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Départ en vacances

Chapitre 1

Divers

— ATTENTION....LEO..!!..Chéri tu t’endors, arrête toi ou nous allons avoir un accident.

    - Tu as raison, excuse moi je ne me suis aperçu de rien, quelle galére, j’ai mal dormi cette nuit. Tu veux conduire ?

    - Non; nous allons nous arrêter, tu piques un petit roupillon - 1/2 heure ça suffira, un peu d’eau sur la figure et nous repartons, de toute façon il nous attendrons si ils sont arrivés avant nous.

    - Je comprends maintenant comment se produisent les accidents, et en plus nous roulions vite plus de 140 ! c’est nul.

    Je rentre sur une aire de stationnement, des campings cars, des caravanes, un groupe de camions qui ne doivent pas rouler le Week-end. Les chauffeurs se sont regroupés par nationalité il y a des polonais, des tchèques, des espagnols, des hollandais, des allemands; plus loin des italiens et des anglais. La communauté européenne des transports, je me dirige vers les emplacements voitures. Même melting-pot avec en plus les familles maghrébines qui partent au pays avec un énorme chargement sur la galerie bâchée.

    Je descends pour me dégourdir les jambes, je vais aux toilettes, il y a au moins cinquante personnes autour, des gosses qui jouent, quelques familles ont pique-niqué sur la maigre pelouse environnante.

    Je me dirige vers les urinoirs, le service de nettoyage vient de finir, il y a une bonne odeur de désinfectant qui flotte, je rentre dans une cabine, j’aime bien avoir du papier pour m’essuyer. Propreté irréprochable, par contre à ma droite un gros trou à bonne hauteur laisse supposer que les voyeurs s’en donnent à coeur joie, il n’est pas bouché cela m’étonne que les services laissent ça tel-quel. Il n’y a personne dans la cabine d’à coté mais je m’en fiche j’aime bien voir mais j’aime bien être vu aussi, je commence à uriner et je regarde devant moi, à peu près à la même hauteur que l’autre trou il y a un carreau qui a été percé en son milieu, un peu de jour passe ; de l’autre côté du mur il y a les toilettes des femmes, je me penche pour voir si on peut apercevoir quelque chose, mais le trou est trop petit et pas en face de celui qui est percé dans le mur. Mentalement je pense que celui qui a percé ce trou a décalé son perçage d’au moins 5 centimètres. Je mets mon doigt dans le trou du carreau, il me reste dans la main, j’ai compris, il y a un gros trou mais volontairement désaxé, le carreau enlevé il est complètement dégagé, vision complète sur l’occupante de la cabine côté femmes.

    Elle est assise sur la selle je ne vois que son dos, mais dès qu’elle se lève j’ai vue sur une paire de fesses........

    J’assiste la scène la plus intime qui soit, l’essuyage après la grosse commission, je suis voyeur dans l’âme mais pas scato, la vue d’un anus merdeux ne m’excite pas du tout, je replace le carreau et retourne à ma voiture. Il fait chaud, j’ai soif, Murielle mon épouse se repose sur le siège en position couchette.

    - Chérie, il reste de l’eau fraîche ?

    - Oui sous mon siége. Tu en a mis du temps !

    - M’en parles pas, je me suis mis dans une cabine et j’ai maté par les trous creusés par les voyeurs.

    - Et alors tu as vu quoi ?

    - Coté homme rien mais côté femmes, par un astucieux perçage, j?ai vu une femme s’essuyer, rien de bien folichon, en plus le scato... pas ma tasse de thé.

    - Le scato ?

    - Ben oui, le trou est positionné de façon a voir à la hauteur des fesses ou du sexe bien sur, mais pas sur le coté dans le dos ce qui fait que quand la personne se lève on voit tout, voilà, je me suis tiré de là, bon je peux comprendre que ça peut intéresser.

    - Avec tout les routiers qui dorment ici la nuit il doit s’en passer de drôles !!

