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Ma demi-soeur est une belle garce.

Chapitre 1

Trash

Pour un jeune, il est certaines étapes incontournables qu’il faut franchir pour accéder au statut d’adulte. L’âge de la majorité, que j’ai atteint il y a trois mois, en est une. L’obtention du bac en est une autre. Et aujourd’hui je pousse un grand ouf de soulagement car je suis reçu du premier coup sans avoir besoin de me présenter à la session de rattrapage.

Je vais donc fêter cette brillante réussite avec mes copains en participant à une grosse fête en banlieue organisée par Éric, dans la maison que ses parents lui ont gentiment laissée à disposition pour le week-end.

La soeur d’Eric, Pamela et son petit ami, seront théoriquement chargés de veiller à ce qu’il n’y ait pas de débordements. Pamela a l’âge de Laura, ma demi soeur. Elles ont été au collège ensemble mais Pamela, jeune femme raisonnable et plutôt rangée a déjà fait le choix de la vie active. Elle est coiffeuse et elle vit en couple avec son copain.


Tout l’opposé de Laura qui est toujours étudiante et pas vraiment pressée de s’engager. D’après ce que j’ai compris, ma demi-soeur a actuellement deux objectifs principaux dans la vie: décrocher un diplôme prestigieux et s’éclater sexuellement.

Je pense qu’elle mènera à bien le premier projet et pour le deuxième, c’est en cours et je dirais même qu’elle a pris de l’avance. En ce moment, Laura sort régulièrement avec un homme marié de quarante cinq ans. Le type l’invite dans les bons restaurants et elle passe parfois des week-ends entiers avec lui dans divers endroits plus ou moins prestigieux.


Cette liaison n’empêche pas Laura de se taper quelques extras si elle en a envie. Une fois, je me suis permis de regarder le contenu de son smartphone qu’elle avait omis de verrouiller et j’y ai trouvé des photos de scènes plutôt trash semblant prouver que Laura a peu de tabous dans sa pratique de la sexualité.


J’ai cinq ans de moins que ma demi-soeur. Ma mère Jeanette a conçu Laura très jeune avec un gars "courageux" qui a préféré disparaître peu après la naissance de sa fille.


Quelques années plus tard, Jeanette a rencontré mon père et elle est de nouveau tombée enceinte. Mes parents se sont mariés peu après et six mois plus tard, je venais au monde. Mes vieux vivent toujours ensemble. Mais ma mère est une très belle femme de 43 ans et d’après certaines rumeurs, ce n’est pas un parangon de fidélité.

Laura est comme maman, extrêmement jolie, et je l’ai toujours beaucoup admirée car elle est de surcroît brillante et intelligente. Actuellement, elle termine son DEA de biologie et elle va sans doute prolonger son cursus jusqu’au doctorat.


Lorsque j’ai commencé à me masturber, je me suis naturellement mis à fantasmer sur certaines copines de ma mère et sur celles de Laura. Et puis peu à peu, mes pensées se sont focalisées sur ma demi-sœur. Bien sûr, j’avais honte de m’imaginer en train de faire des trucs cochons avec elle mais je me disais que tant que ça restait dans ma tête et que personne n’en savait rien, ça ne prêtait pas à conséquence.


Quand j’ai intégré le lycée, j’ai commencé à m’intéresser aux filles de mon âge et à sortir avec quelques unes. Mais comme je suis plutôt du genre timide, ces relations ne sont jamais allées très loin et du coup, je suis toujours puceau.

J’espère que cet été me permettra de devenir un homme et je fantasme déjà en pensant aux filles qui seront présentes à la fête chez Éric.


####


Malheureusement, quand j’ai quitté la maison de mon pote, j’avais toujours mon pucelage.

Pourtant, tout avait plutôt bien commencé. J’avais réussi à draguer Nadia, une petite brune dotée d’un beau cul rebondi et de gros nibards. L’affaire se présentait bien. Nous nous roulions des méga-pelles et elle se laissait peloter sans rechigner.

