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Dépucelage anal de Célia, ça dérape !

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Nous, c’est Célia (26) et John (25), nous sommes en couple depuis 5 ans. Autant avouer que nous sommes les premiers mutuellement dans nos amours et relations sexuelles. C’est John qui m’a dépucelée et inversement aussi. Nous nous sommes beaucoup cherchés, découverts apprivoisés.


Depuis six mois, John revient souvent à la charge pour que je lui offre ma petite rondelle, chose que je lui ai toujours refusée. J’ai très peur d’avoir mal et les discussions avec mes deux meilleures amies ne m’ont guère amadouée. Aussi, je me suis mise à me « documenter » sur Internet. Et je dois dire que je n’ai pas été au bout des surprises ...


Avec l’accord de John, j’ai fini par poster sur un chat une annonce pour « recherche guide pour première sodomie ». Après avoir éliminé beaucoup beaucoup de mecs qui m’écrivaient en postant une photo de leur engin, je me suis mise à chatter avec deux mecs. Le premier, marié, m’a semblé très vite ne chercher qu’un coup supplémentaire en cachette de son épouse et j’ai laissé tomber.


Le second, un veuf de 60 ans, s’est montré très diplomate, raffiné, poli. Il m’a tenu un discours rassurant et nous a proposé ses services « d’éducateur », de « mettre en scène » ma première sodomie si John et moi acceptions ses règles dans la rédaction d’un « contrat », nous confiant à ses soins et acceptant de faire exactement ce qu’il allait nous imposer sans aucune discussion. Finalement, très décidée, j’ai quand même eu du mal à convaincre John.


Et nous nous sommes décidés et avons envoyé par mail notre consentement, et une date fut très vite arrêtée. Vendredi, je devais prendre ma journée tandis que John irait au boulot comme d’habitude et ne devrait pas rentrer avant 19h45. Je devais prendre un petit-déjeuner copieux, car je n’aurais pas de repas le midi, ensuite, je devais me préparer, m’épiler intégralement et me tenir prête pour 10h00. J’ai décidé de mettre mes dessous en dentelle blanche, une jupe droite beige avec un débardeur blanc, une veste noire et de petits escarpins noirs. A 10h00 pile, on sonne à ma porte, mon cœur menace d’exploser (nous n’avions jamais vu de photo de lui) et j’ouvre. Un homme qui s’avère tout à fait charmant se trouve en face de moi, un regard de feu, cheveux poivre et sel, intimidant, subjuguant. Je reste figée.


— Tu me fais pas entrer Célia ?

— Si si excusez-moi ... je suis.

— On ne dit pas excusez-moi, mais veuillez accepter mes excuses !

— Heu ... Veuillez accepter mes excuses Monsieur.

— Bien, êtes-vous, toi et John, prêts à me suivre comme convenu ?

— Oui Monsieur.

— A suivre scrupuleusement mes consignes, toutes mes consignes y compris exposer votre nudité et accomplir les actes sexuels préparant l’objectif de ton dépucelage anal ?

— Oui Monsieur.

— Montre-moi ton dressing.



Je suis déjà sous son emprise et le précède jusqu’à notre chambre et ouvre mon placard. Cet homme que je ne connais quasiment pas, que je vois pour la première fois se met à fouiller, sort une jupe noire plissée que je mets rarement tellement elle est courte.


— Celle-ci conviendra mieux pour ce que nous avons à faire. As-tu des sex-toys ?


Rouge de confusion, j’ouvre le tiroir de la table de nuit contenant un gode et une paire de boules de geisha. Il me demande de m’introduire les boules et de changer de jupe devant lui. Domptée dès ses premiers mots d’une voix grave, je m’exécute. J’enlève ma jupe beige, baisse mon shorty de dentelle, mouille les boules et me les introduis dans mon sexe déjà bien humide, puis j’enfile la jupe qu’il a sélectionnée qui me va parfaitement avec ma veste et chaussures noires, mais bien plus courte que la précédente.


— Bien, on y va.



Alors que j’attrapais mon sac à main :


— Non, tu n’en as pas besoin, donne-moi juste ta carte d’identité au cas où ...



Arrivée en bas de mon immeuble, surprise ! Une grosse berline noire nous attend avec chauffeur qui nous ouvre la porte. Au bout d’une petite demi-heure de route, nous arrivons à un magasin que je connais déjà pour y avoir acheté avec John les boules que je porte, un sex-shop nouvelle génération hyperclasse. Monsieur est visiblement connu, car dès notre passage de la porte, un vendeur, ou directeur s’apostrophe.


— Bienvenue, Monsieur Henri, au plaisir de vous revoir, cela faisait longtemps.

— Eh oui, on ne fait pas toujours selon nos envies.

— Que puis-je vous conseiller cette fois ?

— Je vous présente ma fille Célia, elle va avoir besoin d’une robe ou ensemble un peu spécial pour ce soir, elle souhaite offrir son pucelage annal à son mari ce soir.


Je manque de tomber le cul par terre. Non seulement il me fait passer pour sa fille, mais il clame notre prévision de soirée.


— Je vous appelle tout de suite Emilie, elle saura vous conseiller à merveille.



Nous voyons arriver une petite blonde habillée tout en blanc, petit décolleté sur petits seins qui sont visiblement libres et dont celui de droite est équipé d’un piercing qu’on voit parfaitement à travers son chemisier, sa jupe encore plus courte que la mienne ressemble plus à une ceinture qu’à une jupe. Elle me dévisage, m’étudie, s’avance vers moi et commence à m’enlever la veste. Après un regard de connivence avec Monsieur Henri, elle m’enlace afin de dégrafer ma jupe qui tombe à mes pieds. Elle émet un tsi tsi désapprobateur, découvrant mes dessous pourtant assez affriolants.


