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Dérapage à bicyclette

Chapitre 1

Hétéro

« Salut à toi lecteur,

merci de prendre le temps de lire ce premier chapitre de mon premier récit.

Plus que d’un récit, je dirais qu’il s’agit d’une vision. Une vision très claire. Extrêmement précise. Une vision de ce que je ferai quand ce moment arrivera. Ce moment fantaisiste et pourtant probable. Ce moment où je marcherai seul dans un sous-bois. Ce moment où j’entendrai derrière moi le cliquetis d’un vieux roulement de bicyclette usé par de trop nombreux kilomètres. Ce moment où la magie opérera.


Plongeons tête la première dans cet ultime fantasme de la rencontre impromptue qui finit en fusion des cœurs, des corps et de leurs fluides. »

Je marchais depuis plusieurs heures déjà en destination d’une petite cascade d’eau vive dont m’avait parlé un ami qui y était allé lors d’une randonnée. J’avais prévu de passer la nuit là-bas, en solitaire. J’aime partir bivouaquer seul de temps à autre. Ça m’aide à me retrouver, à prendre le temps de remettre les pieds dans le présent et ce que je suis. Les effets de la nature, du calme de la nuit et du crépitement du feu de bois très certainement. La journée avait été chaude encore en ce début de mois de septembre et je me réjouissais d’avance de pouvoir me rafraîchir dans l’eau de la rivière. Je fis une petite pause en bordure de route, le temps de prendre une large rasade de ma gourde et de vérifier sur la carte que j’étais bien dans la bonne direction. Je devais reprendre un court tronçon de route forestière en gravier pour rejoindre le sentier qui devait mener à mon petit coin de paradis trois kilomètres plus bas dans la forêt.


J’eus juste le temps de repartir que j’entendis derrière moi, au loin, un bruit de gravier écrasé accompagné du cliquetis d’un roulement à billes de vieille bicyclette en roue libre. Comme si quelqu’un se laissait glisser à vélo le long de la légère pente, lentement, au rythme de la gravité l’entraînant vers moi. J’en eus un court sentiment de malaise. Qui pouvait bien se promener à vélo ainsi, au beau milieu de cette épaisse forêt en fin d’après-midi ? Je me suis vite rassuré me disant que c’était certainement un voyageur qui coupait à travers la forêt et j’ai continué ma route. Je restai tout de même sur le qui-vive, et quand le bruit n’était plus qu’à quelques pas dans mon dos, quelle ne fut pas ma surprise d’entendre une voix de jeune femme me héler au milieu d’un brusque dérapage :


— Ah merci, merci ! Je désespérais de trouver encore quelqu’un dans cette foutue forêt... S’il vous plaît, est-ce que vous pourriez m’aider ? Je n’ai plus de batterie et je me suis complètement perdue, dit la jolie voix au timbre doux et légèrement cassé.


Je me retournais pour découvrir une très jolie brune au teint hâlé, les cheveux défaits, le visage luisant légèrement de sueur avec un regard de biche effarouchée. Elle portait une petite robe d’été qui lui arrivait mi-cuisse et qui retombait tout juste devant la selle entre ses jambes gainées. Je restai quelques instants prostré à la dévisager avant de lui répondre dans un grognement d’ours dérangé :


— C’est que je suis parti sans téléphone, je préfère être sans lien avec l’extérieur quand je pars seul en forêt.

— Oh, mais vous avez bien raison, me répondit-elle du tac au tac. J’ai pris une semaine de vacances dans un petit gîte, mais j’ai complètement perdu l’orientation en me promenant en forêt sans trop réfléchir. Je ne nais plus du tout où je suis.


Elle me dit cette phrase avec une telle détresse dans les yeux que je me sentis obligé de prendre son cas à cœur. Et puis, ce n’est pas comme si cette jolie apparition me laissait de marbre.


— Bon écoutez, j’ai prévu de passer la nuit en forêt. Je peux peut-être vous indiquer la route si vous pouvez me situer votre gîte sur ma carte. Mais malheureusement, je ne peux pas faire grand-chose de plus.

— Ce serait vraiment formidable, je suis si stupide d’être partie comme ça sans réfléchir. J’espère pouvoir retrouver l’endroit sur la carte, j’ai simplement suivi mon GPS pour y arriver hier matin. Et en plus, je ne suis pas du coin.


Je sortis la carte et lui tendis en lui indiquant notre position actuelle. Elle la fixa longuement en la parcourant du doigt, et au bout d’un certain temps, elle leva ses yeux tout penauds vers moi :


— Je... je ne sais pas, je... Je ne crois pas pouvoir retrouver mon...


