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Démonstratrice

Chapitre unique

Erotique

Élise P est une étudiante de presque vingt ans, et qui a une particularité, elle a un maître sur Internet. Ils ne se sont jamais rencontrés, et les ordres qu’elle reçoit sont uniquement à faire seule, enfin, jusqu’à cet ordre.


Elle est en vacances avec ses parents, dans le sud de la France, il le sait, et va en profiter. Elle reçoit un message un dimanche, en sachant qu’il ne lui reste plus qu’une semaine de vacances, et qu’elle partira le samedi suivant :


« Bonjour ma soumise,


cette semaine, tu devras t’isoler de ta famille et aller à Nice seule. Une fois à Nice, tu iras dans le sex-shop Jacquie et Michel. Je connais personnellement le gérant de cette boutique, tu peux t’y rendre le jour que tu veux.


Une fois dans la boutique, tu devras permettre à trois clients différents de faire leur choix, libre à toi de les guider et de les conseiller comme tu le veux, libre à eux de t’utiliser pour voir comment on peut utiliser leurs futurs achats et libre au vendeur de montrer sur toi comment on se sert des certains objets.


Amuse-toi bien dans cette nouvelle expérience,

Ton maître »

Quand elle a lu ce message, elle a envoyé son message rituel à son maître « Ça sera fait, maître ». Mais au fond d’elle, beaucoup de questions se bousculent. C’est la première fois qu’un ordre exige d’elle qu’elle soit soumise en public, cela la trouble. Devra-t-elle se montrer nue ? Pas forcément, mais elle est sûre qu’elle devra montrer des parties intimes de son corps, à des inconnus. Et que se passera-t-il si un client veut prendre des photos ? Et si on lui demandait de tester des objets dont elle n’a absolument pas envie, dans des pratiques totalement rebutantes pour elle ?


Elle hésite deux jours, avant de se dire qu’elle va le faire, et donc, qu’elle continuera le jeu avec son maître, elle ira donc seule mercredi à Nice. Elle s’est un peu renseignée sur Internet, elle aurait aimé qu’il choisisse un autre sex-shop, plus accueillant pour les femmes, moins glauque, mais c’est certainement aussi pour cela que son maître a choisi celui-là, pour ajouter peut être un peu plus d’humiliation à cet ordre. Et Élise aime l’humiliation, en plus de la douleur et de la soumission.


Le mercredi matin arrive, elle se demande comment elle doit s’habiller, normalement, de manière plus sexy, ou de manière provocante ? La dernière option est vite écartée, il faudrait qu’elle achète quelque chose pour pouvoir le faire, elle n’avait rien prévu pendant ces vacances. Alors, sexy ou pas, elle décide de s’habiller normalement, une jupe assez longue, avec une culotte blanche classique en dessous, et un débardeur, blanc, sans rien en dessous comme à son habitude. De toute façon, elle aurait voulu mettre un soutien-gorge, elle n’aurait pas pu, elle n’en a même pas pris pour aller en vacances.


Et la voici partie mercredi matin, pas trop tard, car elle a envie d’arriver à l’ouverture du magasin, vers sa destination. Sur la route, Élise ressent de la peur, elle se demande ce qui va se passer, et elle sait que même son maître ne peut pas savoir, vu qu’elle va devoir réagir face aux clients du sex-shop, mais en même temps, c’est aussi cela qui l’excite. Une demi-heure de trajet après, elle croise un panneau indiquant que Nice est à 8 kilomètres et elle décide qu’elle est assez en avance pour trouver un petit chemin pour s’arrêter et prendre une pause.


La pause consiste à avoir une main qui caresse son sexe, qui est déjà très humide. Elle prend son plaisir, mais pas jusqu’à la jouissance. Elle mettrait trop de temps pour arriver à ce plaisir ultime, et elle veut vraiment être présente pour l’ouverture. Sa culotte est très humide, elle lèche ses doigts, et elle trouve qu’ils ont bon goût, et elle repart pour exécuter l’ordre de son maître.


