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Le demi-médaillon

Chapitre 3

Orgie / Partouze

LE GRAND SOIR

En ce vendredi matin, Solène et moi savons que la journée va ouvrir une nouvelle phase de notre relation. Notre amie Patricia, secrétaire de direction et maitresse ardente de Solène, va venir dans la soirée pour parler de notre relation « à trois ». Mon espoir, pour la soirée, est au moins que Patricia accepte que j’assiste à ses ébats lesbiens. Voir deux femmes faire l’amour en vrai est un de mes principaux fantasmes. J’espère que la jeune femme qui, de son propre aveu est lesbienne, acceptera un jour que j’y participe. Je crains seulement que cela reste longtemps un fantasme.

Ma journée au cabinet commence mollement, ce qui me laisse le temps de m’exciter en pensant à la soirée. Vers dix heures, je reçois la visite d’une nouvelle patiente de vingt-cinq ans. Cette jeune et très belle femme a une tenue très sexy, une jupe très courte qui laisse voir des jambes magnifiquement galbées par des bas noirs. Elle s’assoit face à moi et écarte ses jambes. Je découvre qu’elle ne porte pas de culotte, et que j’ai une vue directe sur son intimité et sa toison brune en forme de point d’interrogation. Cette vision n’excite tant, que j’ai du mal à ne pas y fixer mon regard. Je ne suis pas au bout de ma surprise, lors de l’auscultation, elle me dévoile son buste sans soutien-gorge. Sa poitrine est superbe et mon excitation grandit encore, je fantasme sur ce que nous pourrions faire, ma patiente ne m’est pas assez connue pour que je me jette sans risque sur elle. D’habitude, quand mon excitation atteint un tel degré, une fois la patiente partie, je prends quelques minutes pour aller me soulager dans mes toilettes. Aujourd’hui, dans l’espoir un peu fou, de devoir satisfaire deux femmes dans la soirée, je n’y vais pas.

Ma belle Solène, de son côté est, comme le veille, surchargée de rendez-vous durant toute la journée. Elle ne peut se retrouver seule avec Patricia suffisamment longtemps pour se donner mutuellement du plaisir. J’aurais aimé, à midi, avoir la possibilité de rejoindre Solène et Patricia à leur bureau et après avoir évoqué ma patiente, faire l’amour avec elles. La journée de Solène et de Patricia prend fin à dix-sept heures et celle-ci, suivie de Patricia, quitte sa société pour revenir chez nous. Solène libère la baby-sitter après avoir pris, auprès d’elle, des nouvelles de notre bébé. Avec l’aide de Patricia, elle s’en occupe à son tour, puis elles descendent au salon avec l’interphone de bébé. Elles descendent dans le salon mettent la main aux derniers préparatifs de la soirée dont, pour l’heure, je ne sais encore rien et qu’elle organise depuis que Patricia à annoncer sa venue.

Quand j’arrive, vers dix-huit heures, elles sont installées sagement sur l’un des canapés du salon. Patricia se lève, dans une superbe robe légère bleue ciel et vient m’embrasser, comme la simple amie qu’elle est encore pour l’instant. Solène porte, elle, la belle robe rouge qu’elle ne met que dans les grandes occasions, comme lors de notre première fois chez elle. Elle me donne un baisé très sage sur la joue et m’invite à m’assoir sur le canapé qui fait face au leur. La conversation ne quitte pas le niveau d’une conversation normale entre simples amis.

Je suis impatient d’entendre ce que veut Patricia. Je sais déjà qu’elle accepte de partager Solène avec moi. Acceptera-t-elle de vivre une partie de leur vie amoureuse en ma présence ? Le spectacle sera sûrement très beau, tant les deux femmes sont belles. Patricia acceptera-t-elle que je participe parfois à leurs ébats ? Je crains fort que cette lesbienne ne dise « Non ». Je me contente d’espérer qu’elle devienne un peu bisexuelle et du fol espoir qu’elle le fasse ce soir même, sinon à quoi bon m’être économisé. Mes deux amies poursuivent la conversation sur des sujets ordinaires sans sembler se rendre compte que je suis sur des charbons ardents. Cinq minutes sont passées, j’en ai assez et, profitant qu’elles se sont mises à parler de leur travail, je lance directement :

— Ce matin j’ai failli me jeter sur une superbe patiente de vingt-cinq ans qui est venue presque nue dans mon cabinet.

