidement vide. Je la fais suivre d’un autre blanc nature, mais cette fois des côtes catalanes. Plus de matière et plus de corps.


J’oriente la conversation vers un sujet qui me tient à cœur et que j’aimerai partager avec les filles.


— Dis-moi Christelle, ce matin quand tu t’es caressée avec ma main pleine de mon sperme, est-ce que l’a mise dans ton vagin.

— Oui je n’aurais pas dû le faire. On ne se connaît pas beaucoup, et j’ai pris un risque. Mais je ne sais pas pourquoi j’ai eu violemment envie de le faire et en même temps j’étais totalement en confiance. Tu es clean ?

— Je pense, car j’ai fait une prise de sang avec tests IST il y a quelques mois et mes rapports sont toujours protégés, mais nous devrions refaire des contrôles si tu souhaites continuer ce genre de pratiques. Je te jure que c’est la première fois depuis pas mal de mecs et de meufs que je fais cela.

— Moi aussi j’ai envie de ce genre de pratique. Comme Christelle. Et moi aussi, je ne pratique pas cela en temps normal. Et moi aussi je suis en confiance.

— Alors ce sera tests obligatoires. La confiance ne permet pas tout.



Nous continuons ensuite sur un ton plus léger. Je sens les filles qui s’échauffent au fur et à mesure des verres bus. Elles se font de plus en plus câlines et tactiles avec moi. Cela ne passe pas inaperçu pour Sandra.


— Dis-moi Jean, tu n’aurais pas l’intention de nous faire boire pour abuser de nous par hasard ?



Feignant l’innocence, je réponds.


— Moi ? Mais pas du tout enfin !

— Ça aurait été idiot vu que tu n’as pas besoin de nous saouler pour abuser de nous.



Disant cela, Christelle vient se lover contre moi et pose sa main sur mon sexe par-dessus mon pantalon.


— C’est vrai Christelle que Jean n’a pas besoin de nous faire boire pour abuser de nous, mais il faut peut-être que nous le fassions boire pour pouvoir abuser de lui.

— Oh oui ! J’aimerais beaucoup que nous abusions de son corps et de ses attributs.

— Qu’avez-vous en tête les filles ?

— Déjà nous aimerions que tu annules tes réunions de cet après-midi et que tu fasses le bureau buissonnier.

— Aucun problème, mon statut me permet d’être en rendez-vous extérieur sans rendre beaucoup de comptes.

— Alors c’est dit, tu es à nous tout l’après-midi.

— Chez vous ou chez moi les filles ?

— Chez nous, je ne suis sûre de trouver ce qu’il me faut chez toi !

— Ah oui ? Tu n’en sais rien, mais je comprends que tu préfères jouer à domicile.



Dans mon pantalon, mon sexe se sent très à l’endroit surtout avec la main de Christelle posée dessus bientôt rejointe par celle de Sandra. Nous terminons le repas rapidement ainsi que la bouteille. Nous payons chacun notre part et laissons un tip à l’équipe. Nous pressons le pas vers le métro et dans les couloirs de celui-ci. Enfin, nous débouchons devant l’immeuble des filles. L’exiguïté de l’ascenseur est le prétexte à des baisers goulus et des caresses sensuelles. Nous entrons dans l’appartement des filles et nous nous déshabillons mutuellement tout en nous caressant et en nous embrassant avec fièvre. Une fois tous les trois nus, Sandra me pousse vers le canapé puis m’oblige à m’y asseoir. Elle se place entre mes jambes et entame une fellation. Elle commence par lécher ma hampe tout du long puis vient titiller mon gland avec sa langue. Je ferme les yeux et je renverse ma tête sur le dossier du canapé pour savourer le moment.


Sandra vient ensuite emboucher mon sexe et commence de lents va-et-vient. Sa langue virevolte sur mon sexe et vient s’enrouler autour de mon gland. La sensation est divine et je ne réprime pas mes gémissements et encouragements.


— Oh oui ! C’est bon ! Suce-moi bien ! C’est très très bon ce que tu me fais Sandra. Pompe-moi fort ma belle ! Hum ! Hum !



Ce traitement dure quelques minutes. Jusqu’à ce que je sente une main se poser sur mon torse et quelqu’un mettre un mamelon dans ma bouche. J’avais oublié Christelle, mais elle a tôt fait de se rappeler à mon souvenir. Je prends le mamelon en bouche et passe une main entre les jambes de Christelle. Je pose l’autre main sur la tête de Sandra pour accompagner les mouvements de sa tête. J’adore caresser les cheveux des personnes qui me sucent. Le sexe de Christelle est trempé et je sens sa cyprine qui coule dans ma main. Elle aussi caresse les cheveux de Sandra et nos doigts jouent ensemble. Christelle vient également apprécier la déformation causée par mon sexe sur la joue de son amie. Encouragée, Sandra vient placer deux doigts à l’entrée de mon anus, puis elle entame une pénétration digitale. Je me sens au bord de l’explosion. Relâchant le téton de Christelle, je le signale à Sandra.