Elle arrive et trouve facilement à se garer pas trop loin du sex-shop, mais pas trop près non plus, on ne sait jamais. Elle descend de voiture et marche vers le magasin. La peur augmente, ce qui augmente aussi son plaisir, et là, sur la dernière partie du chemin, ses fantasmes se rappellent à elle. Va-t-elle être fessée avec des instruments ? Elle a envie d’essayer, mais en même temps, elle redoute une douleur trop grande. Va-t-elle être forcée de s’exhiber devant des inconnus ? Elle sait que oui, il y aura forcement à un moment, elle l’a fait sur Internet, ça va être une première en réel. Et c’est dans cet état d’esprit, avec plein de choses en tête qu’elle arrive devant le magasin, qui est fermé. Elle est arrivée quelques minutes trop tôt, elle doit attendre, ce qui la laisse encore plus gambergée, et ce qui laisse sa culotte encore plus mouillée.


Et voici enfin la devanture qui s’ouvre, avec le rideau de fer qui monte. C’est un soulagement et une augmentation de la tension pour Élise, un homme ouvre la porte et la regarde, puis il lui souhaite le bonjour et l’invite à rentrer. Là le cerveau d’Élise s’affole, et si son maître lui avait menti, et qu’il n’avait rien prévu pour elle ici, elle passerait pour une folle auprès du vendeur, et c’est le vendeur, qui la voit immobile et qui lui demande si elle s’appelle Élise. Elle fait oui de la tête, et elle est rassurée. En même temps, l’excitation monte d’un cran, et cette fois-ci, la peur a totalement disparu, elle en est sûre, elle va prendre du plaisir maintenant.


Il la fait rentrer dans le magasin, et la guide jusqu’à la réserve. Là, l’homme lui explique qu’elle va devoir choisir une tenue parmi celles qui sont sorties, et qu’elle peut porter un masque pour être plus anonyme. L’homme la laisse seule dans la réserve et ferme la porte en lui disant de sortir quand elle sera prête. Elle regarde d’abord les masques, certains sont en dentelle, d’autres en cuir, plus ou moins couvrant. Elle en essaye plusieurs et elle se regarde avec ton portable. Elle n’aime pas son visage avec les masques en cuir, alors elle en prend un en dentelle noir. Elle se dit qu’elle pourrait être reconnue, mais qu’il y a peu de risque que ça arrive.


Elle voit des colliers, certains styles chiens, d’autres avec écrit « bitch » ou « slut », et certains avec des anneaux d’attache sur les côtés. Elle choisit un collier en cuir avec quatre anneaux autour.


Et pour le reste de la tenue, elle a plusieurs choix, une tenue en cuir de catwoman, avec sous-vêtement en cuir, mais elle se dit qu’elle va devoir l’enlever entièrement en fonction de la demande des clients, ce qui ne sera pas pratique. Il y a une tenue d’infirmière avec des sous-vêtements blancs en dentelle, mais elle se dit qu’elle ne fait pas d’études d’infirmière. Il y a une tenue de soubrette, avec des sous-vêtements noirs, et une culotte fendue. Elle se déshabille totalement pour revêtir la tenue de soubrette, sans le soutien-gorge. Cela lui fait un très joli décolleté. En bas, la robe arrive juste en dessous de ses fesses, si elle ne bouge pas, elle est décente, mais beaucoup de mouvements permettraient de montrer sa culotte si particulière. Et elle voit un problème, sa toison pubienne dépasse de sa culotte, et graphiquement, cela ne lui plaît pas.


Elle décide donc de se passer de sa culotte, et comme ses chaussures ne correspondent pas au style soubrette, elle sort donc de la réserve uniquement vêtue de trois choses et pieds nus. En la regardant, personne ne pourrait douter qu’elle est soumise.


