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Dépuceler par la mère de mon ami

Chapitre 1

Le premier noir de sa vie

Erotique

Alors que je la prends en missionnaire sur la moquette en plein milieu du salon, elle me dit :

« — Si mon fils te voyait me prendre dans cette position il deviendrait fou. »

Si seulement elle savait...


Celle qui se fait remplir le vagin, c’est Sandra, la mère de mon meilleur ami. C’est une belle femme de 55 ans, plutôt fine. Elle mesure un mètre cinquante-cinq, pour cinquante-cinq kilos. Ses cheveux châtains commencent doucement à virer au gris, elle a de belles fesses et une très belle paire de sein qui fait un bonnet 95C.

Moi, c’est Chris, un jeune noir de 24 ans, un mètre quatre-vingt, soixante-quinze kilos, le crâne rasé et luisant, plutôt mince mais sportif à mes heures perdues.


C’est pendant une banale discussion de cul entre mecs que mon ami Théo m’a dit qu’il souhaitait me voir faire l’amour avec sa maman chérie avec laquelle il a une relation particulière. Il m’explique que c’est un fantasme pour lui de voir sa mère se faire défoncer sous ses yeux. Il me dit aussi que sa mère aimerait se faire un noir dans sa vie, que c’est un de ses fantasmes et que s’imaginer en train de se faire baiser fougueusement par un noir la fait énormément mouiller.


L’idée me plaît également étant donné que je fantasme sur les femmes plus âgées et que les quelques fois où j’ai vu sa mère, elle ne m’a pas laissé indifférent. Le plus souvent je ne pouvais pas m’empêcher d’avoir une érection.

Nous avons alors mis en place un stratagème pour parvenir à nos fins.


Un jour, nous mettons ce plan à exécution. Théo annonce à sa mère qu’il sort avec des amis. Juste après son départ, je frappe à la porte. C’est donc la magnifique quinquagénaire qui m’ouvre.

Je la salue et lui demande :


« — Bonjour madame Sandra, est ce que Théo est là ?

— Non il est sorti voir des amis, je pensais que tu serais avec lui, mais si tu veux tu peux rentrer pour tenir compagnie à une vielle dame.

— Mais non madame Sandra vous n’êtes pas vielle, vous avez encore la fougue de la jeunesse et le physique qui va avec. »

Elle commence à rougir et me dit :

« — Déjà plus de madame, juste Sandra, tutoie-moi. C’est très gentil comme compliment. Ne reste pas dehors, entre ! »


J’entre, direction le salon, et m’assois sur le canapé. Elle me sert un verre d’eau et me rejoint sur le divan, sans trop s’approcher de moi. La discussion tourne autour de ce que je deviens, les études, la famille... On en vient à parler de ma vie amoureuse. Je lui explique que je n’ai jamais eu de copine.


Sachant qu’elle est ouverte et fantasme sur des mecs noir, je commence à raconter rapidement des choses plus intimes en disant que bien évidemment je suis puceau et me soulage par la branlette en matant des vidéos. Et comme je m’en doutais, elle n’est absolument pas gênée Au contraire, elle commence à rougir d’excitation et se rapproche petit à petit de moi dans le canapé.


« — Quel genre de catégorie tu regardes pour te faire plaisir ?

— Euh, vous êtes sûr de vouloir savoir mada... Sandra ?

Elle me dit oui de la tête avec un grand sourire aguicheur.

— Des vidéos classiques ou lesbiennes. Mais celles qui me font le plus bander ce sont celles avec les milf, les femmes plus âgées. »


Elle rougit encore plus, je la sens presque troublée. Elle se lève et me dit qu’elle revient.

Pendant qu’elle est partie je fais un compte rendu rapide à mon ami.


Lorsque qu’elle revient, WOW, elle a clairement une idée derrière la tête et le cache à peine. Changement d’ambiance et de tenue, elle a activé le mode salope. Elle porte un ensemble de lingerie rouge très sexy, avec des bas-résilles accrochés à un porte-jarretelle et des talons hauts.


Elle s’approche de moi d’une démarche sensuelle et aguicheuse pour me chauffer, ce qui fonctionne très bien : une érection commence à se faire sentir et elle s’en aperçoit tout en souriant. La coquine est très satisfaite du résultat de sa mise en scène.


Elle s’accroupit, approche son visage du mien et tente de m’embrasser. Je l’arrête immédiatement en faisant mine d’être étonné de la situation et en jouant celui qui ne sait pas ce qui se passe et n’était pas venu pour ça.


