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La dépravation d'une gentille petite bourgeoise

Chapitre 5

Zoophilie

Arrivés à la maison, il y avait un message d’Assan sur le répondeur. Philippe le rappelle.

Il avait un avion pour le Samedi et il voulait venir dès le vendredi pour nous emmener le chien.


— Tu passes quand tu veux, tu sais que tu es chez toi.

— .

— Anne Laure est d’accord et moi aussi.

— .

— Ok, ça ne devrait pas poser de problèmes


Il raccroche et je demande à Philippe :


— Je suis d’accord pour quoi ?

— Pour qu’on te prenne tous les deux

— Ah ce n’est que ça ! Pas d’autres surprises ?

— Non chérie ! Je suis impatient de te prendre avec Assan, dit-il en m’embrassant dans le cou. Je suis sûr que tu vas aimer.

— Je n’en doute pas mon Amour, par contre, je ne jouirai jamais complètement si je ne peux pas m’exprimer

— Comment ça ?

— Quand il est venu, il voulait que je jouisse en silence et du coup, je n’ai pas apprécié à sa juste valeur. Je veux pouvoir jouir pleinement, si tel est le cas. Tu sais que je peux crier très fort quand tu me fais jouir ?

— Oui, je sais et je lui en parlerai. J’aime trop que tu hurles quand tu jouis ! Pourras-tu nous servir juste avec un tablier de serveuse, sans culotte ?

— Il faudrait que je sois nue ? C’est un de ses fantasmes ?

— Il semblerait.

— Oui, je peux le faire !


Mon mari ayant bien retenu la leçon du WE précédent me combla le jeudi soir. Nous avons fait l’amour plus de 2 heures et le lendemain matin, c’est lui qui se leva pour préparer le petit déjeuner et qui me le servit sur la terrasse. Je ne reconnaissais pas Philippe. Il devait avoir des doutes ou avoir quelque chose à se reprocher, ceci dit, je ne posai aucune question et je me laissais vivre.

Nous sommes partis faire les courses ensemble pour le repas du soir, choses que nous n’avions pas faites depuis 10 ans ! Je me mets en cuisine pour la venue d’Assan, et bien que consciente qu’il n’était pas musulman dans l’âme, je prépare un repas sans porc.

Quand il sonna à la porte, j’étais dans la cuisine, prête à tous les assauts : nue avec juste un petit tablier blanc de serveuse.


Philippe le fait entrer et s’installer à la table sur la terrasse. Son chien devait manger et Assan vient à la cuisine pour préparer le repas de Twix, le chien ! Je lui donne un récipient pour mettre la viande de Twix, il en profite pour me passer la main entre les cuisses.


— Assan, cette fois, ce sera avec mon mari !

— Je sais, mais je n’ai pas pu résister à la tentation

— Il va pourtant bien falloir !


Assan donne à manger au chien et s’en va retrouver Philippe sur la terrasse pour lui donner les consignes pour la garde du chien. Twix ! quel nom pour un chien ! Dans mon temps Twix, c’étaient deux barres chocolatées que l’on appelait « deux doigts coupe-faim » ! Bref, Twix était très sympa et très bien dressé, il se couchait à la demande et s’asseyait le reste du temps.


Je sers le repas que tout le monde a l’air d’apprécier. Twix est calme et serein. Au dessert, lorsque je m’approche d’Assan pour le servir, il passe une main entre mes cuisses et commence à me doigter franchement. Je sers néanmoins le dessert en m’abstenant d’apprécier ouvertement les caresses d’Assan. Nous dégustons le gâteau jusqu’à ce que je me lève pour aller servir le café. Assan recommence à me doigter et là je reste vers lui pour qu’il continue, rejetant ma tête en arrière et soupirant tellement il me fait du bien.


— Ta femme est une véritable salope !

— Ça te plait ?

— Oui, elle est divine, elle mouille à souhait ! Il me tarde de la prendre.

