Le site de l'histoire érotique

Un déménagement imprévu.

Chapitre 1

102
5

Une histoire érotique écrite par

Histoire vraie
publiée le
Histoire lue 9 021 fois

102

8

Cela fait bientôt trois mois que je cherche en vain un appartement qui me plaise et soit dans mes prix. La quadrature du cercle ! Mais je n’en peux plus de vivre en coloc’ avec une collègue. Qu’est-ce qui m’a donc prise d’accepter de partager ce petit 3 pièce avec elle ? Ca n’est vraiment plus de mon âge !

D’accord, quand je lui ai dit OK pour la dépanner, j’avais bien quelques arrières pensées, très très précises même, si vous voyez ce que je veux dire... Cette fille, elle « pue » le sexe... Elle a tout ce qu’il faut, la gueule, le cul, cette touche de vulgarité irrésistible, pour me faire mouiller rien qu’en la regardant.


Partout où elle passe elle se fait immanquablement draguer.

Et cette salope, elle en profite un max ! Ce n’est plus sa chambre, c’est un baisodrome. Heureusement qu’elle ne fait pas une encoche sur le mur à chaque fois qu’elle ramène un mec, sinon il faudrait étayer.


N’allez pas croire que je suis jalouse. Enfin, si. Mais surtout pas des types qu’elle s’envoie.

Moi, que je me présente, je suis une chatte de gouttière, un broute-miaou, une vrille, bref, j’aime les femmes. Ben oui, du haut de ma cinquantaine bien conservée, je suis une collectionneuse, j’espérais bien me la faire (et je me suis bien faite avoir -sourire-). Mais je suis bonne perdeuse.


Oh ! j’ai bien tenté ma chance, je n’ai pas froid aux yeux, mais elle m’a gentiment fait savoir que ce qu’elle aimait, elle, et bien c’était la bite quelle qu’elle soit, droite, courbe, grosse, petite, velue ou pas, à branler, à sucer, à prendre entre ses nibards, à gober et à se faire défoncer de partout.

Mon strap-on l’a intéressé, éventuellement pour faire le deuxième dans un trio... Mais me lécher le bonbon, pas question !


Bref, le râteau total ! Je reconnais ma défaite (je m’en remettrai) mais je ne peux plus et ne veux plus l’entendre beugler quand elle prend son pied (je la soupçonne d’en rajouter pour me provoquer). Et je me cherche un appart’.


J’ai donc rendez-vous samedi 11heures pour une énième visite. La nana de l’agence m’attend et avec le sourire 22bis, commercial du samedi (comprenez: vite, j’ai autre chose à faire...) elle m’ouvre et me fait visiter. C’est vite expédié, pas du tout ce que je désire. Un de plus.


« Ecoutez - me dit-elle- j’avoue ne plus trop savoir quoi vous proposer ! »

Et je lui fait une fois de plus la description de mon appartement.

« Pourquoi le quitter alors, s’il vous convient, je ne comprend vraiment pas ! » ajoute-t-elle, légèrement agacée.

« Allons prendre un café, ce sera plus facile à vous expliquer mes motivations. »

Je lui raconte alors ma coloc’, ses cris, ses mecs, sa provoc’. Dans mon agacement je lui donne même des détails, au point où j’en suis, on est de la même génération, elle en a entendu d’autres. Ca la fait même sourire.

« Je comprends mieux. Laissez moi la semaine, je tâche de trouver une solution.»


Et le vendredi suivant elle me donne une adresse pour le samedi, 11h comme d’habitude.

Comme d’habitude elle m’attend devant la porte d’une maison bien tenue, nous montons dans l’ascenseur et elle m’ouvre une porte.

L’appart‘ est encore occupé, il a énormément de charme. Bien exposé, bien disposé, cette fois je suis accrochée.

« Voulez-vous un café? » propose-t-elle.

J’acquiesce et me pose sur un divan bien confortable. Je l’entends farfouiller dans la cuisine.

« Quand sera-t-il disponible, et quelles sont les conditions ? » quand elle revient avec deux tasses fumantes.


« Tout est négociable, rien ne presse, faites vous votre opinion.» répond elle derrière sa tasse.

« Alors, Vous aimez ici ? »

Je hoche la tête avec conviction.

« Et comment. C’est presque dommage de devoir ôter les meubles, tant c’est décoré avec goût. »


Elle essaye de cacher un large sourire, que je prends pour la satisfaction de m’avoir trouvé enfin quelque chose.

