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Démarchage (1)

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Coup de téléphone… il est 13h30, je devine sans trop d’effort mon futur interlocuteur


« Entreprise X, Matthias Frodet bonjour ? »

« Mr Frodet, c’est corrine x à l’appareil »

Bingo !

« Je vous appelle pour confirmer le rdv aujourd’hui a 14h »


« Oui c’est toujours bon, je m’apprêtais à partir… »


Tu parles, je n’étais pas emballé plus que cela par la perspective de me retrouver en tête a tête pour un rdv commercial… je n’apprécie pas outre mesure les commerciaux, leurs méthodes de vente toutes établies, leur dynamisme m’épuise la plupart du temps…

« vous m’en voyez ravie, eh bien a tout de suite alors Mr Frodet. »


Je vous trace un objectif portrait de votre dévoué narrateur : je suis un garçon de 25 ans, type européen, brun, 1m80, 72kg, assez musclé, les yeux marrons verts. Assez séduisant pour avoir son succès auprès de jolies filles, mais pas non plus un physique devant lequel elles se pâment juste a mon passage. Bref un garçon tout à fait ordinaire… avec son lot de fantasmes…


14h15… Comme par hasard je ne trouve pas les bureaux où j’ai rendez vous. L’entreprise pour qui elle travaille étant tout juste implantée, et ne bénéficiant donc pas pour l’instant de locaux, la rencontre devait avoir lieu en terrain neutre, un groupement de bureaux en plein centre ville.


Me voilà enfin devant l’immeuble avec mes 20min de retard et une légère sueur dans le dos… je déteste ne pas être ponctuel, ça a le don de me stresser pour un rien.

Je rentre dans l’enceinte, monte au deuxième et me dirige vers l’accueil ou deux femmes me regardent avec la dose de soupçon nécessaire pour augmenter la couleur rouge qui commence à teinter mon visage.


« Bonjour, j’ai rendez vous avec la société X »

« Ah oui la société X, je vous annonce veuillez patienter… »

Guère longtemps, mon hôte arrive à ma rencontre devant le bureau des deux femmes comme si elle n’avait rien d’autre à faire que guetter ma venue…

« Mr Frodet, corrine X »


Poignée de main ferme


« Bonjour, excusez moi pour le retard, l’immeuble est pas vraiment facile a trouver »

Tentative de déculpabilisation… qui semble bien échouer


Corrine, jeune femme d’approximativement 30 ans, blonde, cheveux courts, taille de guêpe, très vivace, le parfait corps d’une commerciale aux dents longues. Elle était moulée dans un pantalon noir très sobre, et une petite veste noire fermée qui laissait deviner une belle poitrine ferme.


Elle me fait donc entrer dans son bureau un peu a l’écart de l’accueil, une petite pièce, inondée de lumière par tout un pan de fenêtre donnant sur la rue, et sinon cloisonnée, avec pour seul mobilier, une table et trois chaises.


Et c’est parti, le show commence, avec ses règles immémoriales, son texte appris par cœur, ses sourires pour détendre (charmer ?) le client potentiel, et enfin les questions finales…


« Alors seriez vous intéressé ? comme je vous le répète je ne suis pas la seule commerciale et notre offre est bientôt terminée (sans déconner ?)… il se peut que demain un de mes collègues ait un client et que vous ne puissiez plus profiter de cette offre (incroyable !)… j’aurais donc besoin d’une réponse le plus vite possible… »

C’est le moment de la pirouette

« Eh bien je vais exposer votre offre a mon partenaire et je vous rappelle ensuite pour vous donner notre réponse. »

Toujours fuir, ne pas affronter un commercial de front, c’est une de mes règles.

« Très bien par contre il me faudrait la réponse avant la fin de semaine(ça ne laisse plus qu’un jour) »

« Je fais au plus vite alors »


Poignée de main et fuite.


Petite précision, ma société est actuellement en faillite… donc les offres extraordinaires ne m’emballent pas plus que le reste…


Le lendemain téléphone sonne…

« Mr Frodet… » corrine !

« … Ah oui j’allais vous appeler… »

« Vous avez pu en parler à votre partenaire alors ? »

« Oui, tout a fait… mais il ne semble pas intéressé du tout… je vas donc devoir décliner votre offre…je suis désolé »

Grosse déception a l’autre bout du fil, puis un ton changeant

« Pourrions nous malgré tout nous revoir, j’aurais quelques petites questions a vous poser sur les produits que vous proposez… »

Ça alors je refuse son offre et elle me propose un partenariat ?