Elles éclatent de rire et Solène dit à son amie:

— Tu vois ma chérie, je te l’avais dit, il ne peut s’empêcher de ramener la conversation sur le sexe. Il a quand même tenu plus de cinq minutes.

Ma réplique semble faire l’effet voulu sur les deux femmes, elles se rapprochent et commencent à échanger un long baisé sur la bouche tout en ce caressant les corps, la main de Patricia est d’ailleurs vite au haut des cuisses de Solène. Par discrétion, je me lève pour les laisser seules mais Solène me fait signe de rester là et me dit simplement :

— Interdiction de nous rejoindre. Tu peux te branler, mais discrètement !

Le fait que Patricia ne prend même pas la peine de relever cette phrase, me laisse supposer son accord tacite. Les deux femmes reprennent leurs échanges amoureux. Après quelques secondes de réflexion, je m’éloigne un peu pour me mettre derrière le fauteuil, jugeant plus pratique et plus discret, que de tenir un cousin pour cacher ma masturbation. Je peux sortir mon sexe du pantalon qui l’enserre déjà, sans que Patricia ne puisse le voir. Une précaution sans doute inutile car celle-ci est trop occupée par Solène pour me prêter attention. Le baisé des deux femmes dure de longues minutes avant que Patricia se décide à défaire le nœud qui retient le haut de la robe de mon épouse. Elle me dévoile les seins de ma femme que la charmante Patricia se met à lécher et mordiller avec tendresse. Très vite,la belle donne des signes de plaisirs que je connais bien. Patricia abandonne le sein droit et va, après un court retour sur la bouche de notre amie, s’occuper de l’autre sein.

Au bout de quelques instants Patricia fait lever sa partenaire pour faire descendre sa robe à ses pieds. Je découvre que Solène ne porte que les bas rouges qui, elle le sait bien, m’excitent particulièrement. Patricia la fait se rasseoir et entreprend de lui relever les jambes pour se donner un accès parfait à son intimité. J’ai alors droit à une longue séance de caresses de la langue et des doigts de Patricia sur et dans l’intimité de Solène. Ma femme, elle, se caresse la poitrine. Ce doux spectacle est complété par des bruits de sussions vite augmentés par les cris de plaisirs de Solène. Inutile de dire que je n’ai même plus besoin de me masturber pour bander à l’extrême. Je rejoindrai volontiers le couple dans leurs ébats pour prendre Patricia et réaliser mon fantasme de faire l’amour avec deux femmes en même temps. Hélas ! La réalité est un peu moins plaisante. Je ne dois pas brusquer les choses, si je veux pouvoir, un jour, le faire réellement.

Les minutes passent sans que Patricia ne cesse de manger la chatte de Solène. Ma demi-sœur et épouse finit par jouir. Son amie ne la laisse pas pour autant tranquille et continue à manger son intimité. Solène, sous ces caresses, jouit une seconde fois de manière si forte que je me rends compte qu’elle peut la faire jouir plus intensément que moi. Je suis à la fois un peu jaloux des capacités de sa partenaire et content pour ma chère femme de la voir prendre son pied. Pendant quelques minutes les deux femmes restent dans la même position, inactives et se souriant.

Solène et Patricia se relèvent. Je vois, avec joie, Solène commencer à défaire la robe que porte sa partenaire. Celle-ci tombe au sol, me dévoilant que Patricia est, elle aussi, nue avec des bas, noirs. Je compare les anatomies des deux femmes. Je savais que la secrétaire est un peu plus petite, de quelques centimètres, que sa directrice. Ses cheveux sont d’un brun plus foncé et ses yeux noisette et non vert. Sa silhouette est un peu moins plate que celle de ma compagne et ses fesses plus fines. Son buste est orné d’une poitrine plus grosse que celle de Solène, avec des auréoles plus petites et claires qu’elle, mais porteuses de mamelons proéminant qui sortent de plusieurs millimètres. Le sexe de Patricia a subit récemment le même traitement que celui de Solène, un rasage en règle.

