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La demi-cougar

Chapitre 1

La rencontre

Erotique

CHAPITRE UN, LA RENCONTRE


Toute ressemblance avec une femme existante est totalement fortuite. Cependant, si vous en connaissez une, vous seriez sympa de me la présenter...


Je m’appelle Fabienne et j’ai cinquante ans. Je suis femme au foyer. Tout cela commence bien banalement.


Fabienne, je n’ai pas choisi, c’est un prénom que l’on m’a donné. Ça aurait pu être pire, ça aurait aussi pu être mieux. Mais bon, je suis née et deux personnes que je ne connaissais pas ni d’Eve, ni d’Adam, ni d’avant se sont penchées au-dessus de moi avec un air "trèèès" abruti et "trééés" satisfait en me disant "Tu t’appelleras Fabienne." J’ai hurlé, et ces deux mêmes vieux ont dit "Regarde, elle déplie ses petits poumons !" Déjà, ce n’était pas "regarde", mais "écoute", et en plus, visiblement, ils ne comprenaient rien. J’étais bien tombée. Enfin ce n’était que pour les dix-huit premières années.


Cinquante ans, je n’y suis pour rien non plus, il suffisait d’être patiente, ça vient tout seul. Je ne dis pas que j’étais pressée d’y arriver, mais je ne regrette rien. J’ai eu une jeunesse sympa, j’ai laissé filer les années en laissant se succéder plaisirs et plaisirs. Ceux des petits moments de tous les jours et ceux des grands moments et du corps. Aujourd’hui, à cinquante ans, je suis ce que l’on pourrait appeler une demi-cougar. D’un côté, les hommes de mon âge me font une cour pressante, et de l’autre côté, des petits jeunes me font part de leurs envies pressantes...


Et je suis femme au foyer. J’ai bien dit "femme", et pas "mère" au foyer. J’adore les gosses quand ce sont ceux des autres. Et quand ils les laissent chez eux. Je n’en ai pas voulu, ce n’est pas pour subir ceux des autres. Femme au foyer parce que je ne travaille pas. A vingt ans, je n’étais pas mal foutue, déjà très salope, il me fallait trouver un jeune homme de bonne famille avec un bel avenir et des revenus suffisants pour nous entretenir, moi et mes envies. J’ai fréquenté les beaux endroits, sans succès. Les bons niais étaient toujours chaperonnés. Je me suis donc dirigée vers les endroits où ces même beaux niais sortaient en fin de semaine pour s’encanailler au milieu d’une populace de rang inférieur. Il ne m’a pas été difficile de coincer celui sur lequel j’avais jeté mon dévolu...


Charles Henry n’était pas grand, pas beau gosse, pas très futé, mais très bien né. Le barman du club disco-bar où je l’avais pêché était une mine de renseignements. Ce vendredi où il m’avait rencardée, j’avais allumé Charles Henry comme une malade. En profitant du "refueling" au bar où il était venu pour lui et ses potes, ceux-ci le prenant visiblement pour une tirelire. Un corps qui frotte un peu, trois mots, et le chéri était revenu cinq minutes après m’inviter à danser. Après quelques danses et quelques verres, le bon garçon était très fier de sa conquête et de ne pas avoir vomi. Par contre, je le devinai tout souillé...


Le samedi soir, il était à nouveau là. Suis-je bête ! je lui avais dit que j’étais souvent là le vendredi ET le samedi. Je ne m’en souvenais même plus, enfin ça c’est que je lui ai laissé croire, comme je lui ai laissé croire que j’étais flattée qu’il revienne ce soir-là pour moi. Il était là, et sans ses potes. A la fin de la soirée, ou plutôt au petit matin, il m’a proposé de me raccompagner "ne voulant pas laisser une aussi jolie jeune femme prendre le risque de rentrer seule", un brave garçon plein de bonne éducation. Et c’est sur un parking public, à côté d’un stade désert à cette heure-là, que je lui ai fait la première pipe de sa vie, le laissant se soulager dans ma bouche. Il faut savoir investir au bon moment pour son avenir...


