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La déposition de Lay O'Neel

Chapitre 1

Hétéro

— Je peux fumer, s’il vous plaît ?, demande la jeune fille, dix-huit ans à peine, qui vient de prendre place dans le bureau.

— Pas dans les locaux, répond le flic en lui indiquant le panneau d’interdiction agrémenté de la date du décret correspondant.


Elle hausse les épaules et continue :


— Je m’appelle Lay O’Neel et je suis innocente, monsieur. Ce n’est pas ma faute. C’est la sienne.

— Je ne vous juge pas. Racontez-moi. Racontez-moi ce qui est arrivé à Paul Letourneur.


Lay regarde le flic qui s’apprête à prendre sa déposition. Il a une trentaine d’années et il prend l’air détaché, mais Lay sait très bien qu’elle le trouble. Elle déglutit et reprend.


— Paul avait vingt ans. Je veux dire, c’était lui le plus âgé. Il savait. Moi, je ne savais pas. J’ai fait ce qu’il me demandait, c’est tout. J’ai seulement obéi.

— C’était votre amoureux ?


Lay soupire. Hoche la tête. Soupire à nouveau. Reprend.


— Mon premier. Il tenait à me dépuceler. Moi aussi. Depuis des mois j’avais envie de lui. Il avait tout pour lui : attentionné, malin, mignon. Il m’avait exprès fait attendre. Pendant les semaines qui précédaient, je le croisais avec fièvre. Il venait me rendre visite près du lycée, dans une petite allée piétonne. On s’embrassait à pleine bouche, on se pelotait, on se serrait l’un contre l’autre. Il faisait froid et humide en février et lui me chauffait tellement ! Je sentais ma chatte frémir d’excitation contre l’érection dans son jean. Ça me faisait rêver. J’aurais voulu, je ne sais pas... émettre un nuage de vapeur qui m’aurait enveloppée. J’aurais voulu qu’une écharpe de brume parfumée m’entoure, m’enveloppe. J’aurais voulu qu’en revenant au lycée, tout le monde sache que je crevais d’envie de baiser. J’imaginais que dans les couloirs, des gars me repèrent, me suivent, me saisissent, me...


Le flic relève un œil. Lay baisse les siens.


— Enfin, pardon, ça n’a pas grand-chose à voir avec...

— Rien à voir, en effet. Continuez.

— Le jour de mes dix-huit ans, début mai, Paul avait tout prévu, sur l’heure du déjeuner. Il m’a ramenée chez lui pour manger en vitesse. On avait à peine franchi la porte de chez lui qu’il m’a amené dans sa chambre. Il s’est jeté sur moi. Je me déshabillais déjà. On s’est embrassés. J’avais follement envie de lui. On s’excitait l’un l’autre, nus, innocents, beaux. Vous savez. Enfin, on jouait sur son lit et puis à un moment l’envie a été trop forte. Il a positionné ma chatte au-dessus de son sexe, il a guidé mes hanches pour me faire descendre, et il m’a prise. J’ai crié. Il me murmurait des trucs à l’oreille, des trucs...

— Pas la peine d’en dire plus, mademoiselle.

— Il me faisait chaud. Il me faisait froid. Il me faisait bouger. Je sais qu’il essayait de me faire jouir. J’en avais envie aussi, mais... J’ai fait semblant. Un peu affolé, il s’est retiré de moi. Je me suis précipitée sur sa queue. Il a éjaculé dans ma bouche et j’ai tout avalé. J’ai passé la langue sur mes lèvres. Je lui ai dit : « Encore. » Des coulées de sperme engluaient sa bite toujours dure. La minute d’après, il entrait en moi une nouvelle fois. Plus attentif. Je sentais les pointes de mes seins caresser sa poitrine. Je remuais sur lui. L’odeur de son corps montait jusqu’à mes narines.

— Mademoiselle O’Neel, si vous le permettez, tenez-vous en aux faits, s’il vous plaît.

— Je ne peux pas m’en tenir aux faits !


Lay avait explosé de colère. Elle inspira profondément, expira, et reprit, un peu calmée.


— Vous ne comprendrez rien si je m’en tiens aux faits, monsieur. Il faut que je vous raconte ce qui s’est passé.


D’un geste indifférent de la main, le flic l’incita à poursuivre. Elle dit :


— Cette deuxième fois, j’ai su que c’était la bonne. Il tenait mes avant-bras avec ses mains. Mon bassin montait et descendait sur lui. Je le sentais entrer de plus en plus loin au fond de moi. Il me maintenait. J’étais au-dessus, mais c’est lui qui me dominait, en fait. Et ça devait l’exciter, parce que je sentais sa bite grandir en moi, durcir, me baiser encore plus fort, et tout à coup, il a touché mon point G. J’ai renversé la tête en arrière. J’ai soupiré. Il s’est mis à jouir plus fort qu’avant.

— Bon, écoutez, je ne vois pas le rapport avec...

— Vous allez comprendre, merde !


Le flic laissa passer un ange, avant de répondre, plus calme :


— Bon, mais, essayez de minimiser les digressions, OK ?


Lay haussa les épaules.


— C’est clair ?, insista le flic.

— Ouais, ouais, c’est clair !

— Reprenons. Vous voulez bien ?

— Oui. Reprenons. Donc. Il est sorti de moi. J’ai posé ma main sur sa poitrine. J’avais toujours une jambe en-travers de son pubis. Son sperme s’est mis à couler de ma chatte. On s’embrassait. C’était doux, c’était tendre. Et c’est à ce moment-là que c’est arrivé.

— Quoi ?

— Il m’a dit... Monsieur, je ne me souviens plus bien, c’était il y a plusieurs semaines, maintenant, et...

— Dans les grandes lignes. Dites-moi ce qu’il vous a dit dans les grandes lignes.

— Il m’a dit que... Non, d’abord... D’abord il m’a pris le poignet. Il a guidé la main jusqu’à sa bite. Il mollissait, trempé de moi, trempé de sperme. Il m’a regardée dans les yeux. Je n’y croyais pas, mais je savais ce qu’il voulait. Et je l’ai fait. Je suis descendue jusqu’à son sexe. Je l’ai pris dans ma bouche. Je l’ai masturbé entre mes lèvres. J’ai caressé ses couilles. Son gland, puis toute sa verge, tout a redurci. Alors il s’est redressé, il m’a attrapée par-derrière, et il m’a prise en levrette. Et puis j’ai senti sa bite sortir de ma chatte, appuyer contre mon petit cul, et c’est là, alors qu’il s’enfonçait en moi, qu’il m’a dit que j’aimais trop le sexe pour avoir un seul mec. Il m’a dit qu’il savait ces choses-là. Qu’il m’avait repérée. Il m’a dit qu’il allait m’emmener jusqu’au bout de la débauche. Je ne savais plus ce que je faisais. Il passait de mon cul à ma chatte, il me défonçait comme un fou, et je me demandais combien de temps il allait pouvoir tenir à ce rythme quand je me suis mise à jouir, et jouir, et jouir encore, je ne sais pas combien de fois, je ne sais pas combien de temps.


Parce que j’imaginais... Enfin, je ne sais pas ce que j’imaginais. La suite, je pense.

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