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Dépucelée par le papi de mamie

Chapitre 1

Inceste

Cette histoire est une histoire vraie. Elle m’a été racontée par la principale protagoniste dans les circonstances suivantes :


Salon de l’érotisme de Rouen, samedi 5 novembre 2016. J’étais assis juste devant le luxueux stand de Xstory en compagnie de mon ami Lioubov et nous dédicacions nos livres et recueils de nouvelles au public chaud-bouillant. Vers 21 heures, profitant d’une accalmie, une toute jeune femme s’approcha, projetant en avant un ventre proéminent révélant son état.


— Bonsoir, vous êtes vraiment Matt Demon ?

— Le seul, l’unique, belle dame. Et ici, vous avez mon comparse…

— Oh, c’est Monsieur Loupbof, il est plus vieux que je croyais !

— Mademoiselle, intervint mon voisin passablement vexé, je puis vous certifier que la vigueur n’a rien à voir avec l’âge…

— Je le sais bien, soyez en sûr. D’ailleurs je préfère les anciens, en dessous de 60 ans je ne les regarde même pas.

— Et pan, mon cher Matt. Tu attendras ton tour !

— Oh ! Monsieur Matt, j’adore vos livres, surtout « 50 nuances de rosé » (votre voyage en Provence), et aussi « Histoire d’eaux » (votre cure à Vichy l’année suivante). J’aimerais que vous racontiez mon histoire aux millions de lecteurs de Xstory.

— Eh bien… Racontez-moi tout ça.


Et c’est ainsi que, bonne pâte, j’ai accepté de vous narrer les aventures de Moustique.


J’ai 18 ans et tout le monde m’appelle Moustique. C’est pas mon vrai prénom mais ça résume bien ma morphologie : toute petite et toute menue.


Maman avait 15 ans à ma naissance, sa maman (ma grand-mère donc) avait accouché au même âge. Ce qui est marrant, c’est que mon arrière-grand-mère a été aussi précoce. Résumons que vous compreniez bien :

J’ai 18 ans, maman a 33 ans, mamie en a 48. et grand-mamie 63. Et son père n’a « que » 81 ans.


Oui, le grand-père de ma grand-mère a 81 ans aujourd’hui et j’ai décidé de lui faire un cadeau : moi. Il est veuf depuis un an et tout le monde dit que c’était un chaud lapin. Je l’ai toujours bien aimé, il est toujours à plaisanter dans les repas de famille.


Je sonne à sa porte habillée en écolière (sur les conseils de maman), jupette plissée et chemisier blanc, socquettes blanches et escarpins noirs vernis. Pas de sous-vêtements, je ne vais pas le voir pour jouer à la belote. J’entre sans attendre qu’il vienne m’ouvrir, après tout nous sommes en famille. Je l’appelle depuis le salon.


— Papimamie, c’est Moustique !


Je l’ai toujours appelé comme ça, depuis toute petite. Arrière-arrière-papi ça fait idiot, je trouve. Il arrive peu après, les cheveux mouillés et collés sur son crâne rose, emmitouflé dans un peignoir léopard au col en fourrure noire.


— Excuse la tenue, je sors de la douche. Bonjour, ma chérie.

— Bonjour, papimamie.


Et je me jette dans ses bras, il me serre contre son ventre et caresse mon dos de ses grosses mains. Malgré son âge c’est encore un colosse capable de tordre le tisonnier à mains nues. Et de casser une noix sur sa bite d’un coup de poing. Oui, il fait ça parfois aux repas de famille, à la joie des grandes personnes. Moi j’ai pas eu le droit de voir parce que j’étais trop petite, mes taties m’ont raconté.


« Il sort sa grosse bite, la pose sur la table, pose une noix dessus et file un grand coup de poing. Crac ! Explosée la noix, et sa bite est encore plus grosse après, un vrai gourdin ! »


— Papimamie, je viens pour ton cadeau ! Bon anniversaire.

— Mais où est-il, le cadeau ? Je ne le vois pas !

— Ben c’est moi ! J’ai 18 ans, tu sais.


Il passe les mains sous ma jupette et empaume mes fesses nues, glisse les doigts dans ma raie.


— Petite coquine, tu n’as pas de culotte !

— Non, maman a expliqué que ce n’était pas la peine.

— Et là, tu as quelques chose dans le cul…

— Oui, maman m’a donné un bloug, ou un plouc, je sais pas, pour mettre dans mon petit trou pour que j’aie pas trop mal…

— Un plug, ma chérie, prononce « pleug ». Sage précaution car je compte bien te dépuceler tous tes orifices.

— J’espère bien, papimamie. Je suis ton cadeau, après tout !

— Et toi, voici le tien ! Viens honorer mon sceptre !


Il écarte largement les pans de son peignoir dévoilant son anatomie à mes yeux ravis.

— Euh… Papimamie, honorer… Tu préfères pas que je te suce la bite ?

— Eh bien pourquoi pas ? Tu saurais faire ça ?

— J’ai pas beaucoup d’expérience, mais j’apprends vite.


Je suis quand même intimidée quand je me trouve à genoux devant son engin, un énorme machin violacé couvert de veines épaisses. Je le prends à deux mains et il gonfle aussitôt.


— Dis donc, papimamie, il grossit encore beaucoup, ton truc ? Et je crois qu’il s’allonge, aussi ! Tu arrives à le faire entrer dans le ventre des femmes, après ?

