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La dépravation d'une gentille petite bourgeoise

Chapitre 3

Orgie / Partouze

La nuit fut courte mais bienfaitrice et heureusement parce qu’il avait sa gaule matinale qui me mit dans l’ambiance de la journée qui s’annonçait.


Après avoir rempli notre devoir de couple, Philippe me demanda de préparer les valises.


— J’ai réservé dans un relais et château, à toi de voir ce qu’il faut prendre comme vêtements !


Nous prenons la route et 1h plus tard, nous arrivons dans un immense parc avec tout au fond, un château... un homme vient prendre nos bagages et nous conduit à la réception.


— Bienvenue Monsieur et Madame Auteuil ! Nous allons vous conduire à votre chambre et vous pourrez descendre au restaurant quand bon vous semblera. Madame, votre RDV chez l’esthéticienne est prévu à 15h00.


Je la remercie, bien que n’ayant pas pris de RDV. Nous moutons dans notre chambre. La porte ouvre sur un petit salon muni de fauteuils Louis XV disposés autour d’ une table en marqueterie sur laquelle trône un seau à champagne ainsi que des fleurs., des flûtes nous attendent sur le meuble à côté.

Nous continuons notre visite en entrant dans la chambre, décorée avec beaucoup de goût, toujours dans le style Louis XV. La salle de bains en marbre de Carrare était démesurée : douche à jets, jacuzzi, double vasque, miroirs de partout.


— C’est magnifique, mon Chéri ! Dis-je stupéfaite !

— Oui, ici, tout est fait pour le bien-être. Viens, allons prendre l’apéritif, il ne faut pas que l’on traîne trop si tu veux être à l’heure à ton RV.

— C’est toi qui a pris ce RV ?

— Oui et non, c’est compris dans les prestations.

— C’est une bonne idée !


En dégustant notre champagne, je pensais à la délicate attention de mon mari, qui parfois m’étonnait, et je pensais à Jérémy qui allait partir en vacances et qui me manquait déjà tellement il me faisait du bien. Une fois notre champagne avalé, nous descendons prendre notre savoureux repas. Vraiment, cet hôtel avait toutes les qualités !

Après m’être renseignée de l’endroit, je me dirige au salon d’esthétique où je suis chaleureusement accueillie.

— Bonjour, Madame Auteuil, je m’appelle Myriam et je vais en grande partie m’occuper de vous. Prenez un peignoir et allez vous déshabiller en cabine, ensuite vous viendrez me rejoindre.


Je m’exécute et vais retrouver Myriam.


— Suivez-moi ! Nous allons commencer les soins par une séance de Hammam suivie d’un gommage du corps. Vous pouvez pendre votre peignoir ici.

— Je rentre nue ?

— Oui ! Vous êtes seule. Je viendrai vous chercher.


Je m’installe dans la pièce chaude, emplie de vapeur. Au début, j’ai l’impression de suffoquer puis petit à petit, je m’habitue. Je transpire, je sens des gouttes couler sur tout mon corps. Au bout de 20 minutes, Myriam vient me chercher pour me conduire dans une pièce à côté où elle me fait allonger sur une table et commence à me frotter tout le corps avec un gant de crin. Elle m’envoie, ensuite prendre une douche. Je suis rouge écarlate mais je sens ma peau déjà plus douce. Je me sèche et vais rejoindre Myriam.


— Parfait, suivez-moi, je vous emmène vous faire épiler. Installez-vous. Ah, je vois que vous avez l’habitude de vous faire épiler !

— Oui mon mari y tient depuis très longtemps.

— C’est vrai que c’est plus agréable sans poils, la peau est lisse et douce et beaucoup d’hommes y sont très sensibles pendant un cunnilingus.

— Vous connaissez bien les hommes !

— Assez bien oui, en tous cas, je sais ce qu’ils aiment !


Pendant qu’elle m’épilait tantôt à la cire, tantôt à la pince à épiler, nous discutions :


— Il n’y a que des couples qui viennent dans cet hôtel ?

