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La dépravation d'une gentille petite bourgeoise

Chapitre 2

Avec plusieurs hommes

Le lendemain, nouveau coup de théâtre ! A 11 heures du matin, on sonne ! Je vais ouvrir :


— Jérémy ? Mais qu’est-ce que tu fais là ? Tu sais que Florien est aux États-Unis ?

— Oui mais j’ai oublié un document ici, dans sa chambre.

— Monte, tu sais où c’est.

— Oui, merci Madame Auteuil.


Au bout de 15 minutes, ne le voyant pas redescendre, je monte pour l’aider à chercher. La porte de la chambre de mon fils est ouverte et je ne vois pas Jérémy. J’avance doucement dans le couloir et vois Jérémy dans la glace de la salle de bains en train de se masturber dans un de mes strings. J’ouvre grand la porte :


— Qu’est ce qu’il t’arrive ?

— Pardon Madame, ça a été plus fort que moi !


Qu’est ce qu’il m’a pris à ce moment là, je n’en sais rien. Mais après l’expérience avec Aurélien, j’avais envie de recommencer.

Je me suis agenouillée devant lui, lui ai enlevé les mains qui cachaient son chibre. Une longue queue assez fine avec un gland proéminent violacé, il n’en fallut pas plus pour sentir mon entrejambes s’humidifier. Je m’empare de son braquemart, le gland est tellement gros que j’ai du mal à le prendre en bouche, je lui masse les couilles avec mon autre main et très vite il décharge de longs jets de foutre chaud sur ma langue.


— Excusez-moi, dit-il penaud

— Oui c’est très vilain ce que tu viens de faire et je dois te punir. Suis-moi !


Il me suit dans ma chambre où je fait glisser ma robe me retrouvant en string.


— Tu aimes ce que tu vois ?

— Oui

— Je t’ai fait du bien en te suçant ?

— Oh oui !

— Alors à toi de me faire du bien. Viens, je t’autorise à me toucher.


Il s’avance, touche mes seins d’abord timidement mais ses caresses à peine appuyées me faisaient frissonner, mes tétons se sont faits plus durs et sensibles.


— Tu veux voir comme tu m’excites ?


Ne le laissant pas répondre, j’enlève mon string et m’allonge en travers de mon lit, jambes écartées. Il rebandait.


— Tu n’as pas envie d’embrasser mon minou ?


Il s’agenouille devant moi et vient timidement poser sa bouche sur mes lèvres. Je l’aide en écartant mes lèvres


— Lèche-moi


Il s’exécute, maladroitement au début et prend de l’assurance devant mes gémissements, il prend même l’initiative d’introduire un doigt.


— Tu me fais beaucoup de bien mon petit Jérémy, j’adore ça. Tu sens comme tu m’excites ?

— Oui et moi aussi

— Montre-moi


Il se relève et me montre son braquemart bandé


— Tiens enfile ça dis-je en lui tendant un préservatif et viens me fourrer avec ta jolie queue.


Il dut forcer un peu pour faire passer le gland et quand il fut bien au fond, je me suis sentie remplie


— Oh Madame Auteuil ! dit-il dans un souffle

— Que t’arrive t-il ?

— C’est tellement bon d’être en vous, j’en rêvais depuis tellement longtemps

— Oui c’est bon et ça sera encore meilleur quand tu commenceras à bouger.


Il ne se fit pas prier et l’énergie qu’il déploya à me ramoner m’amena à une jouissance rapide suivie d’une autre intense. Il était déchainé et ne s’arrêtait plus. Personne ne m’avait jamais baisée aussi longtemps avec une telle ferveur.


— C’est tellement bon Jérémy, tu me fais tellement de bien !

— Je vais venir dit-il en accélérant encore la cadence pour me conduire à un troisième orgasme qui me laissa proche de l’inconscience. Quand j’ai repris mes esprits, il était toujours en moi, hagard.

— Ça va Jérémy ?

— Oui ça va. Je ne croyais pas qu’un tel bonheur pouvait exister.

— J’ai adoré ça aussi et je ne regrette pas, par contre je me demande si je t’ai assez puni.

— Non, je ne crois pas, je crois qu’il faudra que vous me punissiez encore.

— Alors reviens demain.


Il revint le lendemain et les jours suivants pour des heures de baise sauvages et plus il prenait de l’assurance plus il me défonçait. Jusqu’au mercredi suivant où Philippe m’appela pour me dire qu’il rentrait le lendemain et qu’il invitait un ami à dîner chez nous le soir. Jérémy était là lorsqu’il a appelé et j’ai dû lui dire qu’il ne pourrait plus venir tant que je ne l’aurais pas rappelé. Il était triste et cherchait des excuses.


— Vous allez faire l’amour avec votre mari ?

— Oui bien sûr !

— Il vous fait autant de bien que moi ?

— C’est différent et c’est mon mari

— Ben oui ça je sais, mais est-ce qu’il vous fait jouir ?

— Oui

— Alors pourquoi moi ?

