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Un dernier coup d'oeil

Chapitre 2

Hétéro

Résumé : Par pur hasard, j’ai découvert après six ans de mariage que Lucille, ma femme avait un goût secret pour mon sperme. Depuis je multiplie les expériences...

Ce ne fut que bien plus tard, une fois Lucille couchée après s’être plaint d’un douloureux mal de dos que je pus enfin examiner l’enregistrement de la caméra que j’avais stratégiquement placée dans la cuisine. Toute la journée, j’avais été sur des charbons ardents.

Bon, l’image était plus claire que le film de la salle de bains et on voyait bien mes gestes. Trop impatient, je fis avancer rapidement la séquence jusqu’à ma sortie de la pièce et là...

Lucille n’attendit quasiment pas avant de mordre avec une délectation visible dans sa tartine couverte de mon essence. Les yeux clos, elle enfourna ce petit-déjeuner très inhabituel, si pervers. Je me repassais plusieurs fois la scène au ralenti. J’avais cru que le film précédent était le top, mais là, c’était bien au-delà. La voir déguster la tartine de Nutella sur laquelle je venais de jouir... Y a pas de mot !!

Je me couchais, l’esprit enfiévré et toujours plus amoureux de ma femme. Sachant que je n’allais plus longtemps attendre avant de tout dévoiler, je passais une nuit à faire des rêves bizarres et oniriques.


Le lendemain matin, nous avions tous deux les traits tirés, je n’étais visiblement pas le seul à avoir eu une drôle de nuit. Le travail de la journée dissipa lentement ma tension mais ce fut la promenade en forêt que nous fîmes tous les deux quand elle arriva peu après moi à la maison qui nous fit beaucoup de bien et nous rechargea en énergie. Nous marchions main dans la main, tout me semblait si naturel, elle était si détendue en rentrant que je commençais doucement à la serrer contre moi, la câliner, moment délicieux ininterrompu par la sonnerie du téléphone. Aargh, j’étais donc maudit !

Surtout quand je reconnus le timbre de voix de son amie Sophie, incorrigible bavarde, OK c’était parti pour une plombe. Lucille parut un peu désolée et, collé contre elle qui s’était allongée sur le canapé pour parler à l’aise, je commençais à laisser aller mes mains mais elle me tapa sur les doigts et je lâchais prise.

Momentanément... Car elle avait oublié qu’elle était en jupe ample et que cela dévoilait ses longues jambes fuselées... Erreur ou était-ce inconscient ? En tout cas, je me mis à califourchon sur elle, l’enserrant et l’empêchant de se débattre. Elle comprit qu’elle aurait du mal à se débattre sans alerter son amie et puis après tout, je ne faisais pas de mal, je remontais juste un peu sa jupe.

Bon d’accord, je la remontais de plus en plus tout en la caressant délicatement, comme une caresse de papillon dévoilant doucement sa petite culotte. Culotte qu’après quelques velléités, je réussis à lui enlever sans trop de difficultés et malgré quelques regards un peu courroucés.

Ce « un peu « m’encouragea et je restais un long moment à la laisser s’habituer à sa semi-nudité. Je fixais le joli triangle foncé, si sensuel, si attirant. Je caressais ses jambes du bout des doigts, effleurant sa peau satinée, parcourant la périphérie de sa toison, le haut de ses cuisses, elle voulut me parler mais je fis un gros bruit qui l’obligea à sortir une excuse rapide à Sophie qui devait lui demander ce qui se passait. Elle dut revenir à la conversation et j’en profitais pour continuer et glisser de ses orteils au haut de ses cuisses à plusieurs reprises, lentement, très lentement jouant avec ses boucles soyeuses. Son regard était toujours colérique mais à mon sens seulement à 97, 98 % donc bon pour la continuation...

Après de longues caresses, là, juste là où la peau à l’intérieur des cuisses est la plus douce, je vis comme un voile de rosée sur le bas de son joli triangle. Elle tentait encore vaguement de me repousser mais bien plus faiblement. Je picorais son corps de mes baisers, parcourant avec mes lèvres le même circuit que j’avais parcouru avec mes doigts.


Quand je posais enfin ma bouche sur sa petite chatte, celle-ci, entrebâillée laissait voir le coquillage nacré et luisant de sa féminité. Je humais l’odeur de sa sensualité, enivrante, affolante pour mes sens avant de plonger ma langue en elle.


— Hmmm...


Et en réponse à une question de Sophie.


— Un faux mouvement désolé.


Cette fois, sa main me tenait. Oui, elle tenait ma tête contre elle, caressant mes cheveux, abdiquant face au plaisir que je lui procurais. Qu’est-ce que c’était bon, j’adorais, j’adore lécher, suçoter, déguster la petite chatte de ma femme et là, je me régalais.

