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Denise

Chapitre 1

Erotique

Les étoiles scintillent sur la surface des vaguelettes du lac. Bientôt 22 heures. Elle ne va pas tarder. Sa beauté m’étonne toujours, comment être si délicate. Ce ne sont pas ses 19 ans qui peuvent l’illuminer à ce point. A moins que sa vie intime soit pleine de volupté.

Je me suis mis sur le dos, je regarde le ciel. Là bas, la lune se lève.

Un léger bruit derrière moi. C’est elle, resplendissante, souriante. Ses pieds nus froissent l’herbe. Ce soir, normalement un grand feu d’artifices pas très loin. Que j’aime la voir ainsi venir légère prête sans doute à tout pour nous deux. Je suis à genoux pour la recevoir. Je prends sa taille, pose ma tête sur son ventre. Ses mains caressent le crane, peignent mes cheveux en bataille.

Pourquoi Dieu a permis une telle créature, une allumeuse, une charmeuse, une séductrice. A moins que ce soir le démon qui ait agi en secret.

Je suis obligé de me lever, de me mettre contre elle, de la prendre dans mes bras ; Elle s’y protège comme si une menace pesait sur elle. Je suis obligé de prendre sa bouche contre la mienne. Ses lèvres appétissantes s’ouvrent doucement.

Ce n’est pas une langue, ni une bouche, c’est un mélange de haut fourneau, de gril, de frigo, d’étalage de fruits. Sa salive me plaît depuis le premier baiser. Et sa façon de tenir ma nuque, de se recroqueviller.....

Denise est pratique :

Si nous nous asseyons ?

Après que j’ai fini de le manger la bouche.

C’est elle qui m’embrasse fiévreusement. Nous coulons vers la prairie. Elle n’est pas en équilibre, je la retiens à peine.

Pour ne pas tacher sa jupe, elle la soulève largement en faisant apparaître outre sa culotte, une bonne partie de ses fesses. Elle ne connait pas mon intention de ce soir. Je voudrais lui faire l’amour pour sa première fois. Je ne lui en ai pas parlé, je me méfie d’un possible râteau : elle est si désirable, si appétissante.

Soudain un éclatement : la première bombe du feu d’artifice. Elle a peur, se réfugie contre moi. Mes bras sont presque petits, elle arrive à se mettre encore plus contre moi. Je me demande si sa peur n’ai pas simplement le prétexte. Sa jupe reste levée, cette fois j’ai main sur la fermeture du soutien gorge. C’est le début de l’aventure. Sans forcer j’ouvre la cage. Je sens les doux objets rouler autour de ma main.

Nos bouches sont toujours ensemble. J’insiste pour entrer ma langue bien au fond.elle répond parfaitement. Ce n’est plus un patin c’est un dîner de sa bouche. Je voudrais passer ma main vers sa chatte. Une cuisse est mal placée. Je cherche à passer par l’arrière. Elle se lève à peine, me donnant libre accès.

Touchée par dessous, sa moule est liquéfiée. En continuant mes reconnaissances j’arrive doucement au but. Denise se détend complètement. Elle m’ouvre la serrure de sa féminité. Calmement elle accepte mes caresses intimes. Sa bouche insiste sur la mienne. Notre baiser devient encore plus profond. Le clitoris se gonfle un peu, mon doigt y trouve une attache fragile. Je le frôle, le caresse, l’effleure. Elle se tend pour que j’accentue la liberté.

Oui, c’est bon continue

Et moi.

Je ne sais pas comment faire avec un garçon.

Je veux te faire jouir avant, tu veux ?

Oui !

Un murmure, pas une demande.

Mon doigt se fait doux, au point que je me demande si je vais la faire exploser. Là, d’un seul coup, elle gémir fortement. Ma main ne suffit plus pour la caresser. Tout son sexe devient une fournaise. Elle remue dans tous les sens. Ma main valse dans son intimité.