— Non, il y a des femmes et des hommes seuls qui viennent pour se détendre

— Ça doit couter une fortune.

— Les prix varient en fonction des prestations, tout dépend de l’attente des clients. Bon ! Voilà qui est fait ! Venez dans la salle de soins.


Encore une fois, je la suis dans une pièce. Elle m’enduit le corps d’une crème et masse pour la faire pénétrer.


— C’est une crème hydratante pour donner de l’élasticité à votre peau et je vais finir par une huile sèche avant d’attaquer le soin de visage.


Elle avait du savoir-faire et il était très agréable de se laisser faire par Myriam. Le soin de visage qui suivit fut tout aussi délicieux et quand j’ai remis mes vêtements, j’avais l’impression d’avoir changé de peau.


— Voilà Madame Auteuil, c’est terminé pour moi, je vous invite à aller dans la pièce à côté, Sandrine vous y attend.

— Sandrine ?

— Oui, c’est la coiffeuse.

— Alors allons voir Sandrine.


La visite chez la coiffeuse fut de plus courte durée, juste un shampoing et un brushing afin de lisser mes longs cheveux.

Quand je rejoins la chambre, il était 18h30 ! Mon mari m’attendait en travaillant sur ses dossiers.


— Tu ne vas pas travailler ce WE ?

— Non, c’était juste en t’attendant. Alors qu’est-ce qu’elle t’a fait pendant tout ce temps ?

— Elle a rendu ma peau douce.

— Je demande à vérifier, dit-il l’oil lubrique en s’approchant de moi pour déboutonner mon chemisier.


Il passe ses mains dans mon dos, dégrafe mon soutien-gorge qu’il m’enlève, il approche ses lèvres de mes seins et engloutit un mamelon qu’il tête avidement.


— Hum, non seulement c’est doux mais ça sent bon et c’est succulent. C’est comme ça partout ?

— Oui

— Déshabille-toi, dit-il en se déshabillant lui-même, et allonge toi que je me délecte de cette saveur.


Je m’allonge sur le lit où il me rejoint, il embrasse chaque centimètre carré de peau et finit par enfouir sa tête entre mes cuisses pour se délecter de mon intimité. Sa langue joue avec mon bouton d’amour pendant qu’un de ses doigts me fouille. Il vient boire le jus de mon excitation. Quand il se met à genoux en relevant mes jambes sur ses épaules, je sais que ça va être puissant. Il me pénètre d’un coup et enchaîne une salve de coups de reins aussi rapides que puissants.


— Je sais que tu aimes que je te défonce la chatte.

— Oui, c’est bon chéri, continue plus fort !

— Comme ça ? Tu aimes ?

— Oui

— Tu m’excites à mouiller comme ça, je te sens couler sur ma queue.


Je suis prise d’une série de spasmes annonçant l’orgasme attendu.


— Chérie, tu me serres fort, je ne vais pas pouvoir tenir ! Je viens...


Je le sentais m’inonder de son foutre qui débordait mélangé à ma cyprine abondante.


— Je voulais te faire jouir plusieurs fois, mais je n’ai pas pu. J’aurais dû me retirer.

— Ce n’est pas grave chéri, jouir une fois, c’est déjà bien surtout quand on jouit très fort.


Nous étions en nage et nous avons dû aller prendre une douche pour nous rafraîchir et nous préparer pour aller dîner.

Le repas fut merveilleux, agrémenté par un spectacle de danse. Nous montons nous coucher et je fus surprise que Philippe ne me sollicite pas encore une fois. Il devait être fatigué car il s’endormit rapidement.


Le lendemain matin, on nous apporte un chariot rempli de victuailles pour notre petit déjeuner que nous avons pris sur la terrasse de notre chambre. Mon mari m’informe que nous avions une séance de massage chacun de notre coté.