— Oui, ma puce. Même qu’ensuite elles en redemandent tellement c’est bon. Tu vas voir dans un moment, je vais te le faire essayer quand il sera bien raide.

— Ben déjà, il est plutôt impressionnant, non ? Maman m’avait prévenue, mais alors là, pardon, j’arrive plus à en faire le tour d’une main !

— Mets les deux et branle-moi, alors ! Et suce bien…


Papimamie me donne des conseils et je m’applique, je lèche ses grosses couilles couvertes de poils gris, j’essaie d’avaler toute sa longueur mais là c’est pas facile. Je me promets d’y arriver bientôt.


— Tu te débrouilles bien, dis donc ! En quelques visites je ferai de toi la reine des pipes ! Allez, arrête sinon je vais jouir, et à mon âge la vigueur met du temps à revenir. Je vais lécher ton minou, il doit être succulent.


En deux minutes je me retrouve toute nue (faut dire que je portais pas grand-chose aussi) sur le grand canapé du salon, les cuisses largement écartées. Je décolle comme une fusée Ariane sous les caresses et la langue de mon papi préféré. Y a pas à dire, il est super doué, ses doigts écartent mes lèvres intimes, plongent à deux dans ma grotte trempée pendant que sa bouche aspire mon petit bouton. Il le mordille à me rendre folle et je jouis plusieurs fois avant qu’il me libère.


Quand il se place entre mes cuisses, je sais que le grand moment arrive ; il remue un peu le plug toujours fiché dans mon petit trou, me faisant croire qu’il allait délaisser mon minou trempé. Mais non, il pousse doucement mais fermement, enfonçant son imposant gland entre mes lèvres gonflées de désir. Le souffle coupé, les yeux exorbités, je me plie en avant pour regarder l’inexorable progression de son épaisse colonne. Le contraste est saisissant entre ma vulve rose pâle couverte d’un fin duvet blond et la chair brun sombre de sa bite.


Je n’ai même pas mal quand mon hymen se brise, tout au plus un léger tiraillement bien vite passé. Et je constate soudain que la colonne rigide est entrée entièrement, mon ventre est plein de toute cette chair dont je sens les palpitations en moi. Je halète quand papimamie commence à se mouvoir, d’abord lentement puis de plus en plus vite ; ses coups de boutoir me faisant reculer sur le canapé, je dois appuyer des deux mains derrière moi pour me maintenir en place. Ce faisant, je m’expose encore plus à ses coups de reins qui me font chavirer à nouveau, je crie et m’évanouis presque.


Quand je reprends mes esprits, papimamie s’est immobilisé et me dévisage, un peu inquiet.


— Ça va ? Tu es toute rouge et j’ai cru que tu étais dans les pommes…

— Ben, y a de ça, j’ai joui si fort que j’ai un peu… Mais c’est rien ! Mais tu n’as pas joui, toi ?

— Pas encore, je vais d’abord déflorer la porte étroite, comme aurait dit Gide.

— C’est qui, un ami à toi ?

— Si on veut…

— Ouais, mais avant de prendre la porte, étroite ou pas, tu m’avais promis de me sodomiser, et moi, j’attends que ça !

— Tu as raison, j’avais oublié ; je m’en occupe tout de suite ! Allez, tourne-toi, à quatre pattes sur le lit.


Je me place juste comme il veut, bien cambrée, à genoux sur le sol et les coudes sur le canapé. Même que je rougis en constatant que je suis dans une position super obscène, offrant à son regard lubrique ma vulvette luisante et mon petit trou comblé par le plug. Justement, il l’enlève, le plug. Il le sort complètement, crache sur mon anus entrebâillé avant de replanter en douceur le petit œuf de métal.


— Oh ! C’est drôle comme sensation, continue s’il te plaît ! supplié-je.

— Il me plaît, justement. Mais ma bite est autrement plus grosse que ce petit engin, tu sais !

— M’en fiche, c’est ta grosse bite que je veux, vas-y, n’aie pas peur. Ouch ! Putain que c’est gros ! Doucement…

— Tu veux que j’arrête ?

— Surtout pas, continue !


Encouragé, papimamie saisit mes hanches et impose son engin bien raide à petits coups prudents. Il me laisse ensuite respirer un minute une fois qu’il est planté jusqu’à la garde puis il part dans un galop rapide et puissant. Je crie d’une voix rauque que je ne reconnais plus, sa bite semble durcir encore en moi, je me demande si mon pauvre anus se refermera après ça. Puis papimamie jouit, son engin se vide en jets qui me semblent interminables qui tapissent mon intestin. Ce qui déclenche une nouvelle salve de jouissance dans mon ventre.


— Voilà, monsieur Matt, comment j’ai été dépucelée par le grand-père de ma grand-mère. Vous écrirez mon histoire pour Xstory, s’il vous plaît ?

— Oui, bien sûr, jolie demoiselle. Mais, si je puis me permettre… L’enfant que vous portez…

— Vous vous demandez qui est le père ? Non, ce n’est pas papimamie, sa semence n’est plus assez vivace. Le père est un de mes arrières grands-pères, papimaman. Il a juste 65 ans.

— Donc votre fils sera aussi votre grand-oncle. Et pour votre mère, son petit-fils et son oncle. Putain… Liou, t’as du Doliprane ?

— Tiens, Matt. Tu es une petite nature. Dites, belle Moustique, votre grossesse ne vous empêche sûrement pas d’accepter un doigt de cour d’un vieil écrivain ?

— D’accord, mais pourquoi seulement un doigt ?

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