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Dépasser nos limites

Chapitre 1

Le début d'une nouvelle vie

Orgie / Partouze

Je m’appelle Eric, j’ai 34 ans. Je fais 1m78 pour 76 kilos, je suis brun aux cheveux courts. Un physique assez classique en somme. Je suis marié à Julie, 34 ans elle aussi. C’est une jolie brune aux yeux bleus. Elle mesure 1m62 et a de jolies formes qui me rendent fou. Nous sommes en couple depuis plus de 15 ans et nous sommes fous amoureux l’un de l’autre.


Sexuellement, nous sommes épanouis. Au fur et à mesure, nous avons découvert de nouveaux plaisirs. Nous avons, par exemple, fréquenté des saunas libertins. Nous avons ainsi pu réaliser la plupart de nos fantasmes. Je me suis révélé être candauliste : j’adore voir ma femme faire l’amour avec un autre homme devant moi. Julie, au-delà du fait de prendre du plaisir avec d’autres hommes, aime avant tout s’exhiber devant eux. Elle aime être nue et se sentir désirée. Nous nous sommes également découvert des penchants bisexuels. J’ai sucé quelques-uns ses amants sans jamais aller plus loin. Julie, elle, aime s’amuser de temps en temps avec une autre femme. Bref, vous l’aurez compris, nous sommes assez libérés. Nous nous disons tout et il n’y a pas de cachotteries entre nous.


Il y a un peu plus de trois ans, nous avons partagé une relation libertine avec nos anciens voisins. Nous avons passé d’excellents moments tous les quatre, mais nous avons dû déménager il y a un an. J’ai eu une opportunité professionnelle que je ne pouvais pas refuser.


Ma quatrième histoire, totalement réelle, commence à l’été 2019. Nous venions d’emménager dans le sud de la France, dans une belle maison à la campagne. Nous n’avions pas de voisins. La maison la plus proche était à 200 mètres de chez nous. Julie en profitait pour être nue dans le jardin et dans la piscine. Durant cet été, rares sont les fois où je l’ai vu habillée.


Le premier fait marquant s’est passé deux semaines après notre emménagement. Nous avions invité mes parents à venir passer le week-end chez nous. Ils sont arrivés le vendredi soir. La première soirée s’est passée de manière tout à fait classique. Le lendemain, alors que j’étais en train de prendre le petit-déjeuner avec mes parents sur la terrasse, Julie dormait encore. Quand elle nous a rejoints, elle portait un kimono. Quand elle bougeait, le nœud de son kimono se desserrait de plus en plus. On voyait clairement qu’elle ne portait pas de soutien-gorge. D’un geste discret, je lui ai fait remarquer. Elle a alors resserré le nœud de son vêtement. Le midi, ma femme était toujours dans la même tenue. Il faisait très chaud. Nous avons pris l’apéro sur la terrasse. A un moment, Julie s’est penchée pour prendre son verre. Son kimono s’est franchement entrouvert. On voyait presque ses tétons. Je lui ai dit, en lui faisant signe :


« — Chérie...


— Quoi ? Ohh pardon.»


Cette situation s’est reproduite deux ou trois fois pendant qu’on prenait l’apéro. A la fin, ma femme a dit :


« — Ce ne sont que des seins, je pense que tes parents en ont déjà vu. »

Et elle ne prenait plus la peine de se recouvrir. Quand elle se penchait, on voyait ses seins libres. J’étais surpris par son attitude. Elle avait dépassé les limites que nous nous étions fixées, mais ça ne me dérangeait pas plus que ça. J’étais même assez excité de la voir à moitié nue devant mes parents.

Le reste du repas s’est passé de la même manière, Julie exhibant ses seins sans aucune gêne. L’après-midi, il faisait vraiment très chaud. Ma femme a proposé d’aller dans la piscine pour se rafraîchir. Mon père et moi avions prévu de bricoler un peu, nous déclinions donc la proposition. Ma mère par contre a accepté. Julie a dénoué son kimono et l’a laissé tomber au sol. Elle était seins nus et en bas de maillot de bain. Ma mère est allée se changer pour se mettre en maillot de bain. Elles discutaient toutes les deux dans l’eau.


