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Denise, la terrible mère apprivoisée

Chapitre 2

Maman, veut une promotion

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Denise approuve la succion de son clitoris par l’homme agenouillé entre ses cuisses ouvertes, elle se malaxe les seins sous le chemisier, et du bout de sa langue luisante de sa salive, elle lèche ses lèvres, et débite des onomatopées explicites qui trahissent son état libidineux: «-Hooooo -Haaaaaaa –Hummmm ».


-Continue Robert ! Continue ! Ne t’arrête pas ! Lui ordonne-t-elle, quand il arrête de lui suçoter la zézette. Alors il reprend l’ouvrage.



Tiens donc, il s’appelle donc Robert. Eh bien, Messire Robert ne nous déçoit pas, ma mère et moi. Elle s’est si bien calée sur le fauteuil du salon, et elle a déjà balancé au loin, sa jupe et sa culotte. Il lui moleste la vulve avec bave et application.



Assise de la sorte, ses fesses nues collent au faux cuir du fauteuil, et donc chaque fois qu’elle se trémousse, le frottement de sa chair nue contre le cuir produit un crissement qui accentue ma fièvre. Je suis saisi d’un tremblement, je suis fébrile et nerveux, effervescent et désordonné. L’atmosphère est celle d’une baise torride qui s’annonce imminente.



J’en ressens, émoi, attente et impatiente. Moi, le fils dominé par sa mère terrible et possessive, je m’identifie en cet instant, entièrement à ma mère, à laquelle je reste maladivement rattaché. Enchainé plutôt. Émotionnellement et mentalement, c’est-à-dire charnellement et sexuellement. Mes émois sexuels répondent en parfaite symbiose, à ceux de maman qui se tord sous mes yeux. J’aime !



Mon sexe pulse vigoureusement et je tressaillis régulièrement. Les préliminaires qu’exerce Robert sur ma mère, me procurent un vrai bonheur, tellement je m’identifie à maman en ce moment, et j’en attends d’être comblé autant qu’elle.



Robert fait pénétrer son index droit dans la bouche de maman, le fais gigoter dedans, puis ressortir tout gluant de sa salive, enfin il le place à l’entrée de son fondement, et puis, l’enfonce doucement, bien doucement, en maman qui se laisse faire passivement. J’enfonce moi, mon majeur de la main gauche, bien enduit de ma salive, dans mon trou. Doucement mais surement, il disparait entièrement dans mon gouffre arrière. Etre pénétré, c’est bon !



Les fureurs conquérantes de monsieur Robert ne créent pas en moi les transports de passion propres aux hommes. Mais les miaulements de maman, ses gémissements, ses plaintes, me font la suivre. Maman est mon modèle sexuel à imiter, pas lui.



Mon bon Monsieur Robert, je suis cette femme que tu tiens, mon épanouissement, ma plénitude, est d’être celle que tu molestes, et qui adore être suppliciée de la sorte. Je suis cette femelle à la merci de ton ardeur masculine. Doux délire !



Toute cette atmosphère me ramène au souvenir de la toute première fois où j’avais enfilé la plus sexy des culottes de maman. La sensation de la matière sur mes fesses, ou plutôt entre mes fesses, m’avait émoustillé au plus haut point. Mon érection aujourd’hui est tout aussi durement marquée. Je suis fébrile et je tremble nerveusement, je suis en manque autant que ma maman.



Toute ma vie, lorsque l’érection m’a pris, j’ai ressenti dans les parois charnelles de mon trou entre les fesses, ce besoin irrépressible d’être pénétré. Déjà que l’enfilage de la culotte de maman m’avait plu en son temps, mais là, maintenant, j’éprouve de si agréables sensations anales et péniennes avec mon doigt dans mon fondement, que je tourbillonne de sensations. Je suis féminisé intérieurement. Je m’assouvis physiquement et moralement. C’est mon épanouissement, ma plénitude !