— Parce qu’il n’est pas là et que je te rappelle que tu te branlais dans ma culotte. Tu cherches quoi Jérémy ? Tu as 18 ans, je pourrais être ta mère et je suis mariée.

— Rien, c’était pour savoir

— Savoir si j’aime faire l’amour avec toi ? Oui j’aime et on recommencera dès que ce sera possible, mais pour l’instant il faut que tu sois sage et que tu admettes que j’ai un mari et que l’on ne pourra pas toujours se voir comme ça.

— Ok alors vous me rappellerez

— Oui promis, dès qu’il sera parti. En attendant, fais-moi l’amour une dernière fois avant la prochaine.


Il était tellement furieux, qu’il me démonta la chatte mais c’était divin. Il put partir, rassuré.


Le lendemain, je vais chercher mon mari à l’aéroport.


— Vivement que Florien soit en Fac et qu’il te laisse plus de temps parce que tu rayonnes vraiment. Je prends un peu de repos pour cette fin de semaine pour être avec toi. Je m’en veux de te laisser seule si longtemps et j’ai pensé que ce WE on pourrait partir dans un hôtel à la campagne.

— Bonne idée !


A peine arrivés à la maison :


— J’ai besoin de prendre une douche après ces longues heures d’avion

— Vas-y je prépare le repas


Il me rejoint dans la cuisine, nu, le sexe en érection. Je fais mine de ne rien voir et continue de trier ma salade. Il retrousse ma jupe, infiltre ses doigts sous mon string et entame une douce danse sur mon clitoris et ma vulve avant de me pénétrer de deux doigts. Mon bassin ondule instinctivement sous ses caresses.


— Voilà une petite chatte bien en manque, dit-il en se léchant les doigts et en baissant mon string. Penche-toi un peu que je la soulage.


Debout, penchée en avant sur l’évier, les jambes écartées et la croupe en l’air, il me fourragea 15 bonnes minutes avant d’exploser sans que je ne jouisse. J’étais tellement habituée à mieux ! Il eut l’air surpris :


— Chérie, tu n’as pas joui ?

— Non, je n’ai pas eu le temps.

— Je te promets de me rattraper plus tard.


Nous mangeons et je lui pose des questions sur notre invité du soir.


— C’est un ami du Moyen Orient qui est rentré par le même avion que moi, alors tu ne fais pas de porc. Il est très déprimé en ce moment et a besoin de réconfort, alors il faut que tu sois très gentille avec lui.

— Pourquoi, je ne suis pas gentille d’habitude ?

— Si, mais là j’ai un gros contrat en jeu alors il faut vraiment que tu y mettes du tien.

— Tu es en train de me dire que tu m’as vendue à ce mec ?

— Non, je ne t’ai pas vendue mais je voudrais que tu fasses l’amour avec lui. Je ne serai pas loin, que veux-tu qu’il t’arrive ?

— C’est le principe qui me gêne, c’est tout.

— Chérie, tu ne connais qu’une queue et c’est la mienne, j’aimerais tellement que tu en connaisses d’autres et imagine qu’il te donne beaucoup de plaisir.

— Tu n’as pas peur justement qu’il m’en donne plus que toi ?

— Non, et de toutes façons tu es ma femme et tu n’es qu’à moi. Tu n’appartiendras jamais à cet homme, tu vas simplement le soulager et du coup me simplifier la tâche.

— Ce sera comme tu veux, mon amour !

— Super ! Si on allait faire une petite sieste !


J’étais déjà excitée à l’idée de me faire prendre par un autre homme devant mon mari et je n’allais pas cacher ma jouissance.

Les préliminaires ont duré un temps fou. Ses doigts, sa langue, sa bouche m’ont fait atteindre le 7eme ciel avant qu’il ne me ramone vaillamment. Il m’offrit de nouveaux sous vêtements : une guêpière rouge avec le string assorti.


— Je veux que tu les portes ce soir !

— Ok, dès que j’aurai préparé le repas


J’avais décidé de faire du poisson pour ne pas offenser notre convive. Le repas bien avancé, je suis allée me préparer. Je pris un douche, m’enduisis le corps de lait parfumé, enfilai la guêpière et le string et optai pour une robe rouge également, toute simple mais bien moulante. Un léger maquillage et une queue de cheval basse terminèrent ma préparation. Philippe siffla d’admiration en me voyant sortir de la salle de bains.


— Tu es parfaite !

— Comme d’habitude ?

— Oui comme d’habitude et je t’assure que je te récompenserai pour ça.

La sonnette de la porte d’entrée retentit et Philippe se précipita pour ouvrir et introduire notre invité dans le salon pour prendre l’apéritif. Quelle ne fut pas ma surprise de l’entendre demander un Whisky ?


— Chérie, apporte des glaçons et viens que je te présente.


J’apporte le seau à glaçons que je pose sur la table.


— Assan, je te présente Anne Laure, ma femme.

— Très honoré, Madame.