Alors j’ai voulu pousser mon avantage en lui proposant qu’on aille s’isoler dans une chambre. Nadia a calmé très vite mes ardeurs en m’affirmant qu’elle ne couchait pas avec le premier venu et quand je lui ai demandé si elle était d’accord pour me faire une petite gâterie, elle m’a envoyé paître. Je n’ai donc plus eu qu’à terminer la soirée en tête à tête avec la bouteille de whisky et j’ai fini par m’écrouler après avoir trop bu.


Après ce beau fiasco, je suis rentré chez moi vers 10:00 du matin. Mes parents étant partis en week-end, je pensais que je serais seul à l’appartement.


####


Alors que je viens à peine d’ouvrir la porte blindée, j’entends des sons et des gémissements en provenance de la chambre de Laura.

Et une voix virile et inconnue me fait dresser l’oreille.

— Putain, t’es encore plus salope que ta mère toi! Vous êtes vraiment deux chiennes affamées de bite.


Et il est vrai que Laura pousse des petits cris de chienne en chaleur pour encourager le type à mettre plus d’énergie à la démonter.


Je m’approche donc silencieusement de la chambre et par la porte entrouverte, je vois ma soeur à poil, à quatre pattes sur le plumard, avec derrière elle un gros balèze poilu, de trente ans environ, qui est en train de la fourrer en levrette.

Évidemment cette scène me file aussitôt une trique d’enfer. Je profite donc du spectacle offert pour mater le ballotement des magnifiques nichons de Laura ainsi que les claquements des grosses couilles du gars sur son cul sublime.


Je les regarde copuler en me tripotant à travers mon pantalon et lorsque ma soeur se met à gueuler qu’elle commence à décoller, je lâche toute la purée dans mon slibard.

Le type extirpe alors sa bite du con de Laura et il arrose de foutre la croupe de ma frangine en poussant un grognement de bûcheron.


Je retourne ensuite silencieusement vers la porte d’entrée et je fais jouer bruyamment la serrure et j’ouvre pour faire croire aux deux baiseurs que je suis en train de pénétrer dans l’appartement.


— Coucou, il y a quelqu’un ? je gueule.

Ma soeur me répond aussitôt.

— Oui! salut Jason! je suis dans ma chambre mais je ne suis pas seule.

— Ok soeurette. Je ne vais pas vous embêter. Je suis crevé et j’ai un peu la gueule de bois. Je vais finir tranquillement ma nuit.


Je vais dans ma chambre, balance mes fringues par terre et une fois à poil, je me couche sur mon lit. Je m’endors presque immédiatement. Quand je me réveille, il est près de trois heures de l’après-midi. Je suis étendu sur le dos et comme tous les jours quand j’émerge, ma bite est toute raide et gonflée.


Je suis sur le point de choper ma queue avec ma main pour me faire du bien lorsque j’entends la voix amusée de Laura.

— Et bien dis donc, tu m’as l’air en forme, lâche t-elle rigolarde.

J’entrouvre les yeux et découvre ma soeur sur le seuil de la porte. Elle est simplement vêtue d’un grand t-shirt qui lui descend sous les fesses.

— hé! dis-je en ouvrant les yeux et en attrapant mon drap pour cacher mon sexe dressé, faut pas te gêner.

— t’inquiètes frangin, j’en ai vu d’autres et des bien plus effrayantes que la tienne.

— Sympa comme compliment. Il est parti ton copain ?

— Quel copain?

— Celui qui te baisait ce matin en te traitant de bouffeuse de bite.

Laura devient toute rouge.

— Dis donc, espèce de saligaud. Tu veux une gifle.

— Essaie juste pour voir.

— je vais me gêner.


Ma soeur se rue alors sur moi et alors qu’elle s’apprête à me coller une baffe, j’attrape ses bras que je tire pour la faire tomber sur le lit. Elle se débat mais j’arrive à la maintenir le dos contre le matelas et je me redresse avant d’enjamber le haut de ses cuisses et de m’asseoir dessus, en repliant mes jambes sous mes fesses.


