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Un dérape qui a des conséquences

Chapitre 5

Une nouvelle nuit de plaisir

Inceste

En rentrant chez moi après avoir passé une nuit si agréable avec Laure, je ne peux m’empêcher d’être déçu. J’aurais tant voulu que ma sur ne prononce pas sa dernière phrase. Mais c’est ainsi, elle ne semble pas prête à avoir une vraie relation de couple avec moi, mais plutôt une relation régulière.


Moins d’une semaine plus tard, Laure vient chez moi, avec notre fille dans le landau. Lorsque la porte est refermée, j’embrasse notre fille sur le front, mais ne sachant pas où me situer avec ma sur, je ne tente pas de l’embrasser, ce qui semble lui déplaire.

Il n’y a pas que ta fille qui aimerait être embrassée, me dit-elle.


Je ne me fais pas prier et je mets ma langue dans la bouche de ma sur et nous nous embrassons longuement. Après ce baiser, nous échangeons une conversation relativement banale et que n’importe quel frère aurait pu avoir avec sa sur. Puis après environ une heure, je fais une proposition à Laure.

Tu restes dormir ? lui demandé-je.

Oui, si on ne se contente pas que de ça.

Aucun problème pour moi.


Je suis content de savoir que ma sur compte rester chez moi cette nuit. Et encore plus de savoir qu’elle a l’intention d’aller plus loin.

Par contre, comme personne ne sait pour notre fille, il n’y a pas de quoi la faire dormir, dis-je à ma sur. Et je ne pense pas que le landau soit adapté pour la laisser dormir dedans toute la nuit.

Elle pourra dormir entre nous le temps d’une nuit.

Je ne suis pas contre, mais si tu veux faire plus que dormir, ça risque d’être un peu compliqué.

Tu sais, elle peut rester dans le lit pendant que nous sommes ici, dans le salon.


Décidément, ma sur semble avoir pensé à tout pour que nous puissions coucher ensemble, ce qui me laisse penser qu’elle en a vraiment très envie. Cependant, Laure adopte une attitude assez banale. Elle n’essaie pas de venir dans mes bras par exemple. Mais elle n’hésite pas à mettre sa langue dans ma bouche quand elle veut un baiser.


Le soir, je prépare à manger pour nous deux, notre fille étant nourrie avec des pots que ma sur a pris soin d’emmener. Et comme le reste de la journée, le repas se déroule assez normalement. Puis vers vingt heures, ma sur me propose de mettre notre fille dans le lit. J’accepte sa proposition et elle m’accompagne dans la chambre. J’installe notre fille au milieu du lit et, avec quelques coussins bloqués contre des chaises et tout ce que je peux trouver, je tente de créer une barrière autour du lit pour empêcher une éventuelle chute de notre bébé.

Tu es vraiment un père attentionné, me dit Laure en m’embrassant.

Je ne pensais jamais dire ça un jour, mais notre fille est ce qu’il y a de plus précieux à mes yeux. Pourtant, tu sais que je n’étais pas vraiment fan des enfants avant.

Oui, mais là c’est ta fille, ça change tout.

C’est vrai. Je ne pensais pas que j’allais autant changer.


Nous terminons notre conversation par un baiser furtif, juste nos lèvres qui entrent en contact durant une fraction de seconde, puis nous regardons notre fille s’endormir. Lorsqu’elle dort, ma sur se tourne vers moi et m’embrasse, cette fois-ci, en offrant sa langue à la mienne. Puis, discrètement, nous quittons la chambre et nous retournons dans le salon.


À peine installés, ma sur m’embrasse et commence à me déshabiller. Je comprends que c’est le moment qu’elle attendait. Je la déshabille également et rapidement, nos vêtements finissent tous au sol. Ma sur m’embrasse avec envie avant de me prendre dans sa bouche. C’est divin et je profite pleinement de ce moment. Puis après plusieurs minutes, elle se redresse et vient à ma hauteur, ou même un peu plus haut. Elle m’offre ses seins que je prends plaisir à lécher et à sucer. Elle semble apprécier puisqu’elle n’hésite pas à plaquer davantage ma tête contre sa poitrine. Avec une main, je cherche l’entrée de sa grotte et j’y glisse deux doigts. Je sens facilement l’humidité qui facilite l’intrusion de mes doigts. Ma sur gémit tout en évitant de faire trop de bruit pour ne pas réveiller notre fille.


Après quelques instants, Laure vient maintenant s’empaler sur mon pieu tendu à l’extrême. Elle s’assoit et ne bouge pas pendant quelques secondes. Puis elle m’embrasse et commence à faire onduler son bassin. C’est tellement bon d’être en elle. Ma sur amplifie ses mouvements sans détacher sa bouche de la mienne. Je comprends que nos baisers servent aussi à atténuer nos gémissements.


