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Ma demi-soeur Juliette et moi

Chapitre 1

première fois

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Salut, moi c’est Anthony, mais on m’appelle surtout Tony, j’ai 18 ans et je vais vous raconter ce que je vis depuis maintenant plusieurs semaines, quelque chose d’assez incroyable, que je n’aurai jamais cru possible. Mais d’abord, il faut que je vous présente ma famille en intégralité. Je vis chez mon père, parce qu’en fait je n’ai jamais connu ma mère, qui a accouché de moi sous x mais mon père était présent et c’est lui qui m’a totalement pris en charge depuis ma naissance. Je suis châtain, les yeux marron plutôt clair, un visage fin et je suis grand, musclé modérément parce que je m’entretiens à la salle de sport. Mon père donc, Mathieu, il a 46 ans et a épousé il y a un an et demi de ça sa femme, ma belle-mère donc, Emma, 40 ans. Emma a une fille, Juliette, une magnifique blondinette aux yeux bleus de 18 ans, comme moi ! Pour être très précis, il se trouve que nous sommes nés à seulement trois jours de différences. Elle est un peu plus petite que moi, fine, avec une poitrine de taille moyenne plus (je l’ai déjà vu en maillot) et de belles fesses rebondies. Un visage d’ange et une voix très douce. Cela fait cinq ans qu’elle vit avec sa mère chez mon père et moi, on peut donc dire qu’on commence à bien se connaître. On est comme frère et sur tous les deux, et on se confie beaucoup l’un à l’autre.


Juliette n’a jamais été très pudique avec moi, sans pour autant se balader les fesses à l’air devant moi, il lui arrivait de venir regarder un film avec moi avec un tee-shirt long qui tombait bas et une petite culotte, le tout bien sûr sans soutif. Elle m’attire beaucoup, et il m’arrivait de temps à autre de regarder dans son décolleté, mais elle me grillait toujours et me disait:


— Dis donc, y a rien pour toi là-dedans, avec un regard malicieux, coquin même.


Même si elle me faisait comprendre que je ne devais pas recommencer, elle n’avait pas l’air d’être totalement contre. Si bien qu’un jour...ça a dérapé.

Je rentre du lycée après une journée éreintante, 9h de cours non-stop avec une seule heure pour manger, la pire journée de la semaine mais heureusement, c’est le vendredi, après c’est le repos du week-end. Je dépose mes affaires dans ma chambre, et je dis un peu fort, pour que ma sur m’entende.


— Blondi, c’est moi !


Mais pas de réponse, pourtant elle doit être rentrée à cette heure. Je vais dans sa chambre et je la découvre vide, et clean. C’est bizarre, mais elle est sûrement sortie avec des amis, comme elle le fait régulièrement. Je décide donc de me déshabiller, de préparer mes affaires et d’aller me doucher.

Je me retrouve maintenant nu devant mon miroir, regardant rapidement mes muscles et me dirige donc vers la douche. Mais quand j’ouvre la porte, c’est une véritable surprise: je découvre Juliette, celle que je considère comme ma sur, en train de se masturber nue sous la douche. Elle n’insère pas de doigt dans son vagin mais joue avec son clitoris et sa vulve, avec le jet d’eau qu’elle dirige vers son sexe, tandis que le mien se dresse en quelques secondes seulement. Juliette, entre deux soupirs de plaisirs, relève la tête et me voit. Elle lâche donc un gros " Oh" et lâche le pommeau de douche, qui manque de lui tomber sur le pied, pour se cacher son intimité neutre de toute pilosité.


— Juliette je suis vraiment désolé..., dis-je en me cachant mon sexe, gêné qu’elle puisse remarquer qu’elle m’excitait et qu’elle puisse penser de moi que je suis un pervers.

— C’est pas grave, dit-elle, en reprenant son souffle. Moi, je ne suis pas désolée. Nous sommes adultes après tout et...


Elle ne finit pas sa phrase, enlevant ses mains de son vagin et s’approche de moi.


— Et peut-être que c’est enfin le bon moment. Ça fait un moment que je pense à toi, et je sais que toi aussi.


Elle se colle à moi, sa poitrine touchant la mienne, ma queue chaude contre son ventre plat, et pose mes mains sur ses fesses. Puis, elle dépose un baiser sur mes lèvres.

Je me recule doucement, et dit, surpris:


— Blondi, qu’est-ce que tu fais ?

— Ben quoi ? Ne me dis pas que tu n’en as pas envie, dit-elle en me faisant un clin d’il. Tu sais, je suis amoureuse de toi depuis un moment maintenant et... quand on regarde un film tous les deux, et que tu mates ma poitrine, ça m’excite. C’est pour ça que je n’ai jamais arrêté de m’habiller comme ça le soir, quand les parents sont pas loin.