« Eh bien… je .. »

« Juste 10 min… cet après midi… »

« J’ai un créneau, d’accord.. »


14h cette fois je suis à l’heure, corrine est habillée de la même façon mais me regarde avec un regard plus profond…

« En fait voilà … » elle commence a se lever et passe derrière moi

« … Je vous propose un accord un peu spécial… » j’entends la porte se fermer, puis son corps se rapproche implacablement de moi…

« … Vous acceptez notre offre et je vous fais passer un moment inoubliable… »


La voilà qui passe ses mains sur mon torse et pose ses lèvres sur mon cou. La chaleur qui m’envahit est si soudaine que je reste pétrifié, la respiration saccadée.

Je parviens enfin à répondre


« Je …je ne pense pas pouvoir accepter cette offre… » l’hésitation plus mon air d’adolescent timide ne démontre pas vraiment ma détermination.

Malgré tout elle se retire et se rassoit en face de moi, jambes croisées, sur d’elle, l’air malicieux…

En comparaison, je suis complètement liquéfié, rouge comme une pivoine n’arrivant guère à soutenir son regard…


« Je vois » dit elle d’un ton qui n’engage rien de bon pour moi

« Alors je vais reformuler…tu vas accepter mon offre gentiment… »


À ce moment un Non ! ferme aurait été de rigueur… moi je n’osais répondre, pétrifié et excité comme un fou par le tutoiement soudain… mon absence de réaction l’amusa et la conforta encore plus dans ce qu’elle semblait avoir deviné.


« Je répète une dernière fois… acceptes docilement ! » le ton la était indubitablement plus ferme.


« Tu commences a me faire perdre mon temps petit con, déshabilles toi ! »


Mon regard qui était scotché a la moquette se releva brusquement vers elle a l’écoute de cet ordre… mais qu’est ce que c’est que ce délire…

Les yeux que je rencontrais alors me transpercèrent… ma fierté, ma volonté vacillait, je me sentais rétrécir, devenir insignifiant… alors qu’elle prenait une allure hautaine, la stature d’une reine a qui l’on doit prêter allégeance.


« Tu as 30 sec. »


et la je m’abandonnais, je me levai et sous son regard dominateur, j’enlevais mon pull, mon t-shirt, les yeux cloués au sol redoutant de la voir se moquer de moi, je descendis mon pantalon


« Très bien allez enlèves moi tout ! »


Mon slip rejoignit le reste des affaires à mes pieds, j’étais nu comme au premier jour…


« Maintenant à quatre pattes et viens à mes pieds »


Comme hypnotisé j’avançais vers elle


« Regardes-moi ! »


Je relevais les yeux difficilement et là je la vis, si impressionnante, elle plantait son regard dans le mien, elle me soumettait rien que par les yeux… c’était un combat perdu d’avance pour moi.


« Voilà » dit elle avec un petit sourire


Et elle me colla la semelle de sa chaussure sur le visage


« Tu es mon chien compris ?! désormais tu vas m’obéir et m’appeler Madame… »


La semelle frottait contre mon visage, je fermais les yeux, mes lèvres étaient entrouvertes par sa chaussure qui descendait le long de ma bouche, comme si elle voulait me faire prêter serment a ce moment la de ma soumission…


« …Oui Madame »


c’était fait, pas plus long que ça… je m’étais soumis à une femme en un temps record…

Rien à y réfléchir ne pouvait encore me donner l’impression que je possédais de la virilité ou de la fierté… un honneur ? j’en doutais, et je suppose que c’est ce qu’elle désirait… que j’assiste a l’effondrement de mes valeurs masculines… que je devienne son chien, son objet…


En arrêtant l’essuyage de son pied elle prit un ton plus doucereux mais toujours teinté de moquerie


« Eh bien voilà c’était pas si dur… allez petit chien tu vas signer maintenant le contrat, parce que c’est ce que je veux d’accord… ? »


Elle passa son pied entre mes jambes et commença à me caresser le sexe, qui gonfla immédiatement me révélant a quel point elle avait pris le contrôle de mon corps.

Mais la j’eu un sursaut de lucidité et j’osais lui avouer que ma société ainsi que moi même n’avions pas le moindre argent…


La douleur qui se fit ressentir à cet instant brouilla ma vue, je m’effondrais sur la moquette, nu à ses pieds, ce même pied qui venait de me frapper les bourses sans aucune retenue.


