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Dérapage à l'hopital

Chapitre 1

Lesbienne

Bonjour chers lectrices et lecteurs. Je m’appelle Pauline, je suis une jeune femme de 26 ans infirmière à l’hôpital. De taille correcte (1m60), environ 55 kilos 56 kilos... enfin... à peu près. Dans tous les cas, je suis châtain et dispose d’une poitrine généreuse. Est-ce que cela a une importance pour la suite ? Bien sûr que non, imaginez-moi comme bon vous semble du moment que vous y preniez plaisir.



Le récit qui va suivre se déroule en 2017, j’avais 23 ans...



Je sors tout juste de l’école d’infirmière et trouve mon premier job à l’hôpital. Je suis très mal à l’aise lors de mes premiers jours de travail. Un peu comme tout le monde, j’imagine. Il faut connaître les patients, s’intégrer auprès des collègues et du service, apprendre les procédures particulières et mémoriser chaque local et cas spécifique.


Lors de mon premier mois, j’apprends à connaître mes collègues et les différents patients présents dans mon service. Je m’entends très bien avec l’une des patientes :


Lucie, 23 ans, une jolie femme aux cheveux bruns courts, des airs de garçon manqué avec une belle petite poitrine. Ses yeux verts d’un regard charmeur et puissant ne passent pas inaperçus. Elle est hospitalisée depuis deux semaines afin de suivre un traitement contre ses problèmes d’estomac. La pauvre avait bu par inadvertance une gorgée de produit toxique qui lui a abîmé l’estomac étant petite. Heureusement, elle va beaucoup mieux aujourd’hui. Elle suit un dernier traitement de un mois de réparation gastrique afin de retirer les dernières séquelles présentes. A chaque fois que je vais la voir, elle est toujours heureuse et aimante avec nous, j’aime beaucoup finir mon service en la voyant. Cela me permet de garder une image positive de ma journée qui n’est malheureusement pas toujours très drôle.


Aujourd’hui, je démarre ma nouvelle semaine, une journée chargée en travail. Je cours partout et il fait chaud pour ce mois de septembre. Cela fait maintenant deux semaines que Lucie est résidente dans mon service. A 18h30, je garde mon habitude et finis ma journée de service pour aller la voir.


J’arrive devant sa porte, toque et entre dans la chambre.


— Bonjour Lucie, comment va...


Bah... où est-elle...


— Bou ! Me crie-t-elle en ouvrant la porte de la salle de bain de sa chambre.


Je sursaute de peur, déjà trempée de sueur de ma journée mouvementée, je me retrouve en plus avec une montée d’adrénaline.


— Ça ne va pas, bien Lucie ?! Tu vas me faire avoir une attaque ! dis-je, rigolant.

— Au moins, t’es au bon endroit !

— Ah ce n’est pas faux ! Tout va bien pour toi Lucie ?

— Bah justement, j’allais prendre ma douche, mais avec la perfusion, j’ai du mal à me déshabiller, j’allais appuyer sur le bip bip, mais tu es rentrée pile au bon moment.

— Ah mince ! Tu veux que j’appelle un aide-soignant pour t’aider à te laver ?

— Non ne t’embête pas, si tu veux juste bien m’aider à retirer mes affaires s’il te plaît, après j’arriverais à me débrouiller.

— Oui bien sûr.


Je referme la porte derrière moi et entre dans la salle de bain.


— Tu veux que j’aille te chercher d’autres affaires peut-être ?


Elle me regarde profondément dans les yeux et me répond d’un air sûr :


— Non ne t’embête pas, tu peux retirer ma chemise Pauline.


Un frisson se disperse dans tout mon corps, je ressens un dégagement puissant de testostérone venant de Lucie.


— Je... oui... évidemment.


Je m’exécute, troublée par la réaction de mon corps.


Je m’approche d’elle et déboutonne chaque partie de sa chemise noire, laissant peu à peu apparaître sa petite poitrine bombée vers moi.


— Ça va, Pauline ?

— Ah... euh oui oui bien sûr désolée.


Je retire délicatement son haut et le pose sur l’étendoir. Je reste quelques secondes, immobile, un peu perdue dans mes pensées comme si je ne savais quoi faire ensuite.


— Pauline ?

— Hein ? Oui ?

— Euh... c’est gentil de m’aider, mais je vais avoir du mal à me laver avec mon pantalon. Dit-elle en rigolant.

— Oui oui évidement, excuse-moi, je pensais à autre chose.


Je ne pense pas du tout à autre chose, absorbée par son charisme, je suis surtout en train de perdre mes moyens.


Je m’accroupis et déboutonne son pantalon... je le fais descendre jusqu’à ses chevilles, laissant apparaître ses belles jambes lisses. J’ai toujours trouvé Lucie plutôt mignonne, mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle me fasse cet effet. Nous discutions souvent ensemble de tout et de rien pendant que je m’occupais de lui faire les prises de sang nécessaires. Je ne l’ai jamais vue nue et cette image me donne de troublants frissons.


Je mets son pantalon sur l’étendoir et retourne finir mon opération en baissant sa jolie culotte noire faisant apparaître son entrejambe très légèrement poilue sur le pubis et exempte de poils à partir du clitoris.


Je reste figée dix bonnes secondes, la culotte à mi-cuisses, regardant ses parties géniales, comme absorbée par celle-ci.


— Euh ! Pauline ? Tu veux goûter ou tu es paralysée par la foudre ?

— Oh... euh... oui... enfin non non désolée, je regardais juste... non rien tout va bien, t’inquiète.

— Ah ? J’ai un truc qui ne va pas ? C’est quoi ?!


Elle se baisse, laissant toucher ses cheveux courts aux miens, essayant de voir quelque chose qui, bien évidemment, n’existe pas.


