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Délicieuse vengeance ...

Chapitre unique

Erotique

Hubert de la Ville-Huchet est l’héritier d’une vieille famille parisienne qui a fait fortune dans l’immobilier au cours des deux derniers siècles. Ses ancêtres disposaient de quelques terrains en banlieue et de quelques vieux bâtiments industriels dans Paris. La vente de chacun de ses biens a permis de réinvestir dans d’autres biens immobiliers mieux situés, revendus à leur tour pour financer l’achat d’autres biens encore plus intéressants et ainsi de suite jusqu’à aujourd’hui.

A tout juste 18 ans, la jeune et jolie Eugénie du Pâtis, fille unique d’une noble famille désargentée de Fontainebleau, a été mariée à Hubert de la Ville-Huchet, son aîné de 20 ans. C’est ce que l’on appelait alors un mariage arrangé ; un marié laid et âgé avec une épouse belle et juvénile ne surprenait nullement. L’essentiel était que ce mariage rassemble deux familles de nobles lignées.

 

Près de trente années après ce mariage, les deux enfants du couple ont quitté depuis longtemps l’hôtel particulier du XVIème arrondissement de Paris où habitent encore Hubert et Eugénie. Le fils aîné a repris la gestion du patrimoine immobilier familial tandis que la cadette a épousé un diplomate qu’elle suit autour le monde au gré de ses affectations dans les ambassades.

Le couple n’a eu que deux enfants, dès leurs premières années de vie commune, mais cela ne signifie pas pour autant que Hubert de la Ville-Huchet n’aimait pas les plaisirs de la chair. Bien au contraire ; et on peut même dire qu’il adorait cela ! Mais il s’est très vite aperçu que forniquer hors du foyer conjugal était bien plus excitant qu’honorer son épouse à la maison. Alors qu’Eugénie s’occupait des jeunes enfants, il a pris l’habitude de fréquenter les bars à hôtesses et les clubs de rencontre de la capitale. Son portefeuille bien garni suffisait à lui ouvrir grand les portes de ces établissements et quelques billets supplémentaires faisaient quant à eux ouvrir les cuisses de quelques jolies femmes de petite vertu.

 

Accaparée par les enfants et chargée de superviser les deux employés de maison, Eugénie ne voyait pas le temps passé et ne s’offusquait pas du comportement de son mari. Au début toutefois, elle en avait bien parlé à sa mère – Henriette du Pâtis – mais cette dernière lui avait rétorqué

— Voyons ma fille, tous les hommes sont ainsi ! Ton mari a de lourdes responsabilités et il faut bien qu’il se change les idées de temps en temps. La vie est ainsi faite !

Eugénie lui avait répondu

— Je comprends mère mais c’est que maintenant il ne me touche plus au lit !

Henriette l’avait rassurée

— Mais chérie, il t’a fait deux beaux enfants et c’est là l’essentiel ! Tu ne veux tout de même pas qu’il te fasse ce qu’il doit faire à ces femmes. Tu n’es pas de celles-ci !

La discussion en était restée là et les deux époux continuaient à partager et cohabiter dans une chambre dont nuls ébats ne troublaient la quiétude.

 

Tous les amis de la famille savaient combien Hubert était un chaud lapin et on ne se gênait pas pour en parler ouvertement. Lors des déjeuners ou dîners, les commentaires allaient bon train

— Alors Hubert, toujours en forme ?

— Cher ami, quelle santé vous avez ! Chez Chris et Manu on ne parle que de vous.

— Avez-vous rencontré la nouvelle pensionnaire de madame Claude ? Une vraie beauté !

Eugénie restait de marbre en écoutant les amis raconter les joutes érotiques de son mari. Comme elle le savait depuis sa nuit de noce, Hubert est monté comme un âne et, aux yeux de certaines, cela compensait sa laideur.

Encore jeune, Eugénie avait des envies mais elle savait qu’elle ne pouvait pas prendre le risque de prendre un amant. Hubert aurait demandé le divorce et, comme elle n’avait aucune fortune personnelle, elle n’aurait pas pu subvenir à ses besoins. La pauvre femme trompée était donc condamnée à supporter la vie qu’elle menait.

 

Malgré les années passant, Hubert était toujours aussi affamé de sexe et n’hésitait plus à tripoter ouvertement les deux employées de maison. Lorsqu’elles faisaient le service à table, il leur caressait ostensiblement les cuisses et les taquinait ouvertement avec des commentaires un peu graveleux

— Alors Monique, on a mis un petit string aujourd’hui !

