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Délivrance ! ou ...c'est beau la bourgeoisie !

Chapitre 8

Marie-C accepte son "expiation" !

Trash

Marie-C s’écroula en pleurs, à genoux sur le sol. Tout son corps tremblait, elle était secouée de sanglots.


“ Alors Mme Desprin-Lejean, que pensez-vous de toute cette histoire ? Vous comprenez à présent la raison de votre présence ici ? Qu’avez-vous à dire pour votre défense ? Dit l’homme à la voix métallique .


— Oui salope, comment vas tu demander pardon maintenant ? Tu as vu ce que j’ai enduré à cause de ta famille de merde ? Dit Céline.


— Je...je...mhm...je …


— Même pas capable de répondre cette pute ! Ah, c’est plus pareil maintenant que tu es en dehors de ta bulle !! Tu vas payer sale pute !”  Céline éructait sa haine contre la pauvre Marie-C...on ne pouvait certes lui en vouloir ! Et Marie-C en avait bien conscience. Les récents événements qui avaient chamboulé sa vie, lui avaient fait prendre conscience de beaucoup de choses.


Tel le prince Siddhartha de la légende, elle découvrait qu’il existait des gens qui souffraient de pauvreté, de dénuement, de simplicité intellectuelle. Des gens, que des personnes de sa caste méprisaient, bafouaient, humiliaient et destinaient à la déchéance pure et simple. La petite servante Céline n’en était que la triste concrétisation !

Alors Marie-C comprit où était son devoir. Les leçons de son catéchisme lui revinrent à l’esprit, et avec elles, les grandes figures de la martyrologie chrétienne: Sainte Blandine, sainte Cécile et tant d’autres, qui s’étaient sacrifiées, avaient accepté un idéal, qui les avait conduites au trépas, en toute connaissance de cause.

Marie-C comprit à ce moment là quel serait son destin, et se relevant et séchant ses larmes, elle l’accepta en faisant face à son jury .


“ Je ne sais pas qui vous êtes, les deux autres personnes, mais en tout cas, j’accepte tout ce que vous me demanderez ! Je suis prête à payer le prix fort pour racheter les fautes de ma famille. Même si cela ne changera en rien le supplice de la pauvre Céline !


— Tu veux savoir qui je suis… tu es peut être un peu jeune pour connaître le personnage, mais je sais que d’autres sauront interpréter l’essence de la plaisanterie ! Je suis Fantomas! Ah! Ah! Ah! Ah ! Et je suis en possession d’une arme faaaannntastique ! Qui fera de moiii le Maiiiitre du Moooonnnde ! Ah! Ah! Ah! Ah ! “


Marie-C, en voyant le capuchon se rabattre pour laisser apparaître une face lisse bleu métallisé, ne fit pas de commentaires. Ayant 25 ans en 2031, elle ne pouvait certes pas connaître les aventures du sémillant commissaire Juve ( Louis de Funès), poursuivant un Fantomas à la tête recouverte d’un masque bleu, affublé d’une voix métallique !



Pourtant son mari, lui, eut un coup au cœur ! Suivant toute la scène, grâce aux caméras dissimulées un peu partout dans le château, il avait de plus en plus un mauvais pressentiment : tout cela ne sentait pas bon ! Que venait faire ce type, et ces gardes au top niveau ? Les “guérilleros” du village, avec leurs fusils de chasse et leurs deux ou trois Sten et MP 40 de la seconde guerre mondiale, montaient la garde en dehors du château.

Il semblait bien que les “mercenaires” à l’intérieur, soient la propre garde rapprochée de ce “Fantômas”....qui était-il, bordel de merde ! Il avait eu l’impression que ce type s’adressait à lui, quand il avait dit: “ d’autres sauront interpréter l’essence de la plaisanterie”. Une sueur froide lui coula dans le dos .


Jean-Michel Desprin-Lejean commençait à avoir des sueurs froides pour sa petite femme...il sentait que la situation lui échappait progressivement, lui qui pensait avoir tout prévu !



“ Nous allons te permettre de réfléchir à tout cela. comme dirait l’un de mes personnages favoris dans Conan le barbare : Tu vas y réfléchir sur l’arbre du malheur ! Crucifiez-la ! “


Déjà les gardes, impavides l’avaient saisi !


