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La dépravation d'une gentille petite bourgeoise

Chapitre 4

Avec plusieurs hommes

Philippe rentra et me prit dans ses bras comme au lendemain de notre mariage. Je ne comprenais pas ce qu’il lui arrivait.


— Ma chérie, tu m’as tellement manqué !

— Je suis là, et nous ne nous quittons plus pendant un bon bout de temps.

— Tu as réservé l’hôtel ?

— Oui, c’est fait.

— Je suis content que tu viennes avec moi. J’espère que tu ne vas pas trop t’ennuyer dans la journée.

— J’irai flâner en ville, à Paris je devrais trouver de l’occupation. Viens manger, je nous ai préparé un bon petit repas.

— J’ai plutôt faim de toi

— Ce sera le dessert ça, mon Amour !


Nous dînons en discutant de la semaine passée, j’étais quelque peu mal à l’aise. Je lui ai dit qu’Aurélien était venu m’apporter des fleurs pour me remercier, que j’avais réservé les chambres mais qu’il y en avait une qui avait une porte de communication et que je n’avais pas eu le choix sinon je n’avais pas les trois chambres, etc.


— Tu as baisé ton assistante ? Demandais-je à brûle pourpoint

— Oui, jusqu’à ce qu’elle demande pardon

— Comment ça ?

— Je n’ai pas joui et j’ai continué à la ramoner tant qu’elle ne m’a pas promis d’arrêter de colporter ses ragots. Elle n’en pouvait plus !

— Ah bon ? Moi j’aurais aimé !

— Oui mais quand je te dis qu’elle est différente de toi. Quand elle a joui, elle ne mouille plus et tu imagines que ça lui fait mal.

— Oui j’imagine, donc tu l’as baisée à sec.

— Oui et je suis revenu le lendemain soir et j’ai recommencé. Je crois qu’elle a compris que je ne te quitterais pas, surtout pour partir avec elle, qui n’est pas capable de jouir plusieurs fois. C’est même frustrant pour un homme !


Notre conversation fut interrompue par le téléphone portable de Philippe.


— Bonsoir Assan !

— ...

— Non, je pars à Paris la semaine prochaine et nous serons de retour Jeudi.

— ...

— Pas de problèmes, Anne Laure en veut un depuis longtemps et c’est moi qui n’ai jamais voulu. Tu passes quand ?

— ...

— Ok pas de problèmes ! Tu dînes à la maison bien sûr ?

— ...

— A Samedi


Il raccroche et me dit :


— Assan nous emmène son chien à garder pour 15 jours et du coup il prendra l’avion d’ici

— C’est quoi comme chien ?

— Un Rottweiller

— Il est gentil ?

— Oui et bien dressé. Il dînera à la maison et couchera peut-être là en fonction de son horaire de vol. Dis-moi, ça te dirait de refaire l’amour avec lui et moi en même temps ?

— Comment ça ?

— Qu’on te prenne tous les deux

— Chéri, il est monté comme un âne, vous allez me déchirer.

— Pas si tu es bien préparée, souviens-toi que tu pensais que je n’allais pas arriver à te pénétrer la première fois.

— Oui c’est vrai.

— J’aimerais qu’on te prenne tous les deux.

— Tu aimerais vraiment ?

— Oui

— Ok, alors en contrepartie, je voudrais quelque chose

— Quoi ?

— Je voudrais que lorsque l’on sera à Paris, tu caresses ton assistante pendant le repas du soir.

— Pourquoi faire ?

— Je lui réserve une petite surprise, si tu veux bien me l’accorder

— D’accord !


Le WE passa à une allure folle. Nous vivions comme au premier jour de notre mariage, nous avions l’impression de nous retrouver, de nous redécouvrir.

Le lundi matin, direction la gare pour prendre le TGV. Je fais officiellement la connaissance d’Annabelle qui n’a pas l’air de m’apprécier, surtout que mon mari est aux petits soins pour moi.

Arrivés à Paris, nous allons déposer nos affaires à l’hôtel et chacun part occuper sa journée.

Je flâne dans Paris regardant les vitrines des boutiques, achète quelques vêtements en solde et tombe sur un sex shop dans lequel j’entre.

Je m’achète des dessous qui vont faire pâlir Philippe ainsi qu’un gode que je fais emballer puis je rentre à l’hôtel pour attendre le retour de la troupe. Je demande à la réception s’il est possible de faire monter ce paquet à 23 heures 30 à la chambre 314, de la part de Monsieur Auteuil.