Pendant plus d’une heure, je me suis fait masser tout le corps. Quand je suis sortie de là, j’étais un vrai zombie et je me suis allongée un moment pour profiter au maximum de l’effet du massage. Philippe était quasiment dans le même état que moi et il fut dur de nous lever pour nous préparer pour le déjeuner. C’est parfaitement détendus que nous avons rejoint la salle à manger.

Après le dessert, deux femmes viennent me chercher pour me conduire dans une vaste salle semi obscure, dans laquelle il y avait des matelas par terre et une table comme les tables d’examens chez le médecin. Elles m’ont déshabillée tout en douceur avant de me faire allonger sur la table où elles m’ont attachée les mains et les pieds. Même si je me demandais ce qui m’attendait, je ne posai aucune question et me laissai faire. Elles me caressaient tout le corps, c’était très bizarre de se faire caresser par des femmes, l’une d’elle m’a posé une sorte de ventouse vibrante sur ma chatte. Mon mari arrive, accompagné de deux autres femmes qui le déshabillent et le caressent. Des hommes entrent, nus. Les femmes se sont mises à les sucer autour de moi, des mains me caressent les seins, le ventre, les cuisses. Je mouillais au contact de la ventouse et des caresses. Je regardais mon mari, allongé sur un matelas, une femme en train de lui faire une pipe et une autre accroupie sur son visage se fait manger l’abricot.

Un homme vient entre mes jambes écartées, enlève la ventouse, passe ses doigts sur mes lèvres gonflées et sensibles et me pénètre.

Les filles s’interchangent sur mon mari, tout comme les hommes le font avec moi. Ils me pénètrent, me liment un moment et laissent la place à un autre. Les sensations sont différentes, je prends du plaisir et pendant trois bonnes heures, une dizaine d’hommes m’ont prises plusieurs fois et m’ont fait jouir un nombre incalculable de fois à tel point que je me suis évanouie.

Quand j’ai repris connaissance, j’étais détachée et seule avec Philippe qui tenait une cassette.


— Et bien ma chérie, qu’est-ce qu’ils t’ont mis ! Tu as aimé ?

— Oui, j’ai pris beaucoup de plaisir, et toi c’était bien aussi ?

— Oui, j’ai appris à me contrôler pour ne pas jouir. Je pourrai maintenant te faire jouir plusieurs fois. Tiens, ils nous ont donné le film de cet AM, en attendant, il faut que l’on rentre à la maison, tu te sens en état de te lever ?

— Je crois que oui !


Nous sommes rentrés à la maison et une fois couchés, mon mari me dit :


— Ta chatte est la meilleure de toutes et je veux que tu prennes conscience qu’elle m’appartient.

— Tu m’as pourtant offerte à d’autres hommes

— Oui mais ce n’est que si je le décide et si je suis présent car il est hors de question que tu t’offres à un autre homme seule.


En disant cela, il caressait doucement ma chatte endolorie et j’avais peur qu’il ait envie de me prendre. Mais non, il se contenta de la caresser et je me suis endormie.

Au réveil, je me sentais beaucoup mieux et je descendis retrouver Philippe, déjà levé, sur la terrasse pour prendre le petit déjeuner.


— Bonjour Chérie, tu as bien dormi ?

— Comme un loir. Il fait déjà une chaleur !

— Oui nous serons mieux à l’intérieur. On va se regarder cette cassette.

— Déjà ?

— Je repars demain.


Assis dans le salon, nous visionnons le film de nos ébats, ça fait drôle de se voir en vedette d’un film porno. Mon mari bande, je le caresse doucement.


— Tu mouilles, mon Amour ?

— Tu veux le savoir ? Dis-je en lui prenant la main pour la diriger entre mes cuisses. Caresse moi doucement.


Pendant plus de deux heures, nous nous sommes caressés en regardant le film. Ce que je vis à la fin me surprit. J’avais déjà perdu connaissance et mon mari est venu lui aussi me prendre.


— Toi aussi ?

— Oui Chérie, j’ai terminé par toi. C’est avec toi que je voulais jouir et pas avec une inconnue.

