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Ma dépendance au porno guérit par un prêtre

Chapitre unique

Hétéro

Je suis Kathy. J’ai 24 ans et je vis dans un appartement confortable. Tout cela grâce à un travail qui ne me plaît pas mais est bien rémunéré. Je suis célibataire et totalement libre de mes mouvements. Aucun parent pour me dire qui épouser. Pas d’oncle, pour me dire qu’il faut rester à la maison.


Mon problème est simple. Je n’arrive pas à trouver une relation stable avec un homme, malgré tout le confort de ma vie. J’ai été avec de nombreux hommes, mais je n’ai jamais trouvé celui qui pourrait me garder satisfaite ou intéressée sexuellement à lui plus de quelques jours, voire semaines. Je pense que mes petits amis ne pouvaient pas assumer ma forte libido.


A mes 19 ans, je suis réellement tombée dans le porno. Depuis lors, ce que je vois à l’écran est bien plus excitant que tout ce que j’ai pu vivre dans la réalité. J’ai tenté de nombreuses choses pour me satisfaire. Je suis dépendante au sexe et au porno. Comme une droguée, il me faut ma dose chaque jour. Je dois continuer à tenter de me soigner sinon je resterais vieille fille toute ma vie.


Je sais que je dois changer mon mode de vie. Puisque rien n’a fonctionné jusqu’ici, je vais me tourner vers la spiritualité. Je ne sais pas trop comment faire. Je ne fais tout de même pas aller frapper à la porte du curé de ma paroisse pour lui parler de mon petit problème. Il y a un célèbre prêtre. Il aurait guéri de nombreuses personnes dépendantes à l’alcool et à la cigarette.


Je me suis astreinte chaque week-end à parcourir les nombreux kilomètres me séparant de son église. Le Père Alexandre rassemble les foules. Je suis surprise de constater qu’il y a plus d’hommes que de femmes. Ils sont tous plus âgés. Je semble être la plus jeune. Je sais que la religion est en perte de vitesse mais je ne m’attendais pas à autant.


A la fin de la messe, le Père Alexandre me demande de rester. Je suis flattée qu’il m’ait repéré dans cette foule. Je l’ai donc attendu patiemment. Cet homme a la cinquantaine, mais incroyablement conservé pour son âge. Il prône un mode de vie sain pour garder la forme. Les vices sont selon lui ce qui nous détruit. Les toxines qu’on s’injecte ne font qu’aggraver cela. Sa droiture m’impressionne. Il doit bien y avoir des défauts en lui. Je veux en savoir plus.


Le religieux est assis sur son siège. Il me demande d’approcher. Je suis intimidée. Il est entouré de ses serviteurs, d’autres religieux. Il me demande de partager mon histoire avec cette assistance. Il semble s’apercevoir de mon inconfort. Il me propose une discussion privée. Je suis soulagée. Il m’invite à le suivre par la porte menant à la sacristie, la traverse pour aller jusqu’au presbytère. Il ne s’arrête pas dans le salon où d’autres religieux pourraient nous écouter. Il me conduit jusque dans sa chambre, où nous aurons plus d’intimité. Je le suis docilement.


Une fois installé, je me mets à raconter les détails embarrassants de mon histoire. Je peux voir la surprise sur le visage du Père. Il doit être plus habitué aux hommes d’âge moyen qui parlent de leur toxicomanie. Est-ce la première fois qu’une jeune femme aborde un tel problème avec lui ?


Plus je parle, plus je partage de détails, plus je vois le sang affluer vers son entrejambe. Il n’a plus sa robe de cérémonie. Il est en habits civils. Ils ne cachent rien de son état. Il va donc s’asseoir derrière un bureau pour cacher un peu cette érection.


A la fin de mon récit, il se racle la gorge. Je ne sais si c’est parce qu’il est mal à l’aise, excité ou s’il cherche ses mots.


— Mon enfant, tu es bien jeune. Pourquoi ne cherchez-vous pas un partenaire approprié pour vous aider à assouvir vos désirs ? Dieu a forcément créé un être complémentaire pour vous, m’explique-t-il.

— Cela fait cinq ans que j’essaie. Ma dépendance au porno ne me permet pas de ressentir du plaisir dans mes relations, lui dis-je.

— Non ! Non ! Tout est dans la tête, affirme-t-il. Le plaisir du sexe est toujours le même, quelle qu’en soit la source.

— Il y a tout de même des plaisirs interdits, mon Père. Ceux-là, je ne peux que les trouver dans le porno. Les vraies relations ne m’offrent pas cela, continuai-je.


Le Père Alexandre réfléchit. Il m’a sorti tout ce que je m’attendais à entendre d’un religieux. Je suis loin d’être satisfaite. Il n’y a certainement pas de traitement pour un cas désespéré comme moi.