— Bois ton café et nous irons nous installer plus confortablement


Debout aux côtés d’Assan qui me caressait d’une main et buvait son café de l’autre, je me tortillais sur ses doigts lorsqu’il demanda à Philippe :


— Comment fais-tu pour t’en passer quand tu pars plusieurs jours ?

— Je ne m’en passe pas et je ne m’en lasse pas, j’ai toujours plaisir à retrouver le moelleux de sa chatte quand je rentre. D’ailleurs, je vais l’emmener le plus souvent possible avec moi.

— Je te comprends, elle est vraiment divine et sa chatte est très accueillante.


Je n’ai rien dit pendant ces échanges et j’étais plutôt fière que mon mari soit d’accord avec Assan.

A la fin du repas, sans rien dire, je suis montée dans la chambre, toujours affublée de mon tablier de serveuse. Je fus bientôt rejointe par mes deux hommes qui s’emparèrent chacun d’un de mes seins. C’est Assan qui investit mon intimité en premier, il me doigtait avec dextérité, il branlait mon clitoris me faisant mouiller abondamment. Philippe bandait dur et je savais qu’il pouvait tenir des heures avant de jouir et qu’il ne laisserait jamais le dernier mot à Assan. Je n’avais eu qu’une exigence, je voulais qu’on me sodomise avec un préservatif. Autant, je laissais ce privilège à mon mari, autant je ne supportais pas qu’il en soit autrement avec un autre. J’avais d’ailleurs imposé ça à Aurélien et Jérémy ! Nous avons pratiqué la sodomie très vite après notre mariage avec Philippe mais cette pratique était réservée lorsque j’avais mes indispositions mensuelles.


C’est Philippe qui me laboura la chatte en premier pendant que je suçais Assan, puis il vint prendre sa place et Assan ne ménagea pas ses assauts.

Ils m’ont prise à tour de rôle dans tous les sens et j’ai joui à pleins poumons. Quand pour finir, ils m’ont pénétrée ensemble, j’ai cru défaillir. J’étais à califourchon sur Philippe qui écartait bien mes globes pour laissait le passage à Assan. Malgré la longue préparation qu’ils m’avaient octroyé, Il eut du mal à forcer mon anus et je sentais cet énorme pieu me transpercer. Philippe m’embrassait pour m’aider à supporter la douleur. Petit à petit, je sentais la progression de sa queue dans mes entrailles et je me détendais de plus en plus, lui permettant de bouger plus aisément. La suite ne fut que cris et râles de plaisir de toutes parts.

Nous nous sommes séparés, c’est-à-dire qu’Assan a rejoint la chambre d’amis et que moi je suis restée avec mon mari :


— Tu as été formidable ! As-tu aimé ?

— Oui beaucoup et toi, quelle impression ça fait de sentir quelqu’un d’autre en moi ?

— C’est fort, parce je sentais la queue d’Assan à travers la paroi et elle me massait en même temps. Une terrible sensation ! Tu voudras bien que l’on recommence de temps en temps ?

— Oh oui mon Amour !

— Autre chose aussi, j’aimerais que ce WE tu restes nue toute la journée. C’est terriblement excitant de te voir préparer à manger ou servir, nue.

— Si tu veux, dis-je en éclatant de rire.


Le lendemain matin, un taxi attendait Assan qui dit au revoir à Twix et nous laissent seuls pour le WE.


— A dans 15 jours ! Reposez-vous bien et occupez vous bien de Twix !

— Ne t’inquiète pas, répondit Philippe, tu le retrouveras en pleine forme.


Une fois Assan parti, Philippe s’approcha de moi et fit glisser mon peignoir.


— Tu as promis de rester nue tout le WE

— Oui, mais je ne vais pas sortir nue quand même. J’ai rendez-vous chez le coiffeur et tu ferais bien de venir avec moi parce que tu en as bien besoin.

— Ok, mais ensuite tu resteras nue ?

— Oui, promis


Nous nous préparons et partons chez le coiffeur, nous flânons en ville et achetons quelques bricoles avant de rentrer à la maison.