— Non non t’en fais pas Lucie, tout va bien.

— Ah ! Tu m’as fait peur !


Je retire rapidement sa culotte, me relève et commence à partir.


— Voilà Lucie, si tu as besoin d’autres choses, n’hésite p...

— Pauline !

— Oui ?

— Viens voir s’il te plaît.


A moitié paralysée par sa demande, je me retourne vers elle doucement en fixant mon regard au sol. J’arrive à son niveau, elle pose sa main sur mon menton afin de lever mon regard vers elle, me sourit et se rapproche un peu plus de moi, laissant toucher son corps nu contre le mien... Elle pose délicatement ses lèvres sur les miennes, faisant ainsi naître un long baiser de trois secondes. Mon corps me lance des piques d’excitation extrêmement étranges, n’ayant jamais ressenti cela avec un homme, mes jambes tremblent comme si j’étais en équilibre sur moi-même.


Elle se retire délicatement et recule d’un pas.


— Merci beaucoup, Pauline, de m’avoir aidée.


Je la fixais du regard, mon cerveau en extase de ce magnifique baiser.


— Pauline ?

— Ah ? Oui, de rien Lucie, je... je vais y aller.

— À demain Pauline.


Je me retourne, sors de la chambre, mon cœur bat de façon très forte à tel point que je sens chaque pulsation de celui-ci. Je me dirige au vestiaire tel un robot fixant son point d’arrivée, me change et rentre chez moi.


Le reste de la semaine, je n’osais pas retourner voir Lucie, laissant mes collègues prendre ma place. Trop terrifiée à l’idée de ce qu’il s’était passé, ne me reconnaissant pas dans ce moment gênant.


..........


Une nouvelle semaine commence pour moi, la dernière pour Lucie. Je suis, cette fois-ci, en horaires de nuit. J’aime parfois avoir ce créneau, l’activité est souvent beaucoup plus calme et j’ai le temps de discuter avec les patients qui en ont besoin.


Cette nuit de lundi, je fais mes différentes tâches et navigue dans les couloirs de mon service. Je passe devant la porte de Lucie, reste figée cinq secondes, attirée par l’envie de la revoir. Je la vois d’un coup s’ouvrir, me faisant sursauter, et je pars en marchant rapidement vers les autres chambres. M’a-t-elle vue ? A-t-elle besoin de quelques choses ? J’étais trop peureuse pour oser me retourner. Je continue mes occupations nocturnes en évitant au maximum de passer de nouveau devant la chambre de Lucie.


Le lendemain suivant, je recommence mes différentes tâches et passant devant la porte de Lucie, je m’aperçois qu’elle est légèrement ouverte. Sûrement un oubli d’une dernière visite. Je m’approche de celle-ci pour la fermer, mes jambes flageolent un peu, mais je continue ma lancée. Je commence à toucher la poignée et j’entends du bruit à l’intérieur.


J’écoute attentivement... j’ai l’impression que... elle gémit ?


Ma conscience professionnelle m’oblige à en savoir plus, je ne peux pas laisser Lucie... enfin... une patiente dans la détresse. J’ouvre un tout petit peu plus la porte pour voir ce qu’il s’y passe, et j’aperçois dans un filet de lumière Lucie, sa culotte baissée aux genoux, le t-shirt relevé laissant apparaître ses jolis seins, une main à son entrejambe et l’autre agrippant son sein gauche.


J’écarquille les yeux avec une grande inspiration nerveuse, je prends peur que Lucie s’aperçoive de ma présence... Mais je vois rapidement qu’elle porte des écouteurs et que ses yeux sont fermés, sa tête dirigée vers le ciel.


Ouf... elle ne m’a pas vue. Après tout, elle a bien raison de se faire plaisir, il n’y a aucun mal à ça.


Je commence à vouloir fermer la porte, mais mon corps s’y refuse, le regard complètement figé et attiré par ce qu’il se passe dans cette chambre.


La porte de Lucie se situant dans un coin plutôt tranquille, je regarde autour de moi, que personne ne soit présent afin de profiter juste quelques petites secondes de cette scène.


Je la regarde dans cette fente, d’à peine un centimètre de vision, tourner sous son majeur son clitoris d’une rythmique soutenue. Je commence à avoir chaud, très chaud... je tremble de partout et transpire de façon incontrôlée.


Elle est magnifique... cette fille me donne un plaisir fou à la regarder. Ma main se dirige machinalement sous mon pantalon blanc, je soulève du bout des doigts ma culotte serrée et me dirige lentement vers mon jardin secret terriblement mouillé de cette situation.


Je passe un doigt à l’entrée de mon vagin, récupérant une dose de cyprine chaude et place celui-ci sur mon petit bouton dur recouvert de son capuchon.


— Mon Dieu... qu’est-ce que je fais ? pensé-je.


Mon souffle est saccadé, rapide et perdu.


Je tourne ma pastille huilée sous la pression de mon majeur habile.


— Oh oui... Putain Lucie... continue s’il te plaît...


Je perds le contrôle de mon corps et de ma présence ici. Je vois cette femme aux cheveux courts m’envoyer des décharges d’hormones de plaisir. Je laisse s’échapper de petits gémissements doux incontrôlables sortant de mon nez.


— Oohh oui Lucie...


Je mouille abondamment, sentant mes cuisses ruisselantes de gouttes de cyprine. J’ouvre la bouche, fermant les yeux retenant un cri de plaisir sourd. Au moment où mon orgasme s’approche, mes muscles se raidissent, je prends une grande inspiration retenue.


— Oh ça y est... Ça y est... JE VAIS VENI...


La porte s’ouvre brutalement d’un appel d’air, me faisant perdre l’équilibre et tombant de ma hauteur face aux petits pieds de Lucie.



La suite bientôt !

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