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Sa voix se brisa et je sentis que la frayeur qu’elle gardait en elle était en train de ressortir. Ses yeux se couvrirent d’un voile brillant et elle baissa la tête en laissant s’échapper un sanglot. Je me sentis tout à fait désemparé devant tant de candeur et je fus soudain saisi par une idée qui allait s’avérer pleine de surprises :


— Écoutez, il est trop tard pour que je vous raccompagne où que ce soit si on ne veut pas finir dans la nuit. Nous sommes à trois kilomètres de mon lieu de campement. Vous pouvez me suivre et passer la nuit au coin du feu en attendant demain. Je pourrai ensuite vous raccompagner à ma voiture où j’ai laissé mon téléphone.


Elle me regarda et je sentis une telle reconnaissance de sa part que je sois là et que je m’occupe d’elle. Mon esprit commençait sérieusement à s’échauffer, mais la dernière chose dont avait besoin cette jolie petite fée des bois était certainement un plan drague, alors je me promis de me tenir tranquille. Elle me répondit avec entrain :


— Oh ce serait vraiment trop top de votre part de m’accepter pour la nuit. Je m’appelle Camille, on peut peut-être se tutoyer ?

— Enchanté Camille, de toute façon ce n’est pas comme si j’avais le choix non ? Oui, tutoyons-nous, puisqu’on va bien devoir apprendre à se connaître un peu !


J’ai répondu avec un sourire taquin et je sentis que la petite boutade avait fait son effet. L’atmosphère était soudain plus sereine et nous commençâmes à marcher, elle avec son vélo à côté, et moi devant avec mon sac de randonnée fermement vissé sur les épaules.


Les trois kilomètres qui nous séparaient de la cascade passèrent assez vite et nous eûmes l’occasion de discuter de tout et de rien. De nos vies respectives, de nos boulots et de nos passions. J’appris que personne ne partageait sa vie et qu’elle menait une routine de cadre qui ne lui laissait que peu de temps libre, mais dans laquelle elle se sentait bien. Elle avait cependant eu besoin de prendre un peu l’air et c’est pourquoi elle avait décidé de partir une semaine seule loin de tout.


Quand nous sommes arrivés sur le lieu du campement, nous sommes tous les deux tombés sous le charme de l’ambiance. Quelques rayons de soleil perçaient au milieu d’une clairière et éclairaient les sous-bois d’une chaude lumière jaune. Les variations des couleurs sylvestres partaient du vert clair des feuilles de quelques bouleaux qui bordaient l’endroit au vert plus sombre de la mousse qui couvrait les rochers au bord de l’eau. Le bruit de la cascade s’écrasant sur les rochers ajoutait encore une touche de magie à l’ensemble.


Nous prîmes la décision de monter le camp un peu à l’écart de l’eau pour ne pas être dérangés par le bruit durant la nuit. Je m’occupais de monter la petite tente de trekking qui me servait d’abri lors de mes escapades tout en donnant la mission à Camille de chercher du bois. Lorsque le feu fut prêt à être allumé et la tente montée, nous étions tous les deux en sueur de la dure journée et de la chaleur encore bien présente en ce début de soirée. Une complicité s’était doucement installée entre nous et je pris l’initiative de lui proposer une baignade dans la petite piscine naturelle qui s’était formée sous la cascade. J’avais très envie de me débarrasser de mes vêtements poisseux et je lui lançais donc, un peu bravache et taquin :


— Écoute Camille, j’ai très envie de prendre un bon bain pour bien me décrasser, ça te tente ? Mais je t’avoue que je pensais être seul, est-ce que ça te dérange si je me baigne à poil ? Tu peux me tourner le dos si ça te gêne ! J’ai du bon savon d’Alep 100 % naturel.


Elle ne se démonta pas pour autant et me répondit presque immédiatement avec un regard malicieux :


— Parce que tu crois que je vais me baigner habillée moi ?


Et sur ce, elle me tourna le dos et fit passer sa robe par dessus sa tête, me dévoilant ses deux lobes fessiers ronds et charnus entrecoupés d’une jolie culotte en dentelle blanche. Mon sang ne fit qu’un tour avant que je ne me déshabille complètement et que je sois en train de courir les fesses à l’air pour plonger dans le bassin d’eau presque glacée. Je l’entendis sauter après moi et ressortir la tête de l’eau en poussant un cri de saisissement. L’eau était vraiment très fraîche dans la rivière. Je commençais à me frotter le corps avec mon savon, lui tournant le dos et attendant une éventuelle initiative de sa part qui ne tarda pas :


— Hep beau gosse, tu me passes la savonnette ou quoi ? Allez fais pas le timide retourne-toi !


