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Denis Couillemolle

Chapitre 2

Chute du mari, ascension de la femme

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Denis marchait d’un pas rapide, pressé de détruire les preuves de cette fin de soirée qu’il avait passé avec ses amis. Ses enfants s’étant absentés pour la nuit, il espérait que sa femme dormît déjà lorsqu’il rentrerait. 


Cet espoir fut vite réduit à néant lorsqu’en passant devant la fenêtre de la chambre conjugale, il constata que la lumière y était allumée. En montant les marches qui le menaient à son appartement, Denis nourrit un dernier espoir : celui qu’Isabelle, trop fatiguée pour se lever, se contentât d’attendre qu’il la rejoigne, lui permettant ainsi de cacher les preuves en attendant d’avoir l’opportunité de les détruire. 


Denis tourna la clé dans la serrure et entra en saluant son épouse. Celle-ci lui rendit son salut et il l’entendit se lever. Il comprit dès lors que son dernier espoir de cacher ses vêtements tachés de liquide séminal à Isabelle était perdu. 


— Coucou, mon chéri ! Tu as passé une bonne soirée ?

— Oui, excellente. 


En voyant sa chère et tendre en simple nuisette, Denis se prit à penser que quelques années auparavant, il aurait eu envie d’elle. Désormais, il n’était plus aussi sûr de cet état de fait. 


— Tant mieux parce que je t’attendais avec impatience. 

— Tu m’attendais ? Et pourquoi ?

— Ben... Pour qu’on puisse profiter du fait qu’on ait la maison pour nos tout seuls. 


Sur ces mots, Isabelle enlaça son époux et avança son visage vers le sien pour l’embrasser. Denis voulut lui rendre son baiser mais il fut surpris par le mouvement de recul de sa femme. 


— Qu’est-ce qu’il y a ?

— Ce qu’il y a ? Tes vêtements sont tachés ! Et je sais bien que ce n’est pas quelque chose de comestible qui a causé ça ! Tu as une maîtresse, c’est ça ? Tes amis, en fait, ce n’était qu’un prétexte ?


Denis fut abasourdi par le brusque changement d’attitude d’Isabelle. L’accueil plutôt chaleureux qu’elle lui avait réservé lui avait permis de croire durant quelques instants encore qu’il pouvait lui cacher les évènements de la soirée. 


— Non, ce n’est pas ce que tu crois. 

— Ah bon ? Et c’est quoi alors ?


Acculé, Denis se sentit obligé de tout raconter à Isabelle, y compris le complexe qu’il ressentait vis-à-vis de son entrejambe. Cependant, ne sachant par où commencer, il décida de lui déballer le traitement que ses amis lui avaient fait subir. 


— Qu’est-ce que tu me racontes ? Je ne peux pas croire ça ! Tous tes amis sont mariés et aiment leurs femmes. 

— Je sais que c’est difficile à croire mais c’est ce qu’il s’est passé. 

— Dans ce cas, comment ça se fait ?


Denis décida qu’il était opportun de montrer à Isabelle le gode qu’il s’était offert peu de temps avant sa soirée avec ses amis. 


— C’est à cause de ça. 

— Un gode ? Pourquoi est-ce que vous auriez besoin d’un truc pareil ?


Sur cette question de son épouse, Denis jugea essentiel de lui parler de son complexe afin qu’elle puisse mieux comprendre les faits. 


— Chérie, depuis quelque temps, je ne me sens pas... Comment dire... Un homme. 

— Comment ça ? 

— Ben... J’ai l’impression que ma bite est trop petite pour qu’on puisse me qualifier d’homme. 

— C’est ridicule ! Tu es sensé savoir que le fait d’être un homme ne se limite pas seulement à la taille de sa bite ! 

— Je sais mais je ne peux pas m’empêcher de penser que je ne suis pas assez bien pour te donner le plaisir que tu mérites. 

— C’est n’importe quoi ! En vingt ans de vie commune, je ne me suis jamais moquée de ta queue parce que ça n’avait aucune importance pour moi. Je t’aimais et c’était tout ce qui comptait. 

— Non, chérie, s’il te plaît, ne parle pas de nous au passé !

— Tu m’as trompée, Denis. Ça fait mal, tu comprends ?

— Oui, je comprends, Isabelle, mais il fallait que ça arrive. 

— Il fallait que ça arrive ?! Et pourquoi ?