Ferré comme cela, mon poisson pouvait toujours se débattre. Il avait avalé l’hameçon, la ligne, et il l’avait tellement raide continuellement que c’était à croire qu’il avait avalé la canne avec. Il me sortait plus que régulièrement, ayant trop peur que j’en croise un autre si je sortais seule. Et à chacune de nos sorties, je mettais un point d’honneur à être hyper-sexy, limite salope. Il n’était pas peu fier d’être accompagné par une fille avec laquelle bien d’autres auraient voulu s’afficher, j’en jouais pour son plaisir et surtout pour le mien. Lui regardait les autres hommes en essayant de prendre un air viril, c’était comique. Ma sardine était sortie de la boîte familiale et se prenait pour un maquereau...


C’est à la sortie d’une boîte qu’il est entré pour la première fois dans l’amour. Je voyais bien que si je ne prenais pas les choses et surtout sa chose en main, on allait en rester aux baisers pendant les slows endiablés, et ceci un temps suffisamment respectable pour la société d’où il était issu. Et moi j’étais pressée. Il n’aurait plus manqué que cela qu’une autre dans mon genre ne vienne me piquer l’homme de ma vie... Et vers deux ou trois heures du matin, en quittant la boîte perdue où je l’avais emmené, je l’ai fait bifurquer vers un chemin de champs. C’est sur le capot de la berline empruntée à papa et dans une capote piquée à papa qu’il a perdu son pucelage. Nous en parlons encore, enfin, lui en parle. C’est un très grand souvenir, enfin, pour lui. Pour moi, c’était autre chose. A le voir renouer ses lacets, il me semblait évident que je ne l’amènerais pas jusqu’à pratiquer le bondage...


Six mois après, c’était la présentation à ses parents. Pour le coup, j’avais fait un effort vestimentaire. J’avais essayé de ressembler à ma mère. Pour plaire à sa mère. Pour que la greffe prenne bien, j’ai un peu joué la prude, rôle de pure composition chez moi, heureusement que j’avais mis le nez dans Point de vue images du monde chez le coiffeur. J’ai bien sûr laissé entendre à belle-maman que j’aurai besoin de tous ses conseils afin de rendre son fils heureux. Et pour le coup, j’ai remercié mes parents de m’avoir appelé Fabienne. Imaginez que je débarque chez des bourgeois cathos en m’appelant Natacha... Quant à beau papa, j’ai vite compris qu’il me suffisait de creuser les reins pour faire ressortir mes fesses et mes seins en papillonnant un peu des yeux pour avoir son soutien. Il ne se serait pas permis une parole, et encore moins un geste déplacé, mais l’idée que l’idylle entre son fils et moi puisse cesser l’exposait à avoir un jour l’obligation de poser ses yeux sur une bru qui pourrait ressembler à sa femme. C’était une éventualité trop dure. La place était donc conquise, victoire par KO au premier round...


C’est là que le jeu devint serré. Si Charles Henry était un garçon brillant en société, du moins celle à laquelle il appartenait, il était plutôt fadasse pour la mienne. On ne mangeait plus que dans de bons restos, on ne buvait que de bons vins, on ne sortait que dans des endroits respectables. On se faisait chi..., élégamment, mais on se faisait chi... quand même. Heureusement, Charles Henry avait un emploi à responsabilités, le genre de taf qui vous prend beaucoup de temps et qui donc me laissait beaucoup de temps. J’ai donc renoué avec quelques amis joueurs et très bien montés qui me faisaient grimper aux rideaux des après-midi entiers. Seule obligation, être à l’heure à la sortie du bureau de Charles Henry. Si le jeu et le timing étaient serrés, mes cuisses elles, beaucoup moins. Je n’entretenais toutefois aucune relation régulière avec aucun de mes amants. Les hommes s’amourachent trop facilement d’une femme qui aime baiser, et cela aurait risqué de compromettre les années de bonheur qui s’annonçaient pour Charles Henry et moi. Enfin, surtout pour moi.


On en vint bien sûr à parler mariage. J’avais laissé venir, ne voulant pas passer pour celle qui voulait parvenir à quoi que ce soit. Charles Henry mummy voulait s’occuper de tout. Avec mon assentiment bien sûr, elle affichait "de ne pas vouloir s’immiscer dans notre couple ou nous imposer ses idées." Elle le reçut sans attente ; "je faisais confiance à son expérience et à son habitude des réceptions"... Discours officiel, en fait, je m’en contrefoutais. La date fut arrêtée, la salle et le curé loués, le traiteur retenu, l’animateur (qui, quand je le rencontrai, s’avéra être un gros animal-mateur) était celui qui avait animé je ne sais plus trop quoi. Le meilleur en tout cas. Puis Charles Henry mummy en vint à un point essentiel ! "Est-ce que je savais danser ?" Il y aurait bal, et évidemment, je devrais ouvrir le bal ! Et on ne pouvait pas l’ouvrir avec une lambada. Il fut donc décidé que j’occuperais certains de mes après-midis à apprendre à danser. Charles Henry mummy avait entendu parler d’un jeune couple qui enseignait et dont on ne disait que du bien. Rendez-vous fut donc pris.