Patricia rejoint le canapé et à son tour subit les assauts de la bouche et des doigts de sa partenaire, les jambes relevées. Après de longues minutes d’action, Solène voit son œuvre couronné par la jouissance de son amie. Quelques minutes sont nécessaires pour qu’elle reprenne ses esprits et conduise Solène sur le tapis. Les deux femmes se rapprochent et, sans mot dire, entrecroisent leurs jambes pour se retrouver dans cette position qui apporte, dit-on, tant de plaisirs aux femmes, sexe contre sexe. Les deux amies se trémoussent, ondulent de la croupe en se frottant leurs chattes. Cette vision, trop peu mise en œuvre dans les films pornos ordinaires à mon goût, m’excite beaucoup, et cela Solène le sais bien. Je comprends que les deux femmes ont décidé de me donner un spectacle que Solène sait très bien qu’il va m’exciter au maximum. Ses frôlements font l’effet recherché par mes deux amies, elles jouissent une nouvelle fois et presque en même temps.

Elles s’enlacent à nouveau avant de se séparer. Je vois alors Solène se coucher sur le tapis et Patricia venir s’installer sur elle pour un soixante-neuf, qui sera le premier soixante-neuf lesbien que je vais voir en vrai. Elles se mettent à se manger mutuellement le sexe. Ce spectacle qui m’excite déjà beaucoup dans les vidéos pornos, est encore plus excitant en réel. Le bruit complète agréablement le spectacle. Au bout de quelques minutes j’entends que Patricia parle à Solène, sans comprendre ce qu’elle dit. Ma demi-sœur me lance, comme si ce n’était pas un tremblement de terre dans notre relation :

— Mon chéri Patricia veut que tu viennes nous rejoindre. Elle a envie de sentir à nouveau une bite dans sa chatte et du sperme giclé en elle. Déshabille toi et viens vite.

Je me retrouve, entièrement nu, à genou derrière Patricia. Je commence à introduire mon gland dans son vagin. Elle est si humide que celle-ci passe sans problème. Je commence alors à m’activer en elle tout en la tenant par les hanches. Mon épouse ne reste pas inactive. Elle me caresse de façon très sensuelle mon entrecuisse, mes couilles et l’intimité de notre belle partenaire. Patricia abandonne vite l’intimité de Solène pour se laisser porter par son plaisir en me lançant des « Oui Philippe ! C’est bon ! Bourre-moi bien ! …» qui ne me laisse pas de doute sur l’effet que je lui fais. Je suis si excité qu’il ne me faut pas longtemps pour exploser en elle.

Patricia se libère de mon sexe et Solène vient lécher la chatte de son amie pour y récolter le peu du sperme qui en ressort. Après quelques secondes de cette caresse Patricia se redressant, m’invite à me mettre debout. Les deux amies s’agenouillent et s’approchent de moi, Solène vient goulûment prendre en bouche mon sexe encore dur encore recouvert de la cyprine de Patricia et d’un reste de sperme. Après environ une minute de fellation, la directrice laisse sa place à sa secrétaire. J’ai ainsi, pendant de très longues minutes, droit à me faire sucer par les deux belles femmes alternativement. Je sais d’expérience que ma chérie est experte dans ce type de pratique, je découvre que son amie l’est aussi. Solène finit, sentant que je ne vais plus tenir, par céder sa place à Patricia en l’invitant à se régaler de mon sperme. La jeune femme ne laisse pas perdre une goutte de mon jus et la bouche pleine de celui-ci, se retourne vers sa compagne qu’elle embrasse ainsi sur la bouche.

À la fin de ce baiser au sperme, nous remontons sur les canapés. C’est Solène qui rompt le silence en demandant à notre amie :

— Alors il est comment mon petit mari ?

La réponse, simple, claire et nette ne se fait pas attendre :

— Super ! Je ne regrette pas d’être venue.

Les deux femmes entament une conversation dont mes qualités sexuelles sont le principal sujet. Celle-ci me comble d’aise et me laisse le temps de réfléchir. Je me demande qu’elle est la tendance sexuelle réelle de Patricia. Elle s’était annoncée lesbienne lors de sa première fois avec Solène et, tout à l’heure, elle a dit que Patricia avait « envie de sentir À NOUVEAU une bite dans sa chatte ». Elle a donc déjà eu, au moins, une expérience hétérosexuelle, qui semble lui avoir suffisamment plu pour qu’elle en ait encore envie aujourd’hui. Je ne peux m’empêcher de lui poser la question lorsque je discerne une occasion propice.