— Votre situation est complexe, mon enfant. Vous êtes tombée dans les sombres attraits de la luxure. Aujourd’hui, les plaisirs de la vie vous paraissent bien fades. Il nous fait briser l’illusion du démon et vous mettre dans la lumière de Dieu, annonce-t-il.

— Je ne comprends pas ce que vous voulez dire, mon Père, lui dis-je honnêtement.

— Votre esprit ne cesse de fantasmer sur les plaisirs interdits parce qu’il n’a jamais vraiment goûté au fruit défendu. Vous devez vivre vos fantasmes dans la vraie vie. Vous devez donner une overdose à votre cerveau, lance-t-il.


Je le regarde sans vraiment comprendre ce qu’il me dit. Cela doit se voir sur mon visage car il continue son explication.


— Pensez-y comme si vous mangiez des bonbons. Lorsque la quantité est limitée, vous en voulez toujours plus. Mais quand vous en mangez trop, vous commencez à vous lasser de sa saveur sucrée, avant que cela ne se transforme en dégoût.

— C’est une solution assez audacieuse, mon Père, osais-je répondre.

— N’aie peur, ma fille. Je suis là pour t’accompagner dans cette épreuve, me rassure-t-il. Vous aurez un environnement contrôlé pour explorer le côté obscur de la luxure. Vous n’aurez pas à hésiter ni à vous retenir. Ainsi tous vos désirs disparaîtront et votre esprit apprendra à ignorer les pensées lubriques.

— Comme le souhaite, le Seigneur, ainsi il sera fait, proclamé-je, telle une fidèle croyante.


Je suis surprise des mots qui sortent de ma bouche. Je vais faire confiance à ce prêtre. Un religieux a forcément dû surmonter le désir et la luxure. Il ne pourra donc que m’aider sur le chemin de la rédemption.


Il me fait signe de m’approcher. Il me fait monter sur ses genoux. Je porte un legging. Je peux sentir ses vêtements et chaque mouvement de ses muscles. J’en viens à regretter de ne pas porter un pantalon ample. J’ai déjà envie d’aller plus loin. Je suis humide et j’espère bien que les choses dégénèrent encore plus. Je sens sa protubérance.


— N’aie pas peur de mon pénis en érection, ma fille. J’ai un total contrôle de mes désirs. Je teste ta maîtrise de toi, susurra-t-il.


Je ne m’attendais pas à ça. Sa bite m’a l’air monstrueuse. Bien des pensées me traversent l’esprit. Ses mains se posent sur mes hanches. Sa prise se resserre. Il m’attire plus près. J’en profite pour appuyer mon entrejambe à son érection.


Rapidement, ses mains se déplacent. Elles migrent vers le haut à la découverte de mes seins. Je les couvre avec mes bras croisés. Je suis tendue. J’ai envie d’avoir un membre dans ma chaleur.


— Détends-toi, m’ordonne-t-il doucement. C’est ton cerveau qui commande tout.


Je tente de détendre mes muscles. Il profite de ce moment pour passer ses mains sous mes bras et venir toucher ma poitrine. Il les masse. Il ne tente pas de me pincer les tétons. Je n’ose dire ce que je veux.


Il m’agrippe la gorge pour rapprocher nos visages. Il ne m’embrasse pas. Il me lèche le cou. Il mordille mon oreille. Je me cambre instinctivement. Je ne fais que ressentir chacun de ses gestes, chacun de ses attouchements. Il me repousse.


— Contrôlez vos pensées ! Maîtrisez-vous ! “ assène-t-il.


Je devrais avoir honte, mais j’aime trop ça. La situation est me fait perdre les pédales.


Le prêtre enlève son t-shirt. Il pose mes mains sur ses pectoraux. Je trace quelques motifs parmi ses poils. Il frotte ses mains rugueuses contre mon ventre. Des décharges me parcourent. Il tourne autour de mon nombril comme s’il s’agissait d’un endroit sacré. Un doigt s’y enfonce. Son autre main est sur un de mes seins, par-dessus mon soutien-gorge. Il semble tester leur douceur, leur forme et leur poids. Alors qu’il me caresse toujours, son autre main quitte mon nombril pour venir ouvrir mon soutien-gorge, facilitant ses caresses.


Sa main repart vers le sud de mon corps. Il glisse sa main sous l’élastique de mon legging. Il fait de même avec ma culotte. Je tente de l’empêcher d’aller plus loin. Je me presse contre son corps puisque je ne peux pas fermer mes jambes. Je ne veux pas qu’il se rende compte que je mouille comme une folle. Cela montrerait selon le religieux mon manque de contrôle.


Le Père Alexandre force l’écartement de mes jambes pour attraper ma fente intime. Il semble surpris de ne pas trouver de poils. Il sent forcément mon humidité.