Devant ma mine choquée, et incapable de réagir, Juliette se rapproche encore de moi, dans ma même position que tout à l’heure, et me glisse doucement à l’oreille:


— J’ai très envie d’avoir ma première fois avec toi, ici et maintenant.


Puis elle me regarde, avec son sourire charmant et séduisant. Elle m’attire ainsi dans la douche. Puis nous nous embrassons, tendrement, puis fougueusement. Elle guide mes mains et en pose une sur sa poitrine, et l’autre sur les fesses. Elles sont fermes et rondes, et ses seins tout autant, avec des petits tétons qui pointaient déjà d’excitation. Pendant ce temps, elle me masturbe de tout le long de ma bite, s’attardant parfois sur mon gland qu’elle caresse du bout des doigts, ce qui a tendance à me chatouiller un peu, mais une chatouille agréable. Puis, elle me pousse contre le mur, et se met à genoux pour me sucer.


— C’est ma première fellation, je suis désolée si je ne le fais pas bien.

— C’est une première pour moi aussi, je crois que nous sommes vierges tous les deux.

— Quoi ? Tu n’as jamais fait l’amour ? Tu as pourtant eu une copine ! Tu ne las jamais fait avec Lucie ?

— Non, j’ai essayé une ou deux fois, en approchant ma main de son entrejambe, ou mettant ma main sur sa poitrine, mais elle m’a toujours repoussé, et elle m’a même plaqué à cause de ça.


Juliette continuait de me masturber à genoux tout en m’écoutant.


— Mon pauvre Tony. Ne t’inquiète pas, avec moi, tu n’auras pas ce problème-là. J’ai très envie que tu me baises, dans tous les sens et toutes les pièces de la maison. Et comme les parents bossent toutes la nuit. On a toute la maison pour nous tous seuls.


Puis elle insère ma bite dans sa bouche. Elle a beau être débutante, il n’en est pas moins qu’elle est très douée. Elle l’enfonce profondément dans sa bouche, et produit des bruits de succions qui m’excitaient de plus en plus. Et tandis qu’elle me masturbe d’une main me suce, c’est son clitoris qu’elle titille avec vigueur.


— Haaannn oui, vas-y ma blondi continuuuue !!! Dis-je dans un profond râle.


A mes mots, non seulement elle continue mais en plus elle accélère ce qui m’excitait de plus en plus. Quand je sens que je suis sur le point de tout lâcher, je la repousse doucement. Et tandis qu’elle comprend et qu’elle se remet debout, elle me dit de me mettre à genoux, ce que je fais et c’est elle qui se met contre le mur tandis que je commence à caresser sa chatte.


— Doucement, n’enfonce pas ton doigt, pas tout de suite, je veux que ce soit ta bite qui me dépucelle. Tu peux passer ton doigt doucement sur mon clitoris.


Je commence donc doucement à caresser son petit bouton de rose, tout en embrassant tendrement son pubis.


— Mhhhh c’est très agréable, tu es incroyablement doux.

— Je fais tout pour que ce ne soit pas pénible et que ça ne te bloque pas pour la suite.

— Aaaah donc c’est un peu intéressé, dit-elle en rigolant.

— C’est possible, lui dis-je en lui faisant un clin d’il.


Elle éclate presque de rire et moi je continue ma tâche. Elle mouille de plus en plus et je la vois devenir toute rouge, écarlate même, signe donc que l’excitation vient de plus en plus. Mais elle aussi, elle m’arrête, car elle est sur le point d’avoir son orgasme aussi.

Je me remets sur mes jambes et lui malaxe les seins, tout en tétant l’un des deux. Encore une fois, je sens Juliette qui commence à s’exciter de plus en plus. Elle se cambre en arrière, signe que l’orgasme approche de plus en plus. Elle m’arrête et me dit:


— Je crois quon na pas le choix, il faut aller au bout, mais j’ai envie de le faire dans un vrai endroit. Ma chambre ou la tienne.

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— Ça n’a aucune importance, au point où nous en sommes.


Au final, je me serai mis à poil pour me doucher, et je ressors de la salle de bain aussi propre, c’est-à-dire pas du tout, qu’à mon entrée.

On va dans la chambre, je m’allonge en premier sur son lit, et elle s’allonge ensuite sur moi, et nous embrassons longuement, et, entre deux baisers, j’arrive à lâcher un " je t’aime". Juliette, surprise, arrête tout baiser, et me regarde dans les yeux, et dit:


— Je t’aime aussi.


Puis elle m’embrasse.


— Alors... commençai-je. Ça y est ? Je veux dire, tu crois que c’est officiel, on est un couple ?