    Je mets mon siége en couchette je m’allonge et je m’endors comme un bébé. Je suis réveillé par la voix de Murielle :

    - Attendez, je vais prendre ma trousse de soins, ce n’est rien, continuez à serrer vous relâcherez quand je vous le dirais.

    Je me lève, une grosse dame dans la quarantaine avec un foulard sur la tête se tient un doigt dans un paquet de coton, ça saigne, Murielle est à son affaire, Infirmière elle soigne ce genre de choses journellement, elle a toujours sa trousse avec elle, médicaments variés pour tout ce qui peut nous arriver, de quoi recoudre les plaies soigner les bosses, scalpels et autres instruments, de quoi faire une opération sur le bord de la route et c’est déjà arrivé, pas très réjouissant quand c’est à la suite d’un accident de voiture.

    La dame est accompagnée par un ado qui doit être son fils, c’est une algérienne qui ne parle pas le français, son fils lui dit ce qu’il faut faire. En deux temps trois mouvements Murielle a nettoyé la plaie, cautérisé, et fait un pansement parfait.

    - Elle s’est pris le doigt en fermant le coffre de leur voiture.

    - Pas de mari ?

    - Si mais il dort plus loin sur la pelouse, ils arrivent de Belgique, il est crevé, ils vont en Algérie, pas arrivés !!

    - Bon je suis réveillé, nous pouvons repartir.

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    - Attend j’allais aux toilettes quand ça s’est produit, j’y vais on a bien 5 minutes. C’est quelle cabine où il y a le trou ?

    - La dernière dans le fond, tu vas aller montrer ton cul, je m’en doutais, tu sais que tu es une sacrée cochonne !

    - C’est pour ça que tu m’aimes non ?

    - Heureusement que non ce serait triste de ne t’aimer que pour ça, vas-y je t’attends tu me raconteras.

    Je me remets en position couchette, je ne dors pas, je somnole, de mon côté je suis en bordure de pelouse, ma portière est grande ouverte.

    J’entends tout ce qui se dit, il y a des hollandais qui font une pause sur un plaid jeté sur l’herbe rare, ils rient à gorge déployée, je ne les vois pas et je comprends encore moins ce qu’ils disent. Je relève mon dossier et reprends une position qui me permet de les voir. Il y a un couple et une jeune femme, elles sont allongées, l’homme est assis et consulte une carte routière, il est en short, court mais ample, comme il a les genoux légèrement relevés je peux voir qu’il ne porte pas de slip, il a pratiquement ’le service trois pièces’ qui dépasse.

    Pas gênée outre mesure, la fille allongée sur le ventre a les yeux a moins de 50 cm de son anatomie.

    Elle porte un mini short ultra court coupé dans un vieux jean’, il lui rentre bien dans la raie des fesses, rien dessous bien sûr, comme elle a les jambes un peu écartées j’ai une vue imprenable sur les lèvres de son sexe qui déborde largement de chaque coté de la grosse couture.

    La femme qui était allongée sur le dos se relève et regarde dans ma direction, comme je ne peux détacher mes yeux de ce superbe entre-cuisse, en suivant mon regard elle se rend vite compte que je mate les fesses - et le reste - de celle qui pourrait être sa fille. Sans se démonter, tout en m’adressant un grand sourire, elle remonte ses genoux et écarte doucement les jambes, elle porte une jupe porte- feuille façon paréo et .....rien dessous, elle est totalement épilée, j’ai une vue en gros plan sur son intimité.

    J’entends Murielle qui revient elle discute avec le fils de la dame qu’elle a soignée, il lui dit que tout va bien et que son père la remercie. Elle s’installe dans la voiture et ferme sa porte, comme je sais qu’ils n’entendrons pas ou ne comprendrons pas, je lui dit de regarder discrètement en direction de la pelouse.

    - Je vois !! pas besoin d’aller aux toilettes pour mater des culs, on a tout sur place; belle chatte la minette ! Oh et lui il a tout son matériel qui dépasse, et elle qui se caresse maintenant, j’aurais mieux fait de rester là ! dit-elle.