Le vendeur la regarde, et la déshabille du regard. Elle se sent désirable, et elle aime ça. Il lui montre tout le magasin. A chaque minute qui passe, son excitation à elle augmente, la peur revient aussi, il y a plusieurs choses qu’elle n’a pas envie d’essayer, comme des plugs et des godes très gros et très grands, ou un fouet fait avec du fil barbelé. Il y a plein d’autres choses qu’elle n’a pas envie, et il y a surtout tout ce qu’elle a envie d’essayer, ce qui correspond à la majorité des objets du magasin. Ils s’arrêtent devant les menottes et autres attaches, et le vendeur lui demande si elle a envie d’avoir des attaches aux poignets, et que ses poignets soient attachés à son collier. Elle sourit, et acquiesce, il choisit deux attaches en cuirs, elle se laisse faire. Il lui demande de mettre les mains derrière la tête, et attache ses deux poignets à l’arrière du cou.


Rien que le fait de lever les bras permet maintenant à n’importe qui de voir qu’elle n’est pas épilée, tant en bas, car la robe s’est un peu relevée, qu’au niveau des aisselles. Et elle est fière de montrer son corps, et de défendre ses idées sur la liberté de son corps, surtout dans cette position où elle affiche clairement sa condition de soumise. Ils retournent tous les deux à la caisse, juste à l’entrée du magasin.


Après quelques minutes, un premier client rentre, il est très surpris par Élise et la regarde avant de partir vers un rayon. Il revient pour demander conseil au vendeur, en disant qu’il veut acheter un plug anal pour sa femme, en parlant, il ne quitte pas Élise des yeux, et elle, elle pense qu’elle aimerait bien avoir une pénétration, du moment que l’objet n’est pas trop gros et qu’il y a du lubrifiant. Le vendeur et Élise accompagnent le client vers le présentoir des plugs, et le vendeur demande des précisions au client que la taille et la matière qu’il veut. Le client a l’air vraiment décidé, il répond précisément, il veut un plug en métal, avec un bout en « diamant ». Il hésite simplement sur la taille. Le vendeur lui sort les 3 tailles disponibles pour ce qu’il veut, et lui demande s’il veut les tester sur la soubrette.


Le client ne comprend pas et il faut que le vendeur répète pour qu’il intègre que la femme qu’il voit pourrait être utilisée pour tester les jouets dont il a envie. Et là, chose complètement surprenante pour Élise, il sort son téléphone et téléphone visiblement à sa femme. Après discussion, il semblerait qu’elle soit d’accord pour qu’il puisse tester, mais le client demande s’il pourra prendre des photos pour prouver à sa femme que c’est vrai et si le vendeur peut manipuler les plugs dans le cul d’Élise, sa femme n’étant pas vraiment pour que ce soit son mari qui le fasse. Élise répond qu’il n’y a pas de problème, alors qu’elle n’a pas envie du tout que des photos soient prises. En même temps, cela fait partie de son excitation, des photos qu’elle ne pourra pas contrôler d’elle, que des inconnus vont avoir. Et puis, son visage sera certainement non visible.


Le vendeur demande à Élise de se mettre à quatre pattes, et comme elle a les poignets liés, elle ne se repose que sur ses coudes, ce qui est une position très désagréable. Et elle pense, ça y est, un inconnu voit mon sexe, et certainement déjà mon cul, vu comment la robe est courte. Le vendeur lui, remonte la robe d’Élise, son excitation est visible, et elle a même coulé jusqu’à son cul et justement le vendeur commence à caresser son cul avec le plus petit plug. Il rentre petit à petit, c’est très plaisant, et presque pas douloureux. Élise prend énormément de plaisir, tant par la position, par l’introduction que par les spectateurs qui la regarde.