Environ deux heures plus tard, mon père et moi avions fini ce que nous avions à faire et nous sommes retournés dehors. Ma mère et ma femme étaient toujours dans la piscine. Elles sont venues nous rejoindre sur la terrasse pour boire un verre. Julie est restée seins nus. J’étais stupéfait. Mon père regardait le corps de ma femme plus ou moins discrètement, mais surtout avec une certaine envie.


Pendant le reste de l’après-midi, nous avons discuté tous les quatre. Je ne sais plus comment la conversation s’est déroulée, mais nous en sommes arrivés à parler de l’absence de traces de bronzage sur le corps de Julie. Elle a dit à ma mère :

« — J’ai horreur des traces de bronzage, surtout sur les seins, pas vous ?


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— Si, mais bon...


— Faites comme moi ! Et puis, on est entre nous, non ?


— Oui, euh... je sais pas... »


Elle était gênée (moi aussi d’ailleurs), elle cherchait mon père du regard. Il lui a dit :


« — Tu fais ce que tu veux. »


Et là, je ne sais pas ce qui lui a pris, mais ma mère a passé ses mains dans le dos pour dénouer le haut de son bikini. Ca m’étonnait vraiment puisqu’elle a toujours été assez pudique, et là elle allait être seins nus devant moi, son fils. Elle a fini d’enlever le haut pour dévoiler une poitrine de taille moyenne. Ce qui m’a le plus marqué, ce sont ses deux gros tétons. Je ne savais plus où me mettre, j’essayais de ne pas regarder, mais j’étais comme hypnotisé. Je suis resté assez silencieux pendant un bon moment.


Les deux femmes sont restées toute la soirée seins nus. C’était assez étrange, surtout pour moi. Quand nous sommes allés nous coucher, j’étais tellement excité que dès que nous avons fermé la porte de notre chambre, j’ai pris Julie sauvagement. Quand on a fini, on s’est écroulés tous les deux et on s’est endormis.


Le dimanche matin, je me suis levé le premier. J’ai préparé le petit-déjeuner. Mes parents sont descendus quelques minutes après. Ma femme est arrivée la dernière, simplement vêtue d’une culotte. Je ne pensais pas qu’elle se montrerait seins nus à nouveau.


A l’heure de l’apéro, le soleil commençait à frapper fort. Julie a incité ma mère à, une nouvelle fois, faire tomber le haut, ce qu’elle a fait presque naturellement. Mes parents sont partis en milieu d’après-midi. Ma mère m’a fait la bise avant de se rhabiller. J’ai alors senti ses seins contre mon torse. Ca m’a troublé. Depuis, quand mes parents viennent et qu’il fait beau temps, Julie est presque tout le temps seins nus et elle est souvent imitée par ma mère.



La deuxième partie de mon histoire a sans doute été un tournant dans ma vie. Ca s’est passé le week-end suivant celui passé avec mes parents. Avant de raconter ce qu’il s’est passé, je pense qu’il est important de dire, pour ceux qui n’ont pas lu mes précédentes histoires, que j’ai des penchants bi. J’aime sucer et, depuis peu, j’aime que ma femme m’encule avec un gode. Tout a commencé un soir, alors que j’étais à quatre pattes sur le lit en train de me faire goder par Julie. Je gémissais de plaisir. A un moment, elle a dit :


« — Tu ne voudrais pas essayer avec un mec ?


— Quoi ??


— Tu as l’air d’aimer ça !


— Oui, mais c’est pas pareil ?


— Pourquoi ?


— Je sais pas.


— Tu n’y as jamais pensé ?


— Si, mais... Ca ne te dérangerait pas de me voir avec un autre mec ?


— Ca pourrait être marrant. »


Quelques jours plus tard, l’idée de me faire sodomiser par un homme a fait son chemin dans ma tête. C’était même devenu une obsession, je ne pensais presque plus qu’à ça. Je me suis décidé à en parler à ma femme :


« — Tu sais, le truc que tu as dit l’autre soir ?


— Non, quoi ?


— Le faire avec un mec. Je crois que j’en ai envie !


— C’est vrai ? »


Nous en avons parlé longuement et dès le lendemain, nous nous sommes mis en quête d’un homme pour me faire découvrir de nouveaux plaisirs.