« — Qu’est-ce que tu fais Sandra ?

— Ton histoire de branlette commençait à m’exciter, mais quand tu m’as dit que les vidéos de femmes plus âgées te faisaient bander ma chatte s’est tout de suite mise à mouiller. Tu veux toucher pour voir ?

— Mais Sandra, vous êtes la mère de mon meilleur ami, on ne peut pas faire ça.

— Ta bite dit le contraire, elle fait apparaître une grosse bosse sous ton jean.

— Oui mais...mais…

— Chut ! »


Elle commence à me caresser la bite en même temps que nos lèvres se rapprochent et on commence à s’embrasser très sensuellement.

Après cette séance de roulage de pelle, elle descend vers l’objet de ses désirs, pour pouvoir enfin voir une bite de noir en vrai.


« — Wow, très bel engin, elle est énorme ! Plus énorme que celle de mon ex-mari et que celle de... hmm.

— Merci du compliment, c’est la première fois qu’une femme la voit. »


Elle commence doucement à passer des coups de langue verticaux sur chaque côté de mon chibre, puis saisit ma bite de ses deux mains à l’horizontal pour administrer un traitement sur mon gland. C’est trop bon.


Au bout d’un petit moment elle commence à vouloir avaler tout mon chibre dans sa petite bouche de suceuse mais n’y arrive pas.

« — J’ai du mal à avaler ton anaconda entièrement dans ma bouche de salope, je n’ai pas l’habitude d’un si gros calibre, mais ça m’excite tellement que je prends le défi. J’aime ta bite, j’en mouille d’envie de l’avoir dans ma chatte.

— Oui, ne t’inquiètes pas, on va y arriver très vite, vu comment je suis dur. Mais continue de me sucer, bonasse. »


Pendant qu’elle est concentrée à me pomper le dard, je récupère mon téléphone et envoie discrètement un message à mon ami pour lui dire qu’il peut revenir. Il ne se fait pas attendre et rentre furtivement avant d’aller se cacher pour mater la séance qui va suivre. ( Oui il a une relation avec sa mère mais elle ne sait pas que je suis au courant donc il préfère pour l’instant mater).

A partir de ce moment, je change d’ambiance et de comportement, comme Sandra un peu plus tôt. Le mode sauvage est activé.

Je baise sa petite gueule comme elle le mérite et lui enfonce ma bite goût chocolat dans sa gorge. Elle l’avale difficilement et je l’étrangle en même temps pour qu’elle sente ma queue dans tous les recoins de sa bouche. Elle est en train de baver comme une folle sur ma bite, de la lécher, la déguster comme elle n’en avait jamais sucé de sa vie, la chienne. Elle kiffe me bouffer les couilles : même si elles sont poilues elle me dit qu’elle aime ça.


« — Hmmm mon salaud de noir à la belle bite, j’aime sucer une grosse bite comme la tienne. J’en peux plus, baise-moi, je veux la sentir dans ma chatte, défonce-moi le vagin comme une pute. »

Elle est en feu la maman.


Mais je ne la baise pas encore, vu que je veux bien jouer avec elle. Je lui fais bouffer mon trou du cul car j’ai envie d’essayer et de voir ce que ça fait que de se faire lécher le cul, le plaisir qu’on ressent. La salope n’hésite pas une seconde et fonce à coups de langue baveuse. Elle est prête à tout pour me satisfaire pour ma première fois.


Et comme je suis quelqu’un de généreux qui pense aussi à son plaisir je lui dis :

« — Arrête de me lécher ma coquine et écarte tes belles cuisses de milf.

— Hmmm tu vas enfin me baiser ?

— Non pas encore, je vais te faire jouir avec ma langue ma belle.

— Ohhhh ouii j’aime ça aussi... vas-y mon grand. »


Je lui écarte au maximum les cuisses, pour avoir une belle vue, et je plonge une main dans son 95C pour titiller ses tétons et les rendre dur, tout en caressant son clito bien développé que je sens aux travers de sa magnifique toison. Cette sensation me fait encore plus bander. J’aimais beaucoup me branler sur des vidéos de femmes avec des poils au pubis et je trouve ça très sexy.


Etant donné qu’elle est mouillée et que ça déborde comme s’il y avait eu une inondation dans sa chatte, je passe deux doigts pour récolter son nectar d’amour qui sent très bon et qui m’excite toujours plus, encore et encore. Je reviens sur son clito pour jouer avec et lui donner beaucoup de plaisir, si bien qu’elle ne tient pas longtemps et part dans un orgasme.