Ma langue furetait dans son intimité, explorant entre ses grandes lèvres, titillant la perle brûlante de la pointe de ma langue, je la sentais couler, languissante et désormais abandonnée. J’entendis plusieurs fois qu’elle perdait le fil, qu’elle bafouillait un peu, devait se concentrer sur la conversation. Sa main quitta mes cheveux un long moment et soudain, mes mains que j’avais tendues vers le haut pour caresser ses seins, furent saisies, écartées puis remises sur sa poitrine désormais accessible. Je jetais un coup d’œil et vis qu’elle avait réussi à ouvrir les boutons de son chemisier et sortir les seins des bonnets du soutien-gorge. Vision excitante, renforcée par son regard halluciné, fixé sur moi. Une main crispée sur le combiné, l’autre revenue sur ma tête me replongea sur son entrejambe trempé. Je lapais, produisant des bruits obscènes, des clapotis signalant son état. Ses cuisses devenaient doucement un étau pour ma tête et sa main, me pressaient le visage encore et encore au rythme des soubresauts qui commençaient à l’animer.



Je léchais, lapais, dégustant sa mouille et entendis enfin qu’elle allait craquer, ne parvenant plus à garder plus longtemps pour elle ses gémissements et frottant le téléphone sur son chemisier en criant « allô, allô » avant de raccrocher brutalement sur un dernier « fichue ligne qui ne fonctionne jamais ! « avant de se laisser, enfin aller à gémir sans retenue une suite de Oui, Oui et autres c’est boon, encore, salaud tu me bouffes...

Partie dans un délire verbal excitant, ses deux mains crispées sur ma tête, mes mains lui caressant ses seins opulents durs comme jamais.


Je sentis à la tension de son corps qu’elle allait jouir, c’était si bon de la faire jouir avec juste ma langue et mes caresses.

Les oreilles coincées contre ses cuisses, je crus entendre un « bouffe ma mouille salaud » sans en être vraiment sûr. Ce qui était sûr c’est que j’étais excité comme pas permis.

Une goulée d’air avant de remonter vers son visage en sueur, ses yeux brillants et de lui rouler enfin, une pelle énorme en partageant ses sucs délicieux.

On resta blottis l’un contre l’autre et, au moment où elle émergea un peu, sentant contre sa cuisse ma barre de chair, le téléphone sonna de nouveau ; je reconnus la sonnerie de sa mère et ne pus l’empêcher de décrocher, comme d’habitude, ça allait être le bla-bla d’une fausse malade et ma femme répondrait juste par mm, OK, ah pour relancer de temps en temps la conversation. Bah, c’est toujours difficile de se détacher de certaines choses.

Mais attends !! Je pouvais profiter de cela et transformer cela en point d’orgue sensuel.

Je la bloquais à nouveau et présentais ma queue devant sa bouche, elle me regarda un peu furibonde mais comme elle ouvrit la bouche, je poussais mon gland en avant, je le ressortis juste pour la laisser répondre et hop, avançait de nouveau. Je vis qu’elle était en mode automatique, concentrée sur ma queue tendue où luisait déjà un mélange de salive et de sécrétions. La tension sexuelle n’avait pas eu le temps de baisser et j’en profitais. Le rythme fut trouvé naturellement et je me servais de sa bouche pour me faire sucer, au bout de quelques allers retours, j’enlevais ma main de derrière sa tête et je ne fis que des mouvements amples d’avant en arrière, plongeant dans sa bouche chaude, accueillante. Je me branlais carrément avec sa bouche aux lèvres gonflées. Elle avait de plus en plus de mal à parler, même pour sortir des petites relances car je plongeais profondément mon sexe tendu dans sa bouche ouverte, langue tendue,


Me sentant crispé à mon tour, elle sortit une connerie sur un four allumé et raccrocha le combiné avant de lever les yeux pour me regarder, fixée sur moi comme une folle.

Ces yeux brillants, son sourire, sa langue... J’explosais comme jamais et maculais son visage de foutre en plusieurs jets, le front, les joues, le nez, énormes traces blanches, avant de parvenir à viser un peu sa bouche ouverte sur un appel au sexe.

Elle me regarda complice, et je rassemblais le sperme avec mes doigts pour l’introduire dans sa bouche, ce qu’elle attendait avec plaisir au vu des gémissements qu’elle émit. Enfin, je lui présentais une dernière goutte translucide au bout de mon doigt et elle sortit sa langue pour déguster ce nectar et sucer mon doigt en me regardant avec un air de salope intégrale que je ne lui avais encore jamais vu.

C’était le début de notre nouvelle vie.

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