Il le retire, et commence la même manœuvre avec le deuxième, plus gros, avec l’excitation du sexe qui a été enlevé par le premier plugs, la gêne est plus présente, la douleur aussi, ce qui entraîne un autre plaisir pour Élise. Il est obligé de forcer un peu pour que son cul accepte totalement le jouet, Élise a poussé un petit cri de douleur quand il est rentré, mais elle est heureuse. Le vendeur retire l’objet sans trop de douceur. Cela lui fait mal, et là, elle a peur pour le troisième, qui sans lubrifiant, va être très dur à faire entrer. Et comme elle se crispe, elle sait que ça sera encore plus dur. Elle espère encore du lubrifiant quand elle sent le troisième plug à l’entrée de son cul, et là, le vendeur force l’entrée de son cul, en lui faisant mal, en la faisant crier de douleur. De sa main libre, il lui tient la hanche pour qu’elle ne puisse pas s’échapper. Et finalement, il rentre, dans un cri de douleur comme elle n’en a jamais poussé pour des jeux érotiques.


Le vendeur fait remarquer que le troisième est gros, et que peu de gens ont la capacité de l’accepter.


Le vendeur demande au client s’il veut en acheter un, Élise reste dans sa position, avec un objet qui lui fait mal dans le corps. Le client choisit le deuxième plug, et le vendeur lui dit qu’il va en chercher un autre, et il insiste sur le mot « propre ». Élise entend la vitrine de plug être refermée à clef, puis le vendeur l’aide à se relever. Il lui demande dans un murmure si elle veut qu’on lui enlève le plug tout de suite, Élise répond qu’elle a envie de souffrir encore un peu en le gardant. En étant debout, elle remarque qu’il y a un couple qui la regarde, elle ne sait pas depuis quand ils sont là, mais ils sourient tous les deux.


Ils retournent tous à la caisse, l’homme seul paye et part avec son achat, laissant le couple dans le magasin. C’est la femme qui parle, et qui dit chercher des pinces pour les seins, en sachant que des pinces à linge font trop mal pour les porter longtemps, mais que pour l’instant, ils n’ont que cela.


Le vendeur les amène donc devant le rayon des pinces, et il ouvre plusieurs paquets, avec des pinces avec des bouts en caoutchouc, et il demande s’ils veulent les essayer sur Élise. La femme sourit en répondant que oui, le vendeur sort donc les seins au-dessus de la tenue d’Élise, et donne les deux pinces à la femme, qui décore les seins d’Élise, et ça plaît à toutes les personnes du magasin. La douleur que ressent Élise sur ses seins est plaisante, avec la douleur qu’elle ressent dans le cul, cela l’excite beaucoup, et à la stupéfaction d’Élise, quand la femme lui enlève les premières pinces, elle soulève son t-shirt pour les mettre sur ses seins à elle. La femme regarde son compagnon, et lui demande de tester les pinces sur la soubrette. Élise se fait généreusement peloter par le couple, soit quand l’homme met les pinces, soit quand la femme les retire.


A la fin de l’essayage, l’excitation a un peu coulé sur le haut de ses cuisses, mais la douleur anale devient de plus en plus forte, ce qui freine son plaisir. Le couple part après avoir testé toutes les pinces, et acheté plusieurs paires. Élise est restée les seins visibles tout le temps, avec de pinces sur les tétons.


Le vendeur lui enlève le plug de manière étonnamment douce, et lui explique pourquoi il lui a fait mal. Il ne voulait pas qu’il achète le plus gros, car comme cela, il a des chances dans quelques mois, quand sa femme aura augmenté ses capacités qu’il revienne pour le modèle le plus gros. Et puis, il avoue aussi qu’il est sadique et qu’il aime faire mal aux femmes. Il lui prouve en enlevant les pinces sur ses seins, d’une manière particulière, il appuie sur la partie des pinces en contact avec les tétons et tire en arrière. La douleur est énorme et fait crier Élise.