Je me retournai après une courte hésitation. J’avais de l’eau jusqu’au nombril qui cachait mon sexe que la situation avait rendu bien vigoureux malgré la température très basse. Elle nageait vers moi à la brasse, doucement, avec seule sa tête qui dépassait de l’eau. Je la trouvais tellement désirable à ce moment-là que je faillis bondir en avant pour la saisir et la prendre là, sans autre forme de procédure, dans cette eau gelée qui nous piquait la peau. Mais j’attendis qu’elle s’approche, encore et encore, brasse après brasse, un sourire mutin aux lèvres. Et soudain, elle disparut sous l’eau, elle me contourna et émergea dans mon dos avec un léger souffle. Elle glissa ses mains le long de ma taille dans un frôlement et les laissa courir le long de ma hampe gorgée de désir. A peine une légère caresse, mais c’était trop pour que je puisse encore me retenir. Je me retournai et la saisis par le visage, plongeant dans l’eau, contre elle, contre sa peau élastique.


Je collai mon corps contre le sien et je l’embrassai longuement. Goûtant à sa langue, ses lèvres et sa salive. Dégustant ce moment de pure magie, cette issue tellement improbable et pourtant tellement jouissive.


Enfin, elle décolla sa bouche de la mienne et me glissa au creux de l’oreille :


— Maintenant fais de moi ce que tu veux mon sauveur, je te dois bien un dédommagement.


Elle venait d’ouvrir les portes de ma passion et par ces mots même, elle enlevait toutes les barrières qui me retenaient. Je lui dis de prendre sa respiration et je saisis sa tête fermement en lui imprimant un mouvement vers le bas. Je la guidai vers la surface de l’eau en l’entendant prendre une grande bouffée d’oxygène et je la poussai finalement sous la rivière en direction de mon sexe tendu et dur. Impatient maintenant. Je sentis la pointe de ses belles lèvres si joliment dessinées s’ouvrir sur mon gland immergé et je poussai sa tête vers mon pubis. Elle avala très vite une bonne partie de mon organe avant que j’en sente la pointe être freinée, tenter de se frayer un chemin dans la profondeur de sa gorge étroite. Je sentis ses ongles s’enfoncer dans la chair de mes fesses qu’elle tenait fermement des deux mains.


Elle y mit tout son cœur et je sentis un glissement libérateur quand la barrière lâcha et que mon sexe s’enfila dans l’étroit goulot pendant que son nez s’enfonçait dans mes poils pubiens. Toujours les mains dans ses cheveux, je fis ensuite fermement coulisser mon membre dans sa bouche en apnée totale en plusieurs aller-retour vigoureux pour continuer ce qui venait d’être initié. Après un long moment de ce traitement étant donné sa posture, je la relâchai et elle remonta dans un grand souffle mêlé à une quinte de toux avant qu’elle ne me saute à la bouche un grand sourire aux lèvres pour me la dévorer goulûment.


Après quelques secondes de cet échange fougueux, je pris une grande inspiration à mon tour et lui attrapai les fesses entre ses jambes pour la renverser en arrière et je plongeai vers le fruit défendu. Je m’efforçai de lui offrir le meilleur traitement possible avec les contraintes qu’imposait la situation et je sentis rapidement son clitoris se raidir sous le traitement que je lui offrais. Elle tenait fort ma tête entre ses cuisses, mais je ne pouvais malheureusement pas tenir indéfiniment comme ça, et je dus lutter pour m’arracher à son emprise et ressortir la tête de l’eau en reprenant mon souffle avidement. Elle plongea ses yeux dans les miens et je sentis une connexion si puissante qu’elle m’en arracha presque une larme. J’eus envie de la porter jusqu’à la tente, d’étaler mon duvet au sol et de lui faire l’amour de toute la puissance émotionnelle que j’étais capable de sortir.


Mais je préférai ménager l’incroyable tension dans laquelle nous avait mis notre petit jeu subaquatique et lui dis :


— Je commence à me refroidir, on le fait ce feu ou on attend de mourir de froid ici tous les deux ?

— Je pense qu’on a autre chose à faire que de finir notre vie dans cette baignoire gelée. Allez on va se réchauffer !


Une fois le feu crépitant dans son cercle de pierres bien alignées, je fis réchauffer de l’eau pour réhydrater le plat lyophilisé que je m’étais emmené en prévision de la soirée. Nous mangeâmes ensemble également le peu de fromage et de pain que j’avais dans mon sac et qui suffit à combler notre faim. Au moment de finir notre petit repas de fortune, je sortis ma flasque de rhum, un indispensable pour bien finir les soirées au clair de lune. Son contenu nous réchauffa la gorge et échauffa encore un peu plus nos esprits déjà bien émoustillés. Pendant toute la durée de notre festin, nous étions restés nus et mes yeux faisaient des aller-retour incessants entre sa bouche, ses seins fermes aux tétons durcis et ses jambes repliées sous elle. Je la voyais elle aussi jeter des coups d’œil insistants à mon entrejambe où ostensiblement, rien ne s’était jamais vraiment mis au repos. Je ne tenais presque plus quand je lui proposai d’aller nous coucher.


Elle me dévora du regard et me suivit sans un mot dans la petite tente où nous allions finir notre nuit dans une promiscuité qui ne laisserait que peu de place au repos.

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