LA SUCCION INSISTANTE :


Maître Robert a soudé sa bouche à la vulve rose et dodue de ma bonne maman. De ses deux mains, il lui maintient sa moule rasée, largement ouverte. Il se délecte de la chair du sexe de maman, parcelle après parcelle, et ma mère ainsi ouverte et offerte, le supplie de continuer.



Le bougre appuie bien sa langue sur le clitoris, et son appui glissant et baveux lui masse littéralement le clito tendu et endurci par des mouvements circulaires continuels de sa langue. Denise trouve la chose si délicieuse qu’elle s’enfonce trois de ses doigts de sa main droite dans sa propre bouche et s’en offre une succion baveuse et bruyante. Elle en arrive à hurler son plaisir à la fin. L’apothéose en est un long gémissement qu’on dirait plutôt, un hurlement, ou plutôt un sifflement qui jaillirait de ses poumons. C’est un son suraigu qu’émet ma mère, et qu’heureusement Robert étouffe promptement de sa puissante main droite sur sa bouche.



PREMIÈRE EXPLOSION :


Maman est saisie de soubresauts, de torsions et contorsions. Elle suffoque, elle hurle, elle convulse au summum de son orgasme. Je n’en peux plus, et au moment même où ma mère fait son voyage dans la galaxie orgasmique, un tressaillement jouissif généralisé me saisit tout entier. Mon orgasme est tout aussi furieux que celui qui prend maman simultanément.



Mon pénis est en spasmes, et mon sperme gicle très fort sur le rideau qui me sert de cache. Le feu nous a pris au cul tous les deux en même temps, grâce à Monsieur Robert. D’ailleurs, de mon côté, ma nudité entière est totalement à la merci de ce que fait Robert. Comme Denise, je lui appartiens, preuve en est, mon doigt totalement enfoncé dans mon anus. Un détail amusant pour moi je trouve que l’intérieur de mon trou est bien chaud autour de mon doigt. Cette attention accordée à telle sorte de détail à propos de ma sensibilité tactile, peut paraître un détail incongru pour certains, voire sordide, ou même n’ayant pas sa place pour être racontée, du point de vue des bien-pensants, si majoritaires dans un univers qui voit triompher la normalité, mais moi, j’adore cette chaleur-là, et m’en rappeler me fait à chaque fois bander.



Passé ce long, très long moment, Robert saisit d’autorité ma mère par-dessous ses aisselles, la tire fermement, la déshabille complètement sans rien laisser sur le corps à l’abandon et sans volonté propre, de ma mère. Il fait allonger la poupée quasi inerte sur la moquette, en même temps qu’il a déboutonné sa braguette et tiré quant à lui, vers le bas, pantalon et boxer.



J’en suis ému à nouveau au plus haut point, et bien qu’encore tout enveloppé par les vapeurs de ma récente et foudroyante jouissance, le spectacle de leurs succions mutuelles, bruyantes et baveuses, dans cette position 69, m’excite à tel point, que mon pénis se remet à pulser. Des spasmes généralisés accompagnent mon excitation. Je tressaillis tout entier de la tète aux orteils. L’effet évident de ce torride après-midi est que tout mon être s’en est retrouvé sexualisé, et même à vrai dire féminisé, tellement je m’identifie totalement, en ce moment à maman.



C’est comme si je suis devenu, rien qu’en la regardant se faire mettre, une chose sexuelle identique à elle. Une part de moi subit l’impétuosité des assauts de Robert. Je subis avec passivité la fureur de Robert sur nos corps sans défense. Honteusement, j’aime ce que me fait subir ce Robert par maman interposée. C’est moi qu’il dévore. Telle est ma sensation en ce moment, tel est mon délire



Je me découvre consentant. J’aime cette sensation. Je voudrais tellement être dans le corps de maman et ressentir dans mes chairs ce qu’elle ressent en ce moment.



LE GROS MORCEAU DE VIANDE EN BOUCHE:


La tige de Robert est rouge et dure, ma mère la décalotte et l’avale ! Elle la ressort totalement, elle étrangle de ses doigts le gland violacé et humide, se badigeonne le visage avec, ce qui fait sursauter Robert, puis à nouveau, s’enfonce le manche de chair en entier, au fond de sa cavité buccale. Les boules viennent frapper le menton de la femelle.