— Pour que notre couple prenne une nouvelle direction. 

— Une nouvelle direction ?

— Oui. J’ai compris que je me sentirais mieux si, au lieu de baiser, je me faisais baiser. 

— Et c’est pour ça que tu as préféré devenir homo et te faire enfiler par tes potes ?

— Non, je ne suis pas devenu homo mais bissexuel passif. 

— Bissexuel passif ? Tu apprécierais donc de te faire enculer par des hommes et des femmes ?

— Oui, mais je veux toujours être ton mari. 

— Bon, très bien, tu m’as l’air sincère donc je veux bien te laisser une chance. On va discuter ensemble de ce qu’on va faire en tant que couple mais avant, je veux que tu me montres le plaisir que tu prends quand tu t’enfonces ce gode dans le cul. 


Denis se sentit vraiment maudit. D’abord ses amis puis ensuite sa femme lui demandaient de se goder devant eux alors qu’il comptait s’en servir discrètement dans un premier temps. Tout cela allait trop vite pour lui mais il comprenait qu’il avait désormais été pris dans un engrenage dont il ne savait comment sortir. 


Il suivit son épouse dans leur chambre à coucher. Là, Isabelle lui demanda de se mettre nu sur le lit conjugal et s’assit en face de lui, les jambes croisées, attendant de voir le spectacle qu’il allait lui montrer. 


Lorsqu’il se fut mis en position, Denis se saisit de son gode et l’enfonça jusqu’à la garde dans son arrière-train sous les yeux médusés de sa femme. Il commença par faire de lents mouvements de va-et-vient afin de pouvoir observer les réactions d’Isabelle. 


Cette dernière semblant lui accorder toute son attention, Denis accéléra le rythme de ses mouvements et s’accorda le luxe de se masturber en même temps. Cette vision ne manqua d’exacerber la libido de son épouse qui commençait à se caresser à travers sa petite culotte. 


Pris dans son trip, Denis se masturba de plus en plus fort et finit par éjaculer sur son propre ventre avant de retirer le gode de son derrière. À la vue de son époux épuisé par son orgasme, Isabelle retira sa nuisette et sa culotte, finissant tout aussi nue que ce dernier. 


— C’était plutôt excitant de te voir comme ça, mon chéri. 

— Ah oui ? Ça t’a vraiment plu ?

— Tellement que j’aimerais bien essayer cet engin moi aussi. 


Denis fut surpris de la demande de son épouse qui encore quelques minutes auparavant ne pouvait comprendre les raisons qui l’avaient poussé à acquérir son gode. 


— Tu es sûre ?

— Bien sûr ! Je n’ai pas encore joui, contrairement à toi. 


Denis tendit le gode à Isabelle qui le refusa d’un geste. 


— Je veux que ce soit toi qui me le mettes. 


Isabelle s’allongea sur le lit et écarta ses cuisses de manière à faciliter l’accès à son entrejambe à son époux. Denis fit d’abord entrer prudemment le gode dans le corps de sa femme. Constatant que celle-ci semblait bien le prendre, il accéléra ses mouvements, lui arrachant des cris de plaisir. 


Pour encourager son époux à poursuivre, Isabelle passa ses jambes autour de sa taille et noua ses bras autour de son cou. Denis fit aller et venir le sextoy aussi vite qu’il le pouvait dans le corps de sa femme jusqu’à la faire hurler de délectation. 


Tout en reprenant son souffle, Isabelle caressa les cheveux de Denis en lui souriant. 


— Je comprends mieux ton point de vue, maintenant. 

— C’est vrai ?

— Oui, tu avais raison finalement : la taille joue un rôle non négligeable. Je n’ai jamais autant pris mon pied depuis le début de notre relation. 


Suite à cette révélation de son épouse, Denis ne sut s’il devait se sentir flatté ou blessé. 


— Alors, ça veut dire qu’on pourrait remettre ça ?

— Bien sûr. Mais on va faire plus encore. 

— Comme quoi ?

— On en rediscutera demain, mon chéri. 


Ils éteignirent la lumière et finirent par s’endormir. Durant cette soirée, les révélations de son mari et les actes qui s’en étaient suivis avaient donné bon nombre d’idées à Isabelle mais Denis était encore bien loin d’imaginer ce qui l’attendait désormais. 


[ à suivre ]