— Chérie, si tu continues ainsi, je vais tout lâcher dans ta bouche.



Tout en continuant à me branler la queue et le cul, Sandra me dit.


— Et ce n’est pas du tout ce dont j’ai envie pour l’instant. Par contre, je crois que Christelle aimerait bien que ta bite vienne visiter sa chatte.



Elle prend une capote qu’elle trouve par terre et qui a, j’imagine, été apportée par Christelle durant la fellation de Sandra. Puis elle me la passe sur le sexe. Christelle vient immédiatement au-dessus de moi et s’empale d’un coup sur moi. Elle commence une chevauchée sauvage. J’en profite pour venir plonger mon visage dans sa poitrine et lécher ses seins. Christelle exprime avec joie son plaisir.


— Hum ! Hum ! Ah ! Oui ! Hum ! Ah ! Ah !



Elle change de position et vient s’accroupir au-dessus de moi. L’écartement de ses jambes est obscène. J’ai une vue directe sur ses lèvres écartelées par mon sexe. Je profite de cet accès pour venir poser mon pouce sur son clitoris. Cela a pour effet de la faire partir encore plus loin.


— Ouiii ! Ouii ! Ah ! Ah ! Oui, caresse-moi Jean !



Ayant envie d’un endroit plus confortable pour continuer comme un lit par exemple, je la prends soudain sous les fesses en passant mes bras sous ses jambes puis je nous lève. Cela a pour effet de plonger profondément mon sexe dans le sien et d’écarter largement ses fesses. Je suis maintenant aux commandes et je fais rebondir Christelle dans mes bras et sur ma bite. Surprise, elle n’en apprécie pas moins le geste.


— Oh oui ! Continue. Tu vas bien au fond ! Prends-moi fort Jean !


Je commence à marcher en direction de la chambre de Sandra qui se trouve devant nous, mais je suis soudainement bloqué. Passant un œil par-dessus l’épaule de Christelle, j’aperçois Sandra qui vient de se coller dans le dos de Christelle. Elle me sourit puis je sens les mains de Sandra se poser sur les miennes au niveau des fesses écartées de Christelle. Je stoppe mes mouvements en attendant de comprendre où Sandra souhaite en venir. Tout à coup, je sens la froideur du plastique glisser entre mes doigts. Cette petite cochonne de Sandra s’est harnachée d’un gode ceinture et est en train de venir sodomiser son amie dans un sandwich vertical très hot. Sandra positionne la bite en plastique sous l’anus de Christelle. Celle-ci nous signale son impatience à continuer à faire l’amour. Je soulève alors Christelle puis la laisse retomber sur nos deux bites. Son fondement est pénétré d’un coup. Heureusement que Sandra avait lubrifié le préservatif qu’elle a placé sur le gode.


Puis Sandra et moi tentons de synchroniser nos mouvements. Il apparaît rapidement que le plus pratique reste que ce soit moi qui gère les mouvements de pénétration. Christelle apprécie notre simultanéité et nous le fait savoir.


— Oh ! Oh ! Oh ! Oui c’est bon vos bites ! Oui ! Oui ! Je sens que ça monte. Continuez ! Oui ! Oui !



Ce n’est pas la position la plus confortable que j’ai pu pratiquer, mais je ne saurai priver Christelle d’un tel plaisir. Surtout tel qu’elle le demande. La double pénétration finit par emporter Christelle vers l’orgasme.


— Ah ! Ah ! Ah ! Oui ! Oui oui ! Je viens ! C’est bon ! Oui !



Christelle s’effondre sur moi. Sa tête sur mon épaule. Ses bras le long de son corps. Je relâche ses jambes même si Sandra et moi restons toujours fichés en elle. Sandra et moi déposons de doux baisers dans son cou et attendons qu’elle revienne parmi nous. Finalement, Sandra se retire et moi aussi. Je prends Christelle dans mes bras et l’allonge sur le canapé. Son corps semble ultra-sensible et est parcouru de frissons. Sandra et moi la regardons tendrement. Sandra prend ma main et dit :


— Merci pour elle. Je crois qu’elle a eu un bel orgasme.

— Merci à nous, je pense que tu n’y es pas complètement étrangère.

— Par contre, je veux bien un orgasme moi aussi. Tu as une idée sur comment on pourrait faire ?

— J’ai plein d’idées, mais tu as peut-être des envies particulières.



Toujours équipée de son gode ceinture, elle me prend par la main et m’emmène dans sa chambre avec un regard coquin que je commence à lui connaître. Dans la chambre, je me débarrasse de mon préservatif et Sandra retire celui du gode, puis elle retire le gode de ses hanches. Elle vient prendre deux nouveaux préservatifs dans son chevet puis elle grimpe sur le lit et se positionne en levrette. Elle tourne la tête vers moi.


— Viens me prendre comme une chienne, Jean. Viens outrager ma chatte et mon cul ! Donne-moi le même orgasme que Christelle.