Je sens qu’elle est ailleurs, dans sa bulle de plaisir, donc je la laisse récupérer tranquillement. Je m’approche d’elle pour lui faire un câlin, lui faire des caresses sur le corps et presser ses belles fesses. Et c’est là que je me suis rappelé que son fils nous regardait, ce voyeur, et je constate que le spectacle lui plaît énormément vu qu’il est en train de se branler très activement. Il ne doit plus tenir en place.


Elle revient à moi et va direct sur ma bite, commence de nouveau à la sucer, à lécher mon gland. Moi qui voulais encore profiter de ce moment sensuel et aussi récupérer… Je rappelle que c’est ma première fois.

Donc je l’arrête, la relève en position assise dans le canapé, encore les jambes écartées Cette fois ce sont mes doigts qui entrent en jeu, ou plutôt dans sa chatte. Je lui fais sucer deux de mes doigts, puis je frotte mes doigts sur sa vulve pour continuer à bien les lubrifier. Même si son minou est toujours ruisselant de cyprine, je passe un coup de langue parce que j’aime trop boire son jus et en même temps sentir cette odeur enivrante


Je commence à la doigter directement avec deux doigts.


« — Ohhh putainnn que c’est bon, ouiiii vas-y mon salaud ! »

Je commence par aller doucement, et en même temps caresse son clito de mon autre main. Le plaisir qu’elle prend se lit sur son magnifique visage de femme mûre. Et j’aime la voir comme ça, j’aime la voir kiffer.

J’accélère la cadence de mes doigts, elle n’en peut plus. Soudain, un doigt que j’ai humidifié avec sa mouille vient au contact de son étoile.

Elle ne s’y attendait pas, mais est agréablement surprise. Je fais des petits cercles sur son trou du cul avant de la pénétrer lentement.

Maintenant elle se fait doigter la chatte et le cul en même temps, vous imaginez bien que c’en est trop pour elle avec tout ce qu’elle a eu avant, et part dans un nouvel orgasme. Je suis fier de moi, fier de faire jouir une belle femme de 55 ans.


On fait une nouvelle pause pour qu’elle récupère à nouveau. Je regarde de nouveau mon ami et je vois qu’il vient juste de jouir aussi dans un essuie-tout qu’il a récupéré. Il a dû prendre son pied pour cette branlette.


Je reprends mes caresses, cette fois directement sur ses seins (et quelle paire de seins !). J’aime ça. Je passe un baiser sur chaque téton de cette maman, ça la fait frissonner. Ensuite, je commence à l’embrasser dans le cou, à lui faire des suçons qui seront difficiles à cacher, mais elle aime beaucoup ce que je lui fais.

On commence à s’embrasser de nouveau, à profiter de moment. Je kiffe. Je redescends sur ses seins pour les caresser de nouveau. J’aime trop ses seins : je les malaxe, joue avec ses tétons, les titille, les suce et les mord. Elle en peut plus la coquine. Je remonte au niveau de son visage, dégage ses cheveux et commence à embrasser son lobe d’oreille droit. J’avais déjà entendu que les femmes étaient aussi sensibles à ce niveau-là, et j’en ai la confirmation.


Elle me dit qu’on ne lui avait jamais fait ça mais qu’elle apprécie beaucoup. Comme quoi le jeune puceau en sait des choses.


Après ce moment érotique et sensuel je décide enfin d’en finir avec cette étiquette de puceau.

Je la fais descendre du canapé et la fais se coucher sur la moquette. Je l’embrasse et en même temps je fais glisser ma bite sur sa chatte en faisant attention à ne pas la pénétrer directement. Je continue à faire des va-et-vient sur sa chatte pour bien lubrifier ma bite. Je passe de temps en temps sur son clito. Ça l’excite et moi aussi.


« — Putain met là moi j’en peux plus, tu me tortures à me faire attendre depuis trop longtemps maintenant, aller vas-y baise-moi !

— Bon et bien si tu demandes si gentiment, comment dire non à cette belle chatte qui me fait des appels. »


Un dernier va-et-vient et je la pénètre très lentement parce que comme je m’en doutais un peu, sa chatte ne peut pas m’accueillir directement et entièrement. Ce qui m’arrange d’un côté, sachant que c’est ma première fois je sais très bien que je ne serai pas très endurant et ne vais pas tenir très longtemps malheureusement, donc je vais devoir gérer la cadence.