— Aucun problème, Madame.


Je monte me préparer pour le dîner en attendant Philippe.


— Ça va chérie, tu ne t’es pas trop ennuyée ?

— Non, je suis allée faire les boutiques

— Et qu’as-tu acheté ?

— Plein de choses, notamment une chemise pour toi. Il y avait un superbe costume mais il faudrait que tu l’essaies. Et puis, j’ai aussi acheté une surprise pour toi et une pour Annabelle.

— Pour Annabelle ?

— Oui, n’oublie pas que tu dois la caresser, lui donner envie de toi, ensuite elle pourra se satisafaire pleinement avec mon cadeau.

— Je n’ai pas oublié, même si je pense que tu es folle, je le ferai

— Je fais bien tout ce que tu me demandes !

— C’est vrai et je le ferai pour te faire plaisir et te prouver que je t’aime.


Nous descendons au restaurant et nous nous installons à une table de quatre. Je m’assois en face Philippe. Jacques (un collaborateur) arrive et je l’invite à venir à côté de moi. Quand Annabelle arrive, elle prend la place qu’il reste, aux côtés de Philippe.

Nous prenons l’apéritif le temps de passer commande et bavardons de choses et d’autres mais pas de travail. Annabelle me jette parfois un coup d’oil incendiaire mais je n’en ai que faire. Lorsque l’on nous sert le dessert, Philippe met une main sous la table et je vois Annabelle changer d’attitude. Elle se tortille sur sa chaise et je continue à parler de choses banales comme si de rien n’était. Jacques, qui voit le manège, tente une offensive et commence à me caresser la cuisse, je lui enlève la main et je mets un coup de pied à Philippe pour l’intimer d’arrêter. Elle était en transe, tout comme je l’espérais, et tout comme elle espérait qu’il trouverait un moyen de venir la rejoindre après le repas. Personne ne prit de café et nous décidons tous de monter dans notre chambre.

Je passe à la salle de bains pour enfiler mes emplettes de l’AM et je rejoins Philippe qui me regarde ébahi. Je porte un collant noir, ouvert à l’entre jambes et un soutien gorge qui ne couvre pas mes seins mais qui les remontent en mettant en exergue mes mamelons.

Je m’appuie contre le mur contigu à celui d’Annabelle et regarde Philippe qui est comme un fou devant la vision de ce qu’il aime. Il arrive sans tarder pour empoigner un de mes seins de sa main et prendre l’autre dans sa bouche. Il me tête goulûment sachant très bien que ça me fait fondre.


— Tu sais que tu es très belle habillée en pute ?

— Je le sais, et c’est pour toi que je le fais ! J’ai très envie de toi, là, maintenant !


Il se déshabille prestement, me soulève comme une plume et m’empale sur son pieu bandé. Je ne retiens pas mes gémissements et mes cris lorsque je jouis, consciente qu’Annabelle pouvait entendre. Il me porte sur le lit et m’intime de me mettre à quatre pattes.


— J’ai tellement envie de t’enculer ce soir !


Il lubrifie ma rosette avec le jus de ma jouissance précédente et force mon anus.


— C’est bon, Chéri, continue ! J’aime que tu m’encules ! Dis-je très fort

— Oui, c’est bon ! Tu es bonne !


Je jouissais doublement de savoir qu’Annabelle devait nous entendre et qu’elle était seule avec son gode.

Une fois allongés l’un près de l’autre, repus, Philippe dit :


— Si tu venais avec moi dans tous mes déplacements, je n’aurais pas besoin de sauter Annabelle.

— Je sais, mais tant que Florian aura besoin de moi, je ne pourrai pas venir avec toi, ensuite on verra. Mais dis-moi est-ce qu’Annabelle mouillait pendant que tu la caressais ?

— A ton avis ?

— Oui et elle a même dû jouir en silence. Je voudrais qu’elle ne se fasse pas d’illusions te concernant.

— Je crois qu’elle a compris !

— Tu es sûr ? Il vaudrait mieux que tu lui dises. Au fait, je lui ai fait porter un cadeau de ta part ce soir, un gros gode, pour se soulager, histoire qu’elle comprenne que sa chatte ne servait qu’à te masturber, te soulager et rien d’autre. Je suis tellement furieuse qu’elle répande ses désirs dans toute la ville et que ton fils rentre du lycée en m’en parlant. Tiens en parlant de ton fils, tu sais qu’il a des rapports avec sa prof de philo ?

