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Délire d'une de mes fans

Chapitre 1

Lisa, esclave sexuelle de son oncle

Hétéro

Délire d’une de mes lectrices.
Lisa, esclave sexuelle de son oncle.



Un après-midi d’été, mon ami Nolan et moi devons nous dire au revoir. Je dois partir de chez moi pour étudier et j’habiterai chez mon oncle qui est du coin, ma mère ne pouvant pas me payer un appartement. C’est lui qui lui a proposé que je vienne habiter chez lui.

Je m’appelle Lisa et j’ai 18 ans et demi, et avant de partir, je veux que mon copain Nolan me dépucelle.


On est couché sur mon lit dans ma chambre et j’ai vraiment l’intention de passer à l’acte avant que je parte. Je m’approche le plus près possible de Nolan et décide de me frotter pour bien lui faire comprendre ce que je veux.

Au bout d’un moment, Nolan est toujours aussi distant et ça, je ne peux pas le concevoir. Alors je décide d’être plus directe et pose ma main sur sa braguette essayant de l’ouvrir, mais lui ne le voit pas de la même façon, il me stoppe. Je lui explique :


— Nolan, je pars demain, et j’ai envie que ce soit toi qui me dépucelles.

— Non Lisa ! On ne peut pas, j’attendrai ton retour.

— Pas question, si tu ne le fais pas, je me laisserai faire par quelqu’un d’autre.

— OK, viens là !



Il commence par m’embrasser, quelques bisous dans le cou, et il remonte sur ma bouche. Sa langue touche légèrement la mienne, il est doux sensuel, moi je suis excitée, j’ai envie de lui, sa main se promène sur mon pull, puis très vite en dessous, les pointes de mes seins durcissent sous ses doigts.

Il remonte mon pull, dégrafe mon soutien-gorge pour sucer mes seins à l’air libre. J’ai la culotte mouillée. Nous nous déshabillons, il me touche la chatte, me caresse un peu et décide de me pénétrer.


— Tu es prête ?

— Bien sûr que je le suis !


En un rien de temps, il est en moi, il me pénètre, ça brûle un peu, mais j’aime le sentir, il est tellement excité qu’il éjacule très vite.


— Je suis vraiment désolé...

— C’est pas grave, tu feras mieux la prochaine fois.



Pour ma première fois, je suis déçue, j’aurais voulu qu’il me fasse jouir. Nous nous disons au revoir.

Le désir de sexe est en moi, je sens que je ne suis pas comme les autres filles de mon âge, j’aime me toucher chaque soir, et chaque soir, j’explore mon corps, j’adore cela.

Le lendemain matin, je suis prête, mes affaires emballées, ma mère m’emmène chez mon oncle Léon, on fait cinq cents kilomètres pour y arriver.

Il habite un petit village perdu à quelques kilomètres de la ville, avec rien aux alentours. Ma mère se gare dans l’allée, puis je sors, j’ai un peu peur, je ne le connais pas vraiment, puis j’entends au loin :


— Bonjour, Lisa, approche !


Je tire ma valise du coffre et j’approche de Léon.


— Bonjour Léon !

— Tu es un beau petit bout de femme dis donc, ta mère me l’avait pas dit...

— Merci, si tu veux bien, j’aimerais déposer mes affaires.

— Oui bien sûr, je vais te montrer le chemin.



Arrivés dans la maison, il nous offre à boire et à manger, ma mère reste un moment, puis elle repart. Il me montre ma chambre, et je peux déposer mes affaires, il me demande de ne jamais fermer la porte, de la laisser toujours entrouverte.


Ça fait maintenant trois semaines que je suis chez Léon, j’ai pris mes marques.

Depuis deux semaines, quand je fais ma toilette, je vois Léon me regarder, les premiers jours ça me gênait, mais je n’osais pas le lui dire, et maintenant, je me suis habituée. Il vient même me regarder quand je m’habille ou me déshabille.


En rentrant du lycée, je me couche sur le lit, je me déshabille, je garde juste ma culotte et mon t-shirt, je pense à Nolan, et à ce qu’on a fait.

Comme d’habitude, je suis excitée, je me caresse le ventre, les seins, puis j’enlève ma culotte. Je passe mes doigts dans ma fente, j’écarte bien les cuisses, je mouille, je suce mes doigts, et je me pénètre, un, puis deux doigts, humm que c’est booonnn !