Lorsque nous arrivons, la porte est ouverte ! Philippe m’intime de rester derrière lui et en premier dans le hall pour découvrir un type tenu en respect par Twix. Il appelle la police qui arrive rapidement pour cueillir notre cambrioleur.

J’étais terrorisée !


— Tu te rends compte que ça aurait pu arriver n’importe quand, quand tu n’es pas là !

— Oui, Dieu merci ça ne s’est jamais produit

— Je voulais un chien et vois comme Twix a été efficace !

— Tu as raison, nous irons acheter un chien. Tu veux quoi comme chien ?

— Un chien de garde !


Il part dans son bureau regarder les petites annonces et revient en me disant :


— Viens, on va choisir notre chien !

— Déjà ?

— Oui j’ai trouvé un élevage et en ce moment il y a des bébés Doberman, ça te va ?

— Oh oui ! j’adore ces chiens. Mais on peut partir en laissant la porte ouverte ?

— Peu importe ! Quand elle est fermée, ils la forcent ! Twix est là et il veille.

— Tu as raison.


Nous partons dans un village non loin de chez nous pour choisir notre chiot.

Qu’il est difficile de choisir, ils sont tous tellement mignons ! Cependant, un chiot sort du lot en s’approchant de moi. Je le prends dans mes bras et il se blottit contre moi.


— Je veux celui-ci !

— Comment voulez-vous l’appeler ? C’est l’année des B et c’est un mâle.

— Je ne sais pas, je n’ai pas réfléchi à ça, il faut vraiment lui donner un nom de suite ?

— C’est mieux car je vais l’habituer à son nom et pour ce genre de chien il vaut mieux un nom court parce qu’il faut être ferme avec eux. Vous ne pourrez l’avoir que dans un mois, quand il sera complètement sevré.

— On peut vous appeler un peu plus tard, le temps de réfléchir ?

— Oui bien sûr ! Choisissez le collier que vous voulez pour le reconnaître.


Je choisis un petit collier vert que je lui mis autour du cou et lui fit un bisou sur la truffe avant de le redonner à sa mère qui me regardait avec des yeux suppliants.

J’étais comme une enfant qui vient de découvrir ses cadeaux au pied du sapin de Noël. Je rêvais d’avoir un chien depuis très longtemps et c’est grâce à Twix et donc à Assan que mon vou allait être exaucé !

De retour à la maison après une matinée chargée en émotion, nous mangeons juste une salade avant de nous allonger au bord de la piscine. J’étais nue, comme promis, et je rêvais à mon bébé chien que j’emmènerais au dressage et qui me tiendrait compagnie lorsque je serais seule à la maison.

J’ai dû m’endormir un moment et ce sont les caresses de Philippe sur mes seins qui me réveillèrent. Il me passait de la crème pour que je ne brûle pas au soleil. Il était nu aussi. Quand il m’a vue ouvrir un oil, il a continué ses massages et est descendu caresser ma chatte. Je me laissais faire et me délectais des sensations. Il se faisait insistant sur mon clitoris sachant que ça allait déclencher en moi une jouissance rapide. Je gémissais doucement sous ses caresses en fermant les yeux. Soudain, je sentis quelque chose d’inhabituel, une langue me léchait. Je rouvris les yeux pour découvrir Twix en train de se délecter de ma cyprine, il avait été attiré par l’odeur de femme en chaleur.

J’ai eu un mouvement de recul, vite arrêté par Philippe :


— Laisse le faire ! Il va te faire du bien.

— Mais c’est un chien ! m’écriais-je apeurée.

— Un chien qui nous a évité un cambriolage aujourd’hui et un chien qui sent la femelle en chaleur. D’ailleurs, regarde dans quel état il est !


J’avais resserré les cuisses, empêchant Twix de me lécher et je tournai la tête pour regarder le ventre du chien. Il bandait ! Une longue queue fine et rouge violacé était sortie de son fourreau.


— Chéri, je ne peux pas me laisser lécher par un chien !

— Et pourquoi pas ? J’ai lu des articles là-dessus et il parait que c’est formidable ! Et puis, on lui doit bien ça, il nous a évité un cambriolage. Laisse toi faire, Chérie.