Nous avons trouvé un homme de 45 ans sur internet, Olivier. Nous avons bien accroché et nous parlions de tout assez facilement. Physiquement, il est grisonnant, un beau corps, pas très poilu, et une belle queue de 17 centimètres. Il est gay et uniquement actif. Je lui ai dit que j’avais déjà sucé et que ma femme me mettait parfois un gode, mais que j’avais envie de plus. Ca tombait bien puisqu’il a dit aimer dépuceler les petits culs. Nous lui avons dit que Julie serait là pour regarder, mais ça ne le dérangeait pas. Olivier se disait assez dominant : il aime que ses amants fassent ce qu’il veut et même les humilier un peu. Ca m’allait, autant aller au bout des choses, mais j’ai fixé quelques limites (violence et scato entre autres). Nous lui avons donné rendez-vous chez nous un samedi après-midi.


Le grand jour, je stressais de plus en plus à mesure que l’heure avançait. Je me demandais si ma femme allait toujours m’aimer après m’avoir vu me faire enculer par un autre homme, et aussi pourquoi je n’étais attiré que par le côté passif dans les rapports entre hommes. Je gardais mes craintes pour moi, mais Julie s’en rendit compte. Elle m’a rassuré en me disant qu’elle m’aimait.


Quand Olivier a sonné à la porte, ma femme m’a embrassé et m’a dit :


« — Ne t’inquiète pas mon cœur, ça va aller. Je t’aime. »


Nous lui avons ouvert. Il était fidèle aux photos qu’il avait envoyées. Il était calme et souriant. Je suis un peu intimidé, alors Julie prend les choses en main et propose d’aller boire un verre sur la terrasse. Je m’assieds à côté de lui. On discute un peu, puis Olivier, voyant ma gêne, m’attire à lui pour m’embrasser. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai résisté. Je n’avais jamais embrassé un homme. Ca ne m’avait même jamais traversé l’esprit. Je me suis finalement laissé faire. C’était plus rugueux qu’avec une femme, mais ce n’était pas déplaisant. Il a alors pris un ton plus directif :


« — Déshabille-toi. »


Je me suis exécuté sans rien dire. J’ai ensuite voulu l’embrasser, mais il m’a dit :


« — Qu’est-ce que tu fais ? Mets-toi à genoux. »


Je me suis agenouillé devant lui. Il a baissé son short pour libérer sa queue encore molle. Je me suis mis à lui lécher la bite et à la prendre dans ma bouche. Je l’ai senti durcir petit à petit. Il m’a ordonné de le regarder pendant que je le suçais. Son ton était de plus en plus directif. Je commençais à comprendre ce qu’il voulait dire quand il m’a dit être dominant.


A un moment, il m’a arrêté et m’a dit de me mettre à quatre pattes. Il m’a dit d’avancer jusqu’à un transat. J’avançais à quatre pattes, nu, dans le jardin, puis je suis monté sur le transat. Olivier était derrière moi, il s’était déshabillé entièrement. J’ai senti sa langue contre mon anus, c’était agréable. Il m’a demandé ensuite si j’avais du gel. Julie s’est approchée de nous et lui en a donné. Elle s’est allongée sur le transat juste à côté de nous. Elle me regardait pendant que je sentais la froideur du gel sur mon cul. Il a mis directement deux doigts en moi. Plus il les faisait coulisser, plus mon plaisir grandissait.


Soudain, j’ai réalisé que j’allais me faire prendre par un homme. J’avais peur d’avoir mal, mais je voulais sentir sa queue en moi. Presque sans m’en rendre compte, je lui ai dit, enfin presque supplié :


« — Prends-moi. »

Il a mis une capote, a rajouté un peu de gel, et a posé sa queue contre mon anus. Il me tenait fermement par les hanches et je l’ai senti me pénétrer. C’était un peu douloureux au début. Il est entré lentement en moi. Quand sa bite est entrée en entier, je me suis senti salope. J’aimais ça. Ses va-et-vient étaient lents, mais profonds. Les yeux fermés, je commençais à gémir. Je me sentais possédé.


Quand j’ai ouvert les yeux, j’ai instinctivement tourné la tête pour regarder ma femme. Elle me regardait elle aussi. Je me sentais humilié. J’étais en train de me faire enculer par un mec devant ma femme, et en plus j’aimais ça. Cette sensation d’humiliation m’a beaucoup plu, c’était la première fois que je ressentais ça. J’essayais de contenir mes gémissements. Julie m’a demandé :


« — Tu aimes hein ?