Lorsque j’arrivai à la salle de danse pour mon premier cours, j’avoue que ça me gonflait un peu. J’y fus accueillie par un couple de trentenaires, lui la peau mate et le physique d’un jeune premier qui ferait du sport entre deux scènes de tournage. Elle grande, fine, les yeux clairs, les cheveux noir corbeau. Tous deux souriants et le regard franc. Le courant passa tout de suite. Je sentais qu’ils étaient de la même origine que moi, modeste, et que la rencontre avec belle-maman et ses exigences sur le résultat les faisaient encore sourire. Luis était Cubain ; Gina, Italienne, avec du sang tzigane. Je passais avec elle de belle-maman à belle marrante, sans savoir encore qu’elle allait devenir belle amante. De cours en cours, l’éloignement des corps se réduisait. Luis et Gina dansaient ensemble pour me montrer les pas, puis je prenais la place de Gina dans les bras puissants de Luis. Gina corrigeait alors mes erreurs. Je sentais les bras de Luis me coller à lui un peu plus à chaque fois ; Gina ne pouvait pas l’ignorer non plus, et les regards brillants qu’elle lui adressait alors n’étaient pas de reproches. Je me laissais rentrer dans ce jeu voluptueux, nouveau pour moi, qui n’avais jamais été draguée que par des morts de faim qui n’en voulaient qu’au fond de ma nature sans vouloir connaître le fond de ma personne.


C’est lors d’un de ces après-midis que tout se précipita. Luis me tenait serrée contre lui, Gina vint se coller derrière moi pour "rectifier" une position. Dans une passe de tango, je devais basculer la tête en arrière. En le faisant, j’offrais ainsi ma bouche à Gina qui s’en empara. Je devins molle dans les bras de Luis qui me soutenait, et tout en profitant du baiser de Gina je sentis l’érection de Luis se développer contre ma cuisse. Sensation inoubliable de ce moment où l’on a qu’une envie : s’offrir aux autres, au jeu, au plaisir. Avec d’autant plus de facilité que ces autres n’étaient pas n’importe qui. Ces autres étaient mes hôtes, qui m’avaient ouvert leur univers, et je voulais leur ouvrir le mien.


Le mien était un univers de désir, de plaisir, de volupté, de sensualité, le tout partagé en toute liberté et sans contraintes. Je n’avais jamais partagé de plaisirs avec une femme et je me surprenais à avoir envie de Gina, une envie plus que forte, quasiment irrépressible, une envie que j’avais d’habitude pour un homme.


Gina libéra ma bouche et me chuchota "La danse est une complicité sensuelle, et si tu es d’accord, nous allons faire danser tes sens." Je lui répondis alors que j’étais toute prête à ce tourbillon. Elle ajouta "Comme dans une passe de rock, on amène sa partenaire au bord du précipice, mais on ne lui lâche jamais la main." La formule me plaisait, j’avais confiance ; je m’offrais à eux autant qu’ils s’offraient à moi. Et c’est là, dans une salle de danse, à même le sol, que je connus alors ma première expérience entre filles et ma première expérience à trois.


Gina était d’une extrême sensualité. Sous ses caresses et ses baisers, je me retrouvai rapidement en culotte et soutien-gorge devant un Luis qui se régalait visiblement du spectacle qu’on lui offrait. Elle me demanda alors de la déshabiller à mon tour. J’essayai d’y mettre autant de douceur et de volupté qu’elle en avait mis avec moi, et je crois que pour une première fois je m’en suis tirée pas trop mal. Elle reprit alors la direction des opérations pour la suite, et très vite je compris que Luis attendrait qu’elle le décide pour entrer dans le jeu. J’étais sa conquête ; elle la partagerait, mais pas tout de suite, quand elle l’aurait décidé.