Évidemment je suis toujours à poil et dans la gesticulation, le t-shirt de Laura est remonté jusqu’au nombril dévoilant sa belle chatte épilée et le tatouage de cobra présent à la naissance de sa cuisse droite.

Ma soeur cesse de remuer les bras et me fixe avec un air de défi.

La situation est très ambigüe et je me mets à bander. Cette salope en profite pour me provoquer en passant sa langue sur ses lèvres.

— Alors petit puceau, tu vas faire quoi maintenant.

Mon sang ne fait qu’un tour et je tords les poignets de Laura en écartant ses bras pour pouvoir approcher mon visage du sien. Elle cède d’un coup et je me retrouve avec la bouche plaquée sur la sienne.

Voyant qu’elle ne réagit pas j’enfonce ma langue entre ses lèvres. Nous entamons alors un baiser torride vite interrompu lorsqu’elle me mord ce qui me fait gueuler et m’écarter vivement.

Laura en profite pour donner un violent coup de rein qui me fait tomber du lit.

Puis elle se lève à toute vitesse et se rue dans sa chambre pour s’enfermer à clef.


Ma soeur est vraiment une garce. J’ai un goût de sang dans la bouche mais le souvenir de ce baiser et de son cul magnifique m’empêche de débander. Je décide de m’astiquer une fois de plus en repensant à la scène du matin lorsque ma soeur se faisait fourrer par le type poilu.


Enfin calmé, je me dirige dans la salle de bain pour prendre une douche.

Alors que je suis en train de me savonner méticuleusement la queue, la voix de ma soeur me fait sursauter.

— Alors mon petit chéri, tu te sens mieux.

Je lève les yeux et découvre Laura à travers la paroi transparente. Elle est entièrement nue à part les sandales à talons aiguille sur lesquelles elle est juchée dans une pose délicieusement provocante.

Je suis epoustouflé par sa beauté.

Sa mimique ingénue me file illico la gaule.

— T’en as pas marre de m’exciter comme ça. C’est dégueulasse ce que tu fais.

— Justement je suis là pour me faire pardonner.

— Comment ça ?

— J’ai envie que tu me baises Jason.

— Tu déconnes ?

— Tu n’aimes pas ce que tu vois ? Me dit elle en introduisant délicatement le bout de son index droit dans sa fente.


J’ai l’impression que ma queue va exploser. Je me dis qu’il va falloir que je finisse par me réveiller. Mais avant que j’ai pu bouger, Laura me rejoint dans la douche, s’accroupit à mes pieds et embouche mon dard pour me sucer. C’est la troisième fois de ma vie que ça m’arrive et ce que me fait Laura n’a rien à voir avec les tentatives maladroites d’Elodie, ma dernière petite amie. J’ai l’impression que ma soeur suce comme une reine même s’il y a bien peu de chance qu’une reine me suce un jour.


Lorsque je jouis dans sa bouche, elle avale consciencieusement mon jus et ressort de la douche.

Son corps et ses cheveux sont trempés et mon regard s’arrête sur son cul magnifique. Un objet en latex rouge retient mon attention.

— Qu’est ce que c’est que ce truc qui est planté dans ta raie ?

— c’est le plug anal que m’a offert Paul. J’ai échangé avec lui sur WhatsApp tout à l’heure et je lui ai parlé de notre petite dispute. Et il m’a aussitôt ordonné de m’enfiler le plug dans le derrière et de me mettre à poil avant de venir te provoquer.

— Comment ça ordonné ? C’est qui ce Paul ?

— C’est l’homme marié avec qui je sors. Paul est mon maître. Je dois faire ce qu’il me demande. C’est lui qui a tenu à ce que je te parle de notre relation.

— Putain j’y crois pas ! Tu as un maître toi ? Comme dans cinquante nuances de merde ?


Laura rigole.

— Non! Paul est un véritable Alpha dominant. Pas un fils à papa qui se prend pour un dur parce qu’il a mis une fessée à sa copine.