    Elle fait exactement comme moi, elle regarde bien ce qu’on lui montre, nous sommes tous les deux d’incorrigibles voyeurs, nous ne dédaignons pas de nous exhiber aussi, malheureusement ce n’est pas facile avec tout ce monde autour.

    - Tu bandes chéri, elle te fait fantasmer la minette ?

    - Pour le moment je préfère l’autre, regarde la, elle est en train de se caresser comme si de rien n’était, elle commence à mouiller, regarde comme elle s’écarte, quelle chatte !

    - C’est dommage qu’il y ait tant de monde on se serait bien fait une bonne exhib.

    - D’autant que je bande, j’aimerais bien que tu me suces.

    - Léo il n’en est même pas question maintenant, tu as vu tout ce monde et ces gosses ? Eux ils sont d’accord apparemment, mais pas envie d’avoir des problèmes avec les autres.

    - Bien sûr, ceci dit je suis excité et je bande; je ne sais pas comment je vais conduire !

    - On peux perdre 1/4 heure encore ?

    - Oui pourquoi ?

    - On va tenter un plan si ça marche ça devrait être bon. J’ai repéré un petit chemin après les arbres le long du grillage, il y a des fougères assez hautes, si elle veut nous suivre, on pourrait s’amuser un peu.

    Murielle sort de la voiture et fait un signe à la femme, nous fermons la voiture et partons en direction du fond du parking. au bout de 50 mètres je me retourne, elle ne nous suit pas mais n’est plus sur la pelouse, la fille non plus d’ailleurs, nous marchons lentement pour qu’elles nous voient bien si elles viennent.

    - Tu crois qu’elles vont venir, ?

    - Pourquoi elles ? C’est à la mère que j’ai fait signe, la fille a l’air d’être bien jeune.

    - Elles se sont levées toutes les deux, l’homme est resté il est allongé maintenant.

    - Après tout si elles viennent ensembles, nous n’avons forcé personne.

    Tout en marchant je jette de temps en temps un oeil par dessus mon épaule, je donne un coup de coude à Murielle.

    - Elle nous suit, mais je ne vois pas la fille.

    - On s’en fiche ou peux s’amuser sans elle.

    Elle marche doucement, elle passe entre les voitures, elle est immense, je ne la perds pas de vue, elle contourne le parking et longe le grillage, nous prenons le sentier, elle nous rejoint assez vite, elle a du courir c’est pas possible.

    Elle porte un débardeur et pas de soutient-gorge, pourtant il m’a bien semblé qu’elle en avait un, elle a du passer au camping-car pour l’enlever. Nous nous enfonçons dans les fougères, elles sont suffisamment hautes pour nous cacher a la vue de ceux qui emprunteraient le sentier.

    Murielle ne perd pas de temps, elle enlève sa mini robe, comme elle ne porte jamais de culotte, elle est tout de suite entièrement nue. Je suis toujours en complète érection, je tombe le short et le T-shirt, nous restons debout, Murielle commence à se caresser, les jambes légèrement fléchies, elle se branle les doigts bien enfoncés dans la chatte, je me masturbe aussi, j’ai le gland tout mouillé, la hollandaise qui nous a rejoint se met nue et commence à se caresser, elle s’approche doucement de Murielle, ne la touche pas, elles se font face et se caressent de plus en plus vite, je suis a côté de ma femme, elle me touche le sexe de sa main libre, je lui caresse les fesses, je passe ma main entre ses cuisses, elle est complètement trempée, elle ruisselle, ça lui coule jusqu’aux genoux. Comme elles se font face, je me mets sur le côté, une main sur chaque fessier.

    Notre grande batave n’est pas en reste, elle aussi coule comme une fontaine, elle se caresse très vite, et très fort, elle tape sur son sexe avec sa main, Murielle se met à genoux et lui enlève la main pour y mettre sa langue.