Gina faisait courir ses mains sur moi, d’une manière aérienne, survolant ma peau, faisant naître un frisson qu’aucun homme ne m’avait fait connaître. C’était voluptueux et agaçant, j’aurais voulu qu’elle s’empare de moi sans me laisser d’autre choix que de me soumettre à sa volonté. Je ne mesurai pas que j’étais déjà soumise, à ses caresses pour commencer, et que si elle avait arrêté je me serais probablement effondrée de dépit. Ses mains étaient partout pendant que sa bouche me couvrait de baisers. Je me retrouvai les seins nus couverts par ses mains sans que je ne l’aie sentie dégrafer mon haut. C’est dans un geste plein de naturel que sa main se glissa dans ma culotte et commença à caresser ma chatte. Je me sentais excitée comme jamais, je me sentais mouiller comme une folle sous les doigts d’une femme. On m’aurait dit peu de temps avant que ça m’arriverait, j’aurais répondu que jamais je ne mouillerais comme une femme sous les doigts d’une folle.


Gina m’allongea par terre, se plaça entre mes jambes, et après avoir écarté ma culotte, sa bouche se colla à mon ventre, sa langue s’insinua entre mes lèvres et remonta lentement pour cueillir mon bouton. La sensation de ce premier cunni féminin, je la ressens encore en l’écrivant. Gina me sentant prête, elle fit signe à Luis d’approcher. Tout à mon plaisir, je l’avais presque oublié. Il s’était déshabillé. Je découvris alors son corps à la peau ambrée, que j’imaginai sucrée, un corps musculeux, presque noueux, un corps viril qui me donnait envie de m’offrir, de me faire couvrir comme une chatte. Il bandait et caressait son sexe lentement, entretenant son érection en prenant soin de ne pas jouir. Le voir se caresser était une image perverse et délicieuse. Ce membre érigé était pour moi. Il bandait pour moi. Ce sexe était à moi ; j’allais en profiter pleinement.


Gina me fit mettre à genoux, en levrette, une position que j’affectionne. Comment pouvait-elle le savoir ? Un coup de chance, probablement. La levrette, une position où j’offre à la vue de mon partenaire toute mon intimité, une position où je ne maîtrise rien, où je vais subir ses assauts quand il le voudra, comme il le voudra. Une position où j’espère il va me tenir par les hanches pour se jeter dans mon ventre. Je ne veux pas qu’il me fasse l’amour : je veux qu’il me baise. Il est beau, viril, il me fait envie, je m’offre et je me l’offre, qu’il me pousse au plaisir plus loin que jamais.


Luis, derrière moi, frottait sa queue à l’entrée de mon ventre ; c’était une attente sadique et délicieuse. Je sentais son envie de me posséder devant Gina, et je devinais son désir de ne rien précipiter, pour que cette prise de possession de mon corps, je la ressente comme une délivrance et que je m’abandonne pleinement. Gina s’approcha avec un sourire coquin et s’étendit devant moi, offrant son sexe glabre et brillant à ma vue, à mon nez, à ma bouche. Ce coquillage nacré sentait le désir, et je voulais y goûter. J’approchai ma bouche de son sexe et je me mis à le dévorer de la manière la plus sensuelle possible. C’est à cet instant précis où je remerciais la Nature de m’avoir donné ce goût et cet odorat qui me permettait de vivre pleinement ce moment que Luis, dans un mouvement lent, sans arrêt et sans brutalité, envahit mon ventre. Cette sensation-là aussi je la ressens encore en l’écrivant. C’était divin. Un beau mâle me possédait pendant que je me noyais dans ce coquillage qui s’ouvrait sous mes caresses buccales. Luis me prenait fort, profondément, sans précipitation et sans violence, mais avec une telle intensité dans les mouvements que je me sentais déconnectée du monde. Cet après-midi-là me sembla durer des heures. Avec eux, j’avais découvert que l’amour pouvait être un partage voluptueux et sans calcul. Ils venaient de me faire découvrir l’instant de l’infini.


Bien sûr, il y eut d’autres après-midis, l’apprentissage de la danse nous poussant aux entrechats féminins et aux écarts sensuels. Leur méthode était la bonne ; j’apprenais tout beaucoup plus vite. Quelques semaines après j’étais prête à ouvrir le bal, et je leur promis de penser à eux en le faisant. J’étais prête à épouser Charles Henry. Ce qui fut fait. Cela sera peut-être une autre histoire...


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