— Et ça t’excite de te trimballer avec un truc en latex dans le trou du cul ?

— Oui beaucoup. Tu devrais essayer. Paul adore que j’aille le retrouver en mini jupe sans culotte avec un plug enfoncé dans l’anus.


La révélation de Laura me file la trique.

— Et tu fais ce qu’il te demande ?

— Bien sûr, généralement je vais retrouver Paul en taxi mais ça m’est déjà arrivé de prendre le métro ainsi vêtue.


J’ai mal à la queue tellement cette salope de Laura me fait bander.

— Putain! J’hallucine! Et le mec qui t’a baisée ce matin, c’était qui?

— Karim, un type qui bosse avec maman et qui la saute de temps en temps. Je les ai aperçus tous les deux une fois, en train de s’embrasser, dans un bistrot proche du boulot de maman.

J’en ai parlé à Paul. Il m’a alors suggéré de demander à maman que nous rencontrions Karim ensemble pour qu’il nous baise toutes les deux.

— Bon sang! Et elle a dit quoi notre mère?

— Rien. Elle n’avait pas le choix si elle ne voulait pas que je raconte tout à ton père. Et Karim, quand il nous a vues arriver toutes les deux dans son deux pièces, il était carrément ravi.

— Tu m’étonnes!


Je regarde ma soeur qui me fait des battements de cil énamourés et j’éclate de rire. Puis je la fixe en sentant que ma queue se dresse à nouveau.


— Bon sang! Qu’est ce que t’es bonne ! Si tu savais le nombre de fois où je me suis branlé en imaginant que je te faisais des trucs de malade.

— À quels trucs de malade peut bien penser un petit puceau comme toi ?

— C’est vrai, je suis con. C’est sans doute de la gnognotte pour toi.


Laura s’approche alors de moi et attrape ma queue.

— Peut-être ou peut-être pas. En ce moment, qu’est ce que tu aimerais me faire par exemple?

— Devine !

— Juste me planter ta jolie queue dans la chatte ?

— Continue, tu m’intéresses.

— À moins que tu me la mettes dans le cul et que je te suce après...

— Putain ! T’es complètement barrée !

— Pourquoi ? Avec Paul, on le fait à chaque fois et son engin est bien plus gros que le tien.


Cette garce me branle en me racontant ses histoires et je suis à deux doigts de péter un câble.

— Si tu me laisses te rouler une pelle après, je te permets de m’enculer et je te sucerai quand tu auras joui en moi.


Laura retire alors le plug de son anus et elle approche le bout pointu de ses narines.

— Hum ! Ça sent bon la salope en chaleur. Tu veux goûter ?

Cette fois, c’en est trop pour moi et je me crispe d’un coup en déchargeant dans la main de Laura.

— Oh! le petit puceau. Il n’a pas pu se retenir. Quel dommage !


C’est plus que je peux supporter. Et je balance une gifle magistrale à Laura.

Juste après, je me sens tout con et je regarde ma demi-soeur avec inquiétude alors qu’elle éclate en sanglots. Je me demande une fois de plus si elle joue la comédie, mais elle semble vraiment secouée. Alors je la prends dans mes bras pour la consoler. Et elle se laisse aller à pleurer à chaudes larmes.


— Désolée petit frère. J’ai dépassé les bornes, déclare t-elle en se blotissant contre moi.


Évidemment, je me remets à bander et je soulève délicatement son menton. Elle me fait un sourire triste et je fonds complètement.

— Embrasse moi Jason! Lâche t-elle doucement.


Je suis trop heureux et nous échangeons un baiser torride qui dure près d’une minute. Constatant que Laura ne m’a pas encore arraché la langue, je la prends dans mes bras et la porte jusqu’à sa chambre où je la dépose sur le lit.

Elle me regarde avec son magnifique sourire avant de s’exprimer.


— Viens maintenant. J’ai envie de toi.


Je ne pose pas de question, m’allonge sur Laura et la laisse introduire ma queue dans son intimité brûlante.

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