— Moi de même


Assan était un homme d’une trentaine d’années, très grand et très beau, avec des yeux presque jaunes tellement ils étaient clairs. Je prends place à ses côtés, les hommes discutent et je m’éclipse de temps en temps pour aller surveiller mon dîner. Philippe est en train de resservir un Whisky à Assan lorsque son portable sonne.


— Veuillez m’excuser, dit-il en s’éloignant pour répondre.


Je reste seule avec Assan dans le salon.


— Vous êtes très jolie et cette robe vous va à ravir.

— Merci, dis-je en me penchant pour mettre un glaçon dans son verre

— Vos jambes sont tellement fines, dit-il en les caressant, vous êtes sexy et très bandante.


Il remonte sa main sous ma robe et j’écarte légèrement les cuisses pour qu’il se fraye un passage. Il me caresse au travers de mon string et je reste silencieuse, sans bouger jusqu’à ce qu’il ouvre la braguette de son pantalon et sorte sa queue.


— Vous me faites beaucoup d’effet, voyez vous-même.

— Mon mari va revenir

— Ne vous inquiétez pas, il en a pour un moment. Nous avons un peu de temps devant pour faire plus ample connaissance. La vue de ma queue vous fait de l’effet, je vous sens toute mouillée.


En disant ça, il avait écarté mon string et caressait ma chatte trempée tout en se branlant de l’autre main. Sa queue avait des proportions démesurées, jamais je n’en avais vu de semblables. Elle était longue et très épaisse et j’avais l’impression qu’elle n’était pas encore à son maximum. S’il me pénétrait, il allait me déchirer, mais ça m’excitait davantage et je mouillais comme une folle.

Il se lève et vient se placer à genoux devant moi, il retire mon string et me tire tout au bord du canapé, me relevant les jambes bien haut sur ses épaules. Il reste quelques secondes comme ça à admirer ma chatte coulante avant de me pénétrer d’un coup de reins puissant. Je me sens écartelée, je sens les parois de mon vagin enserrer ce pieu énorme qui commence à se mouvoir en moi. Je pousse de petits cris :


— Chut ! Vous ne devez rien dire et surtout ne pas faire de bruit.


Il me montait tel un étalon et je me retenais de gémir sous ses assauts. C’était le pire de tout ! Ne pas pouvoir laisser échapper mes cris de plaisir ! J’ai joui très fort et en silence et quand il a été prêt à décharger il est venu me remplir la bouche.


— Avale tout. Ne te salis pas


J’avale avec peine toute la décharge d’Assan qui ne devait pas avoir fait l’amour depuis longtemps. J’essuie ce qui en a débordé avec une serviette et je remets mon string comme si de rien n’était. Je savais que Philippe, même si je ne l’avais pas vu, avait observé toute la scène, et il arriva alors que nous étions assis comme lors de son départ.


— Tu n’as pas fait visiter la maison à Assan ?

— Non, nous avons discuté, mais si Assan veut visiter la maison, je me ferai un plaisir de lui servir de guide après le repas parce que là c’est prêt !

— Ce sera avec plaisir, Anne Laure


Je décelai dans le regard de Philippe, une once de lubricité alors qu’Assan savourait déjà sa nouvelle chevauchée sachant qu’il se serait refait une santé d’ici là. Nous passons à table malgré tout et savourons le repas. Bizarrement à la fin du repas, le portable de Philippe sonne encore !


— Voulez-vous visiter la maison ?

— Avec plaisir ! Répondit Assan


Nous montons à l’étage et devant la chambre d’amis, il me poussa à l’intérieur pour m’y faire subir moult délices. Il ne me traitait pas de salope et me chevauchait divinement, qu’aurais-je pu lui reprocher ?

Une fois redescendus dans le salon pour le digestif, Philippe était là à nous attendre.


— La maison te plait ?

— Oui, elle est magnifique et très fonctionnelle !

— Tu es le bienvenu ici et tu reviens quand tu veux !


Je ne savais pas s’il parlait de moi ou de la maison !

Assan prend congés quelques instants plus tard et je me dirige vers la salle de bains pour me préparer pour la nuit. Quand je rejoins mon mari au lit il me demande :


— Il t’a fait du bien ?

— Oui beaucoup et à toi ça t’a fait du bien ?

— Comment ça ?

— Tu nous épiais et je le savais sinon je n’aurais jamais accepté ça !

— Oui ça m’a fait bander et je bande encore.

— Et tu veux te soulager, c’est ça ?

— Tu sais que tu es à moi et que je peux te prendre quand j’en ai envie.

— Alors qu’est-ce que tu attends ? La place est chaude.


J’étais à la fois en colère et très envieuse de faire l’amour avec Philippe. Il était très excité et comme il s’était déjà vidé deux fois dans la journée, ça a duré longtemps, pour mon plus grand plaisir !

La nuit fut courte mais bienfaitrice et heureusement parce qu’il avait sa gaule matinale qui me mit dans l’ambiance de la journée qui s’annonçait.

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