Sans détour Patricia m’annonce une chose que Solène savait depuis la veille, qu’elle a toujours était bisexuelle avec une préférence pour les femmes, mais qu’elle a eu, coup sur coup, deux aventures avec des hommes qui l’ont dégouté . Sans entrer dans les détails, elle nous raconte que le premier de ses partenaires spéciaux, quand ils faisaient l’amour, ne se préoccupait que de son plaisir sans se soucier du sien et le second, qui au début était tendre et délicat, s’était vite révélé être une brute qui la prenait souvent de force tout en étant très prévenant sur sa jouissance à elle. Elle nous dit que ses secrets n’étaient connus de personne pour le premier, hors mi le goujat, et seulement la justice et quelques voisins qui l’avaient aidé, pour le second.

Depuis elle n’a plus eu que des relations qu’avec des femmes. Sa dernière aventure, avant l’arrivée de Solène dans sa vie, commencait à lui peser, car sa partenaire était une lesbienne honteuse qui ne voulait pas que ça se sache. Sa première fois avec Solène l’avait conduit à se séparer d’elle. J’apprends que Patricia m’a d’abord perçu comme un rival, mais en découvrant ce rival et ma relation particulière avec Solène, elle a eu de nouveau envie de faire l’amour avec un homme, moi. Patricia nous dit que si on le veut, nous aurions droit au récit complet de sa vie sexuelle dans les jours qui viennent et attend la réciproque. Elle nous invite pour l’instant à reprendre nos ébats et nous propose de nous laisser une totale liberté sur les pratiques sexuelles et le choix de nos partenaires.

Solène parle à Patricia et les deux femmes se mettent à quatre pattes l’une près de l’autre leurs fesses vers moi. Patricia m’invite à venir s’occuper de leurs intimités comme je le veux. Je me lance donc sur la sienne, allant de sa chatte à son anus que je lèche ou doigte à volonté sous les yeux intéressés de Solène. Au bout de quelques minutes je change de partenaire pour faire de même avec ma femme. Je commence un va-et-vient de l’une à l’autre. Je finis par enculer Solène une première fois. Je passe ensuite à Patricia, avec un peu d’appréhension, car je ne lui ai pas demandé son accord. Je suis vite rassuré, sentant que je commence à introduire mon gland dans son anus, elle recule pour s’empaler sur celui-ci. Je commence à aller et venir en elle. Patricia aime visiblement cette pratique que Solène n’adore que depuis qu’elle l’a expérimenté, quand j’ai accepté moi-même de l’épouser. Je passe ensuite de l’une à l’autre.

Je suis en train de m’installer pour m’occuper de Solène quand l’interphone nous renvoie les pleurs de bébé. Patricia nous propose d’aller s’en occuper et me suggère de remplir le cul de Solène pendant ce temps. Je ne me fais pas prier pour le faire. Solène et moi nous remontons sur le canapé. Solène me fait alors une proposition que j’allais moi-même lui faire. Patricia se donne totalement à nous sur le plan sexuel, comme nous le faisons ensemble. Elle a aussi visiblement décidé de tous nous dire sans tabou, comme nous. Notre idée est de tout lui révéler sur le lien particulier qui nous unit Solène et moi. Patricia finit par revenir. Je me tourne alors vers elle et je lui annonce :

— Patricia mon amour, après tes révélations, je crois, et Solène avec moi, qu’il faut que nous te disions aussi tout sur nos vies sexuelles et surtout notre grand secret, dont personne ne sait rien.

Prenant en main le demi-médaillon que j’ai au cou, celui laissé dans mon couffin par ma mère lors de mon abandon, je lui fais le récit de la découverte, via celui-ci, de sa moitié qui est au cou de Solène et de la lettre de notre mère, de notre lien de parenté. Patricia est bien sûr étonnée et a même besoin de la confirmation de Solène, pour en être sûre. Elle n’est pas le moins du monde choquée et nous jure, sans problème, de garder le silence absolu sur notre secret. Après cette révélation qui nous lie encore plus intimement à elle, la soirée reprend sa tournure sexuelle et finit de façon très chaude.

La suite du week-end, et de nos vies, sont devenues très chaudes. Nous nous retrouvons tous les trois avec deux partenaires aussi hards et libres que nous, et avec une totale liberté sur le plan sexuel. Je peux faire l’amour librement avec Solène et Patricia, Solène ou Patricia seule, comme elles peuvent faire l’amour entre filles ou nous pouvons aller chercher hors de notre groupe un ou des partenaires occasionnels, selon l’envie. Nous sommes tous les trois totalement heureux de la nouvelle tournure qu’a pris notre relation intime.

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