Comprenant sa demande, je passe le gode ceinture autour de ma taille au-dessus de mon pubis. Je place une capote sur le gode et une sur mon sexe. Sandra me lance un tube de lubrifiant que j’applique sur le gode. Je me présente derrière Sandra qui frétille des fesses en attendant cette étrange double pénétration. Je place ma queue devant les lèvres du sexe de Sandra et le gode à l’entrée de son anus.


— Hum ! Oui ! Viens vite ! Je suis chaude et j’ai envie de tes queues.



Je la pénètre d’une poussée lente et continue et j’admire ces deux sexes entrer simultanément dans les orifices de Sandra. C’est une première pour moi et c’est très émouvant. Sandra semble apprécier si j’en juge ses gémissements. Parvenu à la moitié de la pénétration du gode, ce qui correspond à peu près à la moitié de ma bite, je prends une pause afin de laisser Sandra profiter de la pénétration. Cependant, elle ne l’entend visiblement pas ainsi puisque d’un recul brusque du bassin, elle s’autopénètre jusqu’à la garde.


— Ah ! Oui ! C’est bon tes queues ! Prends-moi fort maintenant !



Prenant appui sur mes genoux, j’attrape Sandra par les hanches et j’entame une série de mouvements d’avant en arrière. Je baise doublement Sandra grâce à ce gode. La sensation est à la fois inédite et délicieuse. Je n’ai jamais eu autant l’impression de baiser aussi pleinement avec quelqu’un. Sandra pose son visage dans les draps. Cela a pour effet de relever les fesses de Sandra, ce qui accentue les pénétrations. Cela permet également à Sandra de poser les mains sur nos sexes. L’une de ses mains vient caresser son clitoris ainsi que ma hampe et l’autre vient prendre et caresser mes couilles. Notre copulation n’a duré que quelques minutes, mais je suis déjà au bord de l’explosion avec ce traitement.


— Ah ! C’est bon de te prendre ainsi. Et c’est bon tes mains sur mon sexe ! Viens vite je ne vais pas tenir longtemps !

— Attends-moi Jean, moi aussi je vais bientôt venir. Oui ! Oui ! Oui ! Je sens que ça monte ! Ah ! Ah ! Oui ! Oh !



Sandra accélère ses caresses et moi mes mouvements dans ses orifices. Fort heureusement notre excitation est déjà très haute et Sandra atteint un orgasme très fort.


— Aaaaah ! Ouiiii ! Je jouis ! Ooooh ! Viens maintenant. Jouis sur moi !

— Oui ! Je vais venir ! Ahh !



Je retire mes bites de Sandra ainsi que la capote sur ma bite. Je me prends en main et commence à m’astiquer très vite pour me faire venir sur les fesses et les lèvres grandes ouvertes de Sandra. Mon orgasme est lui aussi très fort et je gicle mon sperme sur Sandra.


— Aaaaah ! Je jouis aussi ! Ouii !



Sandra vient récupérer mon sperme dégoulinant de son cul et de sa chatte avec ses mains. Puis elle fait pénétrer ses doigts dans son anus et dans son vagin pour y introduire mon sperme. Après quelques va-et-vient vicieux dans ses orifices avec mon sperme. Sandra finit par se retourner sur le dos et me dit :


— Je sais que je n’aurai pas dû, mais j’étais jalouse de Christelle dont la chatte a aussi goûté au goût de ton sperme.

— Effectivement c’est moyen. Il va vraiment falloir faire ces tests si on va continuer ce type d’activité d’échange de fluides.

— Tu m’en veux ?

— Non pas du tout.



Et je viens la prendre dans mes bras et l’embrasser. Nous nous allongeons sur le lit pour faire un tendre câlin. Au bout de quelques minutes, nous sommes rejoints par Christelle.


— Je me suis endormie après avoir joui. C’était une délicieuse sieste. Vous me faites une place ?



Et elle vient se nicher dans nos bras pour un câlin à trois. Quelques instants plus tard, nous sombrons tous les trois pour une sieste réparatrice d’environ 30 minutes. Après cette sieste, nous passons ensemble sous la douche. C’est à nouveau l’occasion de caresses mutuelles. Au sortir de la douche, je prends la parole.


— Mesdames, je souhaiterais que nous mettions un peu de sécurité dans nos relations. J’ai compris que nous avions envie tous les trois de nous passer de protection, mais nous devons effectuer les vérifications nécessaires. Je propose une pause de sexe entre nous le temps que ces examens soient effectués.

— Avec Christelle, nous sommes d’accord avec la démarche. On va cesser de jouer avec le feu même je pense qu’il n’y a pas beaucoup de risques.

— Je vais nous prendre des rendez-vous visio avec des médecins pour obtenir des ordonnances.

— Bonne idée. Je vous aime les filles.

— Nous aussi Jean.



Sandra ouvre son MacBook pour nous prendre des rendez-vous visio pour le soir même. Nous décidons de retourner au bureau pour terminer la journée et de nous revoir après réception des résultats. En plus, j’ai besoin de dormir un peu dans mon lit.


A suivre ...

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