“ Non je plaisante bien sûr ! Emmenez là dans la cellule…. Thulsa Doom, dans Conan le barbare...ça non plus tu ne peux pas connaître ! Quelle pitié ces jeunes ! Enfin tu auras d’autres occasions de nous divertir ! “



Marie-C fut laissée dans une cellule avec une table, sur laquelle se trouvaient un encrier vide, avec la mention “sang humain O -” , une plume d’oie et un scalpel acéré, ainsi qu’un grand parchemin vierge au titre suivant : “ Profession de foi” écrit en gothique. A côté un crâne humain.

Marie-C n’était pas bête et elle comprit le sens de tout cela. Un pastiche de la réception d’une certaine confrérie...O -, son groupe sanguin.


Marie-C devait écrire les éléments de son expiation. Sa rédemption passait par là. Elle devrait souffrir pour racheter les fautes commises. Et dans un état de transe hypnotique, alors que des images de l’Enfer et du Paradis lui venaient à l’esprit , elle décrivit elle même son futur calvaire. Elle ne s’épargna rien . Prenant le scalpel, elle s’entailla sans hésitation la base du pouce de la main gauche, et tandis qu’un filet de sang venait remplir l’encrier , elle y trempa la plume et commença à écrire:


“ Moi, Marie-Charlotte Desprin lejean, majeure, en possession de toutes mes facultés intellectuelles et morales, déclare vouloir que l’on m’assène ce qui va suivre :


Je désire être dressée en esclavage sexuel total, comme le fit la pauvre Céline.

Mes maîtres pourront me lacérer la peau, me fouetter, me faire porter des instruments de honte qui me rempliront le vagin ainsi que le rectum.

Mes maîtres pourront brûler ma peau comme ils le plaira.

Me donner sexuellement à qui il leur plaira, hommes , femmes ou animaux...

Je désire être "violée" par trois hommes , cela constituera mon premier supplice


Puisse mon sacrifice rattraper l’honneur de ma famille et limiter la peine de la pauvre Céline.


Je vais au martyr en toute connaissance de cause, m’y soumets avec ferveur et délice, pour le salut de mon âme et celui des membres de ma famille, qui ont fauté de si misérable façon.


Je n’ai qu’une requête à faire: demeurer en état de mes moyens physiques et enfin, rendue à mon mari, quand mes maîtres  décideront que mon supplice aura assez duré !


Signé : MCDL… “



Ivre de fatigue, des cauchemars mêlant supplices et  jouissances en même temps, Marie-C s’endormit, la main gauche sur le parchemin. Celui-ci but le sang qui se figea, laissant une marque  ressemblant à un cœur… sa robe de lin blanche au niveau de son céans, était humidifié par une très large tache de cyprine…



Le matin, très tôt, deux gardes vinrent chercher Marie-C et la conduisirent devant ses “juges”. L’un des gardes donna la “profession de foi” à “Fantômas” , qui la prit et la lut, un grand sourire aux lèvres; s’adressant à Céline :


“ Ma chère Céline, tu es d’ors et déjà vengée ! Madame Desprin-Lejean accepte toutes nos conditions et se déclare notre petite chienne soumise .

C’est bien cela Marie-Charlotte ?


— Oui Monsieur, je suis prête à payer pour la honte de ma famille !


— Alors qu’elle commence à payer cette sale pute ! Gardes, foutez la à poil et baisez la ….ici devant ce tribunal ! “



Les deux gardes saisirent Marie-C par la taille et lui enlevèrent sa robe de lin. Elle se retrouva nue, et se laissa caresser par deux paires de mains avides. Marie-C, totalement passive se laissa caresser les seins et le sexe de façon très agressive. Alors que l’un des gardes avait trois de ses doigts dans sa fente, qui commençait à se dilater, et le pouce de l’autre main dans son petit trou, Marie-C commença à ahaner. De prime abord , le traitement infligé par ses deux “tortionnaires” commençait à lui faire de l’effet .

“Fantomas “ intervint :


“ Arrêtez ! Je ne suis pas ici pour la regarder jouir sous les assauts de ces deux soudards. Je lui ai réservé quelque chose de beaucoup plus cynique et compliqué ! Marie-C tu jouiras mais tu souffriras aussi, de ce qui va t’arriver dans quelques heures. Mais pour cela, nous allons te rendre tes vêtements, et ta voiture. Tu sera pomponnée et maquillée par mes spécialistes, pour plaire au comité d’accueil, qui te recevra à environ 10 kilomètres d’ici. Mais crois-moi, tu auras peur aussi. Acceptes-tu cette épreuve ,


“Maître, je n’ai plus de libre arbitre, vous êtes mon directeur de conscience...faites de moi ce que bon vous semblera ! “.

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