    Notre amie prend ma queue et me masturbe doucement, elle écarte largement les jambes pour faciliter la tâche de ma femme qui se barbouille le visage de cette mouille qui coule de plus en plus. Il y a derrière nous un arbre, Murielle la pousse vers lui et la fait se retourner et pencher en avant les mains posées sur le tronc. Cette position cambrée met en valeur son imposant fessier, elle lui fait écarter les jambes et passe une main dans la raie, elle s’attarde sur la rosette, va chercher la mouille pour bien lubrifier ses doigts, elle passe de la chatte au cul, rentre un puis deux doigts, entame un va- et- vient, elle enfonce ses doigts de plus en plus loin, je me penche pour bien voir, elle lui dilate l’anus, un main sur la chatte trois doigts dans le cul; notre batave commence à pousser des petits cris annonciateurs d’un orgasme.

    Nous sommes complètement absorbés par ce que nous faisons, nous n’avons pas vus la fille arriver, elle se tient derrière nous, elle a ôté son short et se masturbe sans bruit en écartant bien ses lèvres, elle gratte son clito avec un ongle, elle le pince le triture, se rentre deux doigts, elle aussi mouille abondamment. Elle approche de Murielle et lui caresse le dos, elle avance un mains entre ses fesses, elle va directement a la ’petite porte’, Murielle lui tend son cul en se cambrant, elle adore se faire prendre le cul, la fille rentre au moins trois doigts et commence à les faire aller et venir, Je me branle tout seul, je ne vais plus tenir longtemps, je suis au bord, je voudrais que nous jouissions tous en même temps, Murielle accélère son mouvement, la fille aussi, je regarde ma femme je sais quels sont les prémices de sa jouissance, elle me regarde, elle a les yeux qui commencent à se révulser, je m’approche à la toucher, encore deux ou trois coup de main et je jouis, ça déclenche la réaction en chaîne, je décharge sur le cul de notre hollandaise, Murielle part d’un énorme orgasme que lui procure la fille qui elle aussi se masturbe très vite. Son orgasme arrive d’un seul coup, elle tombe sur les genoux retire sa main des fesses de Murielle mais n’arrête pas de se toucher, elle prolonge sa jouissance. Elle a la figure à la hauteur des fesses de la femme, mon sperme commence a couler elle se précipite et lèche tout sans en perdre une goutte. Nous restons quelques instants sans bouger.

    De nouveau habillés nous nous regardons avec un grand sourire, aucunes paroles n’ont étés prononcées, nous nous quittons après un bisou furtif. Elles marchent devant nous, de retour à la voiture le mari est toujours sur sa couverture, il dort du sommeil du juste !

    Nous montons en voiture et partons en leur faisant un petit signe de la main.

    - Je t’avais dit 1/4 d’heure, ça c’est du rapide, mais quelle pied elle m’a fait prendre, cette gamine a des mains d’une douceur extrême.

    - Gamine pas tant que ça, elle a au moins 25 ans, j’ai vu qu’elle avait une alliance.

    - Tu as peut- être raison, en tout cas ces hollandaises sont bien cochonnes.

    - Et aux toilettes, tu as pu mater un peu, ?

    - Rien du tout, j’ai vu le trou dont tu m’as parlé, mais personne n’a enlevé le carreau pour voir, il ne doit y avoir que les initiés qui le font, tu parles en période de grands départs, les gens ont autres choses a penser.

    - C’est toujours dans le même sens, des hommes vers les femmes, ou des hommes chez les hommes.

    - Non du coté des femmes il y a aussi des trous dans les murs de séparations, mais je ne sais si ce n’est que les femmes qui les utilisent.

    - Murielle cette petite séance m’a ouvert l’appétit........

    - Tu as faim de nourriture terrestre ou envie de faire un gros câlin ?

    - Un peu des deux, disons qu’un bon steak frites, et après le café ........

    - J’ai compris, mais tu sais que j’ai bien pris mon pied, il y a longtemps que nous avions fait un plan comme ça.

    - Le cocasse de la situation c’est que le mec est resté tout seul à dormir, je voudrais bien savoir si elles vont lui raconter


E-mail: jemale33@hotmail.com

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