— Alors pourquoi tu me trompes ?

— Parce que j’ai besoin de me vider de temps en temps

— Et ton assistance sait qu’elle ne sert qu’à ça ?

— Parce que tu sais qui c’est ?

— Toute la ville le sait, même ton fils est au courant. Il semblerait qu’elle ne soit pas très discrète, il paraîtrait même que tu vas me quitter pour elle !

— Ah bon ! Première nouvelle ! Jamais je ne te quitterai parce que c’est toi que j’aime. Elle ne perd rien pour attendre ! Elle a une belle gueule et un beau cul mais elle est insipide et je la baise parce que ça nous arrange tous les deux mais je ne te quitterai jamais pour une femme insipide.


Il s’agenouilla devant moi et me tira au bord du canapé pour me pénétrer.

Il me besogna royalement pendant très longtemps et comme promis, il me fit jouir plusieurs fois avant d’exploser à son tour. Il m’embrassa tendrement :


— N’oublie pas que c’est toi que j’aime. Je veux te donner du plaisir parce que je sais que tu aimes ça et je trouverai d’autres idées pour t’en donner.

— Je t’aime aussi mais tu n’es pas obligé de trouver d’autres idées à moins que ça ne te fasse plaisir aussi.

— Bien sûr mon Amour, sinon je ne le ferais pas, je ne suis pas maso.

— J’aimerais partir avec toi de temps en temps

— Si tu veux. Je te laisse le soin de préparer notre voyage à Paris pour la semaine prochaine. Il faut réserver l’hôtel, le TGV.

— Pour combien de personnes ?

— Nous serons quatre avec toi, donc trois chambres.

— Ok je m’en occupe.


Je jubilais intérieurement, j’allais me venger de son assistante qui le suivait partout.


Le mardi matin, une fois Philippe parti, je téléphone à Jérémy qui devait partir en vacances avec ses parents en fin de semaine. Il fallait que je mette un terme à cette relation qui ne pouvait perdurer au-delà des vacances. Il me dit qu’il venait en début d’AM. Je mis à profit la matinée pour réserver le train et l’hôtel. Je demandai à l’hôtel s’il était possible d’avoir des chambres contiguës, il était possible d’en avoir une avec une porte de communication. Cela dépassait mes espérances !


A 13 heures, Jérémy sonne ! J’ouvre et trouve Jérémy l’air renfrogné.


— Que se passe t-il ?

— J’ai cru que vous ne m’appelleriez jamais

— Jérémy, je t’ai déjà dit que j’avais un mari ! De plus, il faudra arrêter de se voir, tu vas partir en vacances avec tes parents et moi je vais être en vacances avec mon mari, ensuite Florian va revenir et il va y avoir la rentrée. Comment tu imagines pouvoir me voir à l’insu de Florian ?

— Je ne sais pas mais je trouverai bien une solution

— La solution, c’est que tu trouves une fille de ton âge.

— Les filles de mon âge sont gourdes

— Peut-être mais imagines-tu Florian coucher avec ta mère ?

— Oui très bien, il se tape bien la prof de philo !

— Quoi ? Celle que je paie pour lui donner des cours ?

— Oui et ça dure depuis un bon moment

— Elle sait qu’elle peut être virée si ça se sait ?

— Personne ne le sait à part moi, et vous maintenant.

— Quoiqu’il en soit, ça ne change rien. On s’est fait du bien et on peut encore s’en faire cette semaine si tu es d’accord mais après ce sera terminé.


La sonnette mit fin à notre conversation. Je découvre à la porte, Aurélien, chargé d’un énorme bouquet de fleurs.


— Bonjour Madame, c’est de la part de mes parents pour vous remercier de m’avoir hébergé lors de ma panne.

— Bonjour Aurélien, c’est très gentil, tu les remercieras de ma part. Entre ! Je te présente Jérémy, un ami de mon fils.


J’étais gênée de me retrouver avec mes deux jeunes amants et je décidai de profiter de la situation.