Sa colère était réelle, elle devina qu’elle s’était fait avoir, qu’elle avait perdu son temps avec une misérable petite larve fauchée, toutes ses pensées étant dites à haute voix pendant qu’elle tournait dans la pièce me frappant régulièrement avec ses chaussures, moi pauvre masse roulée en boule au sol, encore sous la douleur lancinante qui partait de mes bourses et se rependait dans tout mon corps.


Enfin elle se rassit et les jambes écartées, les mains sur ses genoux et se penchait légèrement pour me parler


« Relèves toi petite salope… a quatre pattes j’ai dis ! »


Je tentais tant bien que mal de me mettre sur les genoux et de faire tenir mes bras au sol


« Tu vas devoir te faire pardonner pour tout ça salope … tu vas me rendre fière de toi, être une bonne petite chienne bien obéissante c’est bien compris ?! »

« Oui Madame, pardonnez moi Madame »

« J’espère bien que tu vas tout faire pour ça… comme je suis trop généreuse avec toi viens te branler contre ma jambe, comme la chienne que tu es désormais »


Je la regardai hésitant, trop respectueux de sa jambe peut être… mais elle me fit signe de venir sur sa jambe moulée dans son pantalon noir. Alors je vins me placer, accroupis sur mes pieds, sa jambe entre les deux miennes et mes bras agrippés a son mollet.

Comme un chien en rut, je me frottais contre la jambe de ma Maitresse…c’était si humiliant, si déshonorant, mais si agréable, si jouissif… pendant ce temps là elle ne faisait même plus attention à moi, j’étais devenu plus insignifiant qu’un chien, elle notait des informations sur un cahier et moi je lui était si soumis… j’aurais tout fait pour elle…


Enfin je jouis… ce fut une jouissance incroyable…mon sperme se rependit sur le noir de son pantalon et je me laissa retomber a genoux, épuisé et hagard… elle baissa alors les yeux vers moi sans trop d’intérêt et me dit juste :

« Lèches tout »


Puis elle retourna à ses écritures


Une fois le plaisir de la jouissance passé, l’excitation retombe assez vite… et l’idée de lécher du sperme n’était pas faite pour m’enthousiasmer…

Je restais à genoux devant sa jambe incapable de prendre une décision quand elle la prit pour moi…


« Tu n’es décidément pas un bon chien » elle semblait plus fatiguée qu’énervée en disant cela et me donna un mouchoir pour que je l’essuie.


J’avais honte de moi… non pas pour toutes les bassesses que je venais d’effectuer, mais pour avoir tant déçu ma Maitresse… c’était un sentiment si douloureux.. sourd…


« Je suis désolé Madame… j’ai si honte de ne pas être à la hauteur… je vous assure pourtant que je désire réellement vous servir le mieux possible… »


« tu n’es pas capable de m’obéir convenablement… je vais peut être devoir songer à me séparer de toi… tu ne m’apporte rien »


Ses paroles me serrèrent le cœur… la simple idée de ne plus la revoir me terrorisais


« Tu peux t’en aller maintenant… allez dégages petite merde »


La sentence était implacable… j’étais congédié, je ne la reverrais sûrement jamais, j’étais là, nu, un mouchoir plein de sperme a la main et je la regardais les yeux embués de larmes.


« Je suis désolé »


Je semblais vraiment misérable à ne pouvoir aligner que cette phrase



« Madame je vous en supplie, donnez moi une autre chance… je serais un bon chien, le meilleur chien, je vous suis entièrement soumis… je ferais tout ce que vous voulez »


À ce moment là elle s’arrêta d’écrire et tourna la tête vers moi, elle me regarda sans dire un mot pendant un temps qui me semblais une éternité puis elle dit :


« Très bien dans ce cas je te recontacterais peut être, mais n’oublies jamais ce que tu viens de dire… tu feras tout ce que je désire cette fois »


J’étais encore une fois tombé dans son piège vicieux… tout ce stratagème, le détachement à mon égard, la menace de ne plus la voir, tout cela m’avait amené à lui jurer soumission…


Lorsque je sortis du bureau, sans que ma Maitresse ne m’adressa un autre mot, je rougis en disant au revoir aux femmes de l’accueil qui ne semblaient pas être au courant de ce que je venais de subir à quelques mètres de la.


À suivre…

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