J’arrive à la coucher, à lui enlever sa sacrée jupe. Je suis trop tenté : je pose ma bouche sur elle. Elle s’étonne un peu de ma position sur sa chatte Je l’embrasse comme sur sa bouche. Je lèche tout ce que je trouve. Denise se laisse aller à ce plaisir qu’elle découvre.

Enfin elle se décide : l’amour se partage, elle aussi cherche dans mon pantalon et trouve une bite magnifiquement bandée :Elle ne sait pas trop comment s’en servir, sinon par ouïe dire. C’est excitant de sentir sa main chercher à sortir la queue. Je ne l’aide en rien, qu’elle se débrouille seule. Elle trouve le gland, facile, tire dessus au point de me faire mal. Enfin elle arrive à sortir l’engin qui n’est pas exceptionnel.

Branles moi.

Comment je fait.

Passes ta main fermée sur la bite, remonte là et descend. Tu me fais du bien, tu peux me faire jouir. Je te veux avant.

Elle a des dispositions, un peu d’entrainement elle serait parfaite au concours de branlette.

Elle arrête à contre cœur : savoir qu’elle me donnait du plaisir état satisfaisant pour elle. Pas pour moi.

Je la pousse dans l’herbe. Je comprends qu’elle va se laisser baiser. Que je me trompe, c’est elle qui vient sur moi qui prend ma queue, la mène vers son tabernacle. Prête à dévorer mon engin.

Je vois ses jambes écartées, chacune d’un cote, sa vulve humide :Denise descend doucement. Je pénètre dans son ventre. Elle resserre ses muscles autour de la bite. Elle me trait littéralement. Dieu que c’est bon , je suis au paradis. Elle est le chérubin ; les anges de l’orgasme. Je ne suis pas son premier, elle baise trop bien.

Elle a une série de spasme autour de ma pine. Elle immobilise un instant, me laisse sortir de son ventre. Elle revient sur moi, je passe sur son périnée.Je ne redoute pas la suite, je l’espère simplement.

Elle s’empare de la queue, la mord en faisant mal. Elle l’embrasse pour se faire pardonner. La voilà qui engobe le gland. Elle le lèche divinement pour la première fois. Sa main sur mes couilles est légère comme son doigts que le périnée qui cherche ce qu’il trouve : le petit trou. Nous faisons l’amour pour la première fois, elle est comme une pute habituée.

Lentement comme pour me faire obligatoirement patienter, elle me fait revenir quand sa chatte. Puis d’un lent mouvement appris je ne sais où elle me fait entrer dans son autre inimité : elle est serrée au possible. Qui lui a appris que de ce coté aussi c’est bon et pour les filles et les garçons ?

Je navigue dans ce coté obscur, divin, délicieux. Elle doit avoir un pouvoir anesthésique : je recule mon éjaculation facilement. Denise commence une danse particulière avec sa fente. Elle caresse le bouton, l’entrée de sa moule. Arrive la période de ses grands orgasmes. Elle hurle à la mort son plaisir. Denise n’est plus la fille sage, celle qui ne se laisse pas démonter. Une simple queue, la mienne la découvre totalement .

Je la désirais simplement, elle me désire. L’été est formidable. Nous baisons souvent, elle me cherche pour de monumentale baises. La fin septembre : j’imagine notre séparation. J’oubliais une simple chose, elle a des études à faire. La faculté lui ouvre les bras. Elle est une étudiante modèle, sauf le samedi soir : elle ne se donne qu’à moi sous prétexte que je la baise bien.

Elle a une demande régulière, que j’entre ma main en entier et dans son con et dans son cul. J’aime bien : elle me suce et m’en fait autant dans le cul.

Nous nous rencontrons des fois, par hasard. Des fois ma bite entre dans son corps, souvent dans la bouche. Des fois pas, c’est ailleurs que j’entre avec la queue : elle l’accepte toujours.

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