— Je vais te dire un truc: oui, on est un couple, mais pour l’instant, on ne va rien dire aux parents, juste au bahut. On est dans la même classe de toute façon donc on s’en fout de ce que pensent les autres, on a aucun lien du sang, on peut faire ce qu’on veut. Mais la chose importante pour là c’est que j’ai terriblement envie de toi, alors baise-moi.


Je suis surpris de ces mots, mais pas choqué. Elle a toujours eu un langage assez cru. Pas dans ce domaine, mais je l’ai toujours connue comme ça tout de même. Elle se met sur le dos et moi je m’allonge sur elle. J’approche mon sexe du sien, le frottant doucement, et, observant son regard, je lui demande:


— Tu es sûre que c’est ce que tu veux ?

— J’en ai très envie, parce que je t’aime. Fais-le.


Et, posant une main sur ma joue, elle m’embrasse, et c’est à ce moment-là que je la pénètre pour la première fois, doucement, mais en un coup. Elle grimace légèrement, mais le petit cri qui sort de sa bouche n’est pas un cri de douleur, mais plutôt un cri de plaisir.


— Ça va ? Demandai-je.

— Oui, je m’attendais à avoir plus mal, mais grâce à ta légendaire douceur, je n’ai pas eu si mal que ça. Continue.


Je reprends donc mes va-et-vient, les mains sur sa poitrine et l’embrassant en même temps. J’accélère le mouvement, mes boules tapant sur son périnée. Et les sons de plaisir que Juliette émet se calent sur mes va-et-vient. Soudain, petit à petit je sens que je vais venir et je lui dire:


— Ma Juju, je vais venir ! JE VAIS VENIR !!!

— Oh oui mon Tony ! Jouis en moi ! Lâche ta sauce !


Quelques secondes plus tard, je lâche effectivement mon éjaculation dans son vagin.


— Je suis désolé, je... dis-je, embarrassé de mon éjaculation.

— T’en fais pas beau gosse, tu sais bien que je ne peux pas avoir d’enfants.


Il est vrai qu’à cause d’une malformation congénitale, elle ne peut pas avoir d’enfant, car elle n’a tout simplement pas d’ovaires. Elle n’a donc pas de règle, et c’est à cause de ça, l’absence de règles depuis quelques années. Elle a passé une série d’examens, prises de sang, IRM, scanner échographie, et il s’est révélé qu’elle avait bien un vagin, un utérus, des attributs féminins développés (poitrine, fesses, etc...) mais elle n’a jamais d’ovulation et donc pas de règles. Elle a donc pu avoir des relations sexuelles très rapidement.


— Oui, mais tu sais bien que je suis comme ça, à toujours m’excuser même quand, et surtout quand, je nai rien fait de mal.

— C’est vrai, et c’est pour ça que je suis tombée amoureuse de toi.


Après cette petite discussion, nous changeons de position. Je la prends en levrette. Elle à quatre pattes sur le lit, moi à genoux devant elle, je passe un coup de langue sur son sexe humide et j’y introduis ma bite. Je reprends mon rythme intense de va-et-vient et un orgasme secoue encore tout le corps de mon ex "sur" et ma nouvelle copine.

Puis nous changeons encore de position. Nous nous mettons en cuillère, l’un contre l’autre et, sans pour autant la pénétrer encore, le passe doucement mon sexe à l’entrée du sien, ma main droite se glissant dessus après que je l’ai glissée sous son corps (nous sommes allongés sur notre côté droit) et ma gauche, libre, vient sur sa poitrine.


— Mhhh, dit-elle doucement, en reprenant son souffle. C’était très bon, on recommence ça quand tu veux, finit-elle en me caressant doucement les bras.

— J’ai hâte alors, lui dis-je d’un air taquin.


Puis je me remets sur le dos, et elle vient se coller à moi, toute trempée par la sueur, après cette intense séance de sport. Mes deux mains étant libres, je caresse doucement le dos de ma blondinette préférée.


— J’adore quand tu m’effleures juste avec le bout des doigts, ça me fait des chatouilles, mais c’est agréable.

— Je suis un spécialiste des messages, dis-je fièrement pour me vanter gentiment.

— Et y a aussi autre chose dont tu es spécialiste, dit-elle en me faisant un clin d’il.


Je la vois passer une main entre ses jambes et soupirer.


— Qu’est-ce qu’il y a ?

— J’avais pu penser que j’avais la chatte pleine de sperme, je vais aller me doucher.

— Dis donc, ce serait pas une astuce pour m’attirer dans la douche et qu’on rebaise maintenant ?

— Ahah peut-être, dit-elle en me souriant malicieusement. Nan sérieux, je suis complètement morte. Mais tu peux toujours venir quand même, et... te rincer l’il.

— Me rincer l’il pendant que tu te rinces ton petit cul ahah.


Elle prend un coussin et me frappe le visage avec.


— Maihheuuu.

— Arrête un peu de dire des conneries.


A suivre...