— Enlève-moi ça tout de suite !



Et de me retrouver en un clin d’œil, à 11h00 du matin, complètement nue dans un sex-shop, devant deux hommes dont un se fait passer pour mon père et une femme. Elle me tourne autour, puis commence à me soupeser mes seins, tâter mes fesses.


— Puis-je savoir les mensurations du mari ?

— Célia, quelle est la taille de la bite de John ?

— Oups, je ne sais pas trop, nous n’avons jamais mesuré. Plutôt petite. Genre 18 par 3.

— OK (répondit la jeune femme), vous me donnez libre cours Monsieur Henri ?

— Oui bien sûr, vous avez une demi-heure, pas plus.

— Il faut la préparer un peu, je suppose ?

— Oui, mais pas trop, il faut que son anus soit détendu, mais pas dilaté, sinon elle ne sentira plus grand-chose.

— Très bien, on va commencer par des boules de geisha.

— Pas besoin, elle en a déjà une paire dans sa chatte !

— Donc un anus picket de 250 grammes et de 2,5 sur 5. Des bas blancs puisqu’il semble que Mademoiselle apprécie les dessous blancs, une jupette droite en cuir noir à boutons pressions, un petit chemisier aussi à boutons pressions et en dentelle blanche.

— Cela semble me convenir, hop essayage.

— Si Mademoiselle Célia veut bien prendre appui sur le comptoir et se cambrer le plus possible.



Le regard de Monsieur est sans appel et je m’exécute une fois de plus. Emilie qui a disparu une minute à peine, revient, déballe un petit anus picket, me demande de le sucer, et me demande d’écarter mes fesses. Je suis appuyée les seins sur le comptoir entièrement nue, m’écartant les fesses moi-même quand un flash puis un autre me surprennent, c’est Monsieur qui prend des photos sans m’avoir prévenue, pendant qu’Emilie « viole » délicatement, mais sans hésitation mon petit cul vierge avec sa langue d’abord puis avec le sex-toy. Après quoi, elle avance une chaise, me guide par les épaules pour me faire asseoir. Quelle sensation de cet objet prenant toute sa place alors que je m’assois ! Emilie me tend une paire de bas autofixants que j’enfile, puis la jupe en cuir noir et enfin le chemisier, mais pas de sous-vêtements. Elle me prend la main et m’amène devant une glace. Je me trouve indécente !


La jupe est bien trop courte, mais couvre quand même la dentelle des bas, par contre, celle du chemisier laisse percevoir mes seins et tétons. Monsieur Henri semble apprécier lui !


— OK nous prenons, vous emballez jupe et chemisier. Vous lui mettez deux pinces à seins, un tee-shirt blanc et un short jean, une taille en dessous qu’il lui faut. Et une paire de talons aiguille.



Je rêve ! Mais Emilie sourit. Redéshabillage, pinces à seins douloureuses, short que j’ai vraiment du mal à enfiler et fermé toujours sans culotte, et tee-shirt on ne peut plus moulant ! Un couple entre dans le magasin alors que je suis devant la glace examinée par Emilie, Monsieur Henri et le Directeur. Le short qui laisse à découvert une bonne moitié de mes fesses rentre dans mes deux raies avec une bosse due à l’anus picket, le tee-shirt laisse voir que je n’ai pas de soutien-gorge et les pinces à tétons sont visibles.


— Très bien comme ça, je prends tout. Célia reste comme cela pour rentrer, Emilie, veuillez emballer le reste. Je pense que vous méritez une récompense pour votre dévouement.


Emilie s’avance vers moi et se met à me rouler un patin auquel je ne peux que répondre. Elle prend ma main, la guide sous sa jupe. Stupeur, je découvre au toucher une belle petite bite.


— Célia, fais-moi honneur et remercie Emilie comme il se doit, mais m’avale pas.



Je n’en reviens pas. Moi, fidèle à John depuis 5 ans, je me suis mise à poil devant trois personnes, a été exposée au regard d’un couple et je m’agenouille pour commencer à sucer la bite d’un trans toujours devant le couple qui n’en rate pas une et devant Monsieur qui continue à prendre des photos ! Heureusement, Emilie est rapide à jouir d’une petite éjaculation. Elle m’aide à me relever et m’embrase à nouveau gobant sa propre semence.


Sur ces entrefaites, nous sortons du magasin, le chauffeur nous ouvre la portière et nous rentrons vers mon domicile. A notre arrivée, même cinéma avec le chauffeur qui, au vu de la bosse de son pantalon, semble apprécier ma tenue. Puis Monsieur prend une valisette dans le coffre et nous entrons dans le hall de l’immeuble. Les portes de l’ascenseur s’ouvrent sur un de mes voisins qui ouvre les yeux d’étonnement, il nous maintient la porte, prenant soin de m’observer de tout son soul. Enfin arrivée dans l’appartement, je m’effondre humiliée, Monsieur me prend par les épaules, m’enlace, me câline.


— Ne t’inquiète pas Célia, ce n’était qu’une mise en condition pour exacerber tes sens. Je parie que tu es si troublée, que tu es inondée. Et je pense que tu es prête à continuer, à me suivre dans les recommandations pour te préparer pour ce soir. Le veux-tu ?

— Oui Monsieur, je le veux .........

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