« Si vous le voulez, nous pouvons commander une pizza et avons le temps de manger ici.»

« Bonne idée ! J’ai faim et j’avoue me plaire dans ce cadre. »


Le temps que les pizzas arrivent j’ai le temps de re-visiter la maison, ce qu’elle me laisse faire seule. Quand je reviens, elle a tombé la veste de son deux pièces gris et oté ses talons, elle a de mignons petons bien peints.

Tiens ! Elle a aussi une belle paire de nénés, je ne l’avais pas remarqué avant, aurait elle aussi viré son soutif ?

Elle est manifestement détendue, ses jolies jambes croisées comme si elle avait tout son temps maintenant.

De fil en aiguille, nous abordons des sujets de plus en plus personnels.

« Votre mari ne vous attend pas pour le déjeuner ? »

« Je n’ai pas de mari ! » me répond-elle, entre sourire et pète-sec.

« Désolée... »

« Il n’y a pas de raison... je pense que nous pouvons nous comprendre... »

psvhvtbv

« Vraiment ??? »


« Eh bien... apparemment vous ne supportez pas les frasques de votre coloc... »

« En effet ! »

« Mais elle, vous l’aimez bien, si j’ai bien compris... ce sont plus les amants qui vous déplaisent, pas votre coloc... »

« Effectivement. » la conversation prend un tour auquel je ne m’attendais pas mais qui ne me déplaît pas.

Sur ce, coup de sonnette ce sont nos pizzas.


Nous mangeons en silence, mais j’ai hâte de reprendre cette conversation. Elle n’est pas vilaine du tout, lorsqu’elle quitte son air « professionnel ». Je note qu’elle porte une chaîne à la cheville, c’est curieux, je ne l’avais pas remarquée les autres fois.

« C’est joli cette petite chaîne à la cheville ! »

« Oui... j’aime beaucoup la votre aussi... »

« La mienne c’est un tatouage, un souvenir... »

Il semble que la glace soit rompue. Je croise mes jambes haut, ma jupe remonte. Normalement elle devrait voir que j’ai un string. Elle a mordu à l’hameçon, je la vois mater en douce lorsqu’elle prend une nouvelle part.


J’attaque : « alors comme ça vous avez compris que j’aimais les femmes ? »

« Hmmm oui... »

« Cela vous choque ? »

«La réponse fuse : « Pas du tout. » elle rosit.

Je risque tout : « Et je vous plaîs ? »

« Hmmm oui... »

Là c’est moi qui rosis, avec en prime un coup dans l’estomac. Ca fait quelque temps que je n’ai pas baisé, l’envie me vient grave, ça monte dans mes reins... cette femme me plaît, je pense lui plaire, alors ?


« A propos, il faut que je vous avoue quelque chose... »

Je pense : tu as envie de me bouffer la chatte ? moi aussi...

« Cet appartement... »

Zut ! Il y a un loup, c’était trop beau.

« Comment dire... ben, c’est chez moi » elle est pivoine, tout juste si elle ne se tord pas les mains.


Le temps de comprendre, c’est instinctif, je la prends dans mes bras. Quel joli traquenard, elle m’a emmenée chez elle !

Et on se roule la méga galoche, celle qui emporte tout, elle aussi semble avoir du retard à rattraper. On se met nos mains partout, par en dessus, par en dessous nos vêtements, on se touche les seins, la case trésor au même moment et on mouille ensemble d’envie.

On se retouche, partout, elle me glisse un doigt le long de la raie puis dans l’anus : »moi c’est là que je préfère » glisse-t-elle.

J’accède à son désir, c’est du velours, détendu, offert, souple, l’effet est rapide, mon autre main dans le bonbon, je sens sa jouissance qui m’enserre le doigt.


On file dans sa chambre et on se déloque réciproquement. 69 d’entrée, je la mets sur moi, j’ai envie de goûter son jus. J’adore. Elle arrive même à me faire crèmer, elle se régale la coquine tant et si bien que je remets ça !

Un doigt dans la rosette je la broute et elle jouit aussi, que c’est bon...

Après un bon moment tête bêche, elle me rejoint et se love contre moi.

« Tu veux bien que je sois ta petite femme ? » murmure-telle.

« Bien sur ma chérie ! »


Et elle ouvre le tiroir de la table de nuit. Il y a 5 ou 6 godes-ceinture.

« Choisis. » me dit elle comme la gamine gourmande qu’elle est et elle se met en levrette.