Puis mon regard se dirige vers la porte où se trouve Léon, il me regarde depuis un moment parce qu’il tient son membre en érection dans sa main. Il entre dans la chambre, je suis super gênée, mais j’ai tant envie de sexe...


Il me dit qu’il aime ce qu’il a vu et qu’il veut me baiser. Il monte sur le lit et me pénètre aussitôt sans aucun préliminaire. Je suis secouée par d’horribles coups de boutoir, mais je sens le plaisir monter doucement dans mon ventre, Léon s’exclame à ce moment-là :


— Je vais décharger, tu vas prendre ma queue dans ta bouche, allez à genoux !


Je me suis jetée à terre, et j’ai ouvert la bouche.


— Goûte-moi ça, ma chérie, goûte comment c’est bon !


Je goûte, puis j’avale, je ne sais pas pourquoi, mais j’aime cette odeur, ce goût, et je continue de le lécher, je ne peux pas m’arrêter tellement c’est bon.


— Putain, tu baises comme une chienne en chaleur, tu vas devenir une esclave, mon esclave, je me viderai les couilles à chaque fois que j’en aurai envie !



Je ne dois pas réfléchir à la situation, sinon je ne supporterai pas cette idée. Je sais que ce que nous faisons est immoral, mais à chaque fois que mon oncle entre dans ma chambre, j’ai envie qu’il me touche, me baise, et comme son appétit sexuel est plutôt fort, j’en profite. Il s’occupe même de mon petit derrière, humm !

Un soir, son ami Marcel vient pour boire un verre avec lui, Léon m’appelle, et je viens voir ce qu’il me veut :


— Tourne-toi Lisa, montre-lui ton cul, allez, mets-toi nue et montre-lui !


J’obéis, je me déshabille et je tourne sur moi-même.


— Maintenant que Marcel a vu comment t’es bonne, excite-nous un peu, caresse-toi devant nous, oui vas-y, caresse-toi bien !


Ce que je fais machinalement tellement j’aime ça.


— Tu as réussi ma jolie, maintenant je bande, viens, suce-moi !


Je m’agenouille, je le suce, j’aime son goût, cette odeur de queue réveille mes sens les plus profonds. Je le suce tellement fort qu’il me demande d’arrêter. Il regarde son ami Marcel et lui demande de se joindre à nous puis m’ordonne de me mettre à quatre pattes pour que lui me baise, et que je suce Marcel.

Je suis secouée devant et derrière, j’ai du mal à garder la bite de Marcel dans la bouche, puis Léon éjacule et dit à Marcel de s’occuper de mon p’tit trou. Marcel demande à Léon de la crème pour me lubrifier.

Avec ses mains, il écarte bien mes fesses, prends le tube de crème et avec son doigt l’étale, l’introduisant bien, il masse bien partout. Quand il estime que c’est bon, il approche sa bite, pose son gland puis pousse doucement, lorsque la moitié de son sexe est entré, il stoppe.


— Je vais attendre que tu te dilates mieux.


C’est une petite sensation de brûlure puis plus rien. Je reste en position sans trop bouger puis avec son doigt, il continue de masser mon cul et se dirige vers la chatte pour me titiller le clitoris et d’un coup, il s’enfonce.

Il commence des mouvements de va-et-vient, j’aime cette nouvelle sensation, oh oui j’aime qu’il me prenne. Des bruits sortent de ma bouche sans même que je puisse me contrôler.

Marcel se retire pour éjaculer sur mon cul, avec sa main, il étale sa semence, fier de lui, c’est alors que Léon lui fait remarquer :


— Tu vois Marcel comme elle aime la bite !


J’ai toujours su que j’aimais le sexe, mais de là à baiser avec mon oncle et son copain, c’est un monde, mais c’est le mien.


— Maintenant Lisa, à chaque fois que Marcel ou moi, on aura besoin de se vider les couilles, tu seras là, et tu aimeras, tu verras c’est toi qui en redemanderas !



Je suis surprise de ce qu’il vient de me dire, mais je sais qu’il a raison, parce que moi je ne lui dis jamais non, et que lui aime me baiser, je suis devenue son esclave, soumise à ses besoins, mais j’y ai pris goût, et je le ferai jusqu’à ce que je puisse partir de chez lui sans me retourner.

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