— Oui, putain c’est bon ! »


Olivier a accéléré ses coups de reins. Je ne pouvais plus me retenir de crier tellement c’était bon. A un moment, il a retiré sa bite d’un coup. J’ai ressenti un grand vide. D’un ton autoritaire, il m’a fait mettre à quatre pattes dans l’herbe juste en face de ma femme, qui me regardait toujours. Il est entré entièrement d’un seul coup en moi. J’ai poussé un grand cri. Il m’a dit :


« — Ferme-la ! Et regarde ta femme bien dans les yeux pendant que je te baise. »


Il m’a mis plusieurs fessées assez fortes. J’avais un peu mal, mais j’aimais ça. Ma femme m’a dit :


« — Tu aimes ?


— Hmmm oui !


— Tu es une vraie cochonne en fait. »


Soudain, j’ai senti la queue se planter au fond de moi et se contracter. Olivier a joui dans un râle de plaisir. Il a retiré sa queue et s’est relevé. Je me suis écroulé dans l’herbe. Il m’a dit :


« — T’es une bonne salope toi. »


Et là, il a retiré sa capote et l’a vidée sur mon torse. Il m’a ordonné de me branler. J’ai joui très rapidement sur mon ventre. J’étais allongé par terre, recouvert de sperme, l’anus endolori. J’allais me relever, mais il m’a dit :


« — Reste comme ça, je vais te pisser dessus. »


Je lui ai dit non, que je ne voulais pas. Il était contrarié et m’a mis plusieurs fessées très appuyées pour me punir. Il s’est habillé et il est parti presque sans rien dire.


Je me suis allongé sur le transat à côté de ma femme, toujours couvert de sperme. Nous nous sommes donné la main et avons commencé à discuter. Je lui ai dit ce que j’ai ressenti, particulièrement que j’avais beaucoup aimé me sentir humilié devant elle. A elle aussi, ça lui avait plu. J’avais hâte de retrouver cette sensation et pourquoi pas aller un peu plus loin dans des jeux de soumission. Elle semblait aux anges.


Le lendemain après-midi, Julie et moi étions dans notre jardin en train de profiter du soleil. Nous étions nus tous les deux. Je regardais ses jambes et ses pieds vernis. J’ai développé une certaine attirance pour les pieds avec le temps. Je lui ai proposé de les lui masser. Elle a accepté. Comme souvent quand je lui masse cette partie du corps, j’ai porté ses pieds à ma bouche pour lui sucer les orteils et lui lécher la plante des pieds. Elle me regardait avec un air amusé et joueur. Après quelques minutes, elle m’a dit :


« — Allonge-toi.


— Quoi ?


— Allonge-toi ! »


J’allais m’allonger sur un transat, mais elle a dit :


« — Non, dans l’herbe. »


Son ton devenait assez autoritaire. Je me suis allongé, attendant de voir ce qu’elle voulait. Elle s’est mise au-dessus de moi, un pied de part et d’autre de mon torse. Elle me regardait avec un air que je ne lui connaissais pas. Et là, j’ai senti qu’elle commençait à me pisser dessus. Une fois passée la surprise, je me suis laissé faire. J’ai tout de suite trouvé ça terriblement excitant. La sensation d’humiliation, la chaleur, l’odeur, tout me plaisait. J’en avais partout : sur le ventre, le torse, et même un peu sur le visage. Je bandais comme un fou. Quand j’ai retrouvé mes esprits, j’ai dit :


« — Qu’est-ce qui t’a pris ?

— Je sais pas, j’avais envie... Ca t’a plu ?


— Oui... Beaucoup oui ! »


Je suis allé me laver puis nous en avons parlé assez librement tous les deux. Elle m’a dit que la veille, elle aurait aimé voir Olivier me pisser dessus et c’est ce qui lui avait donné envie de le faire elle-même. Moi, ça m’avait beaucoup excité. Nous avions tous les deux envie que ça aille plus loin. Par contre, il était clair pour nous deux que ces jeux de domination/soumission devaient rester des jeux justement, et ne pas influencer notre vie de tous les jours.



Ces deux week-ends que je vous ai racontés ont marqué un tournant dans nos vies. D’une part parce que ma femme se montre nue ou seins nus à presque tout le monde, que ce soit notre famille ou nos amis (ce que nous nous interdisions jusque-là). Et d’autre part, ça a marqué un tournant dans notre sexualité. Même si nous étions assez libérés, nous avons clairement franchi un cap qui a marqué le début d’une nouvelle vie...

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