— Tu es sûr ?

— Oui, je suis là et je reste près de toi. Laisse toi lécher par Twix, je m’occupe de tes seins.


J’écarte les jambes et Twix, comme s’il avait compris l’invitation, pose ses deux pattes sur le bain de soleil et me lance de grands coups de langue rugueuse. L’effet est immédiat, il me fait mouiller et plus je mouille, plus il lèche.


— Tu devrais le caresser pour l’encourager un peu.

— Je dois branler le chien ?

— Oui, enfin juste le caresser


Je passe ma main sous le ventre de Twix et lui masse doucement cette queue longue, fine et humide. Il semble apprécier parce qu’il redouble de coups de langue m’amenant à un orgasme inconnu. Mon mari me tète les seins et me branle le clitoris en même temps. Le chien baisse son arrière train et commence à donner des à coups entre mes doigts.


— Chérie, je crois qu’il a vraiment envie.

— Un chien, ne peut pas prendre une femme

— Si ! Et si tu te mets à quatre pattes par terre, il va t’enfiler.

— C’est impossible !

— Viens, suis-moi !


Il m’emmène dans le salon et me fait mettre à quatre pattes sur le tapis. Il se met à genoux devant moi pour que je le suce. Twix nous a suivit et c’est naturellement qu’il me grimpe dessus. Philippe avait pris soin de prendre une serviette pour me protéger le dos des griffes. Twix me tenait enserrée contre lui et trouva l’entrée de mon vagin sans problèmes. Je sentais sa queue très longue et fine, gonfler à l’intérieur. Il se mit à me limer à une cadence infernale, une cadence qu’un homme ne peut soutenir, pendant que je suçais avidement mon mari. Je jouissais mais il ne s’arrêtait pas, par contre, Philippe ne put se retenir et m’envoya de longs jets brûlants au fond de la gorge.

Twix s’arrêta mais ne se retira pas. Philippe est allé se placer derrière le chien pour le tenir en place, je le sentais grossir, je me dilatais démesurément, je criais qu’il allait me déchirer tellement ce que je sentais était gros, Combien de temps ça a duré ? Je n’en sais rien mais il a recommencé à bouger et j’ai senti des jets puissants de sperme m’inonder et frapper contre ma matrice. On aurait dit que sa bite était électrisée tellement ça bougeait vite et c’est moi qui bougeait le bassin car je n’avais pas envie que ça s’arrête, j’étais dans un état second, mais Twix, une fois soulagé, s’est retiré, me laissant à quatre pattes sur le tapis. Son sperme s’écoulait de ma fente, c’était abondant, jamais un homme ne m’avait remplie comme ça !

Philippe me regardait en souriant, satisfait du plaisir que j’avais pris avec le chien et il rebandait.

Je suis allée me prendre une douche et j’ai rejoint Philippe dans le salon pour m’empaler sur lui sous le regard de Twix. Philippe, tout en me labourant, n’arrêtait pas de me poser des questions :


— Tu préfères ma queue ou celle du chien ?

— C’est différent, Chéri, et je ne partage pas les mêmes choses

— Oui, mais tu as beaucoup joui avec lui, espèce de salope.

— Je jouis beaucoup avec toi aussi.

— Tu as choisi un chiot mâle !

— Je ne l’ai pas fait exprès, c’est lui qui m’a choisie en fait !

— Et il va pouvoir te saillir quand tu en auras envie.

— C’est un bébé !

— Il ne restera pas bébé, il va grandir et devant ton corps et ton odeur de femelle, il va avoir envie de toi, de la salope que tu es et que j’aime.

— Tu veux qu’on annule ?

— Non, je préfère que ce soit le chien qui te prenne comme une chienne, plutôt qu’un inconnu ! Je sais maintenant que tu as besoin de sexe.

— La faute à qui ?

— Je sais, c’est moi qui suis responsable, c’est pour ça que je voudrais que tu m’accompagnes dans mes déplacements parce que j’ai peur que tu sois en manque et que tu couches avec le premier venu pour te soulager.