— Marie-Ange, vos fesses sont toujours aussi douces sous ma main !

— Monique, votre sexe est tout moite. On dirait que vous aimez être caressée.

Régulièrement en fin de journée, Hubert montait sous les combles de l’hôtel particulier où les deux jeunes femmes avaient leurs chambres. Par provocation, il disait alors à Eugénie

— Très chère, je monte vérifier que les deux bonnes ont bien rangé leurs chambres.

Il redescendait une heure plus tard, l’air satisfait, refermant encore sa braguette en disant à Eugénie

— Voilà, vérifications terminées !

 

Mais depuis ces derniers mois, les choses ont bien changé chez les de la Ville-Huchet. Eugénie a troqué ses tenues vieillottes de bourgeoise du siècle dernier contre des tailleurs et des robes particulièrement sexy. Elle va chez le coiffeur une fois tous les quinze jours, n’hésite plus à se maquiller et affiche toujours un grand sourire.

De jeunes hommes lui rendent régulièrement visite chez elle et elle rattrape enfin les années perdues. Oui, elle peut enfin jouir de la vie et de son corps. Elle découvre combien c’est bon d’être désirée, cajolée, caressée et bien baisée.

Ses amies la trouvent transformée et lui disent

— Eugénie, vous n’avez jamais été aussi resplendissante !

— Ma chère, vous semblez rajeunir !

— Vous avez un teint de jeune fille. 

Oui, depuis quelques mois, la vie d’Eugénie n’est plus la même et cela lui fait le plus grand bien. A aujourd’hui 45 ans, elle a enfin droit à une vie de femme mature épanouie.

 

Ce samedi après-midi, Hubert est là dans le salon, bien installé dans son fauteuil. Les yeux dans le vague, il sursaute lorsque le carillon de la porte d’entrée sonne. Aussitôt Eugénie se dirige vers la porte d’entrée et Hubert peut entendre son épouse accueillir son invité du jour

— Bonjour Marc, j’espère que tu vas bien.

Son interlocuteur lui répond

— Oui, en pleine forme, comme chaque samedi après-midi.

Quelques instants plus tard, Eugénie et le dénommé Marc arrivent dans le salon. Hubert reconnaît aussitôt le jeune homme. Il doit avoir entre vingt-cinq et trente, présente bien, toujours tiré à quatre épingles. C’est l’homme du samedi !

Comme à chaque fois, devant son jeune amant et son vieux mari, Eugénie effectue un striptease dont elle a le secret. Lentement elle défait un à un les boutons de sa robe noir qui glisse à ses pieds. Aujourd’hui elle a mis une ravissante guêpière à armatures qu’elle a récemment acheté au magasin Aubade près de chez elle. C’est une tenue noire des plus sexy mêlant tulle transparent et résille fantaisie qui met parfaitement en valeur son 90C. Les longues jarretelles retiennent de fins bas soirs qui sculptent divinement ses fines jambes. Le galbe de ses fesses bien fermes et son ventre plat sont sublimés par un ravissant petit string assorti. Perchée sur ses talons hauts et ainsi parée, madame de la Ville-Huchet est une véritable invitation au plaisir.

 

Le regard un peu vitreux du vieux mari ne peut se détacher de ce corps si sensuel qu’il a négligé pendant tant d’années. Son épouse est aussi sexy que celui de toutes ces femmes rencontrées à droite ou gauche. Même les deux jeunes servantes de la maison ne sont pas aussi désirables. 

Mais il est trop tard pour lui car, en ce samedi, c’est le jeune Marc qui va s’occuper de son épouse. Le jeune homme est déjà nu allongé sur le canapé et Eugénie s’agenouille près de lui pour lui prodiguer une lente et longue fellation. Bien qu’il soit un habitué de la chose, Marc n’en revient pas du professionnalisme avec lequel on le suce. Après avoir été privée de queues pendant près de trois décennies, madame de la Ville-Huchet avait rattrapé en quelques mois toutes ces années d’abstinence imposées par son mari.

Quel bonheur c’est pour elle de prendre en bouche cette bite bien raide. Ses lèvres enserrent la hampe dressée, sa langue titille le gland et elle aspire comme une goulue cette tétine vivante. Pendant ces longues années, elle s’est souvent masturbée le soir pendant que son mari culbutait l’une ou l’autre des bonnes. Mais là, elle peut enfin savourer le fruit si longtemps défendu.