A un moment, Robert se redresse pendant que Denise reste dos sur la moquette, et il envoie par puissantes saccades, son sperme blanc, sur le visage, les cheveux, les seins, le ventre, partout, même sur la moquette, et ce, dans un grognement enragé. Il envoie ses jets pendant un bon moment. Il en avait dans les couilles !



Et moi, je suis au bord de la syncope, mon excitation est à son paroxysme, je vais défaillir. Mon trop-plein d’excitation a besoin de trouver un exutoire maintenant, sinon je vais faire un malaise.



Mon pénis pulse encore, et encore, puis c’est enfin l’éjaculation. Mon sperme de jeune garçon arrose le rideau pour la seconde fois. Ouf que c’était bon. Vraiment bon. Je suis si heureux.



La caméra n’a pas raté une miette du « Live » of Robert in Mum, et les choses sérieuses ne font que commencer.


MON ANUS, SON ANUS, NOS ANUS :



Il a bien été question du désir exprimé par ma mère de se faire enculer par Robert. Alors voici que Robert lui fait prendre la position adéquate, à quatre pattes ! Elle n’en ramène pas large Denise, les fesses largement ouvertes !



Mon Robert, ne me laisse aucun repos, et ma bonne trique me reprend. Mon pénis en est formidable à voir. Je m’admire de voir ma tige gonflée, s’étirant d’elle-même à son maximum, majestueuse et dure.



Robert enduit l’œillet de maman de l’abondante mouille qui ruisselle de sa vulve, et il pointe son gland à l’entrée de son trou anal, Robert et moi découvrons que ma mère est si bien dilatée à cet endroit, que la pénétration est facile.



Mon Robert parle enfin :


-Le plaisir sans la douleur, quel pied !


-Profites-en bien, trésor. Tous les hommes que j’ai connus ont adoré mon cul ! Mon père était le premier d’entre eux.


-Je compte en profiter, ne t’inquiète pas.



A ce moment, il se penche, tire par l’arrière maman par ses cheveux, et lui dit, conquérant ;


-Tu mérites bien la recommandation que je vais faire en ta faveur, pour qu’ils te fassent passer au grade d’inspectrice à l’académie. Tu vas avoir ton bureau à l’Académie, et je serais le premier à te féliciter à ma façon, ma bonne poule !



Je comprends maintenant. C’est de la baise utile !



Mais je n’en ai cure. La sodomie continue, et c’est la seule chose qui captive mon attention. Je suis totalement en phase avec maman, en totale empathie avec ce qu’elle ressent, avec ce qu’elle reçoit, ce qu’elle encaisse, je subis ce qu’elle subit. C’est la seule chose qui compte à mes yeux en ce moment. Que c’est bon d’être une femme, me dis-je.



Ma soumission à Robert, par maman interposée, me fait un effet de bonheur et d’épanouissement mental. Ma plénitude sentimentale, en ce moment, est celle d’une femme pénétrée par un pénis dans son derrière, comme maman à laquelle je m’identifie. J’aime mon Robert, j’aime ce qu’il me fait dans le trou de mon cul. Je suis amoureuse de lui. Je l’aime à en mourir.



LA MOULE DE MA MÈRE BAVE:



La sodomie se déroule à merveille, mais voici que Sir Robert sort son mat du gouffre chaud qu’il vient de pénétrer, il caresse la raie entre les deux merveilleux globes tout en chair avec son manche au gland violacé, et décrète:

-Je vois comme tu adores ça, alors ma poule, tu vas languir avant que je t’enfonce la chose dans ton trou à nouveau



Un début d’hystérie de maman a vite fait de ramener Robert à la raison. Elle ne lui permet pas d’imposer le fait du prince, elle supplie très fort, elle crie plutôt très fort:


-Non pas ça, je t’en supplie. Je ne peux pas attendre. S’il te plait, non...