Un petit temps mort, en attendant le prochain client qui permet à Élise de se remettre de ses émotions. Et un autre client, le dernier pour Élise, entre dans le magasin. C’est un homme, seul, qui demande un gode pour faire plaisir à sa copine, voir qu’elle se fasse plaisir seule quand il n’est pas là. Le vendeur dit que cela tombe bien, la soubrette à côté de lui va lui montrer comment une femme peut faire pour se faire plaisir avec des objets. Le vendeur détache ses poignets, et ils vont tous les trois devant le rayon des godes.


Il en tend un tout simple, noir, assez fin et assez petit, et le donne à Élise. Elle s’allonge par terre sur le dos, écarte les jambes autant pour que ce soit pratique, que pour montrer son excitation, que pour faire le show, et commence à jouer avec le gode, sous les critiques du vendeur, qui dit qu’un gode simple, c’est rarement un objet qui fait jouir une femme. Et effectivement, Élise prend du plaisir, mais ne jouit pas, et elle le dit, qu’avec ce genre d’objet, elle ne pourra pas jouir. Élise parle alors d’un Womanizer.


Le vendeur en sort un, et là, effectivement, Élise s’amuse avec, et ça a l’air de lui faire beaucoup plus d’effet. Le plaisir qu’elle montre n’est pas feint, la présence de deux hommes augmente ce plaisir. Mais le client rompt assez vite le moment, en disant qu’il espérait aussi que l’objet pouvait être utilisé sur lui, et que là, ça ne sera pas possible avec un Womanizer.


Le vendeur sort alors un vibro, pas tellement plus gros que le premier gode, et il le donne à Élise. Elle l’utilise dans son sexe, et met en route la vibration. Elle prend du plaisir, elle se met à commenter l’objet en disant que c’est très pratique pour qu’une femme se donne en spectacle, mais est encore interrompu par le client, qui demande s’il est possible d’essayer sur lui. Élise est très intéressée par la proposition. L’homme reste debout, il tourne le dos à Élise, et baisse son pantalon et son caleçon. Élise se met à genoux juste derrière lui. Élise, sans demander la permission, commence à lécher le cul de l’homme, pour lubrifier l’entrée qu’elle va emprunter. Puis, elle le pénètre avec un doigt, puis deux. Visiblement, l’homme par sa respiration semble apprécier. Enfin, elle utilise le vibro sur l’homme. Élise lui dit qu’elle a envie de voir son visage prendre du plaisir.


Alors l’homme se tourne, elle a donc son sexe juste devant son visage, mais quand elle lève la tête, elle le voit lui, et son plaisir.


Elle prend beaucoup de plaisir en jouant avec cet homme, tellement de plaisir qu’elle est parcourue par un orgasme qui la secoue. L’homme la voit jouir, et il la prévient qu’il vient. Élise continue à jouir, à jouer avec le vibro et à le regarder, et reçoit le plaisir de l’homme sur son visage. Ce qui pourrait paraître dégradant pour d’autres, elle, elle le prend comme une marque de réussite et est heureuse de le recevoir.


Le vendeur lui tend un mouchoir pour qu’elle s’essuie, ce qu’elle fait, puis le client part en ayant réglé le vibro. Le vendeur informe Élise à ce moment que tout ce qu’elle a utilisé aujourd’hui et qui n’a pas été vendu est maintenant à elle, et que c’est son maître qui lui offre.


Élise retourne donc dans la réserve, et se déshabille. Puis elle réfléchit, et sort nue de la réserve pour aller demander le Womanizer, il n’y a personne d’autre que le vendeur qui lui donne l’objet. Elle retourne dans la réserve, et s’amuse longtemps avec l’objet et son sexe. Puis, enfin elle se rhabille avec ses vêtements d’origine. Elle se dit qu’elle n’a rien pour s’essuyer, mais remarque la culotte fendue, et s’en sert pour se rendre plus présentable. Elle sort de la réserve avec sa tenue de soubrette sous le bar, un sac est sur le comptoir et le vendeur lui sourit. Elle prend donc tout ce qu’elle a utilisé, sauf la culotte fendue qui est restée par terre dans la réserve, et qui est trempée de son plaisir.

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