Après une quinzaine de minutes, je me laisse aller et j’inonde le vagin de Laure. Semblant comblée, elle se laisse entièrement retomber sur moi. Je la serre dans mes bras et je lutte encore pour ne pas lui faire part de mes sentiments. Ma sur reste allongée sur moi durant un temps indéterminé mais qui pourtant me semble trop court. Et pendant qu’elle reste sur moi, mon sexe dégonfle naturellement mais ne ressort jamais entièrement de son lieu d’accueil.


Puis, Laure fini par se relever en m’offrant un dernier baiser. Elle me tend la main pour nous diriger vers la chambre que nous rejoignons sans nous rhabiller. Ma sur utilise la faible lumière émise par l’écran de son téléphone pour nous éclairer sans réveiller notre fille. Je constate, tout comme ma sur, que notre fille ne semble pas avoir trop bouger du lit. Nous déplaçons délicatement les chaises et les coussins puis nous nous couchons de chaque côté de notre fille après nous être embrassés une dernière fois.


Le lendemain matin, notre fille nous réveille. J’embrasse ma sur et je décide de m’occuper de ma fille. Je la prends dans mes bras et je sors de la chambre. J’en profite pour remettre mon boxer sur moi en passant à côté du canapé.


Je regarde la couche de ma fille qui se révèle être pleine. Je cherche dans le sac de langes apporté par ma sur pour y trouver tout le nécessaire. Ayant déjà fait ça sous le regard de Laure quand j’étais chez elle, je change assez facilement la couche de ma fille, même si c’est la première fois que je fais cela tout seul.


Notre fille ne semblant toujours pas être calmée, je tente de lui donner un biberon. Là encore, j’avais déjà fait ça en étant chez ma sur, mais c’est la première fois que je fais ça tout seul. Je ne fais pas trop chauffer le lait et je le donne à ma fille qui finalement semble très affamée. Elle avale tout le biberon assez rapidement avant de faire son petit rot.

C’est beau de te voir avec elle, me dit ma sur toujours nue en ouvrant la porte de la chambre.

Ah, tu es réveillée ?

Je le suis depuis tout à l’heure et je te regarde faire depuis le début.

Et je me débrouille comment ?

Pour te répondre, disons que la prochaine fois que nous passerons la nuit ensemble, je sais que je pourrais continuer de dormir. Tu t’en occupes très bien.

Et pourquoi tu ne resterais pas encore ici cette nuit ? demandé-je.

Viens plutôt chez moi ce soir si tu préfères. Elle aura son lit et nous pourrons mieux profiter.

Tu es sérieuse ? Je peux vraiment venir ce soir ?

Oui.

Après, si tu veux, je peux aussi dormir avec toi toutes les nuits. Comme ça tu pourrais dormir tranquillement pendant que je m’occuperais de notre fille.

Ne me tente pas, je pourrais accepter.

Et moi je suis sérieux.

Je te promets d’y réfléchir, me dit-elle. Parce que si on passe toutes nos nuits ensemble, toi et moi savons très bien ce que nous ferons.


Ma sur vient ensuite m’embrasser avant de prendre un sac en plastique dans le sac de langes. Elle sort des sous-vêtements propres et de nouveaux habits et s’habille sous mes yeux. Elle va ensuite vers le canapé et reprend ses vêtements laissés la veille.

Tu peux les laisser là si tu veux, lui dis-je. Je te les rapporterai après les avoir lavés.

Je sais, mais le problème c’est que si les parents voient mes vêtements sécher chez toi, ils se poseront des questions.

Tu as sans doute raison.


Laure prépare ensuite le petit-déjeuner pour nous deux. Nous mettons notre fille dans son landau le temps de déjeuner. Et une fois que nous avons fini, ma sur m’embrasse.

À ce soir, me dit-elle.


Puis elle passe sa main dans mon boxer, ressort mon carambar ramolli, s’agenouille et y dépose un baiser.

Toi aussi, à ce soir, dit-elle à ma barre qui se redresse progressivement.

On dirait qu’elle veut une autre sorte d’au revoir, dis-je à ma sur en plaisantant.

Ça devra attendre, confirme-t-elle. Et ça ne sera pas un au revoir qu’elle aura ce soir.


Laure prend ses dernières affaires et après un dernier baiser, quitte mon appartement pour se rendre à son travail. De mon côté, je fais rapidement la vaisselle avant de m’habiller et de partir moi aussi à mon travail.

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