 

La voici qui se redresse, fait face à son mari toujours avachi dans son fauteuil puis retire lentement son string. Le regard du vieil homme se fait un peu plus brillant même si un rictus se dessine sur ses lèvres.

Eugénie se positionne à quatre pattes sur le canapé et son jeune amant vient se positionner derrière d’elle. Sa queue est fièrement dressée vers le ciel et, tel un hussard, le voici qui investit fougueusement la chatte de madame de la Ville-Huchet qui pousse un grand « Ah » de satisfaction.

Son jeune étalon la besogne avec toute la fougue de la jeunesse et cela lui rappelle son mari au début de leur mariage. Mais ces nuits d’ivresse de jeune mariée n’avaient duré que le temps que son mari lui fasse deux enfants. Puis, ceinture !

Comme dit sa mère, elle a maintenant deux beaux enfants qui sont casés et ce n’est donc pas la nécessité d’assurer une descendance qui la motive. Après une trentaine d’années de mise en jachère, son corps a besoin d’être parcouru en large et en travers. Ce qu’elle aime c’est offrir sa bouche, ses seins, son sexe et tout son corps à ses jeunes amants et sentir combien ils prennent plaisir à la travailler, la labourer et l’ensemencer.

 

Marc accélère le rythme et Eugénie gémit de plus belle sous ses puissants coups de boutoir. Elle sait que ce jeune mâle adorerait l’enculer et se répandre dans sa superbe croupe. Mais il n’en est nullement question car les règles sont fixées depuis leur première rencontre. Il est son amant du samedi après-midi et il n’a droit qu’à sa bouche et son sexe.

Bruno, son amant du lundi, n’a quant à lui droit qu’à jouir dans sa bouche ou sur ses seins. Ahmed, le jeune beur du mercredi, ne peut quant à lui profiter que de sa bouche et de ses fesses. Il n’y a que Abdoulaye, le jeune africain du vendredi qui peut user d’elle comme bon lui semble. Et le coquin ne s’en prise pas !

Marc ralentit la cadence, signe qu’il est au bord de la jouissance. Hubert ne peut pas détacher ses yeux de ces deux corps soudés l’un à l’autre. Pour assister à tous les ébats, il sait que les jeunes mâles ne se gênent pas pour se répandre dans les différents orifices de son épouse. Il faut dire que Eugénie les oblige régulièrement à lui présenter un test VIH récent. Elle aime trop cette nouvelle vie de bourgeoise délurée pour prendre des risques.

Soudain le jeune Marc pousse un long feulement de bête sauvage, s’immobilise derrière madame de la Ville-Huchet en la tenant bien aux hanches et se vide longuement. Quelques minutes plus tard, Eugénie raccompagne le jeune homme à la porte et Hubert entend sa femme lui dire

— A samedi prochain. Même heure jeune homme !

 

Eugénie revient vers son mari, elle est toujours en guêpière perchée sur ses hauts talons. Quelques filets de sperme coulent le long de ses jambes ; elle s’essuie de son string. Elle se place maintenant derrière le fauteuil roulant de son époux et l’oriente vers la télévision. Elle lui dit

— Tiens, je te mets le match de rugby sur France 2 ; cela va te changer les idées.

Puis, elle se dirige vers la salle de bain laissant son mari seul dans le salon.

Oui, il n’y a pas à dire, depuis que monsieur de la Ville-Huchet a fait un AVC il y a quelques mois, la vie de son épouse a bien changé. Devenu tétraplégique, Hubert a infiniment besoin que l’on s’occupe de lui et son épouse est vraiment une femme dévouée. 

Mais le plus grand changement c’est que son épouse a décidé de se venger de l’affront subi pendant de si longues années à devoir supporter les infidélités répétées de son époux. Non seulement madame de la Ville-Huchet a décidé de prendre de jeunes amants mais surtout elle a décidé qu’elle ne cacherait rien à son mari.

 

Oui, chaque fois que l’un de ses jeunes mâles vient la visiter, Eugénie installe le fauteuil roulant de son époux dans la pièce où vont se dérouler les ébats. Parfois dans le salon comme aujourd’hui, d’autres fois dans la chambre, ou bien dans la salle de séjour ou ailleurs.

Et c’est ainsi que Hubert de la Ville-Huchet, bien malgré lui, assiste depuis quelques mois à la débauche de son épouse. Après avoir été pendant de longues années un mari volage et égoïste, le voici devenu un époux cocu et voyeur. A chaque rencontre avec ses amants, son épouse savoure bien évidemment cette délicieuse vengeance …


FIN

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