— Jérémy, je te présente Aurélien. C’est grâce à lui qu’il s’est passé entre nous ce qu’il s’est passé et je ne serais pas hostile à ce que vous me fassiez l’amour tous les deux.


D’abord surpris, Jérémy sentit qu’il n’avait pas trop le choix. Je les encourageai à me suivre dans la chambre. Ils s’appliquaient à me caresser en me déshabillant, se relayaient, j’étais aux anges, on aurait dit que c’était à qui ferait le mieux, je n’en pouvais plus !


— Prenez moi tous les deux !


Aurélien comprit vite et s’allongea sur le dos pour que je vienne m’empaler sur son chibre, il m’empoigna les fesses pour les écarter et introduire un doigt dans ma rosette plissée. Jérémy comprit alors qu’il devait me prendre par derrière. Il eut un peu de mal à faire passer le gland mais une fois bien ancré en moi, ils adaptèrent leur cadence. Je les sentais tous les deux en moi et pour la première fois, je vivais d’autres sensations. Jouir et encore jouir ! Voilà qu’elle était devenue ma devise ! Ils m’ont comblée de plaisir. Jérémy avait les yeux exorbités tellement il ne croyait pas à ce qui venait de lui arriver. C’était sa première sodomie.


Jérémy a dû partir à contrecour et je suis restée seule avec Aurélien qui a aussi voulu à mon antre secrète. Ce jeune homme m’excitait comme personne et il n’eut aucun mal à huiler ma rosette pour la pénétrer. C’était sa première fois à lui aussi et il a adoré au point que le lendemain au réveil (parce qu’il a passé la nuit avec moi), il voulait recommencer.


— Non, pas maintenant. Si tu as envie de faire l’amour, commence par ma chatte et ensuite on verra.


Nous venions de terminer nos ébats matinaux lorsque Jérémy, inquiet de m’avoir laissée avec Aurélien la veille, fait irruption.

Le temps de prendre un petit déjeuner et je propose aux deux garçons d’échanger les rôles de la veille.


— Aurélien a aussi envie de goûter au plaisir que tu as eu hier.


Contraint et forcé, Jérémy a accepté. J’ai encore passé une grande partie de la journée à jouir avec ces jeunes hommes.

Aurélien dut partir à mon grand regret mais Jérémy n’a pas caché sa joie de le voir démarrer sa voiture pour rejoindre Paris. Il allait m’avoir à lui pour les deux derniers jours qu’il lui restait avant son départ. Deux jours où il essaya de me trouver toutes excuses possibles pour que cette relation continue, où il mit toute sa force dans nos rapports pour essayer de me faire dire que je prenais plus de plaisir avec lui qu’avec mon mari.


— Non Jérémy, je prends énormément de plaisir avec mon mari. C’est différent mais c’est tout.

— Je sais bien que quand on est marié depuis longtemps, il y a une routine qui doit s’installer et que vous ne devez pas faire l’amour tous les jours.

— Alors là, tu te trompes complètement, dis-je en éclatant de rire, quand il est là, nous faisons l’amour tous les jours et même plusieurs fois dans la journée et oublie la routine parce que franchement il me fait encore découvrir des choses différentes.

— A votre âge ?

— Oui à notre âge ! Et tu vois, tu parles d’âge, il va de soi que tu es conscient que je pourrais être ta mère. Jérémy, tu pars demain pour 4 semaines de vacances, Philippe rentre ce soir et j’ai encore des courses à faire. Il faut que l’on se dise au revoir et que l’on se promette d’être raisonnable.

— Je veux vous faire l’amour une dernière fois.

— Non, il est déjà tard et ça ne changera rien. Il faut que tu partes.


Il me faisait de la peine mais je ne devais pas céder. Je lui fis une bise sur les deux joues et la mort dans l’âme, il partit.

J’avais moult choses à faire avant le retour de Philippe et c’est libérée que j’entrepris de les faire les unes derrière les autres.

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