-OK, je voulais juste te faire marcher pour voir ce que t’en dis, mais apparemment, la patience n’est pas ton fort. Prend ça alors !



Ce qu’il fait, c’est seulement qu’il pénètre d’un trait, mais non plus dans le fondement béant, mais dans son con. Elle en hurle de sensibilité exacerbée par les traitements ayant précédé tout près de là, sur le clito. Un, deux, trois chocs titanesques du bassin de Robert au fond de ma mère, puis quatre, cinq, je ne compte plus... Et Denise émet à la fin un hurlement strident très long, suivi d’un décharnement vocal suraigu et répété je ne sais combien de fois :

« -Ahaaaah. - Ahaaaah -Ahaaaah –Ahaaaah... »



LE RETOUR DE L’ANUS, SUITE SANS FIN :



L’orgasme vaginal a été le plus furieux qu’une femme n’ait jamais éprouvé. Tandis que Monseigneur Robert de la Pénétration, a lui, apparemment su se contenir et réserve le contenu de ses boules, pour les fesses de maman



La nouvelle pénétration se fait d’une traite, tellement que le trou de ma mère étant béant sous l’effet de la première partie de l’enculade. Pendant ce temps, de la main droite, j’enregistre tout, et de la main gauche, je me doigte le trou impatient de mon cul. J’adore voir le cul de ma mère s’ouvrir, autant que j’aurais aimé que cela soit le mien, sous l’emprise et le contrôle de ce seigneur de Robert. La main de Denise ne chôme pas non plus, elle s’asticote la moule avec frénésie et fureur. Elle rentre deux, puis trois doigts dans son propre con, et se ramone rageusement l’intérieur du vagin.



Le va-et-vient de monsieur dans les fesses de Denise s’accélère, et mon orgasme approche. D’un coup, Robert frappe plus furieusement son bassin sur les deux globes fessiers majestueux maman, et cette il s’y colle, en rugissant. Rien à avoir avec la pathétique plainte orgasmique de maman, c’est un lion qui rugit.

"-AAAAAAAAAHHHHHHHHHHH....... !

"



C’est fou comme il a longtemps joui en maman. Il reste courbé sur le dos de ma mère, qui elle, reste à quatre pattes, Il s’y vide en prenant tout son temps. Régulièrement, il a un soubresaut qui trahit un tressaillement, alors que sa bite est toujours logée dans le cul de maman. J’aime ce qu’il me fait avec sa bite, en m’imaginant, tel dans une hypnose à demi-consciente, être ma mère ainsi offerte et ouverte à son énorme sexe.


Nous sommes tous repus. Enfin, mon Robert se retire du cul de maman. Un long filet de sperme coule de son gland. Elle a le culot de s’effondrer, tête en bas sur la moquette, et le séant surélevé dans ma direction. Son trou est béant, vraiment élargi. Dilaté comme pas possible, les parois rouges de sa marge anale visibles à l’œil nu. Elle est effondrée, n’a même plus la force de bouger. Elle reste ouverte, exposée. J’ai bien fait de garder mes doigts dans mon anus, car la vue du trou de ma mère me permet de continuer à caresser ma marge anale à moi, tant que les deux amants, hébétés, semblent en attente de ne sais quoi, et ne bougent pas de là où ils sont.



Comme les belles choses ont toujours une fin, Robert dit :


-Zut ! Je n’ai pas vu le temps passer. Faut que j’y aille ma chérie.




Je retire alors mes doigts de mon cul, et me retire moi-même tout nu, sur la pointe des pieds, sans bruit. La caméra est presque à plat, mais elle a tout enregistré! Vraiment tout ! Y compris le fait que maman et son amant ne se sont pas protégés. Encore heureux qu’elle prenne la pilule, je sais depuis toujours où elle croit que la boite est bien cachée.



Il me reste maintenant à ne pas me faire prendre par ces deux-là, mais comment faire ? Je suis coincé, sans échappatoire possible. Je me remets à trembler, de peur cette fois. Je panique comme une petite fillette qui se serait réveillée en plein noir, et qui vient de faire pipi au lit.