— Oui, il m’en a parlé

— Il t’en a parlé ? Et tu trouves ça normal ?

— Il faut qu’il fasse ses preuves et tomber sur une femme d’expérience ne peut lui être que bénéfique ! Mais toi comment le sais-tu ?

— Peu importe, tout ce sait dans cette ville ! Donc, je n’ai plus rien à dire !

— Si, tu peux lui dire ce que tu veux, mais je ne pense pas qu’il en tienne compte. Il semblerait qu’il s’éclate avec elle.

— Je vois que tu élèves ton fils à ton image.

— Tu as à t’en plaindre ?

— Pas vraiment..Sur ce, bonne nuit, Chéri.

— Bonne nuit, mon Amour.


Je me suis endormie rapidement, satisfaite de mes manigances. Au réveil, nous nous sommes fait monter le petit déjeuner dans la chambre et Philippe s’est préparé pour repartir travailler. Il vient m’embrasser :


— Si tu as dans l’idée de retourner faire quelques courses, ne t’en prive pas. Trouve quelque chose pour la semaine prochaine quand Assan sera là !

— Je préfèrerais qu’on y aille tous les deux et que tu choisisses.

— Ok, on ira quand j’aurai un moment.


Il frappe à la porte de communication et entre dans la chambre d’Annabelle.


— Tu peux me dire à quoi tu joues ? Lance t-elle en criant dès qu’il a eu fermé la porte derrière lui.

— A rien pourquoi ?

— Tu m’excites la moitié du repas et après tu vas baiser ta femme !

— Je te rappelle que c’est ma femme et que je fais avec elle ce que je veux, ça ne te regarde pas.

— Je croyais que tu me faisais l’amour parce que tu ne faisais plus rien avec ta femme

— Alors là tu rêves ! On s’éclate au pieu tous les deux et si je te saute c’est parce que j’ai des besoins et que tu es insatisfaite avec ton mari.

— Tu me baises mieux que lui ! Dit-elle prise en défaut

— C’est pour ça que tu répands la rumeur dans toute la ville comme quoi je vais quitter ma femme pour vivre avec toi ? Parce que tu as envie de quitter ton mari ? Tu vas oublier ça très vite et arrêter de dire n’importe quoi.

— Tu ne me referas plus l’amour ? Lance t-elle en sanglotant.

— Je ne t’ai jamais fait l’amour ! Je te baise ! C’est plus agréable que de me branler. Si tu ne veux plus, je trouverai quelqu’un pour te remplacer en attendant que ma femme puisse me suivre dans mes déplacements, parce qu’au risque de te décevoir, personne ne pourra la remplacer.

— Je ne veux pas que tu arrêtes de me baiser, d’ailleurs là j’en ai très envie malgré le gode que tu m’as royalement offert !

— Pas le temps et pas envie ! Jacques doit nous attendre en bas. D’ailleurs, tu lui as demandé s’il n’avait pas envie de te sauter, lui qui est en plein divorce ?

— Salop ! Le gode ne te remplace pas et quand j’entendais ta femme gueuler cette nuit, je n’avais même pas envie de m’en servir ! Quant à Jacques, il ne m’attire pas.

— Tant pis pour toi, allons y.


De l’autre côté de la porte, je me délectais de l’effet produit. Mon mari avait enfin mis les choses au point et j’avais encore une corde à mon arc si elle continuait, c’était son mari !

Une fois sûre qu’ils étaient partis pour la journée, je passe un coup de fil à Aurélien que je suis allé rejoindre chez lui pour un moment torride.

La soirée fut encore magique, sauf que là je me trouvais à côté de Philippe au repas et que je l’ai encouragé à me caresser doucement devant Annabelle qui a fini par se laisser faire par Jacques, tellement excitée par nos ébats, discrets certes, mais pas pour tout le monde.

Elle est allée dormir dans la chambre de Jacques et nous étions seuls avec nous-mêmes quand nous avons fait l’amour. Philippe m’octroya l’AM du mercredi pour aller faire des courses ensemble et lui trouver des vêtements avant de reprendre le train le Jeudi midi.

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