J’entreprends donc, pendant trois a cinq minutes, des va-et-viens tout en douceur. Ça lui permet de bien sentir mon chibre dans son vagin, ce qui la fait énormément kiffer et moi aussi étant donné que je peux bien sentir mon pieu la pénétrer et tout sentir.


Elle ne boude pas son plaisir et pousse des gémissements qui n’en finissent plus et ça me rend fier de voir que je peux procurer beaucoup de plaisir à une femme qui a connu bien des hommes avant moi qui ont dû la baiser comme il faut. Donc je sais que je ne suis pas si nul pour une première, ça me motive encore plus et je commence à augmenter la cadence mais pas trop non plus.


Je soulève une de ses jambes pour poser des baisers sur ses mollets et les caresser pendant que je la baise. Puis la deuxième jambe, ce qui fait qu’elle a les deux jambes en l’air, que je pousse vers elle. J’ai donc une vue des plus incroyables sur son cul et sur sa belle chatte luisante de mouille : j’adore cette vision !

Je me colle encore plus à elle et augmente de nouveau la cadence ce qui lui fait avoir un premier orgasme dû a ma bite


« — Oooohhhh ouiii putain que c’est bonnn, mais quelle bite incroyable. Ohh ouii encore, encore, baise-moi, enfonce-la moi !

— Tu es sûre ? Lui dis-je en la narguant d’un petit sourire, tu es sûre de pouvoir assumer si je vais à fond et plus profond ?

— Ta gueule et baise-moi, merde ! Je le veux ton chibre de noir, quitte à ce que tu me défonces la chatte ! Vas-y !

— Tu l’auras voulu ! »


Et là, je baisse ses jambes, les écarte au maximum et la défonce comme pas possible. Je lui mets de gros coup de reins, qui la font crier son plaisir : elle n’en peut plus de mes attaques. Alors je m’arrête, et la retourne violemment. Elle se met à quatre pattes puis se cambre pour me montrer son beau petit cul. Je bave et je bande toujours plus.


Que cette situation est incroyable, magique. Je la lèche encore, que j’aime cette première chatte de ma vie, et quelle chatte. Puis encore deux doigts j’y fais des va et viens. Je ne tiens plus en place, je la pénètre d’un coup puissant, contrairement à ma première pénétration. Cette position, cette vue, cette connexion entre ma queue et sa chatte sont juste magiques et incroyables. J’aime faire l’amour.


Je lui mets des fessées qu’elle apprécie aussi, de belles fessées qui rendent son cul rouge pendant que je la besogne. Une petite voix dans ma tête me dit alors de lui mettre un doigt dans le cul. J’avais déjà entendu que les femmes aimaient beaucoup se prendre un doigt voir plusieurs dans le cul pendant qu’elles se faisaient baiser. Je glisse donc mon majeur sur sa chatte pour le lubrifier de sa mouille puis tourne autour de son petit abricot et pénètre son cul, ce qui lui arrache un gémissement :

« — Oh putainnn, ce que tu fais est très bon, ohhhh ouiii, continue de me remplir de partout ! »


Sauf que là c’est bon, fin de la bataille pour moi, j’en peux plus, le manque de pratique et le fait que je sois novice dans ce jeu ont raison de moi. Mais je me surprends moi-même d’avoir tenu aussi longtemps.


« — Je vais tout donner, je vais encore te pistonner pour les dernières secondes qui me restent.

Elle en sourit cette coquine.

— Aller Chris, va le plus profond possible je veux bien la sentir pour ce dernier tour.

— Tu veux que j’éjacule où ?

— Dans la bouche, je veux boire et déguster ta semence. Savourer son goût. J’en meurs d’envie.

— D’accord, prépare-toi ça arrive.

Un dernier puissant coup de bite dans sa chatte, elle part dans un orgasme puissant, qui fait trembler ses jambes pendant qu’elle se crispe.

— Ouiiiiiii, moi aussi, oui, oui, c’est trop bon putainnnn !

Et là, je me retire pour aller éjaculer dans sa petite gueule, dans un grognement que je ne pensais pas être capable de faire.

— Hummmmm c’est trop bon. »


On tombe tous les deux raides sur la moquette, dans un état second. C’était très chaud. Elle n’a pas l’air de vouloir s’arrêter là et moi non plus.


Comment va se poursuivre cette histoire ? Je me pose la question.

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