— Je ne demande que ça parce que je ne supporte pas que tu couches avec Annabelle !


Il ne répondit rien mais enchaîna une salve de coups de reins qui m’amenèrent à la jouissance. Il appela Twix pour venir me nettoyer de son jus mélangé à ma cyprine. Le chien s’affaira sur ma vulve et c’était divin ! Mais il s’était ressourcé le temps de nos ébats et rebandait. Philippe me l’a fait remarquer et m’a fait remettre à 4 pattes pour me faire reprendre par le chien. J’étais déjà tellement dilatée qu’il n’eut aucun mal à entrer mais aussi à introduire sa boule qui me dilata un maximum, m’arrachant des cris de souffrance et de plaisir.

Le WE s’est passé comme ça, je me faisais prendre par le chien et par mon mari, un WE de jouissance !

Le lundi et le reste de la semaine, Philippe allait au bureau pour tout remettre en ordre avant les congés. Je restais seule avec Twix qui avait bien compris que j’étais une proie facile. C’est au bord de la piscine qu’il a avancé sa truffe sur ma chatte et qu’il m’a prise. J’adorais me faire prendre par Twix, il me faisait découvrir des sensations totalement différentes de celles que je connaissais jusqu’alors.

Nous avions décidé d’appeler notre chien, Black, pas très original mais court et il était noir en majorité.


La fin de la semaine approchait et Philippe allait être en vacances, nous avions décidé de partir dans une île pour fêter notre anniversaire de mariage. Philippe s’en est occupé et dès qu’Assan aurait repris Twix, nous nous envolerions en République Dominicaine pour se retrouver seuls, dans un endroit paradisiaque.

Twix était toujours présent et participait à la plupart de nos ébats, sauf le soir et le matin dans notre lit.

Nous faisions l’amour, seuls, le matin au réveil puis dès que nous avions pris le repas de midi, Twix venait poser sa gueule sur ma cuisse nue.

— Il y a pris goût ! Me dit Philippe en souriant.

— Il semblerait, oui, ça va lui faire drôle quand il va se retrouver chez lui.

— Viens rentrons lui donner son plaisir..et le tien.


Je m’allongeais sur le tapis et Twix venait directement me lécher. Sa grosse langue englobait toute ma chatte et je mouillais abondamment chaque fois. Je voyais sa queue sortir de son fourreau progressivement et Philippe qui, contrairement à toute attente, le branlait un peu.

Quand je me sentais prête, je me mettais à genou face au canapé et je tendais la croupe. Twix me sautait dessus, m’enserrait la taille avec ses pattes et me pénétrait. Les séances de baise avec le chien duraient plus d’une heure et je m’étais habituée à laisser passer le noud énorme qui me dilatait au maximum, pour plus de plaisir. Je jouissais comme une folle plusieurs fois, et je me demandais si les chiennes, pendant les saillies, jouissaient autant. Une fois retiré, Twix se nettoyait en se léchant et moi je mettais une serviette sous moi pour éponger le liquide abondant qui ressortait de ma chatte. Philippe était bien sûr très excité.


— Il t’a bien rempli le ventre, je vais remplir ton petit cul !


Et dans la même position, il m’enculait.


— Tu devrais te laisser enculer par le chien !

— Non, il va me déchirer !

— Je suis sûr que tu aimerais


Je ne répondais rien, savourant une autre forme de jouissance.

Dès qu’il avait fini, Twix me nettoyait rapidement avant que je ne passe sous la douche. Il avait l’air d’aimer le goût du sperme de mon mari.

Le soir, lorsque nous étions seuls dans notre chambre, Philippe me prenait très longtemps , dans toutes les positions.

Les jours se suivaient et se ressemblaient, on aurait pu appeler cette semaine « semaine de jouissance extrême ».

Assan, appela le samedi matin pour dire qu’il venait d’atterrir et qu’il venait chercher Twix, Philippe l’invita à venir déjeuner à la maison.

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