Je baisse ma tête dans son cou. Je n’ose pas le regarder et voir sa déception. Il ne me réprimande pas. Il frotte mes grandes lèvres. Cette réponse me soulage. J’écarte les jambes pour lui faciliter l’accès.


Cette action arrête le religieux. Je me retrouve à terre. Il m’a expulsé de ses genoux. Il semble furieux. J’ai mal aux fesses mais j’ai surtout peur.


— Qu’est-ce qui ne va pas avec vous ? m’interroge-t-il. Je perds mon temps à tenter de vous purifier. Vous vous laissez aller au plaisir, sans prendre le contrôle. Il va falloir faire autrement.


Je fixe le sol pendant tout son discours. L’homme s’approche de moi. Il me soulève comme si je n’étais qu’un fétu de paille. Il me renverse sur le bureau. Ma poitrine est écrasée contre le bois. Un stylo vient se loger entre mes deux globes. Un mouvement rapide dénude mes fesses. Je tourne vivement la tête pour regarder le Père Alexandre. Il a baissé son pantalon. Sa bite est bien en vue. Elle est grosse et rouge.


Il enfonce ses doigts dans ma bouche. Il me demande de les lubrifier. Je m’applique à les sucer avec passion. Je fais abstraction de ses ongles assez longs qui me gênent. Il les retire pour astiquer son goupillon. Il se place entre mes jambes. Il est à l’entrée de mon sexe. Il écarte mes chairs. Je le sens qui se frotte pour trouver l’ouverture cachée. Je le regarde quand il s’enfonce d’un coup.


Je halète. C’est si bon de l’avoir enfin en moi. Sa grosseur m’écarte avec volupté. J’ai envie de gémir, d’imprimer un rythme... Il s’est déjà retiré pour revenir précipitamment d’une seule poussée. Il a choisi son rythme qui s’accompagne de la mélodie de nos corps frappant l’un contre l’autre. Les sons emplissent la pièce. Je suis certaine que toute la maisonnée peut nous entendre.


Il m’agrippe les seins pour mettre plus de force dans ses coups de reins. Impossible de continuer à le regarder s’adonner au plaisir. Je pose ma tête contre le bois pour l’empêcher de voir le plaisir qu’il me donne. Il tire sur mes tétons. Je me cambre en hurlant. Pour me punir, il me gifle la fesse gauche. Il semble pris d’une envie incontrôlable. Il continue les coups.


Mes muscles se contractent. Je le compresse par vague. Mes fesses chauffent. Je dois avoir la marque de sa main sur mon cul.


Le prêtre se retire pour venir lécher ma fesse blessée. Je gémis. Sa langue parcourt ma peau avec douceur avant qu’il ne me morde jusqu’au sang. Je hurle.


Il me retourne. Je tombe à genoux devant lui. Son pénis a perdu de sa vigueur. La peau recouvre le gland. Il est moins épais et beaucoup plus court.


— Vous allez restaurer mon pénis à sa taille d’origine, sinon votre entraînement s’arrête ici. Vous, les jeunes, connaissez beaucoup de trucs pour cela. Faites ce que vous voulez, m’annonce-t-il.


Je sais ce qu’il me reste à faire. Je m’approche de cette petite saucisse. Je la mets entièrement dans ma bouche. Ma langue tourne autour de cette hampe. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que la bite se raidisse. Ma main droite joue avec ses couilles pendant que je continue à monter et descendre sur le goupillon. Ma pipe est bâclée, mais cela lui suffit. Il ne doit pas avoir beaucoup l’occasion de se faire tripoter.


Je tente de me redresser mais il appuie sur mes épaules. Je sais ce qu’il veut, que je continue mes caresses buccales sur sa bite. Il place ses mains dans mes cheveux. Il me colle son membre contre mes lèvres. Il passe sur mes joues. Je sens l’humidité partout où il me touche. J’ouvre la bouche pour le reprendre. Une bite molle est facile à avaler. Un pieu bien ferme l’est beaucoup moins. Ma mâchoire me fait mal. Je l’ouvre le plus possible car je ne commande plus rien. Le Père Alexandre me baise littéralement la bouche. Je bave partout sur sa bite comme sur ma poitrine. Nous sommes couverts de sueur. Il m’attrape les cheveux pour se maintenir au fond de ma gorge. Il me donne tout le contenu de ses couilles. Je peux vous dire que je me suis presque étouffée tant il a été généreux. L’abstinence doit avoir cet effet.


Le Père Alexandre s’est rhabillé. Je n’ai pas eu la possibilité de le sentir en moi, de me faire prendre violemment sur ce bureau. Je repars du presbytère avec le projet de revenir le week-end prochain et de voir si tous les curés sont comme lui.

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